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le président

  • Le président le plus cher de l'histoire,

    mais Nicolas Sarkozy voyons !


    C'est incroyable comment l'argent file entre ses mains, notre argent bien sur et le sien aussi un peu, surement, mais pas si sur ? Normalement, le président de la République est un citoyen comme un autre sur le plan fiscal, pas sur le civil ou le pénal, son statut le protège, il paie des impôts sur ses revenus, et sur l'ISF aussi s'il est imposable. Or, Nicolas Sarkozy ne paierais pas d'impôts depuis 12 années d'après ma messagerie, incroyable ! J'ai donc cherché sur internet pour vérifier, et j'ai trouvé sur hoaxBuster.com un article, une fausse information comme on n'en voit partout courant sur la toile depuis deux ans. Il me faut donc rétablir la vérité.

    En fait, Monsieur Nicolas Sarkozy paie bien des impôts voir le détail sur Rue 89, je suis rassuré.

    Ce qu'il faut savoir c'est que le président est nourri, logé, chauffé, blanchi, augmenté, transporté par l'État, et que depuis le 1er janvier 2008, il perçoit 19.331 €/ mois nets.

    Avant cette date, le chef de l'État, percevait le même salaire que celui de son prédécesseur, Jacques Chirac, soit 7.500 € nets. Or, Nicolas Sarkozy a demandé à continuer de percevoir son salaire de ministre l'Intérieur jusqu'au 31 décembre 2007, soit 11 500 euros nets alors qu'il n'y avait pas droit. Donc, entre le 6 mai 2007, jour de son élection, et le 31 décembre 2007, Nicolas Sarkozy aura donc perçu 11 500 euros nets au lieu des 7 500 euros prévus dans la succession Élyséenne. Nicolas Sarkozy ne cumule pas son salaire de ministre de l'Intérieur avec celui de président de la République. Le chef de l'État a «simplement» choisi de garder le salaire le plus élevé, celui de ministre de l'Intérieur. N'aurions nous pas fait la même chose, pas sûr, mais pas Charles de Gaulle ?, voir «A propos du salaire de Sarkozy » et Politique Net.

    C'est quand même un président qui dépense, la Cour des Comptes épingle la présidence Française de l'Union, rien d'étonnant, c'est pendant cette présidence qu'il a le plus flambé rappelez-vous l'Union de la Méditerranée un faste sans précédent, voir mon article «L'Union de la Méditerranée qu'est-ce que c'est ?».

    Un rapport remis au Sénat critique sévèrement les 171 millions d'euros dépensés par la France pour sa présidence de l'Union entre le 1er juillet et le 31 décembre 2008, l'une des plus coûteuses de l'histoire.

    Après avoir épinglé les dépenses de l'Élysée, la Cour des comptes s'attaque aux dérives financières de la présidence Française de l'Union européenne. Selon un rapport de l'institution de contrôle budgétaire, publié par le site «Mediapart ». Soit près d'un million d'euros par jour, ce qui en fait l'une des présidences les plus coûteuses de l'histoire.

    L'Union pour la Méditerranée, un sommet «hors normes».

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    Réception pharaonique pour le lancement de l’Union pour la Méditerranée (Philippe Wojazer/Reuters), jamais un président n'a été aussi heureux, sur un nuage.

    Symbole de ces dépenses «hors normes» selon la Cour des comptes, le sommet de l'Union Pour la Méditerranée, qui réunissait en juillet 2008 autour du président Sarkozy 43 chefs d'État et de gouvernement au Grand Palais. Son organisation a coûté quelque 16,6 millions d'euros, 500 ouvriers ont réaménagé le Grand Palais, financé de manière dérogatoire et sans aucune décision formelle sur le budget de la présidence Européenne, selon le document remis au Sénat. Quand on est Sarkozy on ne fait pas dans la demi-mesure. Ce montant a servi notamment à un réaménagement «exceptionnel et sans précédent» du Grand Palais pour trois heures de réunion, avec 91.500 euros de moquette éphémère «aux couleurs de cette Union pour la Méditerranée», 194.900 euros de jardinières, 653.703 euros de climatisation et 136.000 euros consacré au fond de scène et 780.760 euros pour la salle plénière. Sans oublier le dîner des 200 invités : 1.072.437 euros, soit 5.362 euros par invité.

