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gaza suite 3

  • Gaza, le conflit israélo-palestinien, suite 3,

    la reconnaissance implicite du Hamas est effective.

    L'ONU, les Etats Unis, les pays arabes, l'Union Européenne, la France bien sur, et Israël, enfin le monde entier parlent tous, au travers du drame effroyablement humanitaire à gaza, implicitement du Hamas. Personne ou presque ne prononce directement son nom pour ne pas lui donner une potentialité diplomatique nécessaire à sa reconnaissance. Et pourtant, il faut bien reconnaître que ce mouvement politique se bat pour sa terre avec ses armes, c'est à dire pas grand chose par rapport à celles des Israéliens. S'il avait d'ailleurs les mêmes armes qu'Israël, il serait reconnu depuis longtemps. Ce qui montre que ce n'est pas la logique humaine qui compte mais la puissance destructrice que l'on peut avoir.

    A partir de cette évidence tout mouvement, pas forcément terroriste, comme on veut nous le faire admettre, se trouve être mis hors loi par le plus fort, c'est à dire par celui qui occupe votre terre. Nous nous sommes battus pour chasser de notre territoire en 39/40 les Allemands, et nous avions raison, il faut toujours défendre sa terre c'est notre bien à tous. Quand il y avait des actions de résistance contre les Allemands ceux-ci dénommaient ces résistants des terroristes. Que fait le Hamas rien d'autre puisque sa reconnaissance n'est pas pacifiquement admise, et dans ce cas, il devient forcement terroriste. S'il obtient ce qu'il souhaite, par la force, c'est à dire la restitution des territoires occupés par Israël illégalement, il devient reconnaissable et de ce fait, n'est plus terroriste.

    Le fait qu'Israël soit amené à développer une telle puissance de feu pour anéantir ce mouvement constitue bien une reconnaissance de fait, en ferait-il plus pour faire la guerre à une nation reconnue, on est en droit de se poser la question.

    On parle au Hamas par état interposé, on aurait honte de parler avec lui c'est donc que l'on n'est pas franc du collier et que pour faire plaisir à Israël, on est capable de toutes les hypocrisies. Il faudra bien un jour avoir la conscience diplomatique de son existence. Le Hamas représente une armée d'environ 16.000 hommes bien équipée, mais sans puissance de feu comparable.
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    Le Hamas, une "armée" de 16 000 hommes
    LEMONDE.FR | 07.01.09

    © Le Monde.fr

    Elle n'a aucune chance de vaincre la puissance d'Israël, il faut donc qu'Israël occupe les territoires Palestiniens, et ce n'est pas le monde occidental qui s'opposera à cette hégémonie, il supportera cette tâche à vie.

    Les dégâts provoqués par un bombardement à Gaza.

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    Le Figaro international source AP .

    Ceux qui prétendent qu'Israël à le droit de se défendre, ce qui est vrai, mais pas de massacrer, et les partisans de ce massacre portent une lourde responsabilité humaine.

    Israël accusé de crimes contre l'humanité,

    le rapporteur de l'ONU sur les droits de l'homme dans les Territoires palestiniens, Richard Falk, connu pour ses virulentes critiques d'Israël, affirme que l'offensive dans la bande de Gaza «est menée avec des armes modernes contre une population qui n'est pas en état de se défendre». Selon lui, cela constitue «une violation du droit humanitaire» qui «constitue un crime contre l'humanité et ses responsables doivent être jugés»,cliquez ici .

    Le nouveau bilan de l'offensive Israélienne,

    s'établit à 702 Palestiniens été tués et 3.100 autres blessés depuis le 27 décembre, selon un nouveau bilan fourni par le chef des urgences de la bande de Gaza, Mouawiya Hassanein. Près d'un tiers de ces victimes sont des enfants et adolescents âgés de moins de seize ans, ont dit les services d'urgence palestiniens. La proportion des victimes civiles a fortement augmenté depuis le déclenchement de l'offensive terrestre, le 3 janvier.

    Le Hesbollah et l'offensive Israélienne,

    «La cause palestinienne est effectivement centrale dans le discours du Hezbollah, mais l'entrée en confrontation directe avec Israël est peu évidente.»

    A l'occasion de la fête chiite de l'Achoura, Hassan Nasrallah, le chef du Hezbollah libanais a affirmé que son mouvement était prêt à toute éventualité vis-à-vis d'Israël, suite à son offensive sur Gaza. Plusieurs roquettes tirées à partir du Liban se sont abattues, jeudi, sur le nord d'Israël. En réplique, l'armée israélienne a tiré une salve de cinq obus en direction du Liban.

    Le Hesbollah à fait savoir qu'il n'était pas impliqué, à 09 h 51 GMT, L'Orient-Le Jour .

    Gaza casse tête pour l'Egypte d'hier, d'aujourd'hui et de demain.

    ihosni-moubarak-nfo20106.1231418672.jpgPour Le Caire, Israël nourrit un plan secret aussi simple que redoutable, couper à jamais Gaza de la Cisjordanie et se débarrasser du sort de ses 1,5 million d’habitants à son détriment.

