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pétain suite 49

  • Philippe Pétain, Maréchal de France ses années noires de 1940 à 1944, suite 49,

    la collaboration d'État, l'entrevue de Montoire, la milice.

    Support Wikipedia La collaboration est à plusieurs facettes. Elle est d'État lorsque le maréchal Pétain reçoit Hitler à Montoire-sur-Loir le 24 octobre 1940. Nous verrons ci-dessous les aspects de cette entrevue qui selon certains analystes aurait été une capitulation de la France à Hitler et selon d'autres analystes, elle aurait été une victoire diplomatique de Pétain. Elle est administrative lorsque sur le plan économique la France paye les frais d'occupation, les policiers au service des Allemands, livraisons d'Allemands anti-fascistes, persécutions arrestations et déportations des juifs, nous en avons vu l'importance aux deux précédentes suites 47 et 48, mais aussi les accords militaires, accords Darlan, légion des légionnaires Français, LVF, Waffen SS Français.

    Il faut aussi dans la collaboration prendre en compte la collaboration privée des entreprises pendant la construction du mur de l'Atlantique pratiquement réalisée par des entreprises Françaises. 200 entreprises Allemandes sous traitent à 15.000 entreprises Française la construction de ce mur. C'est en fin d'année 1940 qu'Hitler décide de la construction de ce mur, nous reviendront sur ce point. Il y a aussi la collaboration artistique du monde du spectacle par exemple Sacha Guitry et bien d'autres qui furent taxés de collaborateurs ayant continué a exercer leur métier et entretenant des relations plus ou moins cordiales avec l'occupant.

    Mais la collaboration d'État fut lancée à l'entrevue de Montoire et ensuite elle se développa dans tous les corps d'État et dans le privé.

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    Cette photo bien connue de la poignée de main entre Philippe Pétain et Adolf Hitler le 24 octobre 1940 à Montoire sur le quai de la gare qui mis la France en émoi. À l'arrière plan, le Dr. Schmidt , interprète de Hitler et sur la droite, von Ribbentrop , ministre des Affaires étrangères, document Wikipédia.

    Le 22 octobre Pierre Laval est convoqué à Paris par Otto Abetz pour rencontrer Von Ribbentrop, il est emmené par celui-ci en voiture, vers une destination inconnue. Au bout de quelques heures, c'est à une petite gare du Vendômois, Montoire-sur-le Loir qu'ils s'arrêtent. Le train spécial de Hitler, en route pour Hendaye pour y rencontrer Franco dans l'espoir d'associer l'Espagne à une attaque contre Gibraltar, s'y est arrêté également. Ces entrevues impromptues ont été une surprise par le gouvernement pétainiste surgissant ainsi brusquement, c'est à dire sans préparation diplomatique préalable. Mais c'est sur initiative informelle de Pétain qui aurait dit à un industriel Allemand qu'il souhaitait rencontrer Hitler afin de connaître ses intentions.

    «Nos services secrets avaient appris qu'Hitler se proposait de rencontrer Franco et qu'en échange de leurs bons offices pour aider les Allemands à passer en Afrique du Nord les Espagnols recevraient le Maroc et l'Oranie».

    En outre, une entrevue avec Hitler était l'occasion de lui demander l'amélioration du sort des prisonniers, de traiter du ravitaillement des deux zones, et des frais d'occupation, c'était aussi une manière de «tâter» Hitler, tiré de la référence, la vie exemplaire de Philippe Pétain par le général Hering

    Quelques jours avant il aurait envoyé le colonel René Fonk pour qu'il réitère cette demande. Scarpini transmit le même message à Weizsâcker, le 30 septembre à Berlin. Le professeur Burckhardt et l'ancien khédive Abbas Hilmi informent Abetz le 11 octobre que Pétain a exprimé le même désir qu'eux. Le Reich est prêt à écouter, de Robert O Paxon, novembre 1999.

