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transsexuels

  • Le mariage gay au nom de la liberté citoyenne,

    pourquoi l'interdire ?

    Support Wikipedia Le problème est faut-il suivre l'évolution des mœurs d'une société ou faut-il l'interdire ? Si oui comment ? Par la loi, pour empêcher deux personnes du même sexe de s'accoupler ? Une gageure ? La contrainte n'a jamais rien résolu surtout lorsqu'elle s'applique contre une impulsion naturelle. Être homosexuel n'est pas une faute mais un état indépendant de sa volonté, c'est l'être interne qui le demande. D'ailleurs l'Argentine ne vient-elle pas de promulguer une loi autorisant le changement de sexe ? C'est donc tout un édifice qui s'écroule le sexe originel n'est plus une partie de corps qui en fait un homme ou une femme pour leur durée de vie. La LGBT créée en 1999 est reconnue comme une fédération militante pour le droit des Lesbiennes, des Gay, des Bi et des Trans. Elle regroupe une soixantaine d'Associations qui militent pour leurs droits, et principalement contre les discriminations fondées sur les mœurs. On sait que, quelques soient les interdits, l'impulsion sexuelle est toujours plus forte que toute contrainte, ce qui n'empêcha pas les violences des fondamentalistes religieux condamnant ces hommes et femmes pour leur dérive sexuelle.

    La droite fut majoritairement contre lors du Pacs, suivant ainsi les errements de l'église, rappelez-vous le désastre que le Pacs devait conduire. Maintenant, il est reconnu comme étant un progrès, et son discours est plus réservé sur le mariage des homosexuels sentant sa perte d'influence. Comment attribuer cela autrement que pour raison électoraliste ? On sait bien que le conservatisme mondial fustige toutes avancées sociétales, il n'y a qu'à se rapporter à la droite du parti républicain aux États-Unis, pour comprendre l'influence de la religion sur la politique, Mitt Romney est Mormon, et en France une majorité à droite est fervente catholique.

    L'offensive de Monseigneur André Vingt-Trois devant 120 évêques réunis à Lourdes en assemblée plénière, la montre, il déclara le samedi 03 novembre que, «ne pas reconnaître la différence sexuelle était une supercherie qui ébranlerait un des fondements de notre société». Il a appelé les chrétiens à «saisir leurs élus» pour témoigner de leur opposition au projet de loi, soutenu par 56% des Français, selon un récent sondage. Une véritable ingérence politique. En outre, il estime, que pour un sujet de cette ampleur, «un large débat national s'imposait, qui ne se contente pas d'enregistrer des sondages aléatoires ou la pression ostentatoire de quelques lobbies». «Il demande que tout le monde réfléchisse et prenne conscience de la gravité de ce qui est en train de se mettre en route, et que chacun prenne ses responsabilités».

    Notre culture est chrétienne et notre religion catholique, les prélats de l'église, n'ont jamais voulu admettre que les mœurs de la société évoluaient restant dans l'erreur d'un dogmatisme d'un autre temps. Chez-nous tout est églises, cathédrales, notre appartenance intrinsèque est à Jésus Christ notre seigneur, c'est notre culture au même titre que celle des musulmans au Prophète Mahomet et du judaïsme pour les juifs.

    Ce poids pèse sur notre civilisation qui a des difficultés pour évoluer, tant que le Pape n'évolue pas. Elle est, par son passé, imprégnée de foi chrétienne, quoique qu'en disent ceux qui ne veulent l'admettre, c'est un fait. On sait bien que si l'église est contre, ses fidèles le sont également. Mais on sait aussi que l'église n'accepta que contrainte et forcée les progrès scientifiques qui mirent à mal le conservatisme de sa doctrine. Pourquoi, par ce que ses princes qui la gouverne en n'ont décidé ainsi, tenant les peuples dans l'ignorance pour assurer leur puissance. Le latin fut pour eux un langage de domination ce qui, bien entendu, est loin d'être moderne et encore moins scientifique. Non pas que ces princes soient des ignares mais, ils ne veulent pas admettre que la société change, ce qui fait que l'église est en décalage, alors qu'elle devrait accompagner l'évolution de la société.

    Que l'on se rappelle Galiléo Galiléi qui dû abjurer devant le tribunal de l'Inquisition, sous la menace de la torture, le 23 juin 1633 que la terre était ronde et tournait autour du soleil en soutenant la théorie de l'héliocentrisme selon laquelle le soleil est au centre d'un système, voir aussi, la seconde partie du dossier Galiléo Galiléi. Bien sûr c'était au XVIème siècle, mais est-ce que l'église a fondamentalement changée dans sa doctrine conservatrice ?

    C'est sous des aspects humanistes, de bonté et de charité que ses disciples n'appliquent, bien souvent, que contraints et forcés, pas tous heureusement, qu'elle perpétue sa politique de domination des esprits. La richesse de ces princes de l'église est une honte eu égard à la pauvreté des peuples du monde, marquant ainsi leur domination. Il faut être à la sortie des églises pour se rendre compte de la bonté des fidèles politiquement à droite, pour comprendre leur mentalité, envers les malheureux qui tendent la main. Certes, tous ne sont pas à mettre dans cette catégorie résiduelle d'une mentalité d'avant la loi sur la laïcité perpétuée même après la seconde guerre mondiale, il en est qui approuvent l'évolution des mœurs. Les évolutions scientifiques et technologiques que nous avons subies et qui se perpétuent modifient notre façon de voir les choses, le peuple devient plus intelligent et l'église perd de son influence, sa doctrine de contrainte des esprits a de moins en moins de prise, puisque privative de liberté.

