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  • Vers une révision de l'espace Schengen ?

    La presse Italienne dénonce deux populismes qui s'affrontent ?

    Support Wikipedia Pour Le Monde.fr du 22/04 la presse Italienne dénonce «deux populismes» à la suite de l'arrêt momentané, une journée, des trains le 17 avril entre les gares de Vintimille et Nice. Arrêt justifié par Paris pour raison d'ordre public, voir le conflit migratoire entre l'Italie et la France publié le 22 avril. Pour justifier son argumentaire l'auteur de l'article, Charlotte Chabas, cite les nombreux articles parus le lundi 17/04 dans la presse transalpine, ce que je n'ai pu constater que sur la Républica.it après avoir cherché. Qu'il y ait deux populismes politiques entre la France et l'Italie politiquement xénophobes n'a rien d'évident, ce sont les mêmes, tout deux rejettent les réfugiés, seulement l'Italie les rejette dans l'espace Schengen au lieu de les rejeter chez eux, tandis que la France ferme une journée sa frontière, l'engagement n'est pas le même, alors populisme oui, bien qu'historiquement la France devrait avoir plus d'égard vers les Tunisiens que l'Italie.

    Pour la Républica.it du 18 avril également sous le titre «immigrazione», l'Italie a d'ailleurs reconnu que le blocus Français était légitime à la suite de la déclaration de la Commission européenne. Charlotte Chabas se réfère à ce quotidien qui aurait dénoncé une «gifle» de Paris à Rome ce que je n'ai absolument pas observé, mais les informations ne sont probablement plus accessibles ? En fait tout laisse supposer que Charlotte Chabas se serait référée à l'analyse de l'EXPRESS.fr qui titrait Paris gifle Rome le 18/04 pour son article.

    Effectivement, l'article de Bernardo Valli du 18 avril analyse le comportement de la France et de l'Italie qu'il qualifie misérables, adjectif selon lui qui ne serait pas trop fort par ce que ce sont des intérêts politiques et économiques qui ne prennent pas en compte le drame humain qui se joue chaque jour sur les côtes Italiennes dans lesquelles les «Européens se baigneront lors de la saison estivale !» En associant la France à l'Italie se sont pour lui deux populismes qui s'expriment, «Francia e Italia i due populismi». C'est une évidence l'Italie est dirigée par un parti xénophobe, la Ligue du Nord, ce qui, comme en France, est essentiel pour une majorité parlementaire de droite avec les votes du FN.

    Comme en France après la seconde guerre mondiale, les Ritals français mangeaient le pain des Français, aujourd'hui ce sont les arabes qui envahissent la France !

    La France n'a pas changée, la mentalité populiste de la classe d'en bas est toujours aussi xénophobe dès lors qu'il lui faut attribuer un coupable à son malheur, la France est envahie par l'Islam ! Le FN l'a bien comprit et surf dessus puisque cela lui réussit dès lors que les arabes se montrent, prient dans les rues, ne respectent pas nos lois et notre république. Cet état d'esprit est le pire de tous car il permet tout et n'importe quoi, pour des motifs nationalistes dont on sait qu'ils ont été à la base du fascisme et du national socialisme. Dans ce contexte Sarkozy connait le pire des sondages représentant 28 % par le fait que ses soutiens du FN se sont déplacés vers Marine-Le-Pen rendant pour lui, aujourd'hui, une impossible réélection.

    Sa politique est un échec total, abandonnant la classe d'en bas pour les plus riches, il a fait son malheur et par là même celui de la France s'il advenait, par cette politique, que le FN prenne l'Elysée. Le pire c'est que cette classe d'en bas n'a pas confiance dans les partis de gauche républicaine devenant des partis de classe moyenne alors que leur raison essentielle est justement de leur apporter de meilleures conditions de vie.

    «Da alcune settimane due populismi si scontrano in Europa offrendo uno spettacolo tutt'altro che edificante. Direi miserabile. L'aggettivo non è troppo forte, perché al centro della contesa ci sono quei profughi, economici o politici, la classificazione è spesso cancellata dal dramma umano, che ogni giorno approdano sulle nostre sponde dopo avere visto affogare non di rado nelle acque del Mediterraneo figli, genitori, amici. Nelle stesse acque nelle quali noi europei cominceremo presto a fare i nostri bagni estivi».

    De quelconques semaines que ce soit, deux populismes se sont rencontrés en Europe offrant un spectacle en tout état de cause pas édifiant. Disons misérable. L'adjectif n'est pas trop fort par ce qu'au centre du conflit se sont des intérêts économiques et politiques qui ne prennent pas en compte le drame humain qui chaque jour arrive sur notre rivage après vu se noyer, bien que rarement, fils, parents, amis dans les eaux de la Méditerranée. C'est dans ces mêmes eaux que nous Européens commenceront à faire notre baignade estivale.

