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sarkozy

  • La hotte de Noël du Sarkozy nouveau chargée de ringards

    dans un comité de chapeau à plumes selon Alain Juppé !

    Villepin-Sarkozy

    Une rivalité qui commença en 1997 lorsque dans un même bureau Sarkozy avait déjà décidé de bouffer Villepin. Puis dans l'affaire Clearstream qui se termina en janvier 2010 par la relaxe de Villepin, Sarkozy avait alors déclaré vouloir «le pendre à un croc de boucher» !

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    Impression écran.

    Support Wikipedia En fait Sarkozy n'avait plus nécessité à le pendre, Villepin n'était plus un concurrent crédible pour la présidence élyséenne. Sarkozy, tueur politique reconnu écarte tous ceux qui osent se mettre sur son chemin, même ses amis et collaborateurs. C'est lui point barre ! Sauf qu'avec Hollande, un mou sans expérience gouvernementale, une honte pour Sarko qui s'est fait bouffer alors qu'il avait déclaré n'en faire qu'une bouchée ! Ce qu'il n'a pas encore digéré ! Mais ce sont les Français qui lui ont dit non, pas Hollande ! Son retour est donc une revanche contre les Français, bigre ! En 2017, Hollande probablement hors course, non par Sarkozy, mais par sa propre famille politique, quoique que tout soit encore possible, il est encore présent et l'euro perd 10 % avec un pétrole moins cher et un taux d'intérêt jamais atteint, rien n'est donc perdu. N'est-il pas d'un autre gabarit dans l'art de la politique ? Si éliminé de la course présidentielle de 2017, il aura au moins à affronter Valls, Aubry ou Ségolène qui, elle aussi a besoin d'une revanche ! D'ailleurs, elle monte par ses arguments pertinents. Je la vois mieux placée par rapport à Valls et Aubry, parce que plus à gauche que Valls et énarque et plus socialiste moderne que Aubry ! De là, à ce que Hollande lui donne le coup de pouce qu'elle mérite, il n'y aurait qu'un pas. Sarkozy aussi ringard que son soutien politique n'a rien d'un homme neuf. Il aura à affronter Juppé, Fillon, Le Maire, qui sont pour l'alliance au centre, et comme il les écartera d'un revers de manche comme Villepin, il se coupera du centre droit, qui dans ces conditions, fera cavalier seul au premier tour en proposant Juppé voire Bayrou. Je ne vois pas Christophe Lambert ou Hervé Morin. C'est perdu pour Sarkozy, son retour est un four, aucune idée, une nullité éclatante et ses casseroles vont bien finir par produire leurs effets ! La justice est lente mais il reste un peu plus de deux années ! Son staff ne brille pas par son intelligence alors il cherche une crédibilité par ses visites aux autres chefs de gouvernement de même obédience, abaissant encore plus Hollande, ce qui doit surement plaire aux Français ! Il paraît qu'il n'y aura pas de photo publiée entre Merkel et lui, elle n'a pas osé ! Quelle opinion doivent avoir ces responsables étrangers de la seconde France de Sarkozy ? Mais une chose est certaine, il ne laissera jamais la liberté d'expression à ses ministres sautant à pieds joints sur la Constitution, parlez-en à Fillon !

    Rien n'arrête cette droite, même pas une haine de 17 ans entre Sarkozy et Villepin , même pas le paquet d'affaires qu'il traine, même pas Mediapart avec ses investigations qui firent plus de mal à la gauche qu'à lui. Il n'y a qu'à voir l'affaire Bettencourt qui par en couilles par la faute de l'ex comptable Claire Thibout, principal témoin, supposée de faux témoignages et mise en examen. Il n'y a pas qu'Hollande qui s'est fait piéger par Cahusac ! L'investigateur Mediapart est aussi arrosé par ce panier de crabes.

