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  • Mélenchon

    et le rêve d'une gauche intermédiaire s'est envolé.

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    Jean-Luc Mélenchon, Clémentine Autain et Alexis Tsipras, le 21 mai 2012 à l'Assemblée nationale. Document Slate.fr REUTERS/Gonzalo Fuentes

    Tout d'abord était-ce possible, il ne suffit pas de rêver pour que ce le soit, faut-il encore que la société politique française et ses institutions le permettent. L'image politique des français montre qu'elle est très conservatrice et de plus, les responsables politiques de tous bords tiennent à conserver leur chapelle. Pour réussir son OPA à la gauche des socialistes il lui fallait s'introduire entre eux et les communistes, c'est à dire attirer les très à gauche socialistes et les électeurs des partis, écologistes, NPA, Lutte ouvrière et la Ligue trotskiste. Un patchwork de politiques divisés, hétérogènes et sans vraie ligne politique crédible. Une folie que seul le rêve peut faire ! Ces politiques, dont la politique est très contestataire, ont montré, ces dernières années, qu'ils sont ingouvernables et, de ce fait, ne pouvaient se mettre à la disposition de Mélenchon tenant à conserver leur ligne politique et leur influence, leurs chefs veulent être le calife. Ce n'est pas parce que Mélenchon a des qualités de tribun et une audience, qu'ils en sont impressionnés ! La politique ils connaissent et puis causes toujours, on verra après, nous on est bien chez-nous !

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  • On n'a rien compris, avec le même programme Valls fait 62%, puis 58% alors,

    qu' Ayrault faisait 23 % d'opinions favorables et maintenant ?

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    L'équipe à Méluche le tribun rouge, un nouveau Alexis Tripas, Pierre Laurent, pas Olivier Besancenot, à Paris le 12/04/14. AFP/Pierre Andrieux, document le Monde.fr.

    Support Wikipedia Même président, même programme, toujours aussi rejeté par l'autre gauche, qui dans une démagogie à la Le Pen, crie Hollande ça suffit, mais Méluche et ses amis, bien qu'ils aient mieux mobilisé que lors de leur manif précédente, vont lasser, trop les Français n'aiment pas. Hollande fait «Vallser» la politique, tout en valsant ! Qu'elle différence, cette autre gauche de la gauche est contre ce qu'est l'Europe, il n'y a pas qu'elle, même le président et le FN, pour la retraite à 60 ans, même le président et le FN sont pour, contre l'austérité, même le FN, mais le président l'assume, c'est très facile quand on n'a pas de responsabilité. Ils la veulent cette responsabilité en espérant ne pas l'avoir, ce qui va bien avec les sondages puisque les Français à 62 %, puis à 58 % quelques jours après, viennent de montrer qu'ils ne veulent pas la leur donner ! Tant mieux pour eux parce qu'ils pourront encore défiler.

    Le brave sérieux et dévoué ancien premier ministre, de gauche ce que l'on ne peut contester, Jean-Marc Ayrault était crédité de 23 % d'opinions favorables et Manuel Valls, de droite en une semaine à peine obtient 62 %, 58 % à ces mêmes sondages avec le même programme, il y a un truc que je ne comprends pas ! Ils sont fous ces Français ! Il n'a même pas fait le moindre exploit, il a parlé 47 minutes et hop, il est au top ! De plus, il enfonce le clou avec un programme à 35,5 milliards d'euro d'aide aux entreprises qu'il faudra financer et 50 milliards de réduction des dépenses qu'il faudra supporter pour financer le plan de responsabilité ! On aide les entreprises et on serre la ceinture aux Français, voila ce que Méluche et ses amis devraient promouvoir comme politique, ils auraient la faveur des Français. Un trou de 85,5 milliards non financés et qui pèseront sur les Français, voir, Manuel Valls un engagement personnel dans son discours de politique générale.

    Leurs pensées sont impénétrables, mais surtout des veaux. Le sondage LH2 pour le Nouvel Observateur sur un échantillon de 974 personnes réalisé les 10 et 11 avril sur une population d'âge supérieur à 18 ans effectué après la déclaration de politique générale du premier ministre montre qu'il fait un bond de 6 points de sa cote au moment de sa nomination. De quoi refroidir l'ardeur de ceux qui envisageaient de critiquer la politique du président ! Mais aussi de lui donner des soucis avec une cote de satisfaction de 27 % qui vient de tomber à 18 % après avoir été à 23 % suivant le site Atlantico, on s'y perd dans ces ténèbres le pauvre 40 points en dessous de son premier ministre. On va finir par l'aimer ce président. J'avais écrit, il faut dissoudre l'Assemblée nationale, et voilà, il ne m'a pas écouté !

