Avertir le modérateur

montebourg

  • Arnaud Montebourg invité pour justifier sa politique,

    à des paroles et des actes.

    A la sortie du conseil des ministres le 29 août 2012 , document pure people.

    Support Wikipedia Le peu de téléspectateurs qui regardèrent la prestation d'Arnaud Montebourg, marque t-il une perte d'intérêt pour l'émission, ou pour l'invité ? Pourquoi se poser cette question ? Tout d'abord les intervenants politiques qui furent appelés à le questionner apparaissent «enracinés» avec David Pujadas formant ainsi l'équipe de base. Peuvent-ils encore apporter du neuf ? Ne sont-ils pas trop connus de sorte que leurs analyses apparaissent fades, Nous l'avons ressenti, ils reprennent les mêmes questions que celles qui avaient été posées donnant le sentiment qu'ils n'avaient pas entendu, ou qu'ils étaient à court d'arguments. «Le changement c'est maintenant», et l'on ne comprend pas l'arrivée d'Alain Minc qui fit un peu rétrograde, on aurait pu choisir mieux, sa prestation ne fut pas à la hauteur de ce qu'il prétend être, lisant un papier pour l'introduction de son intervention, et s’embrouillant un peu dans sa démonstration. Quant à Laurent Vauquier, représentant l'opposition, ce fut surtout des fausses annonces, ne voulant pas entendre ce que Montebourg disait, un débat pour la forme qui n'apporta rien. Le seul point positif fut la fraîcheur de la journaliste Anglaise Sophie Pedder chef du bureau parisien de l'hebdomadaire libéral «The Economist».

    2,27 millions de téléspectateurs pour 2 h 30 d'émission soit sa plus mauvaise audience que d'aucuns attribuent à Arnaud Montebourg, est-ce à dire qu'il ne présente qu'un intérêt mineur pour un ministère stratégique comme celui du redressement productif ? Il y a surement un peu de vieillesse pour cette émission.

    De nombreux sujets brulaient les lèvres des journalistes questionneurs, Renault, PSA, Arcelor Mittal, les nationalisations, l'affrontement avec Jean-Marc Ayrault, la mondialisation, la taxe à 75 %, la curiosité et la validité de ce nouveau ministère, plutôt technique que politique, en pointe sur les fermetures d'usines, les licenciements, et bien sur l'homme politique qui bousculait, il y fut un temps, la cinquième république pour une sixième, mais aussi celui, qui, sur l'usine d'Aulnay, ne ménagea pas ses mots envers la famille Peugeot. Donc, de nombreux sujets qui auraient dû motiver les Français.

    Mais selon le baromètre de confiance politique, les sondés pensent que 85 % des politiques ne se préoccupent pas des gens comme eux, cela pourrait aussi expliquer le désintérêt pour les émissions politiques, Le Figaro.fr.

    Nous avons vu un autre Arnaud Montebourg, beaucoup plus calme, pondéré, écoutant calmement les intervenants ne prenant la parole que lorsque David Pujadas la lui donnait, pas d'envolées verbales non plus, un tout autre Arnaud Montebourg qui reconnu avoir eu des propos assez durs envers Philippe Varin, le PDG du Directoire de Peugeot «pour lequel, il avait beaucoup d'estime». C'était un Montebourg modeste et réfléchi n'apparaissant plus le jeune lion du PS qu'il fut. En fait, il s'est grandi, donc plus mûr, il a pris de l'expérience. Il répondit à tout avec aisance, et tint l'émission sans jamais décrocher.

    Le sujet qui revint le plus souvent fut celui des conflits Renault Peugeot pour lesquels la position du gouvernement apparaissait être ambigüe laissant supposer deux attitudes illogiques. On sait bien, et cela fut souvent dit par le gouvernement que la situation sociale de ces deux conflits était différente. Pour Arnaud Montebourg, l'usine d'Aulnay devait fermer et une ligne de l'usine de Rennes détruisant ainsi l'outil productif, avec à la clé 8.000 salariés dont 3.000 sur le site d'Aulnay, et de plus, ce projet de fermeture fut dissimulé pendant la campagne présidentielle, ce qui, nous l'avons remarqué, déplût non seulement à Montebourg mais aussi au gouvernement et à François Hollande, voir, Les voltes face de François Hollande et d’Arnaud Montebourg sur le dossier PSA.

