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sondages

  • Les dépenses de com' du gouvernement,

    n'ont pas été soumises à l'austérité entre 2006 et 2010 !

    Support Wikipedia Actuellement le gouvernement nous a concocté un plan d'austérité de l'ordre de 7 à 8 milliards d'euros qui seront difficiles à obtenir, plusieurs pistes ont été avancées. Augmentation du taux de TVA réduit, gel de la revalorisation des prestations sociales qui suscite de lourdes réprobations, elles n'augmenteront que de 1 % en janvier, une économie de 400 millions, 500 millions en 2013, augmentation de l'impôt des grands groupes, accélération de la réforme des retraites pour 62 ans, fin du dispositif  Sellier. Certaines dans le bon sens pour la TVA sur la restauration qui est loin d'apporter ce pourquoi elle avait été faite, un caprice à plus de 2,5 milliards, d'autres pour la construction, l'artisanat, la réparation et l'entretien, favorisant la fraude fiscale. Globalement 1,6 milliards d'impôts supplémentaires pour 2012 et 3,2 en 2013, mais rien sur la détaxation des heures sup, sur l'ISF, sur les hauts revenus, si les élections en 2012 ne modifient pas notre gouvernance. Nous payons tous les cadeaux faits aux classes les plus aisées sans le moindre retour d’ascenseur, autre que de l'austérité, il faut tout de même s'en rendre compte. Mais aucune mesure pour relancer la croissance, qui au troisième trimestre sera nulle. Le but recherché est d'éviter que notre note du «triple A» ne soit pas réduite, il n'y a donc pas que la Grèce et les autres, nous aussi sommes soumis à la loi des agences de notation malgré nos gesticulations. Mais cela n'empêche pas que nous soyons surveillés, notre différentiel avec l'Allemagne se creuse, nous empruntons à 3,46 % sur dix ans alors que l'Allemagne est à 1,8 %. Une baisse de notre «triple A» serait, comme le dit notre président sa mort, (politique). En fait c'est déjà fait comme l'annonce Jacques Attali, non pas sa mort, mais notre cote. Il exagère, c'est pour nous faire peur, ce que l'on souhaite c'est simplement qu'il parte, n'en a-t-il pas assez, n'a-t-il pas fait son temps ? Et puis il lui reste le Conseil constitutionnel de droit, pour continuer sa politique à moins qu'il repique à la députation, il n'est donc pas mort. C'est aussi sans compter sur ses immenses possibilités communicatives, pour lesquelles il n'y a pas de restrictions, si l'on se réfère au rapport de la Cour des comptes publié en octobre 2011 sur les dépenses du gouvernement. Il peut donc suivre pas à pas l'évolution de l'opinion publique et agir comme il le souhaite avec notre argent pour affiner sa politique, un pouvoir de roi, d'autant plus que c'est son conseillé Pierre Giacometti qui en serait le principal bénéficiaire.

    Un des Fouquet's selon Mathilde Mathieu et Michaël Hajdenberg de Mediapart pour fêter la victoire de 2007.

    C'est sans mauvaise intention, mais il est évident que des soupçons peuvent gerber lorsque, conseillé de Sarkozy, on est sollicité pour des sondages, des enquêtes d'opinion, qui ne doivent être alloués qu'après un appel d'offres et de la publicité. Pas de favoritisme en république, c'est la loi. Jusqu'en 2008 Pierre Giacometti a été directeur d'Ipsos France spécialisée dans les sondages, enquêtes d'opinion, études de markéting, et depuis 2008 il est président de Giacometti-Péron & Associés, le parfait conseillé d'opinion que le président a besoin, d'autant plus qu'il a reçu de sa main la légion d'honneur en 2008. Une distinction que l'on apprécie. Pierre Giacometti assure, en tant que prestataire, «nous assurons la légalité des contrats que nous signons», personne n'en doute.