    «Par son ampleur, le caractère irrégulier des procédures suivies et son impact massif pour les finances publiques, ce sommet constituera une forme de record»,

    souligne la Cour des comptes, qui précise que «tous les aménagements en question ont été démontés dès le lendemain du sommet et n'ont pas été repris ou réutilisés par l'administration». Quand on est Sarkozy, la France est riche. L'événement a donné lieu à un incident que révèle la Cour, la réquisition d'un comptable par Bernard Kouchner. «Face au refus du comptable public de procéder au paiement de dépenses engagées de manière irrégulière, le ministre des Affaires étrangères et Européennes a cru devoir procéder à sa réquisition», écrit Philippe Séguin, le président de la Cour. Cette réquisition a été opérée avec le feu vert du ministre du Budget Eric Woerth, la veille de Noël 2008, précise le rapport, Les Echos.fr .

    Dans les détails «symboliques», le logo de la présidence Française, montrant des drapeaux Européen et Français, a profité au célèbre designer, Philippe Stack, qui a empoché 57.408 euros par l'intermédiaire d'un sous-traitant, après une mise en concurrence jugée curieuse par la Cour. L'illumination de la tour Eiffel aux couleurs de l'UE pendant six mois a coûté 1.500.000 euros, mais, elle est unique au monde ! Enfin, la participation imprévue aux Assises européennes de l'innovation présidée par Claude Allègre, en décembre 2008, a coûté 700.000 euros. Tout cet argent n'a donc pas été perdu pour tout le monde, et c'est heureux. Notre présidence sait faire profiter qui elle veut de ses largesses.

    Le budget de l'Élysée.

    Dans la même veine et pourquoi que cela changerais-t-il, le budget de l'Elysée a subit une très forte augmentation De 31 millions d’euros en 2007, il est passé à 100,8 millions d’euros en 2008 (plus une rallonge de 9,2 millions d'euros obtenue en fin d'année ).

    + 50% de hausse pour les salaires des collaborateurs en deux ans
    + 25,2% de hausse pour les charges de fonctionnement courant (chauffage, télécommunications, frais divers)
    + 33% de hausse de dépenses pour les voyages.

    La hausse se poursuit en 2009 puisque le budget prévisionnel s'élève à 112,3 millions d'euros. L'Élysée explique cette hausse par le rapatriement de toutes les dépenses. Or, le Canard Enchaîné révèle dans son édition du 20 mai 2009 que les autres ministères continuent à payer certaines dépenses de l'Élysée, malgré une hausse du budget de la présidence.

    Cette rallonge de 9,2 millions d'euros, avait été décidée discrètement, sans vote d'un nouveau collectif budgétaire. «Cela s'est fait par un décret de transfert de crédits et publié au Journal officiel électronique du 14 décembre. Contrairement à l'an passé, l'Élysée n'a pas utilisé la procédure transparente de la loi de finances rectificative qui est actuellement en cours de discussion au Parlement» expliquait René Dosière, le député socialiste spécialiste des comptes de l'Élysée. En 2009, le budget prévisionnel est encore en augmentation et s'élève à 112,3 millions d'euros. Une hausse de 11,4% par rapport au budget prévisionnel et de 2% si l'on tient compte de la rallonge du budget 2008, des broutilles.

    Concrètement pour le président ce n'est pas son problème, il a besoin de dépenser, il dépense.

    Il envisage un emprunt entre 20 et 40 milliards, il promet 1,65 milliards aux agriculteurs répartis en 650 millions de soutien de l'État et des prêts à hauteur de un milliard d'euros, et il alloue 2,5 millions de baisse de la TVA sur la restauration pour n'évoquer que les plus récents. Ces voyages coûtent 20 millions d'euro par an .