    Pour le cas Renault c'est le problème du chantage qui est évoqué par François Lenglet et par les syndicats dans le cadre d'un accord de flexibilité, sur le maintien des emplois en France à condition que les ouvriers acceptent, le gel des salaires, l'augmentation du temps de travail, et la mobilité, contre la fermeture des sites ou 7.500 postes sont envisagés supprimés au cas ou ? Arnaud Montebourg déclara, avoir demandé un accord pour, pas de fermeture d'usine, pour maintenir les sites en activité, pas de destruction de l'outil industriel, mais aussi pas de licenciements, et que des départs volontaires, donc être socialement à l'intérieur de limites rouges. Mais, pour lui, il faut que les partenaires sociaux trouvent un accord qui serait, en plus, de ramener la production de l'étranger en France, faire de la relocalisation, et de clamer, il est hors de question de chantage. À la question de confiance chantage ou pas, Arnaud Montebourg déclara, «il n'est pas possible qu'il y ait des fermetures de sites Renault, dans le plan automobile que j'ai présenté au nom du gouvernement au mois de juillet, il a pris (Carlos Ghosn) l'engagement de ne fermer aucune site», trancha-t-il.

    Dans la foulée, les appointements du PDG de Renault Carlos Ghosn furent évoqués, puisqu'en 2011 ils furent, pour la part Renault, de 2,8 millions d'euros et de 10,5 millions au titre de Nissan. Et Montebourg de clamer que l’État actionnaire et présent au conseil d'administration s'était opposé contre cette rémunération.

    Alain Minc qui suivit François Lenglet était là pour mettre Arnaud Montebourg face aux mammouths du PS qui, avant lui, avaient eu à traiter des affaires industrielles et l'avaient fait avec réalisme. Évoquant Pierre Mauroy et Pierre Bérégovoy, Alain Minc s'est évertué à qualifier Arnaud Montebourg en un démondialisateur sans envergure, plus porté par les effets d'annonces, évoquant la marinière, que sur l'économie, par suite de la conjoncture, en regrettant la non exploitation du gaz de schiste. Ce choix tactique trouva vite sa réponse par le fait que le gaz de schiste présentait un aspect dangereux et qu'il était préférable d'exploiter le gaz de charbon, moins dangereux. Sur le fond, Alain Minc resta dans un conservatisme d'un autre temps malgré les efforts qu'il déploya.

    Appelé à montrer le rendement de son action, qu'il qualifie d'un travail de bénédictin, le reproche qu'on lui fit fut que, malgré les demandes formulées par les journalistes, il fut impossible d'obtenir des informations. Arnaud Montebourg répondit qu'il à un dossier comportant 1.900 entreprises Françaises suivies par son ministère, et brandissant le dossier, déclara, «voila la liste, voila le tableau de bord», faisant savoir que 312 dossiers étaient clos. Arnaud Montebourg assura avoir sauvé près de 42. 747 emplois, sur les 51. 000 emplois qui étaient menacés, «il y en a eu seulement, hélas, 42. 747 préservés». «Il y a des endroits où nous arrivons à sauver tout le monde, il y a des endroits où on n'y arrive pas»", selon lui. «C'est un travail très difficile, de bénédictin et qui concerne tous les territoires, tous les départements et nous ne laissons rien au hasard», souligna Arnaud Montebourg. «Les 1.900 entreprises qui connaissent des difficultés sont suivies par les commissaires au redressement productif dans toutes les régions, la cellule de restructuration de mon cabinet et le comité interministériel sur la restructuration industrielle».

    Sur Florange, la nationalisation partielle reste une option valable, et Arnaud Montebourg veut oublier le différent qu'il eut avec Jean-Marc Ayrault sur le dossier Arcelor Mittal. Arnaud Montebourg reste convaincu que l'usage de la nationalisation temporaire est «un des outils parmi d'autres», il a même sorti une liste des pays ayant nationalisé «dans tous les domaines».