    «Quand tel ou tel ministère nous assure avoir pris les dispositions nécessaires pour que le respect du code des marchés publics soit assuré, nous n'avons pas de raisons d'en douter. Le problème que pointe la Cour des comptes quant à la bonne exécution des marchés publics n'est pas de notre ressort. Le souci d'interprétation du code des marchés publics relève du commanditaire et de la Cour des comptes, mais en aucun cas du prestataire». «Les nouvelles règles d'équilibre et de contrôle effectuées par la Cour des comptes et la commission des finances, voulues par la réforme constitutionnelle, sont plutôt saines. Cela n'empêche pas les divergences d'interprétation des codes des marchés entre la Cour et le gouvernement». Le Monde.fr.

    Le problème est que le rapport de la Cour des comptes publié sur le site de France Télévision met en lumière l'absence de mise concurrence ou l'irrégularité des procédures engagées concernant ces dépenses. Il est reproduit ci-dessous

    C'est un rapport dont l'essentiel est dans les commentaires de la presse.

    Ce rapport a été remis à l'Assemblée nationale le 17 octobre, et il souligne la hausse des dépenses engagées par le gouvernement pour la communication entre 2006 et 2010. Elles ont augmentées de 95 millions à 133 millions soit 41 %. Par contre en 2010 une réduction de la pente ascendante de -6 % a été notée page 58 du rapport, portée principalement par les ministères de la défense, économiques et financiers. Elle fait suite à une forte augmentation de 50 % entre 2006 et 2009. Sachant que par ailleurs les dépenses déclarées par les ministères s'élèvent entre 2006 et 2010 à 600 millions d'euros, et à 133 millions d'euro pour l'année 2010. Ce chiffre global masque néanmoins d'importantes différences selon les ministères et de fluctuations annuelles non moins significatives.

    Le tableau page 59 donne une variation de 41 % entre 2003 et 2010. Selon le rapport l'accroissement des dépenses croît avec la diminution des effectifs des structures en charge de la communication dans les ministères contrôlés. Cette double évolution serait révélatrice d'une tendance à l'externalisation croissante de la fonction communication. Cette analyse nécessiterait, selon le rapport, pour être confirmée, d'être approfondie en prenant en compte la totalité des effectifs dédiés à la communication et à nature des charges externes en augmentation.

    Le rapport souligne entre autre, que les relations entre les administrateurs et les prestataires externes ne sont pas toujours conformes aux règles de la commande publique. Les obligations de mise en concurrence sont parfois méconnues, absence de publicité, de mise en concurrence, recours abusif à la procédure adaptée, sur le fondement d'une interprétation contestable du code des marchés publics. L'exécution des marchés, le contrôle des services fait que la conservation des pièces justificatives ne sont pas toujours correctement assurées.

    Le rapport cite quelques dépenses par ministères. Au ministère des affaires étrangères, la DCI, société spécialisée dans les nouvelles technologies de l'information, a commandé quelques sondages entre 2006 et 2008 pour un total de 269.731 €. Pour l'écologie, 17 études et sondages pour un coût de 229.380 € entre 2007 et 2010. Sur la justice sur le même période la dépense totale s'élève à 220.983 €. Le cabinet du ministère de l'immigration a passé commande «d'un marché de coaching en image pour le ministre» de l'époque, Éric Besson, qu'il notifie le 12 novembre 2009 pour une durée de cinq mois d'un montant de 105.248 euros. A l'expiration de ce marché passé avec la société de Pierre Giacometti, le cabinet a poursuivi ce marché «par simples bons de commande» aboutissant à «quatre paiements d'un montant total de 76. 729,19 euros», explique la Cour. Pour Brice Hortefeux, le rapport fait état de deux marchés avec la société Giacometti-Peron en 2009 et 2010 d'assistances et de conseils à la mise en œuvre de la communication de 107.640 €. De plus, la Cour critique les conditions dans lesquelles ont été passées avec la même société trois contrats pour le compte de François Fillon, entre mai 2008 et juillet 2011, pour un montant total de 694.059 euros, hors taxes, qui l'ont été sans publicité et sans mise en concurrence.

