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gaza suite 7

  • Gaza, le conflit israélo-palestinien, suite,7.

    Barack Obama la grande inconnue.

    barack-obama-photo_1231681911404-1-0.1231746806.jpgTous les téléscripteurs du monde ont relevé la prise de position de Barack Obama sur le conflit du Moyen-Orient. Son silence depuis l'origine du conflit pose beaucoup de questions, d'une part par ce qu'il aura à le gérer et d'autre part sur sa position à l'égard d'Israël, sera-t-elle inconditionnelle comme celle de Bush ?

    Ce dimanche 11 janvier, il vient, lors d'un entretien accordé à la chaîne ABC, qu'il mettait actuellement en place une équipe qui puisse s'engager «immédiatement» dans le processus de paix au Proche-Orient, dès son investiture le 20 janvier, le Monde.fr .

    «Ce que je suis en train de faire en ce moment, c'est mettre en place une équipe pour que dès le premier jour, nous disposions des meilleures personnes possibles qui pourront s'engager immédiatement dans le processus de paix au Proche-Orient dans son ensemble»,

    a-t-il affirmé. Il ne sait pas exprimé sur l'offensive israélienne à Gaza depuis son lancement, fin décembre, estimant que cette question relevait encore de l'administration sortante du président George W. Bush. Cette équipe devra aborder le processus de paix en s'adressant à toutes les parties prenantes, ce qui laisse supposer que le Hamas sera consulté. L'ambition est grande puisqu'il souhaite une approche stratégique garantissant les aspirations de Palestiniens et des Israéliens.

    Le Guardian rapportait, jeudi, que la future administration de Barack Obama serait prête à envisager des discussions indirectes avec le Hamas, ce qui représenterait un revirement total de la politique menée depuis huit ans par George W. Bush.

    Obama camp «prepared to talk to Hamas», guardian.co.uk .

    The incoming Obama administration is prepared to abandon George Bush's, doctrine of isolating Hamas by establishing a channel to the Islamist organisation, sources close to the transition team say. The move to open contacts with Hamas, which could be initiated through the US intelligence services, would represent a definitive break with the Bush ­presidency's ostracising of the group. The state department has designated Hamas a terrorist organisation, and in 2006 ­Congress passed a law banning US financial aid to the group. The Guardian has spoken to three ­people with knowledge of the discussions in the Obama camp. There is no talk of Obama approving direct diplomatic negotiations with Hamas early on, but he is being urged by advisers to initiate low-level or clandestine approaches, and there is growing recognition in Washington that the policy of ostracising Hamas is counter-productive. A tested course would be to start ­contacts through Hamas and the US intelligence services, similar to the secret process through which the US engaged with the PLO in the 1970s. Israel did not become aware of the contacts until much later.

    «Il faut noter que le Hamas a été reconnu comme une organisation terroriste par le congrès en 2006. A priori cela signifie qu'il ne peut y avoir de négociations directe avec le Hamas; mais ses conseillers peuvent lancer des approches de faible niveau, voire clandestines. Pour cela, il retire de l'identification politique faite à Washington, la banalisation du Hamas considérant qu'elle est contre productive».

    Quelle solution peut-on envisager pour contraindre Israël à des négociations de paix avec le Hamas.

    Israël ne voulant pas négocier directement avec lui il faut bien le contraindre, et le seul moyen envisageable serait d'arrêter les livraisons d'armes. Les Etats-Unis sont les seules sources d'approvisionnement, pour au moins deux raisons. La première est sa défense contre les Palestiniens, la seconde probablement aussi importante est d'avoir au Moyen-Orient une base d'action contre le monde arabe au cas ou un conflit apparaitrait.

    La demande secrète à Washington de lui permettre le bombardement aérien de l'Iran contre le principal complexe nucléaire Iranien à l'aide de bombes anti-bunker, affirme, dimanche 11 janvier, le site Internet du New York Times, en est la preuve flagrante. Le quotidien, qui cite anonymement une quinzaine de hauts responsables américains et étrangers, affirme cependant que le président Bush a autorisé des opérations secrètes destinées à saboter les tentatives présumées de l'Iran de développer des armes nucléaires. Les Etats-Unis et Israël se présentent donc comme des fauteurs de guerre envers l'Iran.

    U.S. Rejected Aid for Israeli Raid on Iranian Nuclear Site, The New York Times. By DAVID E. SANGER Published: January 10, 2009.

    WASHINGTONPresident Bush deflected a secret request by Israel last year for specialized bunker-busting bombs it wanted for an attack on Iran’s main nuclear complex and told the Israelis that he had authorized new covert action intended to sabotage Iran’s suspected effort to develop nuclear weapons, according to senior American and foreign officials.

    White House officials never conclusively determined whether Israel had decided to go ahead with the strike before the United States protested, or whether Prime Minister Ehud Olmert of Israel was trying to goad the White House into more decisive action before Mr. Bush left office. But the Bush administration was particularly alarmed by an Israeli request to fly over Iraq to reach Iran’s major nuclear complex at Natanz, where the country’s only known uranium enrichment plant is located.

    The White House denied that request outright, American officials said, and the Israelis backed off their plans, at least temporarily. But the tense exchanges also prompted the White House to step up intelligence-sharing with Israel and brief Israeli officials on new American efforts to subtly sabotage Iran’s nuclear infrastructure, a major covert program that Mr. Bush is about to hand off to President-elect Barack Obama.

    «Le président Bush n'a pas pris en compte l'année dernière une demande secrète d'Israël pour des bombes spécialement conçues pour la pénétration des bunkers. Israël souhaitait lancer une attaque contre le principal complexe nucléaire d'Iran, afin de saboter le développement d'armes nucléaires suspecté à Natanz. Les fonctionnaires de la Maison Blanche n'ont jamais tranché si Israël avait décidé cette attaque ou si Ehud Olmert essayait d'influencer la Maison Blanche dans une action plus décisive avant que Bush quitte la Maison Blanche».

    Les armes Américaines d'Israël par Corine Lesnes correspondante du «Monde» aux Etats-Unis depuis août 2002.

    La guerre à Gaza été menée grâce à des armes Américaines payées par le contribuable Américain.

    «Israel’s intervention in the Gaza Strip has been fueled largely by U.S.-supplied weapons paid for with U.S. tax dollars:

    • - During the Bush administration (from FY2002 through FY2009) Israel has received over $21 billion in U.S. security assistance, including $19 billion in direct military aid under the Pentagon’s Foreign Military Financing (FMF) program.

    • - The bulk of Israel’s current arsenal is composed of equipment supplied under U.S. assistance programs. For example, Israel has 226 U.S.-supplied F-16 fighter and attack jets, over 700 M-60 tanks, 6,000 armored personnel carriers, and scores of transport planes, attack helicopters, utility and training aircraft, bombs, and tactical missiles of all kinds.

    • - During 2008 alone, the United States made over $22 billion in arms sales offers to Israel, including a proposed deal for as many as 75 F-35 Joint Strike Fighters worth up to $15.2 billion; nine C-130J-30 aircraft worth up to $1.9 billion; 4 Littoral combat ships and related equipment worth as much as $1.9 billion; and up to $1.3 billion worth of gasoline and jet aviation fuel».

    Et il faudrait interdire que les Palestiniens de Gaza écrasés sous les bombes se défendent pour récupérer leur terre !

    Les manifestations en faveur des Palestiniens et d'Israël en Europe.

    Nous avons assistés ce dimanche 11 janvier à des manifestations en faveur d' Israël à Paris, Lyon, Marseille, de plus elles ont été peu médiatisées. Elles n'ont pas eu l'ampleur de celles en faveur des Palestiniens de Gaza de la veille samedi 10 janvier, mais elles marquent aussi une inquiétude des Israéliens qui ont droit à vivre en paix.

    Mais alors pourquoi ne restituent-ils pas les territoires qu'ils occupent illégalement ? (voir mes articles précédents ).

    Manifestations en faveur des Palestiniens et d'Israël en Europe
    LEMONDE.FR | 11.01.09

    © Le Monde.fr

    Rappel de la manifestation à de soutien à Israël à Paris le 04/01/09.

    Des milliers de personnes se sont rassemblées dimanche 04/01/09 à proximité de l'ambassade d'Israël à Paris pour exprimer leur soutien à l'offensive de l'armée israélienne dans la bande de Gaza contre le Hamas.

    2009-01-04t163351z_01_apae5031a0i00_rtroptp_2_ofrtp-france-israel-manifestation-20090104.1231743924.JPG

    Photo prise le 4 janvier 2009/REUTERS/Benoît Tessier.

    A Marseille et Lyon manifestations de soutien à Israël le dimanche 11/01/09.

    Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées dimanche à Lyon et Marseille pour exprimer leur soutien à Israël.

    image_50340654.1231744776.jpgManifestation de soutien à Israël, le 11 janvier 2009 à Marseille. © France 2.

    A l'appel du Conseil représentatif des institutions juives de France, ils se sont retrouvés au parc de la Tête d'or, à Lyon, ou ont défilé dans l'une des artères commerçantes de Marseille. Les manifestants exprimaient leur soutien à Israël dans son offensive très critiquée dans la bande de Gaza contre le Hamas et leur refus de l'antisémitisme.

    A Lyon, ils se sont rassemblés devant un cèdre et une stèle dédiés en 1996 au Premier ministre israélien assassiné Yitzhak Rabin par les extrémistes Israéliens. Le cèdre avait été attaqué à la scie par des vandales fin décembre 2008. Les manifestants arboraient des pancartes exigeant le retrait du Hamas de la bande de Gaza et «la prise en otage de Gaza par le Hamas».

    A Marseille, les manifestants, de 4.000 à 20.000 selon les sources, ont défilé aux cris de «Hamas terroriste, marionnette de l'Iran» et «civils, boucliers humains», arborant des banderoles, «Huit années de bombes sur Sdérot, ça suffit», «Hamas affaibli, la paix devient possible», «Israël a le droit de se défendre», «Liberté pour Guilat Shalit, otage franco-israélien du Hamas»... Le défilé s'est achevé devant le Consulat d'Israël où des représentants de la communauté juive de Marseille et des élus de droite et de gauche se sont exprimés, dont le premier adjoint au maire de Marseille Roland Blum (UMP) qui s'est dit présent «au nom de la ville». Le conseil général des Bouches-du-Rhône, le conseil de la région Paca et la communauté urbaine de Marseille étaient également représentés.

    Le dernier recensement des victimes Palestiniennes s'établit à 905 morts dont 277 enfants, 95 femmes et 92 personnes âgées pôur 3950 blessés.

    Dimanche soir, les médias israéliens ont annoncé que l'armée avait commencé à envoyer des réservistes en renfort pour appuyer les troupes régulières dans la bande de Gaza, une mesure interprétée comme un prélude au lancement d'une «troisième phase» dans l'offensive, avec des assauts au cœur des villes et dans les camps de réfugiés. Selon les médias, le gouvernement hésitait jusqu'à présent à donner son feu vert à cette «troisième phase», synonyme d'une escalade, au moment où les appels à un cessez-le-feu, préconisé par une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU, se multiplient.

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