    Mais ou on l'attendait le moins ce fut sur Philippe Varin le PDG de Peugeot, lorsqu'il déclara avoir beaucoup d'estime pour lui. «C'est un homme très droit, et d'ailleurs, ce n'est pas facile pour lui».

    Il restait parmi les sujets délicats l'exode de Bernard Arnaud qui aurait expatrié une partie de sa fortune en Belgique. Lui communiquant le conseil, «je crois qu'il devrait y renoncer, car la France a permis le développement de son industrie». «L'industrie brillante qu'il a développée dans le luxe et la mode a permis finalement à ce groupe de prospérer», a-t-il déclaré. «L'image de la France, c'est dans les deux sens. On doit soi-même en bénéficier, mais aussi la respecter, l'entretenir», a-t-il dit.

    Sur la taxe à 75 % Arnaud Montebourg, «il faut trouver une formule de remplacement», qui puisse obtenir le visa du Conseil constitutionnel, et de rappeler l'expérience de Roosevelt en pleine crise des années 30. A cette époque, «le président Américain avait fait monter la taxe sur les plus gros revenus à 91%», rappela-t-il.

     

  • Arnaud Montebourg,

    le chantre de la démondialisation à sa manière.


    Support Wikipedia C'est le mot à la mode devant le fiasco de l'Union européenne si porteuse d'espoirs et qui n'en fini pas de souffrir de sa politique conservatrice  alors qu'elle avait pour but de rapprocher les peuples, mais c'était sans compter sur ses dirigeants qui depuis tant d'années ont fait une Europe des profits au détriment des Européens. L'intégration de pays de culture et d'économie si différentes, ouvrant de ce fait les frontières, à conduit notre économie devant la concurrence des pays à faible coût de valeur ajoutée à laminer notre industrie, ainsi qu'à faire de nous des assistés, des chômeurs et des SDFs en puissance. Ce n'était pas le discours que l'on entendait de nos représentants politiques de l'époque, l'Europe devait être pour nous un moyen de rapprochement, d'éviter les guerres qui ont fait tant de malheur, mais aussi l'ouverture de marchés dont le but était une potentialité industrielle accrue et non le démantèlement de nos usines au profit de pays de niveau de vie très inférieur. L'élargissement à 27 sans considération des conséquences que cela entrainerait à la fois sur la stabilité monétaire et sur les échanges commerciaux avec ces pays a placé notre économie et celle des vieux pays Européens dans une situation d'endettement qui fragilise leur stabilité conduisant inévitablement à la pauvreté de leurs citoyens. Il n'est donc pas étonnant que des politiques clament l'abandon de l'Union Européenne pour le retour à une indépendance économique et monétaire, sans en mesurer les conséquences qui surviendraient sachant que notre situation n'est plus celle d'avant. Notre endettement est tel que sans le secours du pacte monétaire nous devrions dévaluer notre monnaie, c'est à dire le franc retrouvé. La dévaluation c'est tout simplement un appauvrissement conduisant à un coût de vie plus élevé puisqu'il faudrait payer plus cher ce que nous importerons.

    Quand on voit notre industrie automobile perdre ses emplois pour cause de compétitivité alors qu'elle a été robotisée, on veut maintenant fermer chez PSA deux usines celle de Sevelnord dans le nord et celle d'Aulnay en Seine Saint-Denis d'ici 2014 ou 6.200 salariés y travaillent encore. Malgré les sacrifices fait par les salariés au compte de cette robotisation, l'industrie automobile Française à perdu 33% de sa production entre 1997 et 2009. On compare souvent l'industrie Allemande à la Française or, en Allemagne les constructeurs y produisent près de la moitié des voitures qu'ils vendent alors qu'en France c'est seulement 1/3. En outre, le salaire d'un Allemand est en moyenne de 20 % supérieur à celui d'un Français et les voitures Allemandes sont très chères. Ce n'est donc pas que les charges sociales souvent accusées de miner les coûts de production puisque dans nos usines robotisées il n'y a presque plus d'ouvriers, ce n'est donc pas leurs charges qui grèvent notre compétitivité. Par contre la sous traitance automobile souffre le plus, ses pertes d'emploi seraient de l'ordre de 40.000 à 50.000 salariés chez les sous-traitants et les équipementiers, secteurs à forte valeur ajoutée. Les causes sont multiples, entreprises trop petites, insuffisance de fonds propres, difficultés d'accès au financement et au crédit, et surtout en France ou le sous traitant est souvent celui qui est pris à la gorge. Un état économique qui a peu avoir avec la mondialisation mais avec un patronat sans scrupules.