    François Fillon de répondre, «compte-tenu du contexte, nous avions besoin de recourir à la procédure d'urgence», a déclaré Matignon au Figaro, en guise de justification. «Cette procédure est d'ailleurs prévue dans le code des marchés publics. Nous avons une divergence d'appréciation avec la Cour des comptes sur ce point». Et d'ajouter, «Pierre Giacometti est un professionnel reconnu et compétent».

    A la suite au rapport, la députée socialiste Delphine Batho a demandé en commission l'audition du premier ministre et de Pierre Giacometti, «au total entre l’Élysée, Matignon, et seulement les 10 ministères contrôlés par la Cour des comptes, le cabinet Giacometti-Péron a touché près de 4 millions d'euros d'argent public, ce qui représente assurément plus qu'une part substantielle du chiffre d'affaire de ce cabinet fondé en 2008», a-t-elle lancé.

    La question que l'on peut se poser, outre que dans une période de récession aussi importante que celle que nous traversons ou il faut faire des économies, qu'ont apportés ces sondages pour notre économie ? Il apparaît que beaucoup ont été fait pour une question d'image des ministres, ce qui n'a rien changé, ce n'est pas l'image qui compte, mais la politique menée qui donne l'image du ministre.

    Le clou dans l'image est celui de notre président qui selon «Le Corrière della sera.it» a occupé une suite au Majectic-Barrière qui aurait coûtée presque 37.000 €. Il n'est pas précisé si c'est pour une nuit puisqu'il est écrit qu'elle est venue à couter, et ce que cette dépense comprend. Voici le paragraphe reproduisant, dans Le Corrière della sera.it, ce que dit le Sun,

    «il secondo più «virtuoso» dopo Cameron, è stato Hu Jintao che ha speso poco più di 10mila euro a notte per una camera al Grey d'Albion. Silvio Berlusconi ha alloggiato al Carlton (quasi 30mila euro) e come vicino ha avuto il presidente degli Stati Uniti Barack Obama (34mila euro) che ha alloggiato nella suite Grace Kelly. Nicolas Sarkozy, padrone di casa, non ha badato a spese e la sua suite al Majestic-Barriere è venuta a costare quasi 37mila euro. Mentre Angela Merkel, anche lei al Majestic, avrebbe speso tra i 10 e i 30 mila euro».

    Selon le Parisien libéré du 07/11/2011 la cour d'appel de Paris s'est opposée ce lundi à ce qu'un juge d'instruction enquête sur le contrat conclu en 2007, sans mise en concurrence, entre l’Élysée et une société de conseil pour la réalisation de sondages. Aucune enquête judiciaire n'est possible sur le contrat conclu en 2007, sans appel d'offres, par l’Élysée pour réaliser des sondages en raison de l'immunité pénale présidentielle, une décision de la cour d'appel de Paris dénoncée par l'association Anticor à l'origine de la plainte. Il s'agit du contrat conclu en 2007 entre l’Élysée et la société de conseil Publifact de l'ancien journaliste d'extrême droite Patrick Buisson pour la réalisation de sondages. C'est l'ancienne directrice du cabinet de Sarkozy qui avait signé le contrat.

    Le prochain article sera, La misère de Merkel pire que celle de Sarkozy, au moins égale ?

     

     

  • Quand les sondages se substituent au peuple,

    pour le socialiste le plus proche de Mitterrand !

    Support Wikipedia En ce trentième anniversaire du 10 mai 1981, dans «il faut donner du temps au temps» la bonne locution de Mitterrand, le résultat montre que malgré l'inventaire que d'aucuns firent du temps ou il était en disgrâce, les esprits s'échauffent parmi les socialistes à la primaire, même ceux qui le lâchèrent, et qui se prévalent maintenant, en cette aura retrouvée, les héritiers de François Mitterrand, sans définir sous quelle forme et dans quelle logistique politique quand on sait que cet homme fut tout d'abord un homme de lettres politiquement multiforme, unique et donc inimitable dans son parcours politique, invraisemblable donc cette prétention.