    Le 4 octobre Berlin à un plan visant à faire entrer la France dans la guerre contre l'Angleterre. Laval et Pétain s'accordent à reconnaître que la guerre fut une erreur de la France et que les deux pays doivent maintenant travailler ensemble, Laval précise que le maréchal ne peut pas déclarer la guerre sans un vote du parlement et qu'il est contraire à l'honneur Français d'attaquer une ancienne alliée. Pétain avait déclaré à Goering le 9 décembre qu'il était hors de question que les troupes Françaises et Allemandes se battent côte à côte en Afrique. Avec Abetz le 30 octobre et avec Goering une semaine plus tard, il a pris soin de souligner, qu'en négociateur ce qui lui convient d'être, dans les déclarations de l'autre, qu'Hitler n'a pas demandé à la France d'entrer en guerre. Question purement sans fondement, Hitler n'aurait jamais demandé à la France une alliance en bonne et due forme, ni une guerre contre l'Angleterre, il n'a jamais formulé aucune proposition concrète.

    Pendant deux heures, Hitler et Laval vont échanger des idées générales, mais qui semblent protéger, sinon l'intégrité de la métropole du moins celle de l'Empire Français. Laval repart, fou de joie, pour Vichy, d'où il va ramener le maréchal malgré les contre-manœuvres des ministres et de l'entourage, Pétain croit en son autorité, et en son prestige.

    Il se rend à Montoire. La conversation avec Hitler dure une heure. Ce fut, en réalité, un dialogue de sourds. Hitler cherchait une collaboration militaire sérieuse, sans contrepartie. Pétain ne voulait à aucun prix se battre contre l'Angleterre et désirait, outre des allégements importants au sort des prisonniers et des populations, des assurances pour la paix future. On s'entendit sur une formule vague, la collaboration.

    Pour l'instant, l'Allemagne, liée à l'U.R.S.S. par le traité de non-agression germano-soviétique de Molotov-Ribbentrop qui consistait au partage de la Pologne, est quasiment maîtresse d'une partie du continent. Chacun, ignorant ou faisant semblant d'ignorer qu'Hitler pensait déjà à l'invasion de l'Angleterre au printemps.

    Le 30 octobre, le maréchal annonce au pays par la radio, «c'est librement que je me suis rendu à l'invitation du Führer», en fait c'était faux, c'était de son initiative. Une collaboration a été envisagée entre nos deux pays. C'est moi seul que l'Histoire jugera. Mais dès le 28, Baudouin, ministre des Affaires étrangères, a démissionné, remplacé par Laval. Il est suivi, le 30, par Charles-Roux, son secrétaire général.

    «Nous n'avons, Hitler et moi, échangé aucune parole, aucun geste dépassant les rites traditionnels d'une rencontre diplomatique. J'ai trouvé cet homme extrêmement désagréable de rapports, parlant d'une voix sourde et inintelligible, ne me permettant de lire dans sa pensée que par l'intermédiaire d'un interprète qui me paraissait adoucir volontairement les termes proférés, il ne m'a pas une seule fois regardé en face et j'ai tâché de lui donner à comprendre que son attitude était à peine correcte vis-à-vis d'un vieux soldat comme moi.

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    Ce n'est qu'un parvenu gonflé d'orgueil, «nous n'avons rien de bon à attendre de lui». De cette confidence retenons le jugement sur Hitler, celui d'un général scrogneugneu de la part d'un caporal, le même que celui d'Hindenburg, à quelques mots et à quelques années près ! Ce que Pétain pense d'Hitler, il le dira encore à son ami René Leriche, un fou avec lequel il n'y a et il n'y aura aucun terrain d'entente possible, mais qu'il faut essayer de calmer ! Référence l'histoire en question.

    Aucun compte rendu officiel de ces débats ne fut publié, mais on sait que seul le principe de la collaboration fut établi sans qu'aucun engagement ne soit pris d'aucune part. Il est d'ailleurs important de souligner que cette entrevue intervint en même temps que les débats de la commission d'armistice entre la France et l'Allemagne, tout en étant totalement distincte.

    Le discours de Pétain le 30 octobre 1940.