    «Il presidente del Consiglio ha definito quell'esodo uno "tsunami", cioè una catastrofe naturale, un fenomeno maturato nelle viscere del Mediterraneo e quindi senza volto. Insomma, una sciagura da scongiurare. Francia e Italia si comportano appunto come se quei profughi fossero un'onda di maremoto. La tenzone tra i due populismi ha assunto toni grotteschi nelle ultime ore a Ventimiglia, al confine tra Francia e Italia, dove di solito transitano fortunati turisti o pendolari del posto tra la nostra Riviera e la Costa Azzurra, e dove hanno fatto irruzione gruppi di quei profughi reduci dalla spesso tragica traversata del Mediterraneo......»

    Le président du Conseil Européen a définit cet épisode comme un «tsunami» c'est à dire une catastrophe naturelle, un phénomène mature des viscères de la Méditerranée et donc sans visage. En somme un malheur à conjurer. La France et l'Italie se comportent justement comme quelques réfugiés révoltés d'une onde de mer morte ? La tension entre les deux populistes a assumé des comportements grotesques dans les dernières heures à Vintimille à la frontière entre la France et l'Italie ou transitent de fortunés touristes ou des voyageurs entre notre Riviera et la Côte d'Azur, ou ont fait irruption des groupes de réfugiés rescapés de la tragique traversée.....

    Vidéo «di profughi fossero»

    «Una crescente ondata di populismo accomuna Italia e Francia e al tempo stesso inasprisce il loro dissenso. A Roma il governo dipende da un partito xenofobo, indispensabile alla maggioranza parlamentare, e solerte nell'alimentare i sentimenti contro gli immigrati. Un dirigente della Lega occupa addirittura il ministero dell'Interno.

    A Parigi, a un anno dalle elezioni presidenziali, Nicolas Sarkozy conosce i peggiori sondaggi. L'ultimo gli aggiudica il 28 per cento dei consensi, un quoziente che potrebbe annunciare un'impossibile riconferma alla testa della Quinta Repubblica, nel caso Sarkozy intendesse riproporsi. E che, in tal caso, non esclude neppure un'umiliante eliminazione al primo turno. Quest'ultima ipotesi potrebbe avverarsi se la candidata del Front National, Marine Le Pen, andasse al voto decisivo del secondo turno con il campione della sinistra, ancora da designare. Nicolas Sarkozy cerca dunque di recuperare i voti dell'estrema destra. I quali decisero la sua elezione quattro anni or sono, ma che, stando ai sondaggi, sarebbero stati riassorbiti nel frattempo dal Front National, da quando la figlia di Jean-Marie Le Pen, il fondatore, ha rinnovato, modernizzato, il discorso dell'ormai vecchio padre....»

    Une onde croissante de populisme unie la France et l'Italie en même temps exacerbe leur désaccord. A Rome le gouvernement dépend d'un parti xénophobe, indispensable à la majorité et soulève des sentiments contre les immigrés. Un dirigeant de la ligue occupe même de ministère de l'intérieur.

    A Paris, à un an de l'élection présidentielle Nicolas Sarkozy connait les pires sondages. Le dernier lui adjuge 28 % de sympathisants, une valeur qui pourrait annoncer une impossible réélection à la tête de la cinquième république. Et que, dans un tel cas, il ne faut pas exclure une humiliante élimination au premier tour. Cette dernière hypothèse pourrait se confirmer si la candidate du Front national, Marine-Le-Pen allait au vote décisif au second tour contre le candidat de gauche encore à désigner. Nicolas Sarkozy cherche donc à récupérer les votes de l'extrême droite. Lesquels décideront de son élection quatre années après, mais comme, se référant aux sondages, ils se seraient reportés entre temps au FN, par le fait que la fille de Jean-Marie Le Pen, fondateur, a rénové, modernisé, le discours de son désormais vieux père....

    Dans ce contexte Nicolas Sarkozy veut revoir les conditions de l'Espace Schengen envisageant la suspension provisoire de la libre circulation dans cet espace, ce qui reviendrait à l'Italie qui reçoit un flot de réfugiés important dans son Île de Lampédusa de faire face seule à ce douloureux problème humain, autant dire qu'il n'y a plus d'Europe. Il est évident que la modification des accords de libre circulation n'empêchera pas des bateaux de décharger sur ses rivages des réfugiés c'est donc une mesure discriminatoire contre un important pays fondateur de cette Union. Pour Sarkozy, qui juge le système bancal il faut veut «réfléchir à un mécanisme de clause de sauvegarde» qui permette de «rétablir de manière ponctuelle des contrôles» intérieurs lorsqu'une frontière extérieure ne fonctionne pas. Une autre piste consisterait à renforcer l'Agence européenne de surveillance des frontières, Frontex .