    Peu de citoyens savent que le chef de l'État mobilise à chacun de ses déplacements, entre 3 et 4 avions. L'Élysée a un argument imparable, le nombre de déplacements du chef de l'État a triplé par rapport à ceux effectués par Jacques Chirac en 2006. Nicolas Sarkozy voyageant trois fois plus, les coûts se sont donc envolés eux-aussi. Oui, mais, il y a les sommets G7,G8, G20, au moins un et demi de trop, et puis, il fait du commerce, c'est le meilleur de nos hommes d'affaire, il vend, il espère. Pour le moment, c'est sur le papier, mais ça va venir. Ce sont principalement des voyages à objectif militaires dont on espère vendre nos armes, avions de combats, bâtiments de guerre, chars, systèmes de défense etc....Des ventes qui s'effectuent toujours en marge des États, c'est la religion.

    Le 14 janvier, lors de son voyage en Arabie Saoudite, le président Sarkozy annonce que les contrats internationaux en matière d’armement, à commencer par ceux qui concernent l’Arabie Saoudite, ne bénéficieront plus d’intermédiaires. Les propos exacts du président sont :

    «Il y aura, notamment en matière d’armement, des contrats d’État à État. Je ne veux pas d’intermédiaire dans les contrats, ce qui permettra à la fois de baisser les prix et en même temps d’éviter toute mauvaise tentation», bien dit.

    Seulement sans intermédiaire point de vente, c'est en fait la triste réalité. Il fait allusion à la suppression de la Sofresa, cette société Française créée en 1974 et financée par les industriels de l’armement. Spécialisée dans les ventes d’armes à l’Arabie saoudite, cette structure devrait être rapidement remplacée par un office gouvernemental contrôlé et dirigé par l’État. Le but espéré, faciliter la signature de contrats, or sans intermédiaire point de vente d'armes. Ces intermédiaires font le forcing dans les hautes sphères gouvernementales afin de promouvoir untel à intel, et le réseau est rodé aux pots-de-vin gigantesques. Untel connaît untel qui va parler à Untel pour préférer l’arme Française plutôt que celle d’un concurrent. Tous ces messieurs Untel attrapent au passage une mallette garnie de plusieurs millions d’euros ou plutôt pas la peine de s’embêter avec des billets, voilà le RIB de Monsieur Untel dans sa banque d’un paradis fiscal. Donc le laver propre voulu par Nicolas Sarkozy, s'y on peut y souscrire, risque d'être un flop dans ces pays ou la culture des magouilles prédomine et dans la mesure ou les autres pays ne font pas la même politique, nous ne risquons pas de récupérer nos dépenses des voyages à objectifs militaires. Voici trois vidéos de Jean Guisnel journaliste et spécialiste des affaires militaires et de renseignements au Point.fr.

    Sarkozy fait la chasse aux intermédiaires

     

    La corruption dans les contrats d'armements.


    Les dessous de l'affaire Eurocopter


    Ces ventes d'armes ne sont pas sans rappeler l'affaire de l'Angolagate, puisqu'en fait, on ne peut vendre des armes sans intermédiaire. Condamné à un an de prison ferme, Pasqua, probablement sous le couvert de l'État a réagit en mettant en cause Jacques Chirac, Alain Jupé, Edouard Balladur, ainsi que le président qui étaient parfaitement au courant voir, ici le Monde.fr, et ici le Figaro politique, déclare, retenez-moi ou je fais un malheur. Jacques Chirac, qui était, selon lui, au courant de tout, menaçant, à mots couverts de rappeler quelques vérités premières à la Chiraquie. Et à la Sarkozie aussi, Marianne 2.fr. Le problème des ventes d'armes en France est un problème récurrent depuis que la France fabrique des armes. Concernant l'Angola, je n'en ai pas été spécialement informé, a déclaré Edouard Balladur sur LCP.

    L'Affaire de l'Angolagate.

     

    Charles Pasqua plaide non coupable.


    Ce n'est pas en agissant de la sorte que les pays susceptibles d'acheter nos armes vont le faire, ils n'aiment pas que cela se sache, un peu de bons sens, acheter Français n'est pas forcement agréable pour les autres pays fabricants d'armes.

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