    Élu avec 64,5 % à la présidence de feu l'UMP, bien qu'il en espérait plus de 80 % comme un bon dictateur du temps d'avant les révolutions musulmanes il caracole dans les médias. Rien ne l'arrête, puisqu'il veut changer le nom de l'UMP comme étant celui d'un mauvais souvenir, dont il se sert ! Même pas le fait que la droite de gouvernement s'appela, RPF, UNR, UNR-UDT, UDR, RPR, puis UMP, de quoi vous donner le tournis et le change pour les novices. On voit dans ces sigles le parcours tortueux de cette droite. En fait, si l'habit change, le contenu reste et pour eux n'est-ce pas l'essentiel ? Ce qui compte n'est-ce pas aussi se sentir neuf avec une tête manquant de neurones ? Mais faire un comité des vieux ringards, Balladur 85 piges tout juste plus jeune que moi, Juppé 69 berges et Villepin 61 ans, c'est tout ce qu'il a trouvé ! Il faut dire qu'il n'y a plus tellement de grandes pointures à l'UMP quand on voit les seconds couteaux qu'il a choisis, NKM vice présidente, un vrai placard, Laurent Vauquier secrétaire général devant des Juppé, Fillon, Frédéric Péchenard ancien patron de la police nationale, Christian Estrosi, Brice Hortefeux, que l'on ne présentent plus. Des sarkozystes bons teint tous à ses bottes, mais que valent-ils ? Pendant les deux années de son purgatoire on a vu ! Alors, le pauvre, il fait avec ce qu'il a dans une obédience de droite dure et policière ! Il est certain qu'avec une telle machine de guerre les couacs sont exclus. Vous me direz que du coté du FN c'est encore moins brillant ! Élue avec 100 % des voix Marine le Pen, un score jamais atteint par un dictateur inexpérimenté !

    L'affaire Bygmalion avec ses millions envolés a de quoi faire penser que ce parti ne fut dominé que par une bande d'arnaqueurs même si Nicolas Sarkozy a remboursé sa dette avec ses pénalités. Ce qui ne le dédouane pas du fait de sa fraude, c'est l'intention qui compte. C'est lui qui fut puni pas son parti ! Mais les millions ne sont pas envolés pour tout le monde, et là, voyez-vous je pense à ceux qui ont renfloué par leurs dons les 11 millions d'une partie du dommage. Ils furent trompés profond. Le comble dans cette histoire est que nous avons participé à ce remboursement puisque 60 % de ces dons seront restitués, sous forme d'impôts, aux donateurs ! Ils sont forts ces "umpistes" faire payez aux Français le dommage de leur gestion ! J'eus beaucoup de mal à le digérer, mais je ne dois pas être le seul !

    Mais ils n'étaient pas au courant ces grands responsables, alors ils sont excusables, et c'est pour cela que le chef fut élu avec cette marge de 15 % ce qui aurait de quoi faire pâlir d'envie tout dirigeant de gauche sans casseroles. Mais à l'UMP, qu'importe on paye pour le bonheur de son chef puisqu'il n'était pas au courant ! Il faut le croire, c'est donc que c'est vrai, ils ne sont pas si idiots de payer pour un chef qui aurait fraudé ! On pourrait le croire ! Plus Sarkozy est accablé de suspicion, mis en examen, chargé comme un mulet par ses casseroles, plus la droite l'encense et paye, c'est le nirvana politique !

    À gauche c'est une toute autre politique, plus le chef se défonce pour naviguer entre Bruxelles, les frondeurs et les entreprises, plus il est défoncé ! Plus il cherche à réduire le chômage, plus les entreprises licencient, la montée de la courbe des séniors licenciés en dit plus tout autre argument, et il prend une baffe aux élections. Plus il fait des lois pour réduire leurs charges, CICE, Pacte responsabilité et de solidarité, plus elles font de la surenchère. Plus il supprime les impôts pour ceux dont le revenu est inférieur ou égal à 1,5 Smig, plus à sa gauche c'est le dénie de réalité ! Plus il se montre normal, plus il est bashing. Avant les Français se plaignaient de la mise en scène des présidents qui se prenaient pour des monarques, maintenant qu'ils ont un homme simple avec une cravate mal centrée, à l'arrière d'un scooter avec un casque sur la tête qui va voir sa dulcinée, plus il est descendu. Plus il veut une présidence juridiquement irréprochable, plus il vire les ministres et députés socialistes accusés de conflits d'intérêt, plus il est haït ! Allez comprendre ?