    Alors la démondialisation c'est quoi, c'est la fermeture des frontières, le repli sur soit, en d'autres termes c'est ne pas voir l'évolution du monde, c'est baisser les bras devant le défi à relever, c'est marcher à coté de ses pompes. C'est la politique du Front national dont Marine Le Pen déclare que si elle était socialiste elle voterait pour Arnaud Montebourg .

    Mais pour Arnaud Montebourg, nous sommes dans une naïveté grotesque. Pour lui «l'Europe ne manque pas seulement de roublardise, elle manque d'intelligence stratégique» pour imposer les mauvais traitements que nous inflige le reste du monde. Arnaud Montebourg n'est pas favorable à un repli national, il est pour «un protectionnisme altruiste partagé ou nous pouvons amener à l'amélioration des salaires et des conditions de travail dans les pays pauvres». L'instauration d'une vraie taxe carbone extra-européenne permettrait d'en verser une part au fond de Kyoto afin d'aider les pays qui n'ont pas nos disponibilités financières et à améliorer leur processus productif au regard des émissions de CO2. Et, chez nous, on éviterait que «nos efforts sociaux et environnementaux soient ruinés par une concurrence déloyale». Il va falloir trancher à la présidentielle dit-il.

    «Au nom de la mondialisation, on fait accepter aux Français des abandons de ce qui appartient à leur identité et à leur libre choix. Le modèle économique Français et la protection sociale sont en train de passer au laminoir. Cela va des femmes précarisées à 750 euros par mois à l'ouvrier qualifié qui a perdu dans la crise son emploi, en passant par le petit patron de PME qui ne parvient plus à se financer dans le système bancaire et se fait assommer par la grande distribution».

    Belle tirade, mais, je ne vois pas en quoi l'instauration d'une taxe carbone résoudrait  le problème de la concurrence déloyale. Si l'on aide les pays qui n'ont pas de disponibilités financières avec cette taxe cela ne joue nullement sur les coûts de main d’œuvre cause majeure des délocalisations industrielles.

    L'Union porte la responsabilité de la situation actuelle de la Grèce pour ne pas avoir vu ses conditions fiscales ainsi que ses potentialités propres qui lui permettraient de surmonter son énorme déficit rendant ce pays au bord de la faillite avec une dette qui atteindrait 127 % de son PIB au lieu des 115,2 % en 2010. Mais, il n'est pas le seul, le Portugal, l'Irlande, et dans une moindre mesure l'Espagne, et même l'Italie à l'origine de cette Union avec une dette en valeur absolue la plus élevée de tous de 1.843 milliards fin 2010 soit 118,5 % de son PIB. la France n'est pas en reste puisque le rapport annuel sur les finances publiques de la Cour des comptes appelle le gouvernement a freiner le plus vite et le plus fortement possible la progression de la dette, jugeant nécessaire un redressement de 20 milliards par an. Si rien n'est fait, «nous approchons de la zone dangereuse», souligne Didier Migaud. Au-delà de 90 % de PIB, environ, «l'endettement pourrait déclencher des réflexes de précaution défavorables à la croissance chez les ménages et entreprises. Et, au-delà de 10 % du produit des prélèvements obligatoires, la charge d'intérêt peut conduire à une dégradation de la notation des emprunts d'Etat», même si «la France aujourd'hui n'a pas de risque de voir remise en cause sa notation», nuance-t-il.

    On a instauré la concurrence à 27 avec des pays qui n'étaient pas de même niveau de développement et en même temps on s'est ouvert sur l'extérieur. Arnaud Montebourg, «On a organisé la passoire de l'UE vis-à-vis de la mondialisation, pendant que toutes les autres grandes nations mercantiles et concurrentes, elles, prennent des mesures protectionnistes. Car que font les communistes Chinois ? Ils utilisent la mondialisation quand elle est à leur avantage, mais ils sont archi-protectionnistes, totalement dirigistes dans leur économie intérieure, ils manipulent leur monnaie pour augmenter leur domination sur les marchés mondiaux».