    La règle actuelle est que le premier pays d'entrée gère les populations migrantes, Paris reproche donc aux autorités Italiennes de vouloir se débarrasser des immigrés Tunisiens en leur octroyant des permis de séjour de six mois, voire des billets gratuits jusqu'à Vintimille, dernière ville Italienne avant la frontière Française. Rome déplore en retour le manque de solidarité de ses partenaires face à ce fardeau inattendu. Actuellement l'espace Schengen permet le rétablissement temporaire des contrôles aux frontières entre deux États de la zone en cas de «menace grave pour l'ordre public ou la sécurité intérieure», une disposition jusqu'ici utilisée pour empêcher des mouvements de hooligans lors de matches de football ou de manifestants violents avant certains grands sommets internationaux. Paris a invoqué ce risque de troubles à l'ordre public pour suspendre dimanche dernier la circulation des trains depuis Vintimille vers le sud-est de la France, ce qui en fait était exagéré, ce ne sont pas les quelques Tunisiens arrivant à Nice qui constituaient une menace grave pour nous. Ce sujet brulant va être au centre de débats de la réunion entre Sarkozy et Berlusconi à Rome le mardi 26 avril.

    Pour la Républica.it en rétrospectives par Francesco Bei, Sul tavolo del vertice Roma-Parigi una lettera congiunta diretta alla Ue. Sur la table du sommet Rome-Paris une lettre conjointe directement à l'Union européenne.

    «Diplomatici al lavoro per chiedere modifiche alle norme comunitarie e aiuti ai Paesi che accolgono i migranti. Ma Palazzo Chigi vuole che l'Europa dia un sostegno concreto nel gestire gli sbarchi».

    Diplomatie au travail pour demander une modification des normes communataires et aide aux pays accueillant des migrants. Mais Palazzo Chigi veut  que l'Europe donne un soutien concerté dans la gestion des débarquements.

    «Di Roma.

    081926342-af3a20aa-acba-43aa-a78c-5e47d11ac601.1303658070.jpgImmigrati sbarcano sull'isola di Lampedusa.

    Una lettera congiunta, firmata da Nicolas Sarkozy e Silvio Berlusconi, indirizzata a Bruxelles per chiedere una modifica alle regole di Schengen e un aiuto concreto ai paesi che devono fronteggiare l'emergenza immigrazione. A questo stanno lavorando la diplomazia italiana, il Viminale e palazzo Chigi, per uscire dal vertice bilaterale di martedì con qualcosa di concreto. E per questo la minaccia della Francia di sospendere unilateralmente il trattato di Schengen, a tre giorni dal summit di villa Madama, piomba come una doccia gelata sul governo. Per Berlusconi si tratta soltanto di un «equivoco». Gli sherpa di palazzo Chigi, Farnesina e Viminale entrano in fibrillazione, il premier si consulta con Maroni e Frattini. Partono telefonate a Parigi. E tuttavia si preferisce non enfatizzare lo strappo, quasi giustificando l'uscita dell'Eliseo «alle prese con una difficile campagna elettorale».

    De Rome.

    Une lettre conjointe signée par Nicolas Sarkozy et Sivio Berlesconi envoyée à Bruxelles pour demander une modification des règles de Schengen et une aide aux pays qui doivent affronter l'émergence migratoire. C'est à cela qu'est en train de travailler la diplomatie Italienne, le palais du Viminale Chigi, (palais romain siège du ministère de l'intérieur dans lequel la présidence du Conseil a été transférée, il est à la fois le siège de la présidence du Conseil et le ministère de l'intérieur) pour sortir du sommet bilatéral de mardi, quelle que chose de concerté. Cette menace de la France de suspendre unilatéralement le trafic de Schengen à trois jours du sommet de villa Madama (qui est une villa suburbaine au pied du Mont Mario résidence d'accueil des chefs d'Etat étrangers) tombe comme une douche gelée sur le gouvernement. Pour Berlusconi il est seulement question de traiter d'une «ambiguïté». «Les sherpa» du palais de la présidence du Conseil et du ministère de l'intérieur sont en fibrillation, le premier consulte avec Maroni Fratini commissaire Européen chargé de la justice et des affaires intérieures par téléphone à Paris. Toutefois on préfère ne pas infantiliser le filme justifiant la sortie de l'Elysée, «comme aux prises avec une difficile campagne électorale».

    Pour la Stampa.itLa minaccia francese, sospendere Schengen. La menace Française, suspendre Schengen.

    «Di Alberto Mattioli, corrispondente da Parigi, «Trattato zoppicante». Proposta in vista del vertice tra Sarkozy e Berlusconi: gli Stati devono difendersi ripristinando le frontiere».

    De Alberto Mattéoli, correspondant de Paris, «Traité boiteux». Proposition en vue du sommet Sarkozy et Berlusconi, les Etats doivent se défendre en rétablissant les frontières.