    En fait il n'est que l'exutoire d'une situation dont il n'est pas responsable. Ce ne sont pas les deux années de sa présidence qui ont mis la France dans l'état actuel. Elle l'était bien avant. Ce n'est pas non plus l'UMP-PS c'est bien plus l'UMP que le PS qui s'est trouvé écarté des responsabilités pendant dix années. Le comble dans cette incohérence, c'est un PS déboussolé par la perte successive d'élections et une droite qui caracole, alors qu'elle ne fit aucune réforme de peur, de ne pouvoir, assurer la réélection de Sarkozy ! Ces déserteurs socialistes préfèrent surement les 155 milliards d'austérité prévus par Alain Juppé !

    Dès que Hollande fut élu, il s'est trouvé confronté au problème de Peugeot, en difficultés financières mis en stand-by par la droite pendant la campagne présidentielle. C'est bien Sarkozy qui prit l'engagement à Bruxelles de respecter les 3 % de déficit et c'est Hollande qui est chargé de les faire appliquer dans la continuité de la parole donnée, la France ne peut se désavouer ! Sa gauche qui critique ne fait que dénier une réalité. Sarkozy ne fit rien pour réduire la dette. C'est bien pendant les dix années de droite qu'elle s'est accrue de 500 milliards et c'est Hollande qui doit la réduire ! La France se trouve dans un virage économique et industriel qui ne fait que commencer, attendez de voir les emplois valser avec l'imprimante trois D. Tout est remis en cause, c'est sans précédent et Hollande en prend plein la tronche ! La politique des dernières décennies balayée, nous entrons dans l'ère cybernétique et numérique ! La droite est incapable d'y faire face !

    img010Il s'en passe des choses à l’Élysée. Le président fut photographié en compagnie de sa dulcinée dans le jardin de l'Hôtel d’Évreux que Louis XV acheta pour la marquise de Pompadour. C'est de ses appartements, qu'il fut photographié par une taupe sarkozyste ! Franchement c'est plus un président bon vivant qu'un président suspicieux. Après enquête, ce sont cinq membres du personnel dont quatre embauchés par Sarkozy, habilités à travailler dans les appartements présidentiels, ils furent mutés dans un autre service. L'enquête ne permit pas de trouver le coupable. Mais c'est bien plus qu'une photo, Sarkozy était au courant depuis deux années des faits et gestes du président ! Qu'importe il a le cuir dur. On voit ainsi la morale de celui qui veut être à nouveau président !

    Mais, ce n'est pas tout derrière son dos se tenait des causettes entre son ami de promo de 30 ans Jean-Pierre-Jouet reconverti hollandiste et les journalistes du Monde Fabrice Lhomme et Gérard Darvet. Causettes enregistrées, avec son accord dont il ne semblait plus se rappeler qu'elles étaient enregistrées ! Faut pas nous prendre pour des imbéciles. Le sujet, tout simplement une requête de François Fillon pour que la procédure de l'affaire Bymalion sur les frais de campagne de Sarkozy soit activée. Tout le monde sait que Fillon n'avait pas digéré que ces frais soient payés par l'UMP ! Il ne s'en était pas caché. Au centre de ce cirque de menteurs impunis se situa un déjeuné dans un salon privé d'un grand restaurant, le Pavillon Ledoyen, le 24 juin, au cours duquel fut évoqué cette affaire entre les trois guignols aussi menteurs les uns que les autres. Ils étaient Jean-Pierre-Jouet, François Fillon et le comparse ami des deux, Antoine Gosset-Grainville ancien directeur de cabinet de Fillon ! La première controverse porta sur celui qui était à l'origine du rendez-vous. Jean-Pierre-Jouet prétendit que c'est Fillon, Fillon prétendit avoir déjeuné à sa demande, et Gosset-Grainville le confirma, c'est là que l'histoire devient abracadabrantesque. Mais ce ne fut pas l'essentiel qui résidait dans le mensonge rattrapé de Jean-Pierre-Jouet. Au départ il prétendit la non demande de Fillon concernant l'activation de la procédure judiciaire sur cette affaire, tapez vite, tapez vite, Fillon aurait-il clamé ! Ayant appris, gros mensonge, que des enregistrements effectués par les journalistes du Monde, Jean-Pierre-Jouet se rétracta deux jours après mettant ainsi dans l'embarras l’Élysée et les socialistes obligés d'avaler une autre couleuvre et de soutenir Jean-Pierre-Jouet à l'Assemblée dont la droite demandait sa démission. La droite UMP ne manque jamais de ridicule lorsque dans ses bans sont plusieurs mise en examen. Jouet en aurait même parlé au président qui aurait botté en touche, toute intervention de sa part dans la justice étant exclue. Décidément à l'ENA on n'apprend pas la roublardise avouer un mensonge est une faute pardonnée par Dieu, mais accusateur par la classe politique qui ne ment jamais ! On sait bien qu'à l'UMP, c'est d'abord la première chose qui est enseignée, ne jamais avouer ! Et Fillon, droit dans ses bottes comme un mousquetaire, avec des mots pleins la bouche en guise d'épée, se fit l'accusateur du mensonge de Jean-Pierre-Jouet. Et la situation se retourna contre l’Élysée. Les journalistes du Monde confirmèrent bien l'enregistrement qu'ils étaient près à donner à la justice si elle en ferait la demande. Or, le simple raisonnement ne peut que montrer que c'est Fillon qui avait intérêt à faire activer cette procédure judiciaire. Jean-Pierre-Jouet, même s'il fut son collaborateur n'a rien à voir dans les magouilles de l'UMP. J'en terminerais là sur cette affaire entre les mains de la justice, mais c'est comme dans toute affaire, il faut trouver à qui profite le crime ! Comment voulez-vous que les Français ne crachent pas sur les politiques en les mettant tous dans le même sac !