    On sait que ces grands hommes de Gaulle, Mendès, Mitterrand qui sont une référence n'existent plus, et par conséquence uniques, mais tout de même prétendre représenter Mitterrand n'est pas sérieux à moins que ce soit pour être dans l'ère du temps, bien que pour beaucoup à gauche il a été un menteur, un salaud, un collaborateur et j'en passe. La droite se marre. Bien entendu la situation politique est différente, l'expérience politique et les exigences de culture sont différentes, on fait avec ce que l'on a, on est moins exigeant dans ce monde ou l'argent domine, alors cela ferait bien si l'un, plus que l'autre, serait reconnu le plus proche de Mitterrand, il pourrait espérer un meilleur soutien populaire que les autres, une illusion !

    On sait bien que pour un politique de droite, il n'est nul besoin d'être un super homme pour être président. Il suffit d'être du coté du manche ou l'argent domine et hop, même les quelconques peuvent être président avec une bonne pub bien organisée. Par contre pour la gauche l'affaire est différente, il lui faut combattre les puissances de l'argent qui vous laminent, vous écrasent, il faut donc être supérieur aux autres de droite comme l'était Mitterrand, c'est leur seule maigre chance. Dans cette condition, un tel homme ou femme ne court pas les rues, et de plus il lui faut faire alliance avec les indomptables de gauche, les illuminés, qui détruisent tout en exigeant ce qui ne peut que conduire qu'à l'échec d'une politique trop sectaire et irréelle dans un contexte mondial dominé par l'argent.

    L'expérience et l'histoire le prouvent, Mitterrand porté par un peuple qui en 23 années attendait enfin qu'un président de leur bord accède au pouvoir, avec les voix Chiraquienne, et qui fait ce qu'il leur a promit, augmentations, retraite, ....au prix d'être contraint de dévaluer le franc, et qui se voit quelques mois après désavoué aux élections suivantes par ceux qui l'ont soutenu. En fait Mitterrand était un accident, la France n'était pas socialiste, deux cohabitations l'ont prouvé, mais elle avait assez de la droite qui gouvernait depuis trop longtemps.

    Pourquoi donc vouloir être un président de gauche qui se trouvera à la fois écrasé par ceux qui ont le pouvoir de l'argent et abandonné par ceux là même qui l'auront porté au pouvoir. De la folie qui tient du sacrifice.

    C'est bien pour cela que ces illuminés ne veulent jamais accéder aux responsabilités ce serait pour eux une catastrophe politique, ils préfèrent critiquer, salir, comme actuellement ceux qui insultent ce grand homme qui pouvait rester dans son coin du Morvan à contempler la nature.

    Alors vouloir le ressembler ne serait-ce qu'un peu, cela ne tient-il pas de la folie ? Tous les Français savent bien ce qu'était Mitterrand pour les uns un menteur par ceux qu'il a un peu bousculé, pour les autres un salaud, un collaborateur qui par haine le salissent sans qu'il puisse se défendre, et pour d'autres qui reconnaissent ce qu'il a fait, un grand homme. Et le pire c'est que finalement tout le monde trouve cela bien, rares sont ceux qui osent dire ce qu'ils pensent de peur d'être à leur tour sali.

    Alors les sondages s'en donnent à cœur joie pour désigner le plus ressemblant. Le pire c'est que les postulants à la primaire en attendent une potentialité accrue si l'un deux était reconnu représenter mieux que les autres cet homme exceptionnel, après avoir fait pour certain l'inventaire des années Mitterrand lorsqu'il était dans le trou. Tous autant qu'ils sont, ces socialistes, oublient bien vite ce qu'il fut, le seul de gauche à avoir été 11 fois ministre sous la quatrième république. Mais, il ne fut pas que cela, il fut le seul qui osa se présenter contre de Gaulle en 1965 et le mit ballotage avec 31,72 % contre 44,65 % au premier tour. Alors socialistes d'aujourd'hui un peu de modestie et d'humilité.