    Mais le plus paradoxal est que les sympathisants de gauche sont satisfaits à 76 % ? Pour un premier ministre qui est considéré à droite c'est à se tordre de rire. À droite il récolte 50 % d'opinions positives plus que leurs ténors, c'est fou !

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    Un numéro de haute voltige selon le Nouvel Obs ce n'est pas mon avis, on n'a simplement à faire à des déboussolés qui jouent à saute mouton avec leurs opinions. Ce que montre cette enquête c'est que tout peut basculer, dans un sens ou dans l'autre, que l'on ne peut faire confiance à des sondages faits dans un moment privilégié, ce qui brille trop vite, se ternit aussi vite, mais qu'importe on aura vécu un bon moment de rigolade après une telle déculottée électorale. Ils montrent, aussi, que l'on ne peut faire une politique qui soit basée sur des sondages comme le fit l'invertébré Nicolas Sarkozy qui ne pouvait rien faire sans eux.

    Cette enquête devrait inquiéter la droite qui n'est pas au mieux voire même plus dans la boue que le PS d'autant que le mouvement démocrate de François Bayrou donne 72 % ! Assiste-t-on à un regroupement dans au centre d'une gauche sociale libérale qui serait une force pragmatique dans ce monde qui ne sait ou il va ?

    Un tel sondage, à 62 %, le jour ou l'autre gauche de la gauche celle des mélenchonistes communistes et anti capitalistes NPA défilait, 100.000 personnes contre 25.000 selon la police et tout ça contre l'austérité, montre qu'elle est une force d'opposition qui ne pèse pas par rapport aux 76%. Quoique qu'elle fasse elle parait dépassée à cause d'un conservatisme séculaire. Les drapeaux rouges ne peuvent que faire fuir plutôt que de réunir. Des gens de bonne volonté certes mais en dehors du temps et depuis trop longtemps. Non pas que s'opposer à l'austérité ne soit le désir de tous, même du président, mais ne faut-il pas retrouver une industrie compétitive ? C'est bien de défiler drapeaux rouges en tête mais cela n'apporte rien tout comme les bonnets rouges qui n'ont pas réussit à faire abandonner l'application de l'échotaxe.

    La France a changée, elle n'est plus la même qu'en 1945 ou le communisme qui était le parti le plus puissant, il n'a fait, dans sa lutte, contre le capitalisme, que le bonheur de la droite avec une politique pro-soviétique qui, elle aussi, s'est écroulée. Seuls ceux qui entreprennent peuvent apporter de la richesse pas ceux qui s'y opposent sans faire de distinction entre ceux qui s'enrichissent et exploitent et ceux qui apportent du bien social. Au lieu d'infléchir une politique en s'associant à l'évolution des techniques et du monde ouvrier, ils ne font que de se mettre en dehors, ce qui, à terme, les écarte de toute influence positive, ils n'auront jamais le pouvoir.

    Ces sondages sont révélateurs par le fait que les Français préfèrent un homme jeune comme premier ministre avant de le préférer à la présidence de la république. Ce qui ne présage rien de bon pour François Hollande bien affaiblit et Alain Juppé. Ce sondage à 62 %, montre aussi que toutes les classes d'âge sont en progression sauf pour les 18-24 ans, moins un point mais à 71 % et pour les 50-64 ans moins 4 points mais à 55 % !

    Manuel Valls est donné bon communiquant, il sait vendre sa politique d'après les spécialistes, mais cela n'est valable que si elle est crédible, or dans l'état actuel elle n'est que paroles. Il obtiendra la confiance sur les 50 milliards de réduction des dépenses, mais devant ses effets, c'est là qu'il aura à communiquer.