  • Nicolas Sarkozy ou les deux neurones d'un bonimenteur.

    Mais aussi est-ce que vous me prêtez deux neurones d'intelligence ?

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    Document le Nouvel OBS, Nicolas Sarkozy sur la plateau de France 2, le 21 septembre 2014 (FRANCE 2/AFP).

    Est-ce que vous croyez que si j'avais quelque chose à me reprocher au fond de moi, je viendrais m'exposer dans un retour à la politique comme aujourd'hui ?

    En fait il n'est qu'une victime puisqu'il n'est jamais parti n'ayant pas admis d'avoir été battu !

    Support Wikipedia Qui ne se rappelle pas quelques semaines après avoir quitté l’Élysée, les va et vient à son QG de campagne de ses fidèles qui, de toutes parts, contestaient la victoire de François Hollande. Un véritable offensive s'amorçait dans un gouvernement bis prêt à renverser le président. La droite qui se croit dépositaire de la légitimité politique est fervente de ces actions en bousculant la République. Le moment était propice, François hollande n'avait vaincu Sarkozy que de 1,6 % des suffrages, des ministres novices, un président qui n'avait jamais exercé de fonctions importantes et toute la charge médiatique de ce parti qui poussait. Il fallu quelques rappels de Bernard Debré sur la validité de l'élection de François Hollande et sur la solidité des institutions pour que, petit à petit, ce putsch naissant fasse psitt.

    Ce qui est extraordinaire chez lui c'est sa prétention, sa pédance, il veut rassembler droite, centre, gauche, écologistes, libéraux et former un grand rassemblement pour changer la France. Même pas de Gaulle n'eut cette prétention. J'ai, écouté son interview d'auto satisfaction, de contradictions, j'ai donc retrouvé le même qu' il y a deux ans et demi, les doigts pointés tel le professeur sûr de ses propos. Comme l'a dit François Fillon sur la 2 on ne peut changer ce que l'on a en soi. On sentait bouillir en lui une révolte qui le taraudait depuis 2 ans et demi.

    « Non seulement j'en ai envie mais je n'ai pas le choix ».

    C'est extraordinaire cette prétention, lorsque des indispensables il y en a plein les cimetières ! On en revient à croire qu'il se croit lui-même à force de se rabâcher la même chose. Sarkozy n'a pas changé comme il le prétend seulement, comment aborder son interview, s'il ne le dit pas qu'il est différent ? Il lui faut bien des excuses, l'humilité du départ n'a duré qu'un moment pour qu'ensuite il hausse le ton pour, bien vite, attaquer son successeur, comme l'écrit Françoise Frezzos dans son blog, « le loup a mangé l'agneau ». Attaquer le président même s'il prétend ne pas vouloir polémiquer avec lui, le débat du second tour lui reste dans la gorge.