    Selon les Sondages en France publiés le 9 mai sur un échantillon de 1010 personnes avec une marge d'erreur de 3 % bigre, François Mitterrand serait reconnu avec un bilan positif, voilà qui remet les pendules à l'heure par rapport aux invectives reçues en commentaires sur mon article François Mitterrand paru sur Médiaparte.

    La question était globalement trouvez-vous le bilan de l'action de François Mitterrand quand il était président de la république, plutôt positif ou plutôt négatif ?

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    60 % d'opinions favorables, c'est toujours comme cela après la mort, mais il y a quand même 10 % à gauche qui voient un bilan négatif.

    L'autre sondage est au sein du parti socialiste et chose curieuse il y aurait des sympathisants de droite comme le montre le tableau suivant ?

    La question était, au sein du parti socialiste, laquelle des personnalités suivantes ressemble le plus, selon vous à François Mitterrand ?

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    Ce serait donc François Hollande et DSK les deux démocrates socialistes les moins à gauche alors que les plus à gauche Aubry et Royal sont largués, Royal la plus critiquée chez les socialistes largement derrière.

    Difficile d'analyser tant Mitterrand était multiple. Si l'on se réfère à l'origine familiale des postulants, Mitterrand était originaire d'une famille de droite dure comme Ségolène Royal l'est. DSK est un fils de Gilbert Strauss-Kahn, conseiller juridique et fiscal et membre du Grand Orient de France, et de Jacqueline Fellus, journaliste, d'origine Russe et Tunisienne, donc tendance de gauche. François Hollande est un fils de docteur, médecin ORL et partisan de l'Algérie française, et de Nicole Tribert, assistante sociale, donc tendance de droite. Martine Aubry la fille de Jacques Delors donc démocrate socialiste. Donc celui qui est le plus proche de François Mitterrand selon ses origines est Ségolène Royal. Sur le plan politique dans la conviction des idées de gauche les deux femmes ont la même conviction, mais il me semble que la plus accrocheuse et la plus obstinée est sans contestation Ségolène Royal, ce qui ne retire rien à Martine Aubry. Sur le plan de la volonté et de l'obstination d'être président de la république Ségolène Royal est sans contestation celle qui arrive en tête.

    En conclusion c'est Ségolène Royal qui serait la plus proche de François Mitterrand. Quand à la sympathie envers François Mitterrand, sans contestation possible c'est Ségolène Royal.

    Les adieux de Ségolène Royal à Mitterrand

    Cette conclusion montre que l'opinion Française transcrite par ces sondages ne tient pas le raisonnement. Pourquoi, tout simplement par ce qu'elle a été polarisée par les médias pendant plusieurs semaines sur François Hollande et DSK.

  • Les sondages, les cantonales et la réforme de l'ISF,

    l'entourloupe de la machine à transvaser.

    Support Wikipedia Tout le monde à bien comprit cette entourloupe 14 mois avant les prochaines élections présidentielles et législatives, nul n'est dupe, il s'agit de brosser dans le sens du poil ceux qui seraient tentés d'aller voir ailleurs chez Marine par exemple, eu égard aux sondages qui droite comme gauche interpelle les politiques. 23 % au premier tour, chiffre confirmé deux fois, et ce matin 08 mars au moment ou j'écris cet article c'est encore mieux sur BFMTV qui donne 24 % à Marine, 23 à DSK ,et 21 à Sarkozy, c'est le prix du tintamarre du procès Chirac en report de 6 mois ce qui permettrait qu'il ne soit pas finalement jugé eu égard à l'aspect de son état physique ne présageant rien de bon sur ses capacités futures, bien que personne ne lui souhaite des problèmes de santé à ce monument de notre république. Le 11 mars IFOP donne 29 % à DSK, 23 à Sarkozy, 21 à Marine, quand aux autres, Ségolène Royal et François Hollande, ils seraient battus par Sarko mais pour Hollande 23 % devant Marine, et Ségo troisième avec 19 % derrière Sarko et Marine. Aubry ferait jeu égal avec Sarko à 24 % devant Marine. Bayrou serait à 6 % et Dominique de Villepin à 3 % derrière Olivier Besancenot 4 %. Tout cela montre que la compétence n'a rien à voir avec cote sondagique et que le procès de cruche fait pour Ségo par les socialistes était honteux.