    Français,

    J'ai rencontré, jeudi dernier, le chancelier du Reich. Cette rencontre a suscité des espérances et provoqué des inquiétudes. Je vous dois à ce sujet quelques explications. Une telle entrevue n'a été possible, quatre mois après la défaite de nos armes, que grâce a la dignité des Français devant l'épreuve, grâce à l'immense effort de régénération auquel ils se sont prêtés, grâce aussi à l'héroïsme de nos marins, à l'énergie de nos chefs coloniaux, au loyalisme de nos populations indigènes.

    La France s'est ressaisie.

    Cette première rencontre, entre le vainqueur et le vaincu, marque le premier redressement de notre pays. C'est librement que je me suis rendu à l'invitation du Führer. Je n'ai subi, de sa part, aucun «diktat», aucune pression. Une collaboration a été envisagée entre nos deux pays. J'en ai accepté le principe. Les modalités en seront discutées ultérieurement. A tous ceux qui attendent, aujourd'hui, le salut de la France, je tiens à dire que ce salut est d'abord entre nos mains.

    A tous ceux que de nobles scrupules tiendraient éloignés de notre pensée, je tiens à dire que le premier devoir de tout Français est d'avoir confiance. A ceux qui doutent, comme a ceux qui s'obstinent je rappellerai qu'en se raidissant à l'excès, les plus belles attitudes de réserve et de fierté risquent de perdre de leur force. Celui qui a pris en mains les destinées de la France a le devoir de créer l'atmosphère la plus favorable à la sauvegarde des intérêts du pays. C'est dans l'honneur, et pour maintenir l'unité Française, une unité de dix siècles, dans le cadre d'une activité constructive du nouvel ordre européen, que j'entre aujourd'hui dans la voie de la collaboration.

    Ainsi, dans un avenir prochain, pourrait être allégé le poids des souffrances de notre pays, amélioré le sort de nos prisonniers, atténuée la charge des frais d'occupation Ainsi pourrait être assouplie la ligne de démarcation et facilités l'administration et le ravitaillement du territoire. Cette collaboration doit être sincère. Elle doit être exclusive de toute pensée d'agression. Elle doit comporter un effort patient et confiant.

    L'armistice, au demeurant, n'est pas la paix. La France est tenue par des obligations nombreuses vis-à-vis du vainqueur. Du moins reste-t-elle souveraine. Cette souveraineté lui impose de défendre son sol, d'éteindre les divergences de l'opinion, de réduire les dissidences de ses colonies. Cette politique est la mienne. Les ministres ne sont responsables que devant moi. C'est moi seul que l'Histoire jugera. Je vous ai tenu jusqu'ici le langage d'un Père; je vous tiens aujourd'hui le langage du Chef. Suivez-moi. Gardez votre confiance en la France éternelle !

    Après Montoire, Pétain essaye sur le plan intérieur de reprendre les problèmes des frais d'occupation, de la libération des prisonniers de guerre, et de l'aménagement de la ligne de démarcation ou le retour du gouvernement Français à Versailles. Le 29 octobre Pétain envoie Scapini négocier à Berlin une proche libération des prisonniers de guerre, ce qui est crucial pour lui c'est d'obtenir des résultats, pas des déclarations. Cependant, bien qu'à Montoire Hitler n'ait rien répondu à la proposition de Pétain, il a fait quelques concessions afin d'encourager la collaboration militaire de Pétain. Quelques officiers Français furent libérés dans le but de monter une opération de reconquête du Tchad dont les projets offensifs sont restés sans suite, on dit qu'ils auraient été arrêtés par le départ de Laval. Il se peut aussi qu'ils aient été entravés par les Allemands, lors du «Coup d'État» du 13 décembre Pétain remplaçant Laval, (voir ci dessous), qui cessèrent de libérer les soldats Français pour qu'ils aillent grossir les forces d'Afrique, de Robert.O Paxon.