    «Je n'ai pas menti, que reste-t-il de cette série d’anaphores vous savez, moi président, une longue litanie de mensonges ! ».

    Mais la question est, est-ce que le président a menti lorsqu'il clama cette série d'anaphores ? Nul ne le sait, mais aussi nul sait pourquoi il ne l'applique pas ! Dans cette incertitude on peut dire aussi des mensonges. En fait taper sur le président en ce moment ou 87 % des Français le rejettent, ce n'est pas glorieux d'autant qu'il ne peut se défendre, voir les articles précédents. Sarkozy ne coure aucun risque et comme le clama Fillon tout le monde peut le battre !

    Et puis comment, il a osé casser ce que j'avais fait ! Cela lui reste aussi dans la gorge, comme si ce qu'il avait fait avait été approuvé par les Français ! Cela montre que sa réapparition n'a d'autre but que celui de sa vengeance, tout le reste n'est que du bla-bla-bla. Pour Sarkozy, il était impensable que l'on puisse ré-fiscaliser les heures supplémentaires. Cela montre encore qu'il n'a pas changé, mais s'il avait, comme il le prétend deux neurones d'intelligence, il devrait se rendre compte que ces heures défiscalisées représentaient 8 milliards et étaient payées par tous ceux qui n'en bénéficiaient pas dont les retraités, les chômeurs etc... . De plus, elles permettaient aux entreprises de ne pas embaucher, donc de ne pas réduire le chômage. Le patronat veut que l'on travaille plus, mais ne veut pas réduire le chômage.

    Peut-on dire qu'il a murit sa défaite, non, mais selon lui seulement des erreurs, ce qui n'est pas la même chose. Murir sa défaite consistait à en faire l'inventaire, de ce qu'il fit pendant les cinq années de sa présidence et qui fut désapprouvé. Donc, nous expliquer comment se fait-il qu'à la fin de son mandat la dette de la France était de 1.825 milliards pour 1.210 milliards en 2007 soit une augmentation de 615 milliards sous son mandat. Quant au commerce extérieur il était en 2012 à moins de 67,2 milliards ! Notre industrie est derrière celle de l'Italie. A cela, il faut ajouter qu'il a piétiné les institutions par un pouvoir personnel, dont il s'excuse d'ailleurs, mais c'est dans sa nature, il le dit lui même qu'il ne peut faire confiance aux autres. J'ai changé, mais ce n'est pas la première fois qu'il le dit et il ne change pas.

    Et puis, lui aussi, ne respecte pas ses promesses. En 2007 il annonçait le 15 février sur TF1, c'est,

    « j'ai un projet c'est redonner la parole aux Français par le référendum en annonçant qu'il briguerait un second mandat ».

    Or, dans son interview que propose-t-il le référendum pour lever les blocages des corps intermédiaires. Ceux qui croient cela se mettent le doigt ou je pense. Ajoutez sa vulgarité que je n'ai pas oubliée quant il clama «casse-toi-pauv'con» au salon de l'agriculture le 23 février 2008. De plus, il n'a fait aucune réforme de fond de peur de ne pouvoir être réélu. Et maintenant il se déclare tout neuf et il faudrait le croire ! Il compte sur les difficultés de l'exécutif, le rejet de François Hollande pour se faire une santé mais, il ne suffit pas de clamer,

    « les Français ont dit leurs espoirs, leurs incompréhensions et parfois aussi leurs déceptions ». « J'ai vu monter comme une marée inexorable le désarroi, le rejet, la colère à l'endroit du pouvoir ».

    pour être cru, mais proposer une politique qui fasse l'adhésion et là nous avons vu ses esquives, car de politique il n'en a pas. Même sur le mariage pour tous il fut sibyllin,

    « j'ai vraiment détesté la façon dont ça a été mené. Beau résultat pour un président qui prétendait rassembler la France. Il l'a divisée, il a monté les uns contre les autres comme jamais. On a humilié la famille, tout un tas de gens qui sont descendus la rue, ils se sont radicalisés. Je n'utiliserai pas les familles contres les homosexuels, comme on a utilisé les homosexuels contres les familles ».