    «En ce lendemain du premier tour des cantonales le vote des Français confirme bien cette poussée de FN qui talonne l'UMP avec 15,14 % pour 17,07 % à l'UMP. Quand au PS en tête avec 25,04 % il confirme les sondages. Il nous faut remarquer que par rapport aux sondages du 11 mars donnant 29 % à DSK le PS est à - 4 %, Sarko crédité de 21 % l'UMP est à - 4% quant à Marine à 21 % le FN à -6 %.Tout ce tient, si le sondage donnait un peu plus pour le FN le 11 mars il semble que des Français se soient ressaisi, mais la tendance reste vraie. Certes, ce n'est qu'une photographie d'autant que l'abstention est importante mais c'est un signe qui ne trompe pas, le FN sera bien présent dans les conseils départementaux, et nous verrons ce qu'il sait faire autrement que de la démagogie».

    C'est donc la Bérézina à l'UMP, alors notre président reçoit deux fois de suite Dominique de Villepin à l'Élysée, s'il venait à se laisser convaincre par les bonnes paroles présidentielles de laisser tomber son offensive vengeresse, n'a-t-il pas le droit comme d'autres de se présenter à l'élection présidentielle ? Pour les centristes il a pour le moment moins d'égard, il sait bien qu'ils sont dociles et le moment venu apporteront leur crédit.

    Alors on entend Jean-François Copé crier contre les socialistes qui seraient la cause de tout par leurs critiques gouvernementales. Il ne manque pas de souffle Copé qui ne devient même pas rouge quand il avance de tels propos, et de plus, pour continuer à accuser les socialistes, il veut ce débat source de tous les dangers sur la laïcité, histoire de donner un peut plus de voix à Marine. Décidément la politique est faite de faits divers quand elle est menée de main de maître par la droite, des experts. Cela peut se comprendre, ce serait la première fois qu'elle ne pourrait être en tête au premier tour, du jamais vu, que c'est-il passé ? Ce ne sont que des sondages mais tout de même alors, on commence à s'inquiéter sur la validité de ces sondages qui pourraient désavantager notre cher président.

    Or hier Copé, toujours aussi élégant, clame pas de front républicain, pas de consignes de vote envers le FN et le PS lors du second tour, autrement dit sans le dire votez FN, nous n'avons rien de commun avec les socialistes. Cela ne trompe que ceux qui veulent bien l'UMP votera FN c'est évident. On voit ainsi la fausseté des propos de Copé qui accuse les socialistes de faire le jeu du FN et qui clame sans le dire le lendemain du premier tour, votez pour eux, cet homme est bien un politicard.

    Oh ! Rien de bien important, seulement les prières de rue qui ne passent pas, et ce discours permanent contre cette immigration clandestine ou pas qui est reçu 5/5 par les classes populaires. On sait très bien que Marine ou pas elle est inévitable quand aux prières, fait très marginal, une crotte de mouche dans l'Océan, mais qui font très mal quand rien ne va. De toutes façons que l'on fasse des mosquées ou pas ce sera la même chose les Français n'aiment pas alors, il n'y a pas d'issue, et là, droite comme gauche sont piégés. Il faut bien se rendre compte que lorsqu'une rue est occupée par des dos blancs courbés sur plusieurs dizaines de mètres, des questions se posent et d'aucuns ne se les posent même pas rejetant tout en bloc.