    François Hollande dans ce chambardement municipal vient de troquer son costume de président normal, pour un président de combat. La cinquième République et la situation économique ne font pas de cadeaux, il faut tailler dans ce qui n'est pas performant. Il montre, ainsi, qu'il reste le patron et va jusqu'à nommer premier ministre celui qui va le «bouffer». Mais, il agit aussi à l'Élysée en changeant son secrétaire général Pierre-René Lemas pour son intime copain hollando-sarko Jean-Pierre Jouyet, un autre de la promo Voltaire. Le ménage ne s'arrête pas là, outre les ministres inutiles, il s'attaque au secrétaire général du PS, Harlem Désir qui n'est plus désiré. Il est vrai comme gamelle on ne fait pas mieux, mais à le caser comme secrétaire d'État aux affaires européennes montre, pour lui, qu'elles n'ont aucune importance. En fait, il le met au placard, ce qui est loin d'être une promo. Le problème c'est qu'il y ait allé à la hussarde ce qui ne plait pas. Il faudrait savoir, quant il est un mou dur, on le critique et quand il est un dur de dur aussi ! C'est vrai qu'il piétine un peu ses propos quand il disait, moi président je ne m'occuperais pas de tout, mais il s'agit de son parti qui est dans le caca, alors ne vaut-il pas mieux virer l’incapable député européen en attendant un Congrès socialiste qui n'est pas souhaitable pour le moment. Une autre baffe serait fatale aux socialistes. Cela montre aussi que la députation européenne n'est que la voie des incapables! Alors Hollande bashing, ça continue ! C'est tous contre lui du FN à la gauche de la gauche, même certains socialistes ! Quel destin !

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  • Le blog de Jean-Luc Mélenchon, un moment de plaisir,

    sûr son billet «De Guth était-il sûr le scooter ?».

    Réflexions sur Mélenchon et sûr le billet que l'on peut lire ici.

    Support WikipediaTout d'abord, pour un billet Monsieur Mélenchon c'est un peu long, mais vous aviez beaucoup à dire puisque du scooter d'Hollande, vous vous étendez sur vos voyages en France, puis sûr les accords électoraux PS-PCF, puis sûr des vies privées dans la vie, puis sûr l'Europe, puis sûr les États-uniens, et pour finir sur Hollande-Medef. Un patchwork de réflexions dont on a des difficultés à se concentrer sur un sujet, mais écrit simplement comme si vous parliez. Clairement exprimé on vous comprend bien, et ce qui serait formidable c'est qu'il y ait un son attaché à chacun de vos mots pour avoir l'impression de vous écouter. C'est toujours un plaisir, vous maniez l'humour à souhait, bien que, sûr de nombreux sujets, je ne sois pas de votre avis. Votre succès, auprès des aficionados et des curieux comme moi, n'est plus à démontrer, il atteint des sommets à faire pâlir vos opposants.

    Non pas que ce qui est écrit soit dénué de sentiments de gauche, ils apparaissent à chacun de vos mots, et là on croit voir du Georges Marchais actualisé. Ce que l'on peut se demander, c'est quel élixir vous à fait passer de socialiste bon teint à ce que vous êtes devenu ? Sans réponse, j'ai pensé, que vôtre analyse de l'échiquier politique vous a montré qu'un espace politique existait entre les socialos et les communistes, et qu'il était à prendre, ce qui me fait conclure qu'à terme, ce pourrait être une OPA sur ce parti.

    Vous aimeriez une politique plus à gauche, mais François Hollande l'ami du Medef, comme vous écrivez, n'est pas autant de gauche que vous, c'est pour cela d'ailleurs qu'il a vaincu Sarkozy avec les voix du Front de gauche, sans cela, vous auriez encore Sarkozy. Pour vous c'est blanc bonnet ou bonnet blanc, donc vous êtes dans l'opposition, une position confortable lorsque l'on m'a pas de responsabilités exécutives. Vous écrivez Hollande-Medef, donc vôtre ennemi, politiquement s'entend, mais vous savez que je préfère Hollande-Medef, si l'on peut embaucher des chômeurs, et là, en votant pour lui, vous m'avez fait plaisir.

    Que vous charriez Hollande sur le scooter qu'il aurait acheté à De Guth, c'est du bon humour, et l'allusion aux déboires sentimentaux du président est évidente quand le titre de vôtre billet est «De Guth était-il sûr le scooter ?». Vous auriez pu écrire aussi Hollande-De Guth, vous avez manqué d'imagination.

    Mais qui est De Guth, c'est la question que vous posez, «vous le connaissez ?». Alors j'explique, il s'agit de Karel De Guth, démocrate, et membre Belge de la Commission européenne négociateur commercial avec les Steates. Un homme politique dont le job est de parler mais pas de vendre des scooters !

    Vôtre introduction de billet est excellente par ce qu'elle vous amène à écrire sûr ce que les médias ne font pas. Il s'agit d'Europe en négociations cruciales, sûr un grand marché transatlantique qui règlerait les différents d’États avec les firmes internationales, dont l'Europe serait représenté par un groupe d'experts, et ce qui vous gène c'est que des politiques, élus par le peuple, n'en fassent pas partie. Je suis de vôtre avis, mais vous n'avez pas encore comprit, malgré vôtre expérience, que si des élus du peuple feraient partis du groupe, cela contrarierait les négociations au point de tout faire capoter. Il faut des experts dans la ligne libérale de l'Union, l'auriez vous oublié ? Ce sont ses statuts qui l'imposent, les Commissaires sont tous puissants, et là, vous ne pouvez rien y faire, sinon de regretter comme moi de voir que nôtre indépendance pourrait être mise à mal. Quant à écrire que François Hollande a donné son accord, c'est de la mauvaise foi, les Commissaires européens ont pour fonction de traiter ces problèmes, il ne peut rien y changer.