    Un gros mensonge, François Hollande n'a pas utilisé les familles contre les homos, c'est la droite qui l'a fait en provoquant des manifestations insurrectionnelles comme elle sait le faire. En fait, ce fut une diversion pour ne pas prendre position, sachant que sa famille comme, il le dit, n'a pas de position affirmée sur ce point.

    Murir sa défaite consistait a reconnaître le bilan qu'il laissa à son successeur sur le chômage, les entreprises, la compétitivité et sur le commerce extérieur, mais c'est du détail. Avouer cela, il ne le pouvait pas tellement imbus de lui. En fait, il demande de l'indulgence pour ses erreurs mais pas de mea-culpa.

    Son objectif c'est tout d'abord de prendre l'UMP, « je suis candidat à la présidence de ma famille politique écrit-il sur sa page facebook ». Il veut transformer l'UMP de fond en comble en bâtissant une formation politique du XXIème siècle, il a reçu la lumière qui fera de lui un grand. Mais auparavant, il lui faudra régler l'affaire Bygmalion et les dépassements de ses frais de campagne de 18. 556. 175,95 euros de fausses factures, selon les conclusions de l'enquête préliminaire dont Le Monde prit connaissance. Ses frais de campagne de 2012 se montent en réalité au coût d'environ 41 millions, bien au-delà du plafond légal de 22,509 millions d'euros ! Et qui peut croire un seul instant qu'il n'était pas au courant sachant que la dette cumulée voisine les 74 millions ? Selon Mediapart Sarkozy aurait dissimulé 17 millions d'euros de frais de campagne aux autorité de contrôle en 2012. Et puis, il aura à éliminer son ami qu'il vénérait lorsqu'il était petit, ce bon vieux Juppé, mais comme le Canard du 24/09 le relate, page 2, il ne fait pas le poids, « mais je vais le tuer », et la réplique tout aussi brève fut « tu sais ou me trouver ». Voilà qui promet des jours heureux

    Si l'on ajoute à cela les autres affaires qui le menace, Tapie, Karachi, le supposé financement libyen, les écoutes téléphoniques, les sondages de l’Élysée, des autres détails. D'ici deux années et demi, peut-on s'attendre qu'au moins l'une d'elles le fasse réfléchir ? Pas sûr il est tellement fort !

    Logiquement, il prendra l'UMP avec un autre nom, quant à l'élection présidentielle de 2017, seul objectif de retour sur l'aire politique, il a une chance si les socialistes sont éliminés au premier tour, ce qui est déjà écrit. En affrontement direct contre Marine le Pen, il se retrouve président pour cinq années. Seule une affaire judiciaire peut l'en empêcher.

  • Le gagnant et le perdant, n'est pas un film de Sergio Leone,

    mais la démocratie à la française.

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    Qu'ont-ils bien pu se dire ?

    Support Wikipedia On mesure le fossé qui sépare ces deux hommes réunis pour l'hommage à Mandela, ce géant de l'histoire comme l'a clamé Barack Obama. On comprend maintenant pourquoi ils n'ont pas pris le même avion. Ils représentent bien deux visages de la France, mais pour l'un, celui d'un clan tandis que pour l'autre, c'est celui de la France, c'est toute la différence. Pouvaient-ils être ensemble dans le même avion pour quelques heures, la nation française n'en aurait été que plus affirmée, et Sarkozy en aurait tiré le meilleur profit. Il aurait même pu, pour ce voyage en l'honneur de Mandela, mettre de coté ses divergences politiques honorant, dans un moment de commémoration, la sagesse de laisser au vestiaire les divisions. L'exemple des présidents américains tous sourires voyageant ensemble fut un honneur à Mandela qui prêcha le pardon et la fraternité. C'eut été une belle image de les voir voyager dans le même avion. Ils auraient pu s'expliquer et échanger des vues sur l'avenir du pays, il y a du bon des deux cotés. La France n'en aurait été que mieux dans cette période de peur et d'angoisses.