    Laval, ministre des affaires étrangères, propose quant à lui des ouvertures concrètes aux Allemands. Il dénonce l'alliance de la France avec la Grande-Bretagne, dont il souhaite publiquement la défaite. Par exemple, il fait livrer à l'Allemagne une partie de l'encaisse-or de la Banque nationale de Belgique, celle qui fût confiée à la France lors de la débâcle de mai-juin 1940. Pour Pétain comme pour Laval, néanmoins, Montoire doit inaugurer une collaboration suivie avec l'Allemagne, seule politique permettant, à leurs yeux, de redonner à la France sa dignité et sa place dans une Europe «nouvelle», définitivement dominée par les nazis.

    Pour Hitler, l'enjeu de la rencontre de Montoire était tout autre. Il considérait la collaboration comme un atout tactique et stratégique, aide purement ponctuelle et purement militaire, elle devait aider l'Allemagne dans la perspective du conflit en cours avec la Grande-Bretagne et du projet d'invasion de l'URSS. Il s'agissait simplement pour les nazis de se garantir des intentions Françaises, c'est-à-dire de «neutraliser la France aux moindres frais» en maintenant «une écrasante domination économique» et en s'assurant «que Pétain s'opposera fermement à toute tentative de mainmise des gaullistes et des Anglais sur l'Afrique du Nord». En raison de ces objectifs tactiques, et aussi de son immense francophobie, Hitler n'était nullement disposé à faire des concessions au vaincu de juin 1940, même s'il acceptait le principe de la collaboration Franco-allemande. Ces divergences insurmontables expliquent pourquoi l'entrevue ne déboucha sur aucun accord concret, sur aucun programme d'action. Revenu bredouille, Pétain déclara par la suite avoir rencontré un «rien du tout», ou un «médiocre qui n'a pas retenu les leçons de l'histoire», et il affirma que Montoire était dès le départ conçu comme un simple «tour d'horizon» informel.

    Ceci ne l'amena pourtant pas à tirer les leçons de cet échec, dont il ne soupçonna sans doute jamais la portée réelle. Laval et lui pariaient sur une victoire Allemande définitive, et ils voulaient faire de la France le partenaire privilégié d'Hitler dans l'Europe nazie. Leur illusion était grande qu'Hitler veuille faire de la France autre chose qu'un vassal taillable et exploitable à merci. La seule divergence entre les conceptions des deux hommes d'État était une différence de degré, pour Pétain, la collaboration avait des motivations réactionnaires et nationalistes, alors que Laval raisonnait en termes nettement européens, ceux de «l'Ordre Nouveau» évidemment.

    Le régime de 1940, pour démontrer sa bonne volonté, a donc recherché la collaboration et fréquemment anticipé ou surenchéri sur les demandes Allemandes. Quant aux concessions obtenues en échange de la collaboration, elles furent pour le moins très limitées, le fardeau de l'Occupation ne cessant de s'alourdir jusqu'au bout. Ainsi, en échange du départ de 600 000 à 650 000 jeunes travailleurs au Service du travail obligatoire, STO, Pétain et Laval obtinrent le retour de moins de 100 000 prisonniers pour la plupart âgés et malades, dont une majorité aurait sans doute été rapatriée de toute façon.

    De juillet à décembre 1940, Laval mène une politique de collaboration active, avec le projet d’alliance avec l’Allemagne qui inquiète certains membres de son gouvernement. Mais surtout, Laval agit trop indépendamment au goût de Pétain, jaloux de son autorité, et son impopularité auprès de la masse des Français risque à terme de rejaillir sur le régime.

    Enfin, c’est le dernier parlementaire à siéger encore au gouvernement, et il déplaît aux tenants de la «Révolution nationale» comme vestige de la république honnie. Le 13 décembre 1940, Philippe Pétain limoge brusquement Laval, et le remplace par Flandin puis par Darlan, lequel poursuit d’ailleurs sans grand changement la politique de collaboration et renforce le caractère autoritaire du régime. Laval est brièvement arrêté, mais Otto Abetz intervient pour le libérer et l’emmène à Paris, où il vit désormais sous la protection de l’armée Allemande. Ce limogeage n’empêche pas Pierre Laval de continuer à participer à la vie publique et politique. Il serait de pure invention de l'après guerre que de prétendre comme le font Bouthiller, Peyrouton dans le gouvernement de l'amiral Darlan et d'autres, que Laval aurait été chassé pour donner une autre image du régime après Montoire. Le régime pétainiste assura aux Allemands que le limogeage de Laval était une question purement de politique intérieure.