    Mais, je dois reconnaître que votre blog m'est inutile, sans lui je n'aurais rien su de ce qui ce trame derrière notre dos. Informez puisque vous en avez émis le désir.

    Mais, je vous conseille d'attendre les élections européennes avant de juger, c'est trop tôt. Je vous souhaite d'être réélu, et là, je souhaite que vous sachiez faire valoir vos craintes sur nôtre possible perte de souveraineté. Mais encore, il y aura la décision des chefs de d’États et de gouvernement, et comme ils sont majoritairement libéraux, c'est râpé. Quant à écrire que le gouvernement Français est d'accord, n'est-ce pas un peu vite ?

    Et le pire, même si vous étiez président de la République française, vous ne pourriez imposer vos vues, il vous faudrait quitter l'Union avec toutes les conséquences que je n'ose imaginer, c'est tout le problème.

    Bien sûr vous êtes contre le pacte de responsabilité, Hollande le meilleur ami du Médef, le plus sectaire au monde ! Le scootériste casqué qui a donné les clés du camion au Medef, Hollande la succursale du Médef, la rhétorique est belle, mais sans embauche.

    Voyez-vous ce qui me gène dans ce flot de critiques stériles, que je comprends aisément, le passé plaide pour vous, c'est vôtre position et celle de certains syndicats qui rejettent ce pacte avant qu'il soit défini mais, qui comme vous, ne font pas embaucher des chômeurs. Alors le choix est simple vaut-il mieux tout faire pour embaucher des chômeurs, avec contre parties, ou critiquer la politique pour le faire ?

    Je me suis souvent dis pourquoi les syndicats qui ne cessent de critiquer, comme vous même, sans responsabilité, ne montreraient pas l'exemple de faire embaucher plusieurs milliers de chômeurs, et là voyez-vous, de suite, tout change. Ce n'est pas vôtre boulot dommage, mais rien ne vous empêche d'aller voir les patrons et de les pousser à embaucher, je suis sûr qu'ils vous écouteraient.

    Mais, vous avez déjà déclaré que voteriez contre ce pacte, alors qu'il n'est pas défini, vous êtes incorrigible, le dogme vous perdra.

    François Hollande n'est pas à la hauteur pour réduire le chômage d'ailleurs, il a échoué pour la fin de l'année 2013 malgré sa promesse, un peu folle d'ailleurs. Mais, il est têtu, il veut continuer en allégeant les charges des entreprises de 35 milliards sur trois ans en supprimant les allocations familiales, qu'il envisage de compenser par des réductions de dépenses, mais avec contre parties, d'embauches de chômeurs.

    Je sais que le patronat n'aime pas être contraint, d'ailleurs Pierre Gattaz du voyage avec le président Hollande aux États-Unis s'est dit hostile à toutes contre parties au pacte de responsabilité, et puis le lendemain, il revient sur ce qu'il a déclaré. J'avoue que faire un pacte avec ce patronat, il faut du courage, et là, je suis de vôtre avis.

    Vous avez certainement observé, que la France était sous l'influence d'une dégradation de sa cote Aa1 en Aa2 par l'Agence Moody's, ce qui pouvait avoir de graves conséquences sur le taux de nos emprunts. Actuellement nous empruntons à des taux extrêmement bas, 2,39 % en janvier 2014 pour l'emprunt à dix ans, alors que l'Italie est à 3,31 % et l'Espagne à 3,81 %. Quant à l'Allemagne il est à la hausse à 1,84 %. Imaginez que nôtre taux d'emprunt à dix ans augmente, se serait une catastrophe pire encore.

    Vous savez, comme moi, que s'il est actuellement si bas c'est le fait de la politique de la BEI. L'Europe n'a pas que des défauts, et quand on a une dette de près de 2.000 milliards, les banques rechignent à vous prêter de l'argent. C'est la caution de la BEI qui nous préserve, pourquoi, n'en parlez-vous pas ?

    Le reste de vôtre billet est d'importance secondaire, je ne vais pas m'y étendre, je note seulement que vous êtes contre la vie privée en public, mais dans le cas du président c'est plus difficile, ses moindres gestes sont passés au scanner.

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