    En fait le vaniteux plein de rancunes d'avoir perdu s'estime être en stand-bye de la république pour 2017, c'est sûr, c'est déjà fait, puisque l'autre est incompétent. D'ailleurs, pense-t-il, j’entretiens mon staff international avec mes conférences dans lesquelles s'explique à ceux qui veulent apprendre à gouverner comment faire et me payent grassement. Au Nigéria invité de l'Access conférence à Lagos, ne s'est-il pas vu poser la question qui brule toutes les lèvres, pensez-vous revenir comme président de la République ? Heureux de cette question, les Français décideront répondit-t-il ! l'Express.

    Ce n'est pas rien de lui poser cette question à l'étranger, elle montre que son désir traverse les Continents. Ce n'est pas de sa faute, de penser si fort et si loin, et de se dire, je suis comme cela tout petit j'étais déjà un maître. Vous pensez, j'ai pris la mairie de Neuilly à la hussarde, il n'y a que des chefs pour faire cela. Je suis reçu partout comme le président. En France, je n'ai qu'à lever le petit doigt et je gagne haut la main, d'ailleurs je reçois chez-moi mes ministres, il faut que je sois prêt. Je suis le recours que les Français attendent, comme de Gaulle le fut en son temps de la république. C'est mon destin, il est tout tracé, et j'ai la pêche, vous pensez, moi, voyager avec lui, qu'est-ce que l'on aurait dit ? Non, je ne voulais pas le rehausser, d'ailleurs, je ne voyage pas avec tout le monde bombant le torse. Ces socialistes, des minables, moi, il y aurait longtemps que j'aurais réduit le chômage en virant tous ces bons à rien de l'ANPE. Que des profiteurs, ils n'avaient qu'à travailler plus pour gagner plus. Des pauvres types quoi, comme ceux que je voulais nettoyer au karcher à la Courneuve. La France a besoin d'un président fort qui fait son jogging pas d'un pépère. J'ai perdu par ce que les Français n'ont rien compris à ma politique, c'est pour ça qu'il faut les manier à la cravache pas comme Ayrault qui veut toujours négocier. On ne négocie pas, on impose quand on est un chef.

    C'est peut être tout cela qui est passé dans sa tête lorsqu'il prit place à coté de François Hollande. Pauvre Hollande, il a dû être mouché par transmission de pensée, lui le mou ! Il fait la gueule, cela se voit. Il a prit cela comme un uppercut. Sarkozy, grave mais serein se gratte la joue heureux que son fluide ait atteint son ennemi. Hollande incapable de penser à quelque chose d'autre, était là, comme tous ces présidents et chefs de gouvernement en hommage à Mandela. C'est toute la différence avec Sarko qui est toujours omniprésent et qui gouverne toujours la France.

    Il est indispensable, comme tous ceux qui sont partis rejoindre leurs ancêtres, alors il entretien le suspens et regarde avec de la hauteur de vue ceux qui, dans son camp, se sentent des prétentions à incarner la France. Aux uns comme aux autres, ses anciens valets, il a des mots gentils. C'est ça lorsque l'on fut le maître on a des difficultés a admettre que d'autres, qui se retrouvent sur la touche, aient des prétentions. Ils sont nombreux les Copé, Fillon, Vauquier, Le Maire,....Juppé, à se dire, si nous en sommes là c'est lui le responsable. Il ne nous a pas écouté et lui de répondre ce que vous avez eu c'est grâce à moi, si vous n'étiez pas contents vous n'aviez qu'à partir, je ne retenais personne. On ne peut lui donner tord, mais aux autres non plus, il lui reste les fidèles des fidèles Morano, Estrosy, Hortefeux,..... des pointures qui s’accrochent encore à ses basques. Le problème c'est qu'il reste encore du temps avant 2017 et il peut se passer énormément de choses. Alors, il faut tenir et la meilleure façon est de se persuader que l'on gouverne, comme un enfant avec son jouet, c'est le rêve lorsque l'on pense avoir encore un destin présidentiel même si, parfois, on se dit, est-ce que tout n'est pas foutu ?

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