    «Contro ondate di immigrati come quelle arrivate dalla Tunisia la soluzione francese è semplice: sospendere Schengen «zoppicante» e poi liberi tutti, in Europa, di ripristinare i vecchi controlli alle frontiere per impedire ai disperati di varcarle. Per il momento, è una proposta. Ma, fanno sapere dall’Eliseo illustrando temi e contenuti del vertice prossimo venturo fra Berlusconi e Sarkozy, martedì a Roma se ne parlerà. Ieri ci sarebbe stata una telefonata tra Eliseo e Palazzo Chigi».

    Contre l'onde des migrants comme celle qui est arrivée de Tunisie, la solution Française est simple suspendre le Schengen «boiteux» et puis libre à tous, en Europe, de rétablir les vieux contrôles aux frontières pour empêcher les désespérés de voyager. Pour le moment c'est une proposition. Mais ils font savoir de l'Elysée, illustrant des thèmes et contenus du sommet prochain entre Berlusconi et Sarkozy mardi à Rome qu'on en parlera. Hier il y aurait eu une communication téléphonique entre l'Elysée et le palais Chigi.

    Pour le Corrière Della Sera it , La Francia smentisce l'ipotesi di sospensione del trattato di Schengen Parigi vuole solo «una discussione con l'Italia sui termini della riforma della governance di Schengen».

    La France dément l'hypothèse d'une suspension du trafic de Schengen, Paris veut seulement  une discussion avec l'Italie sur les termes de la réforme de la gouvernance de Schengen.

    «Di Milano,

    «Le autorità francesi hanno chiarito alla Commissione europea di non avere alcuna intenzione di introdurre controlli alle frontiere interne» o «di avere mai ipotizzato una sospensione degli accordi» di Schengen. Lo ha detto a Bruxelles Michele Cercone, portavoce della commissaria europea per gli Affari interni Cecilia Malmström a seguito delle notizie in tal senso riportate da fonti dell'Eliseo. Il portavoce ha chiarito che il governo francese ha informato la Commissione che l'intenzione dell'Eliseo è quella di aprire con le autorità italiane «una discussione sui termini della riforma della governance di Schengen così come è prevista nel documento che la Commissione europea presenterà il 4 maggio». Il meccanismo di revisione della governance fa riferimento a un maggior ruolo della Commissione nella valutazione dei rischi alla frontiera esterna, anche di fronte a flussi migratori».

    De Milan,

    Les autorités Françaises ont éclairé la Commission européenne de n'avoir aucune intention d'introduire des contrôles aux frontières internes et de n'avoir jamais eu l'hypothèse d'une suspension des accords de Schengen. Michel Cercone porte-paroles l'a dit à Bruxelles à la commissaire Européenne pour les affaires internes Cecilia Malmström suite à des informations sensées être fondées de l'Élysée. Le porte-paroles a éclairé que le gouvernement Français a informé la commission que l'intention de l'Élysée est d'ouvrir avec les autorités Italiennes une discussion sur les termes de la réforme de la gouvernance de Schengen comme prévu dans le document que la Commission européenne présentera le 4 mai. Le mécanisme de révision de la gouvernance fera référence à un meilleur rôle de la Commission dans l'évaluation des risques à la frontière extérieure, même face aux flux migratoires.

    Depuis cette annonce de la France d'une suspension des règles de Schengen, sa position a évoluée. Henri Guiano, a dit le 24/04 que «la France ne veut pas suspendre Schengen», l'accord de libre circulation des personnes en Europe, mais «revoir les clauses de sauvegarde dans des situations particulières». «C'est une question de bon sens. On ne peut pas accueillir tout le monde», a-t-il déclaré. Pour lui, alors que des milliers de Tunisiens ont quitté leur pays pour se rendre d'abord en Italie, «l'enjeu, c'est de les aider sur le chemin de la démocratie, pas de les aider à se vider de leurs forces vives». «Le résultat de tout cela ne peut pas être l'immigration massive du Sud vers le Nord», a poursuivi M. Guaino.

    Il est évident que la position de la France est irréaliste, ce n'est pas voir la réalité en face, s'ils arrivent en Italie c'est simplement par ce que Lampédusa est plus proche de la Tunisie que la France, comment ferait-on si sur nos côtes débarqueraient 20.000 réfugiés Tunisiens, le problème est en premier là. Que l'on aide en même temps ce pays à gérer ce problème oui, et cela n'a rien à voir avec la démocratie.

    De son côté, l'Italie ne veut pas mettre en discussion Schengen, mais serait favorable à une sorte de «contrôle technique» pour déterminer à quel point il est adapté aux réalités actuelles, a indiqué hier le chef de la diplomatie Italienne, Franco Frattini,

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