    Démondialisation, c'est à la fois des frontières, des douanes avec des taxes sur les produits importés mais c'est aussi de la part des autres pays sur nos produits, ce qui en fin de compte rend par ce protectionnisme le commerce plus cher. Mais c'est également sortir de l'Union économique et monétaire fondé par le Traité de Maastricht signé le 07 février 1992 par les 12 pays qui fondèrent l'Union à cette époque. En d'autres termes, c'est sortir de la zone Euro. Mais sortir de l'Euro, c'est revenir aux anciennes monnaies ce qui ne peut se faire sans retrouver un endettement inférieur à 60 % du PIB et un déficit budgétaire inférieur à 3% du PIB.

    Alors pourquoi faudrait-il démondialiser ?

    C'est d'abord sortir de la zone euro, et nous en avons vu les conséquences. l'emploi mal payé des pays pauvres tue l'emploi mieux payé des pays riches, comme l'écrit Jean-Marc Vittori dans les Échos, «l'ouverture des pays longtemps plongés dans la glace communiste, Chine en tête, a fait débouler des centaines de millions d'hommes et de femmes prêts à travailler pour trois fois rien la plupart de ceux qui prônent la démondialisation des marchandises le font au nom de la solidarité». Mais la solidarité devrait au contraire nous amener à aller plus loin encore dans l'ouverture. «Tous les pays qui ont émergé ces dernières décennies ont fait jouer le levier de la mondialisation, de la Corée du Sud au Brésil en passant par la Chine. Aucun de ceux qui sont restés submergés par la pauvreté n'a su ou pu le faire». La solidarité, c'est l'ouverture des frontières. Sauf à limiter son champ à l'intérieur des frontières, ce que seul le Front national, à nouveau, ose faire ouvertement.

    La contradiction, ici, ressort magnifiquement dans le livre du socialiste  Arnaud Montebourg, il faut «obliger le consommateur à acheter plus cher pour soutenir le pouvoir d'achat». Chacun sait pourtant que c'est la baisse des prix qui augmente le pouvoir d'achat ! Pour être juste, Arnaud Montebourg précise qu'il s'agit du pouvoir d'achat des salariés producteurs. Mais si le but est d'organiser un transfert de ressources entre salariés et inactifs (retraités, chômeurs...), il y a d'autres moyens plus efficaces que les barrières douanières, comme la TVA sociale. Et moins coûteux.

    Outre les conséquences des barrières douanières nous préservant des influences extérieures, il faut comprendre la réaction des pays qui seraient visé par des taxes douanières, ils réagiraient à leur tour et nos exportations à haute technologie Airbus, centrales, armement, produits de luxe, se verraient taxées. Finalement tout le monde y perdrait. Or, ce n'est qu'un temps à passer, les pays émergents dont la Chine ont de plus en plus de mal à être moins cher que nous, pour eux aussi l'amélioration des conditions de vie de leurs citoyens fait monter les prix de vente, ils deviennent de ce fait moins compétitifs, il faut savoir attendre que ce bouleversement mondial s'équilibre conduisant à des valeurs ajoutées proches ou seuls les paramètres de transports, à cause de l'énergie, feront la différence entre ce que nous produisons avec ce que nous pourrons acheter ou faire fabriquer à l'extérieur.

    Il y a un autre paramètre dont on parle peu et qui prêcherait à démondialiser nos échanges, il s'agit de la protection sanitaire alimentaire des produits importés. On constate avec le libre échange au sein de l'Union que nous pouvons nous contaminer les uns et les autres, l'exemple des morts par la bactérie Eschérichia Coli en est le symbole. Il est certain que les protections et les contrôles sanitaires ne sont pas identiques sur l'ensemble des pays de l'Union, de sorte que la fermeture des frontières à certains pays peu scrupuleux serait une solution à l'importation de denrées alimentaires, par le fait que même avec un contrôle rigoureux aux douanes ne peut assurer le passage d'aliments sains.

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu