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  • Hassan Rohani un trompe oeil ? L'essentiel n'y est encore pas,

    même si des espoirs peuvent être attendus.

    le président Hassan Rohani le 14 juin/AFP/ ATZA KENAR, document Le Monde.fr.

    Support Wikipedia L'Iran est un pays islamique chiite gouverné par une théocracie, c'est à dire que le pouvoir émane de dieu par son représentant le guide suprême l'Ayatollah Ali Hossein Khameni élu en 1969 à vie par l'assemblée des experts, tous des Ayatollahs. Les Ayatollahs sont la pensée du pays dans le domaine culturel, ils enseignent, et endoctrinent. Le système iranien fait cohabiter une légitimité religieuse à une légitimité issue du peuple par les élections, mais biaisée par le pouvoir religieux qui lui n'existe que par une assemblée d'Ayatollahs experts de l'islam. Le guide suprême est le chef des armées c'est donc lui qui gère le problème nucléaire de son pays, et ce problème est la composante essentielle des difficultés intérieures au pays par suite d'embargo imposé par la coalition occidentale. La jeunesse iranienne ne supporte plus la main de fer conservatrice du premier ministre Ahmadinejed soutenu par le guide l'Ayatollah Khameni. Cette jeunesse est le bras armé des réformateurs et des mouvements Verts. Le religieux quelques soient les tendances ne vit que par l'endoctrinement et la contrainte. La libre parole en Iran est prohibée de même que la démocratie puisque n'ont pu se présenter à l'élection que ceux qui furent acceptés par les mollahs.

    La vie iranienne est dominée par un état policier qui est rejeté par l'immense majorité de la jeunesse, l'élection du modéré mollah Hassan Rohani, contre toute attente, dès le premier tour le 14 juin par 50,71 % des voix le prouve, on ne lui donnait aucune chance. Fort de ses 50,7 % il peut les faire valoir au guide suprême pour imposer sa politique, et réformer le pays qui souffre de l'embargo international. Sa victoire est le fruit des sanctions dues à la rupture du dialogue avec l'Occident.

    La jeunesse iranienne qui s'est fait voler sa liberté par la révolution islamique, après la déchéance du Shah d'Iran Mohamad Reza Shah Palavi qui s'exila le 16 janvier 1979, souffre de l'endoctrinement religieux de ceux qui soutinrent l'Ayatollah Ali Mousavi Kohmeini, et que nous hébergeâmes en France, à Neauphle-le-Château, ou il prépara la révolution sous les yeux de Giscard d'Estaing président de la république. Ce qu'il ne faut pas oublier. Nous avons notre part dans ce qui arrive à cette jeunesse iranienne.

    Fareed Rafiq Zakaria qui est un journaliste américain, écrivit en 1997 dans la revue Foreing Affairs, «le parlement iranien, est élu plus librement que cela n'est le cas dans la plupart des pays du Moyen-Orient et pourtant il impose des restrictions très dures en matière de libertés». Il est certain que prendre exemple sur plus mauvais permet d'excuser le comportement anti démocratique. Il définissait cette démocratie comme une démocratie illibérale.

    En interdisant Esfandiar Rahim Mashaie le chef de cabinet d'Ahmadinejad soutenu par le président sortant, mais également l'ancien président Rafsandjani, un des fondateurs de la république islamique, d'entrer dans la compétition, le pouvoir des mollahs conservateurs montra la contrainte qu'il impose à la liberté démocratique.

    Ce qui est étonnant ce sont les satisfactions occidentales à l'élection de Hassan Rohani par ce qu'il fut le candidat unique des réformateurs et des modérés. Jusqu' à Shimon Perez qui s'est réjouit de ce changement de gouvernance. On comprend aussi que Laurent Fabius dès son élection l'invita au dialogue, lire la déclaration de Laurent Fabius, La chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton salua dans les mêmes termes l'aspiration du peuple iranien à la démocratie. L'Italie, Londres évoquèrent l'ouverture d'un dialogue constructif.

    On comprend que tout doit être fait pour détendre le climat international entre l'Iran et l'occident mais actuellement les chiites par l'intermédiaire du Hezbollah participent, avec le régime syrien, à combattre la révolution syrienne. L'Iran profite des hésitations de l'occident et du support russe envers la Syrie. L'Iran se présente donc comme incontournable dans le Moyen-Orient, et l'on est en droit de se demander qu'elle sera la politique du nouveau président ?

    Le gouvernement Ahmadinejad mit l'Iran hors de la communauté internationale pendant huit années d'isolement et de privations. L'état économique du pays fit que l'inflation dépassa les 30 % le chômage 25 % et plus chez les jeunes. Les revenus pétroliers chutèrent de moitié en 2012 par rapport à l'année précédente. La production automobile s'effondra de 1,5 million de véhicules en 2011, elle est tombée à 1 million en 2012 et sera probablement de la moitié en 2013. Les salaires sont payés avec difficulté, les médicaments importés deviennent introuvables sur le marché, et la monnaie nationale a perdu 75 % de sa valeur en un an et demi. Quant à la liberté d'information, on sait de la presse est contrôlée, l'Iran est un pays fermé à tous journalistes.

    Pour répondre au désespoir de son peuple à l'intérieur, le régime choisit sur le plan externe une posture offensive, tant sur le dossier nucléaire que sur la question syrienne en mettant en avant le nationalisme. Il fallait, sur le nucléaire, gagner du temps, sachant très bien que l'Occident hésiterait avant d'engager des représailles contre les sites nucléaires. La perspective d'une guerre au Moyen-Orient refroidissait les ardeurs. L'Occident dans ce conflit ne fut pas sans défaut par son attitude illogique permettant à Israël l'arme nucléaire et l'interdisant à l'Iran, voir Israël prépare les esprits pour une attaque contre l'Iran, mais aussi, l'Iran soumis au silence des grands médias.

    Les réticences bien compréhensibles de la communauté occidentale, eu égard aux menaces iraniennes contre Israël, d'autant qu'elle n'apparaît pas sans partialité dans une nouvelle guerre au Moyen-Orient, permit à Ahmadinejad de tenir jusqu'à l'élection du 14 juin, malgré ses menaces de bloquer le détroit d'Ormuz. L'arme nucléaire n’apparaissait pas seulement comme la garantie de survie du régime, sa possession flattait le nationalisme de la majorité de la population.

    Le nouveau président dès sa prise de possession jeta les bases de sa politique internationale. Sur le dossier nucléaire, il s'est dit résolument pour la poursuite de l'enrichissement de l'uranium. «L'époque des demandes occidentales pour un arrêt de l'enrichissement est révolue» déclara-t-il. Hassan Rohani, assurant qu'il existait de nombreuses voies pour créer la confiance avec les Occidentaux car l'Iran allait faire preuve de plus de transparence pour montrer que ses activités sont dans le cadre des règles internationales.

    Dans sa conférence presse du 17 juin, interrogé sur la possibilité d'un dialogue direct avec les États-Unis, ennemi historique de la République islamique, le nouveau président estima que l'une des conditions d'un tel dialogue était la reconnaissance par Washington des «droits de l'Iran, notamment les droits nucléaires». L'époque des demandes occidentales pour un arrêt de l'enrichissement «est révolue», a-t-il déclaré. Hassan Rohani assura qu'il existait «de nombreuses voies pour créer la confiance» avec les Occidentaux car Téhéran allait «faire preuve de plus de transparence pour montrer que ses activités sont dans le cadre des règles internationales». Et il a, dans ce contexte, jugé «injustes» et «injustifiées» les sanctions internationales imposées à son pays. «Les sanctions sont injustes, le peuple iranien n'a rien fait pour les subir». Nos activités nucléaires sont légales.

    Quelle sera la position du guide suprême envers Hassan Rohani élu dès le premier tour ? Il est certain qu'il se trouve dans une meilleure position que celle d'Amadinejad.

    Hassan Rohani ne mâcha pas ses mots sur la censure ultraconservatrice de la télévision nationale pendant une demi heure dans un studio, et le journaliste le laissa parler bien qu'ils ne soient pas du même bord. Puis Hassan Abedini, qui est aussi l'un des dirigeants de la chaîne, entonna les accusations de trahison contre Rohani, il fut négociateur en chef pour le nucléaire, ainsi que l'artisan d'une suspension provisoire de l'enrichissement d'uranium, fin 2003.

    "Ces accords, à Saadabad , à Bruxelles et Paris, au fond, ont tout arrêté !»

    Hassan Rohani, ne cessa de sourire. En vérité, «ce que vous venez de dire, ce sont des mensonges et vous le savez bien, lança-t-il. Il n'y a pas eu d'accord à Saadabad. Alors cette discussion est pour les illettrés. Peut-être que ceux qui soufflent dans votre oreillette sont des ignares». Mais vous, vous le savez, alors reprenez-vous, et le journaliste déclara que l'émission touche à sa fin.

    A ce moment, Hassan Rohani l'interrompit, sortant de sa poche une petite clé argentée, il la brandit face à la caméra. "M Hassan Abedini ! Je veux dire que tout peut se résoudre avec la clé de la bonne gestion et de l'espoir. Sachez-le. Le problème nucléaire aussi va se résoudre. Les sanctions seront levées. La prospérité reviendra», tiré de l'article de Christophe Ayad, Ghazal Golshiri et Serge Michel du Monde.fr.

  • Israël prépare les esprits pour une attaque contre l'Iran,

    faut-il croire à du bluff ?

    Lire aussi dans le conflit Irano-israélien,

    L’Iran soumis au silence des grands médias,

    Support Wikipedia Depuis quelques temps, les stratèges Israéliens étudient les conséquences d'une attaque ciblée contre les installations nucléaires Iraniennes. Le régime des Ayatollahs en conflit permanent contre l'Occident construirait sa bombe dans des tunnels sous ses hautes montagnes, ce qui n'a toujours pas été prouvé, bien que sa capacité d'enrichissement ait été doublée selon le dernier rapport trimestriel de l'AIEA. L'Iran s'en défend en clamant que c'est pour des applications civiles mais cette Agence, d'obédience occidentale, donc partiale, ne met que de l'huile sur le feu. D'un point de vue impartial, pourquoi l'Iran n'aurait pas sa bombe alors qu'Israël en a plus d'une et que, d'autres pays l'ont aussi ? Seulement la politique Israélienne, vomie par l'ensemble du Moyen-Orient, et par nombre de pays occidentaux sur le conflit Palestinien l'oblige à se protéger contre les chiites qui sont implantés au Liban par le Hezbollah et en Iran. Israël veut donc faire peur par cette menace permanente, cherchant une excuse, voyez ils ont l'arme nucléaire pour nous détruire !

    Le Hezbollah n'attend que ça, qu'Israël déclenche cette attaque pour intervenir, ses missiles sont prêts depuis longtemps et de plus, ils ont une frontière commune, leur riposte sera donc immédiate. Depuis la seconde guerre du Liban, les chiites Libanais auraient approvisionnés plus de 60.000 missiles et roquettes de tous types de quoi perturber l’État d'Israël. Du coté du Hamas on peut penser que les roquettes sont prêtes, même si elles paraissent de peu d'efficacité devant les armes Israéliennes, mais l'un s'ajoutant à l'autre constitue ainsi deux fronts d'attaque, les Israéliens seraient pris en tenaille, et ils le savent. La dessus, la puissance des missiles intercontinentaux Iraniens conventionnels, par leur nombre, qui viendraient s'abattre sur le sol Israélien ainsi que sur les pays limitrophes, il y a toujours des bavures, mettrait la zone en état d'éclatement, engendrant un conflit moyen-oriental, d'autant plus que les sunnites verraient d'un bon œil une défaite des chiites. On sait bien que les sunnites de l'Arabie Saoudite ne sont pas au mieux avec les chiites d'Iran. D'une guerre Irano-américano-israélienne pourrait survenir une guerre religieuse chiite-sunnite. L'opposition entre les deux communautés date de la mort du prophète Mahomet en 632, ou les musulmans se sont divisés autour de sa succession. Les plaies sont encore profondes.

    Les Israéliens fiers de leurs moyens militaires, aviation, les systèmes anti missiles, chars, et leurs soldats très expérimentés, hésitent, mais ne semblent pas renoncer à détruire l'armement supposé nucléaire Iranien. Il n'empêche qu'un tel conflit est générateur de risques énormes on ne sait jamais jusqu’où il peut déborder. Il pourrait être l'étincelle embrassant le Moyen-Orient avec la Syrie. Outre le risque militaire le risque politique est grand, et les États-Unis qui soutiennent inconditionnellement les Israéliens en subiraient les conséquences. Ils seraient, internationalement accusés d'avoir soutenu cette attaque, ce que ne veut pas encore Barack Obama.

    Ils seraient la cause de milliers de morts tant Iraniens qu'Israéliens que chiites et musulmans, impardonnable.

    Les Iraniens se préparent depuis longtemps à cette attaque et ces fous de dieu n'hésiteront pas à jeter dans la bataille toutes leurs armes. Mais, jusqu'à maintenant, ils n'ont attaqué personne, bien au contraire, ils sont extrêmement surveillés que ce soit par les airs et par les espions Américains et Israéliens. Ce ne sont donc pas eux qui seraient en cause soumis à un embargo Occidental. En toute équité, s'ils se défendent qui n'en ferait pas autant, et chacun n'est-il pas libre chez lui ? Il faut bien comprendre que cet embargo n'est justifié par aucune preuve formelle d'armement nucléaire, malgré l'espionnage intense auquel ils sont soumis. Mais, il faut faire plaisir à Israël et aux Américains, et nous, nous nous y sommes associés alors qu'ils ne nous ont rien fait !

    Dans ce contexte, les Israéliens ont besoin de l'appui militaire Américain pour contenir les Iraniens. L'envoi de missiles Iraniens serait aussitôt jugulé par les missiles des navires Américains patrouillant en mer. Malgré cela, les Américains tardent à se décider étant en période électorale. En outre, ils seraient complices d'agression contre un pays qui n'aurait fait aucune action militaire justifiant qu'il soit bombardé. Mais que feraient les Russes et les Chinois soutiendraient-ils les Iraniens ? Que ferait l'ONU devant cette provocation ? Laisseraient-ils agresser l'Iran sous les bombes Américano-israéliennes ? Pourquoi ne pas laisser les Iraniens vivre en paix ?

    Les Israéliens ont donc tout à perdre dans cette attaque. Les Iraniens sont 78 millions d'habitants dix fois plus que les Israéliens et il est certain qu'ils ne se laisseront pas imposer la loi des Israéliens même avec l'appui des Américains.

    Il faut voir aussi que l'Iran est encerclé par les Américains en Irak, et en Afghanistan comme Israël l'est par le Hezbollah et les Palestiniens, voir la Syrie. Mais d'un autre coté on voit mal les Américains de désengager en Afghanistan pour attaquer l'Iran, ce qui ferait le bonheur des Talibans. Quand à l'Irak la situation n'est pas apaisée, de nombreux attentats se produisent encore. On voit donc mal les Américains supporter un autre front.

    L'Iran est accusé de refuser de faire visiter ses installations nucléaires mais ce ne serait pas exact. En juin dernier, lors des discussions de Moscou, l’Iran a demandé que son droit à enrichir de l’uranium soit reconnu. Et il s’est déclaré prêt à discuter de la visite possible de ses sites militaires. Les discussions n’ont pas abouti. Il est bien évident que cela arrangeait bien les Américains au cas, ou ils s'apercevraient qu'en fait d'armes nucléaires ce ne sont que des applications civiles. Rappelons-nous Saddam Hussein qui était accusé d'avoir des armes nucléaires qui n'ont jamais été trouvées au terme d'années d'occupation. Ce scénario pourrait se reproduire pour l'hégémonie Américano-israélienne sur le Moyen-Orient.

    La géopolitique Américano-israélienne consiste donc à faire croire pour le moment que les Iraniens construisent leur bombe, un bourrage de crânes à l'échelle mondiale. Qu'importe les dégâts collatéraux, l'essentiel pour eux est de détruire l'Iran, et si l'on ne trouve pas de bombe nucléaire après avoir tout détruit, qui fera payer au couple Américano-israélien le désastre des milliers de morts ?

    Tout cela arrange bien les États-Unis, pour conserver la main mise sur cette région moyenne-orientale avec l'appui des Israéliens. Il faut attendre les élections Américaines du o6 novembre et ensuite tout peut évoluer. Que ce soit à nouveau Barack Obama ou Mitt Romney, ce sera la même politique extérieure. Manifestement Barack Obama ne veut pas d'une guerre actuellement ayant de grandes difficultés économiques internes à surmonter. Il préfère l'embargo sur le pétrole Iranien, tout en gardant l’option militaire sur le coude.

    Serge Dumont journaliste au Temps publie une analyse sur le prix d'une guerre avec l'Iran. Contacté il m'a permis de la publier sur mon blog en complément de cette analyse.

    Le prix d’une guerre avec l’Iran.

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    Démonstration dans un centre de distribution de masques à gaz à Jérusalem. (AP).

    Les conséquences d’un conflit avec la République islamique seraient désastreuses pour l’État hébreu. Un quart de la population ne saurait où se réfugier en cas de riposte Iranienne. Et le pays serait isolé sur le plan international, voire perdrait sont statut de «meilleur allié» des États-Unis.

    «Trois cents morts maximum». Tel serait, selon le ministre Israélien de la Défense, Ehoud Barak, le bilan des pertes de l’État hébreu si celui-ci devait déclencher une guerre avec l’Iran qui riposterait en entraînant le Hezbollah et peut-être la Syrie. Ce chiffre lancé au début du mois d’août, à l’occasion de la visite du secrétaire d’État américain à la Défense, Leon Panetta, infirme pourtant les estimations officieuses des services de la Défense passive (DP) selon lesquelles les pertes civiles israéliennes pourraient s’élever à «plusieurs milliers de personnes». Pour l’heure, indépendamment de la querelle au sommet qui oppose le tandem Binyamin Netanyahou-Ehoud Barak (a priori favorable à une frappe sur l’Iran dans les trois-quatre mois à venir) à l’ensemble des responsables de l’armée et du renseignement, l’État hébreu ne semble pourtant pas prêt à soutenir un conflit d’une telle ampleur et Aviv Dichter, l’ex-patron du Shabak (Sûreté générale) fraîchement promu ministre du Front intérieur, n’aura pas la tâche facile.

    De l’aveu même de la DP, une branche de Tsahal dont les membres sont reconnaissables à leur béret orange, à peine 54% des civils Israéliens disposent du masque à gaz qui leur est livré à domicile par la poste. Au rythme où la distribution se poursuit, elle ne sera pas achevée avant 2016 lorsque les filtres de certains de ces masques auront dépassé la date de péremption. Certes, de nombreux efforts ont été accomplis depuis la deuxième guerre du Liban (été 2006). Ainsi, le réseau d’alerte maillant le pays a été perfectionné au point que les sirènes peuvent sonner de manière différente selon que les missiles tirés sur l’État hébreu sont dotés d’une tête explosive conventionnelle ou chimique. En outre, les habitants des zones visées seront avertis par le biais de SMS multilingues.

    Mais la plupart des abris publics, dont l’entretien dépend des collectivités locales, ne sont pas en état. Et dans de nombreuses municipalités, nul ne sait où se trouvent leurs clefs. «Environ 1,8 million de nos concitoyens – soit 25% de la population Israélienne, ne saurait où aller en cas de frappe», confirme le député Zeev Bielski (Kadima), président de la sous-commission de la Knesset chargée d’accompagner la préparation du front intérieur......

    Lire la suite de l'article de Serge Dumont sur le Temps ici.

  • L'Iran soumis au silence des grands médias,

    se défend mieux qu'on le pense à l'espionnage Sioniste.

    Ses larges frontières avec l’Irak, l’Afghanistan, le Kurdistan, l’Azerbaïdjan, le Pakistan, pays sous influence Américaine offrent de grandes possibilités d'infiltration d'espions tant Américains qu'Israéliens.

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    Support Wikipedia L'Iran l'ennemi juré du Sionisme international mais aussi du monde Occidental subi depuis des décennies des menaces Israéliennes contre le développement de son industrie nucléaire. Il est soupçonné de construire l'arme nucléaire qui le rendrait incontournable comme puissance nucléaire dans la région, au même titre qu'Israël qui ne reconnaît pas à l'Agence internationale de sécurité nucléaire de visiter ses installations à la Centrale de Dimona qui est à usage civil. Israël n'a jamais reconnu disposer d'un arsenal nucléaire, mais selon des experts étrangers, le réacteur de Dimona, créé avec l'aide de la France en 1965, voir, comment la France a aidé à avoir la bombe atomique, lui a permis de se doter de 200 ogives nucléaires, on parle même de 400 et de lanceurs. Israël n'a pas adhéré au Traité de Non Prolifération nucléaire, TNP, prévoyant des contrôles internationaux sur les installations, alors que l'Iran oui. En outre, Téhéran accepte la supervision de l'Agence Internationale de l’Énergie Atomique, alors que Tel-Aviv non. Plusieurs fois le directeur de cette Agence internationale affirme n'avoir constaté aucune déviation.