    Il faut bien comprendre que cette politique d'assassina des classes populaires dans les banlieues qui votent aussi, ne voient d'autre salut que vers le FN comme au temps du fascisme bien que ce ne soit pas du même niveau. Il suffit tout simplement de donner son lieu de résidence pour être de suite rejeté si vous cherchez du travail, mieux encore, si vous voulez du carburant pour votre voiture on vous demande de donner avant de vous servir à la pompe votre carte bancaire, tant il y a d'impayés pour ceux qui partent le plein effectué. Logements insalubres, taudis de morts, salaires de misère qui ne permettent plus de vivre et même d'avoir un logement jusqu'au point pour certains de dormir dans leur voiture. Retraités oubliés et j'en passe.... Mieux que ça pour du travail on vous propose tout court sans honte de travailler sans salaire, ce n'est pas une farce, c'est arrivé à plus d'un bac+5 qui galèrent depuis longtemps. Alors quand la révolte des jeunes beaucoup la présage !

    Là dessus, on veut modifier l'ISF afin que la résidence principale ne soit plus incluse dans la valeur du patrimoine, et l'argument massue est de dire, à l'Île d'Oléron, si je ne me trompe pas, les imposés sur l'ISF, ne paient pas d'impôt sur leur revenu, alors qu'ils sont riches en patrimoine. N'est justement pour cela que l'ISF à été fait ? L'on ne vous annonce jamais que s'ils ne veulent payer l'ISF ils n'ont qu'à vendre un bout de terre. De plus, le coût de l'immobilier à Paris atteint depuis quelque temps des valeurs hors de proportion avec ce qui est proposé, c'est un vrai scandale comment acheter un logement pour les classes populaires voires moyennes ?

    Au lieu de règlementer la hausse de l'immobilier pour que l'on puisse encore acheter, on la favorise en supprimant le seuil de l'ISF qui était en 2009 à 790.000 € pour envisager de le porter à 1,3 millions d'euros tout en réduisant et en allégeant les tranches de 6 à 2 et les taux d'imposition, taxation à 0,25 % pour 0,55 % aujourd'hui entre 1,3 et 3 millions de patrimoine, taxation à 0.25 % au-delà, mais les taux s'appliqueraient au premier euro et non au delà du seuil d'imposition comme c'est le cas actuellement. La résidence principale resterait incluse mais bénéficierait d'un abattement de 30 % au lieu de 20 %, les biens professionnels et les œuvres d'art resteraient exclus de l'impôt.

    Comme cela, et bien, ceux qui se verraient soulagés pourront acheter plus aisément avec l'économie obtenue. Quand à croire qu'ils investiront faut pas rêver, ils préfèreront les paradis fiscaux ça rapporte plus et là pas de changement politiques en vue.

    Mais l'entourloupe ne s'arrête pas là, c'est dans le transvasement entre la réduction d'impôt liée au changement de seuil et la récupération par un impôt nouveau que le problème se corse.

    Une autre option est également envisagée abandonner l'imposition du patrimoine par une imposition de la valeur du patrimoine, les plus-values latentes, pour les personnes disposant d'un patrimoine supérieur à 1,3 million. Un taux unique de 19 % serait appliqué sur la variation de la valeur de l’ensemble des actifs détenus, immobilier, (hors résidence principale) valeurs mobilières, (mais pas les titres dans les PME non cotées) assurance-vie. Par exemple, si un patrimoine grimpe de 1,3 à 1,4 million d'euros en un an, le contribuable serait taxé sur 100.000 euros, ce qui ferait à 19 % 1.900 €. Invraisemblable taxer le flux plutôt que le stock revient à frapper ceux qui constituent un patrimoine et à favoriser ceux qui comme les grosses fortunes l'ont déjà constitué clament les économistes, en oubliant de dire que c'est au delà de 1.3 millions, voire Les Echos, ces économistes ont toujours l'argument qui fait rire.

    En cas de moins-values, cette perte de valeur viendrait en déduction sur les dix années suivantes. Lors de la vente et de la réalisation réelle de la plus-value, les impôts déjà versés seraient déduits des impôts dus. Il faudra donc attendre dix années pour être indemnisé de la perte subie se sera toujours ça de pris. voir la référence, le coût de la réforme de l'ISF serait sous-évaluée ... , ainsi que l'article de l'Express ici .

    Le problème est de trouver le manque à gagner pour notre budget sachant que l'on a une dette abyssale qui avoisine les 2.000 milliards d'euros que notre déficit pour l'année 2010 serait de 148,8 milliards soit 7,7 % du PIB ce qui constituerait un record jamais atteint, quand au déficit commercial il se creuse en janvier 2011 de 7 milliards par rapport à 2009, et ce ne sont pas les révoltes du Moyen-Orient et des pays du pétrole qui le feront s'améliorer, voir les références Économie Française et mondiale , et le déficit de l'État moins important que prévu .Le déficit du budget de l'État ressort à 13,4 milliards d'euros fin janvier 2001 pour 9,2 milliards d'euros selon les données publiées le mercredi 09 février.

    Comment récupérer les milliards perdus par ce transvasement sachant que cette réforme ferait que 300.000 personnes sur un total de 560.000 ne seraient plus assujetties à l'iSF. Dans le premier cas, il faudrait trouver 800.000 millions et dans le second un milliard d'euros. Pour mémoire l'ISF rapporte de l'ordre de 4 à 4,5 milliards d'euros suivant les sources, et les remboursements effectués au titre du bouclier fiscal de l'ordre de 700 millions. Quel casse tête ?

    Savez-vous que le patrimoine des Français avoisine 9.000 milliards dont 400 seraient touchés par cette réforme. Il suffirait d'une taxe de 1/1000 pour récupérer 9 milliards, le double de l'ISF actuel ! Au niveau de 1 pour mille ce ne serait pas trop douloureux même pour les entreprises du CAC 40 qui ont récupéré plus que largement les pertes subies par le crack boursier de 2008-2009.

    Pour le moment rien n'est fixé, mais il faut s'attendre à une usine à gaz que seuls nous sommes capables de faire, et quelques soient les solutions les électeurs ont déjà choisi c'est Marine.

    Savez-vous que l'on va supprimer le bouclier fiscal ! Christine Lagarde et François Fillon avaient tous les deux déclaré que le sujet n'était pas tabou en octobre 2010 avant l'amendement du projet de loi de 2011 dont l'examen commençait le 18 novembre à l'Assemblée.

    D'après l'Expansion.com , ce serait un cadeau fait paradoxalement aux riches.

    «Tout dépendra des compensations qui seront mises en place. Le calcul est simple, en 2011, le gouvernement s'attend à des recettes d'ISF de 3,9 milliards d'euros, tandis que le bouclier devrait grever les finances publiques de 665 millions d'euros. Soit un «cadeau fiscal» de plus de 3,2 milliards d'euros. Mais la double suppression de l'ISF et du bouclier fiscal doit s'accompagner de la création d'une nouvelle tranche d'impôt à 46% pour les revenus supérieurs à 100.000 euros, selon le triptyque défendu depuis longtemps par une poignée de parlementaires centristes et repris aujourd'hui par les députés UMP. Mais même en créant une nouvelle tranche de l'impôt sur le revenu, à 45% ou à 50%, il manquerait entre 700 millions et 2,5 milliards d'euros pour boucler budgétairement la réforme».

    Bien entendu, la gauche est pour la suppression du bouclier fiscal depuis le temps qu'elle le clame, et pour celle même envisagée allégée de l'ISF.

    Quelles seront les orientations prisent au lendemain des cantonales qui, quoique que l'on fasse, pèseront lourd sur la politique des prochains mois, Marine étant prête à en récolter les fruits.


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