    Mais cette doctrine chrétienne n'est pas la seule à prendre en compte, les humains furent créés pour qu'à l'homme soit associé une femme, c'est à dire qu'au sexe de l'homme soit associé le vagin afin qu'ils forment un couple capable de procréer notre espèce. On ne peut rien contre cela, sans l'accouplement des deux sexes pas de création humaine. On peut avec les avancées médicales aussi créer mais, il faut quand même introduire chez la femme la semence que seul l'homme possède, pas moyen encore de faire autrement. D'ailleurs cette procréation médicale pose de sérieux problèmes pour les couples lesbiens qui pourraient avoir des enfants.

    De cette évocation des enfants naissent, ils sont donc le fruit d'un couple de sexe différent, et l'enfant ainsi mis au monde des vivants à un père et une mère, on ne peut rien contre cela.

    De cela, leur existence est conditionnée, et leur développement physique, moral et intellectuel ne peut que se faire correctement, il faut l'apport des deux, quoique qu'en disent ceux qui pensent autrement. Comment un enfant peut-il réagir devant ses camarades lorsqu'ils lui parlent de leur mère ou de leur père lui qui a deux pères ou deux mères ?

    Seulement rien n'est parfait, ce qui fait que loi naturelle à des failles, et ce sont ces failles qui créent l'homosexualité. Un couple homosexuel peut très bien élever un enfant aussi bien qu'un couple hétérosexuel, et souvent mieux quand l'on voit les divorces et les familles recomposées. Mais attention, il est beaucoup plus de couple hétérosexuels qu'homosexuels, l'importance de l'image de la discorde est donc plus importante.

    C'est la conséquence de l'intolérance, de la perte de l'amour pour l'autre, sous toutes les formes qui se développe et conduit le couple à ce qu'il se sépare, laissant ainsi leurs enfants entre père et mère. Pire on ne peut faire, c'est forcément une décadence, l'entropie de notre monde croit plus vite qu'elle ne devrait. Il faut peu de chose au moment de la fécondation pour qu'un homme bascule en femme, «la femme est un homme raté, plus le garçon est manqué, plus la fille est réussie», Honoré de Balzac.

    Ce que l'église n'a pas admis dans sa politique, c'est que l'homme ou la femme au moment de leur adolescence, son être sexuel le pousse vers la personne avec laquelle, elle ou lui se sent le mieux, c'est une pulsion naturelle. Il nous faut donc admettre que deux personnes de sexe différent puissent vivre ensemble, et dans ce cas, il faut leur en donner les moyens. Le Pacs qui fut voté en 1999 fut une bonne mesure, mais ce n'est qu'une demi-mesure, même si ce fut un pas important, mêlant tolérance et reconnaissance sociale. Mais ce Pacs pour les couples de même sexe ne donnent pas accès aux mêmes droits que le mariage, notamment en ce qui concerne la parentalité et l’adoption. Cette avancée sociétale ouvre donc de nouveaux horizon, par le mariage et l'adoption, voir Mariages et homosexualités dans le monde, l'arrangement des normes familiales.

    Pourquoi donc ne pas aller jusqu'au bout du raisonnement et admettre qu'ils puissent se marier. Le problème est qu'ils ne peuvent faire des enfants, c'est la grande difficulté. Là, on touche au point sensible de notre survie. Ne pouvant pas créer, le mariage, acte politique et religieux sous tous les États n'est consommé que part la naissance d'un enfant. Dans ce raisonnement, le mariage gay ne peut être souhaité, n'y même envisagé. Le pacs suffit à lui-même, en permettant de satisfaire les rapprochements des sexes, et de donner un cadre législatif sans le mettre au niveau de celui du mariage.

    Vouloir accorder le mariage gay avec l'adoption d'enfants par ce qu'il figure parmi les propositions de campagne de François Hollande, n'a pas d'autre but qu'électoraliste. Je suis persuadé que François Hollande au fond de lui-même n'est pas pour. C'est de la politique, ce n'est pas prendre en compte, comme je l'ai fait les considérations naturelles religieuses et morales qui existent depuis que nous sommes sur terre.

    La droite qui combat cette avancée sociale, que je n'approuve pas pour les raisons que j'ai évoquées, et non pas pour ne pas satisfaire le désir de mariage de ces personnes, mais pour l'adoption se trouve prise au piège. L'électorat gay représente une puissance de plus en plus importante. Elle veut se mobiliser contre ce projet de loi du gouvernement qui autoriserait également l'adoption d'enfants. Elle a raison sur l'adoption.

    «Inscrire dans la loi que l'on peut être parent sans être un homme et une femme risque de déstructurer la société», estime Eric Woerth. «On ne connaît pas les conséquences sur les enfants, donc on joue avec le feu». Il a raison. «Cela pose le problème de l'enfant et de ses droits», renchérit Bernard Accoyer, qui souhaite, un «grand débat» sur ce thème. Jean-Frédéric Poisson, Yvelines, redoute un «bouleversement civilisationnel», on ne peut être que de leur avis.

    Les mentalités évoluent à droite, beaucoup qui étaient contre le Pacs s'interrogent sur sa finalité, «n'est-il pas temps de reconnaître que deux personnes de même sexe puissent s'aimer et de leur octroyer les mêmes avantages économiques qu'aux autres couples», clame Claude Greff, Indre-et-Loire. On voit pour cette droite la nécessité électorale de raccrocher les wagons.

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