    Ce ne serait plus vrai. L'intensité de l'espionnage terrestre et même aérien par des drones Américains aurait été relatée au dernier rapport de l'AIEA de novembre qui accumulerait les preuves des visées militaires Iraniennes. Vrai ou faux, nul ne sait l'AIEA n'est pas sans être sous influence Américaine, rappelez-vous l'invasion de l'Irak ou aucune arme nucléaire n'a été trouvée. La guerre d'Irak déclenchée sur cette fausse affirmation a détruit un pays avec pour seul but d'effacer Saddam Hussein, on n'en voit le résultat aujourd'hui, un pays soumis au terrorisme clanique.

    En 2003 Avner Cohen l'auteur du livre «Israël et la bombe» développant le programme nucléaire Israélien aurait été interrogé pendant 50 heures par la police qui le soupçonnait de porter atteinte à la sécurité de l’État. Selon les médias Israéliens, les soupçons porteraient sur des informations secrètes de l'armement nucléaire de l’État hébreu divulguées dans son ouvrage. Ce dossier est couvert par la censure militaire. Selon le quotidien Haaretz le Premier ministre Ariel Sharon, à cette époque, avait l'intention de maintenir l'ambiguïté sur les capacités nucléaires d'Israël. Dans cette guerre de l'ombre, l'espionnage est roi.

    L'argument Sioniste est que Téhéran fabrique un armement nucléaire dans les profondeurs de ses montagnes pour soutenir le terrorisme et menacer le monde. Jusqu'à présent le pays au Moyen-Orient qui menace une paix fragile est bien Israël par son hégémonie colonisatrice des territoires Palestiniens. Et puis, que Téhéran ait sa bombe, cela équilibrerait la domination d'Israël au Moyen-Orient. La Corée du Nord, bien plus dangereuse que l'Iran, et soutenue par la Chine, possède sa bombe et tout le monde se tait. Tant que les grands dirigeants du monde appliqueront cette injustice celui-ci sera une source de conflits.

    La députée Iranienne Zohre Elahian membre de la commission de la sécurité nationale et de la politique étrangère du parlement Iranien, a déclaré que le Mossad israélien, la CIA américaine et le MI6 britannique ont établi des centres d'espionnage dans les frontières Ouest, Nord et Est de l'Iran. Ces dernières années un certain nombre d'espions Américains et Israéliens ont été arrêtés. Elle a par ailleurs affirmé que l'Iran teste sa capacité à fermer le détroit d'Ormuz. «Si l'Iran est menacé, la République islamique est capable de fermer le détroit d'Ormuz».

    En 2009 trois randonneurs Américains ont été accusés d'espionnage pour avoir pénétré illégalement dans le pays. La randonneuse, Sarah Shourd, a été libéré en 2010 contre une caution de 500 000 dollars Américains, et les deux autres, Shane Bauer et Josh Fattal, ont été libérés en septembre 2011, également sur une caution de 500 000 dollars chacun. Le 18 décembre 2011 la télévision Iranienne à diffusé des images montrant un jeune homme présenté comme un agent de la CIA, qui confessa avoir pour «mission» d'infiltrer le ministère du Renseignement. La chaîne télévisée a déclaré le jeune homme comme étant Amir Mirza Hekmati, né en Arizona. Voici la capture d'écran de cette vidéo.

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    Celui-ci parle couramment farsi dans la vidéo ainsi que l'Anglais avec un accent Américain, et la chaîne indique qu'il parle aussi arabe. Sa mission serait de transmettre aux Iraniens des informations copiées a partir d'un site de la CIA pour attirer leur attention. Il travaillait pour un centre d'espionnage à Bagram une localité d'Afghanistan à 60 km au Nord-Ouest de Kaboul, ou il recevait un entrainement à la base Américaine. Il a fait plusieurs voyages dont à Dubaï ou il y serait resté 2 jours avant d'acheter un billet pour Téhéran. Selon la télévision Iranienne, le jeune homme a travaillé de 2005 à 2007 pour l'Agence pour les projets de recherche avancée de défense (DRAPA) liée au Pentagone. La vidéo de l'espion diffusée par les Iraniens.

    Il a ensuite fait partie de l'entreprise de jeux vidéo Kuma Games, spécialisées dans les jeux de guerre, selon la chaîne, qui affirme que cette entreprise a été fondée par la CIA pour influencer l'opinion publique via les jeux vidéo. Il aurait ensuite travaillé pour l'entreprise de renseignement Cubic, puis le groupe britannique de défense BAE Systems.