    Quelle conclusion sur l'entrevue de Montoire.

    «Dans son livre intitulé «Sur la scène internationale», Paul Schimdt l'interprète du Führer a donné un compte rendu surprenant de sincérité dont la conclusion est :

    je suis enclin à conclure que Pétain fut le vainqueur diplomatique de Montoire.

    La prudence dont le maréchal a fait preuve en l'occurrence son refus de se laisser lier l'épée par son adversaire lui a valu de la part d'Hitler le surnom de «Vieux-Renard».

    J'étais présent a déclaré Ribbentrop au procès de Nurember, Hitler fît au maréchal des propositions tendant à renouer la collaboration entre nos deux pays, mais Pétain lui opposa de telles réserves que cet entretien fut interrompu plus vite que je ne l'aurais voulu. Le bénéfice que nous avons tirés de Montoire a été l'abandon par Hitler de son projet de collaboration militaire avec l'Espagne, abandon dont la conséquence fut de soustraire à l'emprise Allemande l'Afrique du Nord clef du retournement de la guerre par les alliés.

    Pour moi déclare Renthe-Fink, Montoire est la plus grande défaite de la politique Allemande vis à vis de la France. Nous n'y avons rien obtenu et presque tout perdu de ce que nous avions. Nous n'avons pas réussi à gagner la France à notre cause, ni a occuper le territoire Français tout entier. S'il n'y avait pas eu Montoire, il n'y aurait pas eu probablement de débarquement allié en Afrique du Nord et notre défaite là bas». Tiré de La vie exemplaire de Pétain par le général Hering.

    La suite 50 sera la continuité de celle-ci.

    Références,

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul-Otto_Schmidt
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Joachim_von_Ribbentrop
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Otto_Abetz
    http://www.generalhering.org/vie-exemplaire-philippe-petain/#/0
    http://www.google.fr/search?q=colonel+Ren%C3%A9+Fonk+&ie=utf-8&oe=utf-8&aq=t&client=firefox-a&rlz=1R1GGLL_fr___FR390
    http://hemeroteca.lavanguardia.es/preview/1941/10/19/pagina-2/33106804/pdf.html
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_von_Weizs%C3%A4cker
    http://books.google.fr/books?id=TF6wpaDcakgC&pg=PA770&lpg=PA770&dq=charles-roux+secr%C3%A9taire+du+mar%C3%A9chal+P%C3%A9tain&source=bl&ots=StiiTN9GR7&sig=6yGGFyh_WsO8dH6jk-pS_Ilh2ls&hl=fr&ei=dI1FTZ2gF8rl4gbKxrBX&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=5&sqi=2&ved=0CDcQ6AEwBA#v=onepage&q=charles-roux%20secr%C3%A9taire%20du%20mar%C3%A9chal%20P%C3%A9tain&f=false
    http://www.histoire-en-questions.fr/vichy%20et%20occupation/gouvernement%20de%20vichy/montoire.html
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre-%C3%89tienne_Flandin
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Darlan
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Marcel_Peyrouton
    http://books.google.fr/books?id=f0jsArONscoC&pg=PA192&lpg=PA192&dq=Sur+la+sc%C3%A8ne+internationale%C2%BB,+Paul+Schmidt&source=bl&ots=lysIWqCTZs&sig=B0Q0nsQpsgm7K6uOQpZalmsBEA8#v=onepage&q=Sur%20la%20sc%C3%A8ne%20internationale%C2%BB%2C%20Paul%20Schmidt&f=false
    http://fr.wikipedia.org/wiki/Proc%C3%A8s_de_Nuremberg
    http://de.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9cil_von_Renthe-Fink_%28Diplomat%29

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