    Le 04 décembre 2011 un drone Américain RQ-170 a été neutralisé par les services Iraniens. Les services de renseignement Européens affirment, que l'Iran, par une technologie de pointe de brouillage au laser aurait rendu le satellite de guidage du drone, qui avait décollé d'Afghanistan, complètement aveugle, et l'avait fait atterrir en douceur sur une de leurs bases aériennes après avoir neutralisé ses systèmes de sécurité. Cet exploit a stupéfait l'Occident. L’appareil avait pénétré l’espace aérien Iranien, le croyant indétectable pour l’avoir effectué précédemment à plusieurs reprises, sur une profondeur de 225 km au nord-est du pays. Survolant Kāshmar, capitale de la province de Razavi Khorasan. C’est la première fois qu’un incident de ce type est enregistré. Ce constat pourrait indiquer que l’Iran a désormais accès à une technologie capable de détecter des véhicules automatiques aériens, une technologie qui lui a peut-être été fournie par la Russie.

    Certains rapports établissent que la Russie aurait vendu, à l’Iran, un système de brouillage très sophistiqué, il y a peu de temps, a commenté John Bolton, ancien ambassadeur des États-Unis à l’ONU. «Nos militaires disent que c’est faux, que le satellite est tombé à cause d’un dysfonctionnement. J’espère sincèrement que c’est la vérité, car si la Russie a fourni à l’Iran du matériel de brouillage sophistiqué, cela implique bien d’autres risques», référence GUYSEN NEWS, international .

    Le drone RQ-170 est à long rayon d'action capable de voler à 15 000 mètres d’altitude, sa forme en delta lui donne une envergure de 26 mètres en largeur, 4,5 mètres en longueur, 1,84 en hauteur. Équipé d’un réacteur Général Electric TF34 connu pour sa robustesse et sa fiabilité. Son équipement, son «design et son avionique», sont dérivés du bombardier B-2, réputé indétectable par tout système radar. D’où son qualificatif de «furtif» selon l’expression technique, «stealth» en Anglais.

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    Référence, A contre courant Georges Stanecky

    Il embarque le dernier cri de ce que science et technique ont pu créer sur le plan de la détection, de la surveillance, du radioguidage, et des transmissions cryptées, interception de communications, prélèvement par capteurs, sniffers, d’émanations chimiques ou radioactives même à doses infimes, prise de photos et de films par tous temps et toutes résolutions de nuit comme de jour, identification des positions radars ennemies, centres de commandements, localisation de bunkers et souterrains, etc. Cet appareil avait servi à retransmettre en direct l'assaut des forces spéciales Américaines contre le repaire d'Oussama Ben Laden à Abbotabad, au Pakistan.

    L'ambassadeur Iranien à l'ONU parle d'un engin «abattu». Washington assure que l'appareil patrouillait au-dessus de l'Afghanistan, avant de ne plus répondre aux ordres pour aller se perdre à 250 km à l'intérieur de l'Iran, près de Tabas. En théorie, les RQ-170, qui partent de Shindand, dans l'Ouest Afghan, sont dotés d'un système automatique de retour à la base en cas de perte de contrôle. L'appareil intercepté semble intact.

    Cet incident intervient quelques jours après la destruction d'une base de missiles des pasdarans, à 40 km de Téhéran. Le plus haut responsable du programme de missiles balistiques Iranien, le général Hassan Moghadam, serait mort dans l'explosion, d'origine officiellement accidentelle. La base servait, d'après des services de renseignement occidentaux, à mettre au point des missiles propulsés par du combustible solide, plus difficile à détecter. Des photos satellites ont montré depuis des dégâts majeurs sur la base, dus, selon plusieurs observateurs, à une possible attaque par un drone armé de missiles plutôt qu'à un accident en chaîne

    Le Jeudi 15 décembre, le président de la société Google, Eric Schmidt, interviewé par CNN, a mis en garde contre l’inexplicable savoir-faire Iranien en matière de cybernétique, «Les iraniens ont un talent inhabituel en matière de guerre cybernétique, et nous ne comprenons pas vraiment pourquoi», a-t-il commenté.

    Ces informations sont importantes car elles sous entendent une guerre Sioniste larvée contre l'Iran. L'espionnage étant la première des actions avant le début des opérations. Il est regrettable que les grands médias télévisuels gardent sous silence de telles informations. Un conflit armé contre l'Iran conduirait à un embrassement général de cette région moyenne-orientale.

     

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