    Cauchemar pour Israël depuis un demi-siècle, la bande de Gaza est aussi un casse-tête pour l’Égypte, dont le pire scénario est de redevenir le tuteur de l’enclave palestinienne. « L’Égypte ne tombera pas dans ce piège israélien », s’est exclamé le président Hosni Moubarak dès le début de l’attaque de l’armée israélienne, tout en accusant le Hamas islamiste de l’avoir provoquée par ses tirs de roquettes.

    Pour l’Égypte, le plan secret d’Israël serait aussi simple que redoutable, couper à jamais Gaza de la Cisjordanie et se débarrasser du sort de ses 1,5 million d’habitants au détriment du Caire. « Ce plan, l’Égypte le refuse », a clamé le raïs en phase sur ce point avec son peuple, quelle que soit sa solidarité affichée avec la « cause » des Palestiniens ou son empathie avec leurs souffrances actuelles. Accusée de ne pas avoir brisé le blocus d’Israël en refusant d’ouvrir en permanence sa frontière à Rafah, l’Égypte réplique que cela aurait permis aux Israéliens de se décharger de leur responsabilité d’approvisionner Gaza.

    Mais les Égyptiens ont, de fait, laissé se creuser, sous les 14 kilomètres de frontière, des centaines de tunnels qui sont comme un « cordon ombilical » entre l’Égypte et le minuscule territoire surpeuplé. C’est que leurs liens étroits, sans remonter à l’Antiquité, ne peuvent se comprendre sans plonger dans l’histoire du demi-siècle marqué par plusieurs conflits entre Israël et ses voisins arabes.

    À l’issue de la première de ces guerres, en 1948, après le plan de partition de la Palestine, la bande de Gaza, avec ses 180 000 réfugiés, se retrouve sous administration égyptienne. L’Égypte n’envisage pas l’annexion, n’offre pas la citoyenneté égyptienne aux Palestiniens, ne leur donne pas de permis de travail, mais accueille largement ses étudiants, comme Yasser Arafat.

    Contrairement à une idée reçue, c’est avec embarras que le leader nationaliste Gamal Abdel Nasser, parvenu au pouvoir après le coup d’État de 1952, se retrouve « tuteur » de la turbulente bande de Gaza. L’armée égyptienne doit mater plusieurs fois par des tirs des manifestations Palestiniennes organisées par les leaders nationalistes, et s’attache à limiter les infiltrations sur le sol israélien.

    Mais un épisode sanglant impose, selon les historiens, un changement radical de la politique de Nasser, un raid lancé par Israël en février 1955 contre une base Egyptienne à Gaza, tuant 36 soldats et 2 civils. Humilié et incapable de répliquer, il prend alors la décision d’organiser, de contrôler et d’armer ceux qu’on appelle les « fedayins », qui lanceront sans cesse des incursions en Israël, provoquant en retour des raids et une escalade. L’administration Egyptienne prend fin avec la guerre israélo-arabe des Six-Jours de juin 1967, Israël devenant dès lors la puissance occupante de la bande de Gaza.

    Avec le retrait israélien de Gaza, en 2005, l’Égypte se retrouve dans une situation malaisée, refusant d’en devenir le tuteur obligé, mais devant y jouer un rôle-clé pour garantir la sécurité à sa frontière orientale. Le coup de force du Hamas en 2007, qui a évincé de la bande de Gaza les fidèles à Mahmoud Abbas, allié du camp modéré arabe, a ulcéré et inquiété au plus haut point l’Égypte, qui ne l’avait pas anticipé. « La hantise d’un État islamiste à ses portes, sous influence de Damas et Téhéran, avec risque terroriste et contagion avec les Frères musulmans égyptiens, est devenue pour Le Caire une réalité inacceptable, L'Orient-Le Jour.

    Israël rejette les appels à une trêve.

    De très violents combats ont éclaté hier pour la première fois dans la ville de Gaza entre soldats israéliens et combattants palestiniens, Israël rejetant les appels à un arrêt de son offensive militaire qui a coûté la vie en dix jours à au moins 555 Palestiniens.

    Selon des témoins, des dizaines de combattants du mouvement islamiste Hamas, mais aussi du Jihad islamique, affrontaient l’armée israélienne dans le quartier de Choujaïya, dans l’est de Gaza, pour la première fois depuis le début de la phase terrestre samedi. De nombreuses explosions étaient entendues dans le secteur alors que des hélicoptères menaient plusieurs raids.

    Le Hamas a affirmé avoir tiré des roquettes antichars sur au moins sept chars. Une source militaire israélienne a confirmé que des soldats menaient des combats acharnés dans le secteur de Gaza-ville, quasiment encerclée par les chars. D’autres affrontements ont été signalés dans le secteur de Zeitoun ainsi qu’aux abords des villes de Jabaliya et Beit Lahya, dans le nord du territoire.

    Un porte-parole militaire a indiqué que des dizaines de membres du Hamas ont été faits prisonniers par l’armée depuis le début des opérations terrestres. Un autre porte-parole a signalé que l’aviation israélienne a attaqué 30 cibles dans la bande de Gaza durant la nuit de dimanche à lundi.

    En dépit des morts et des destructions, le plus influent chef du Hamas à Gaza, Mahmoud al-Zahar, a affirmé que « la victoire arrive grâce à Dieu ». Peu après, Abou Obeida, porte-parole des Brigades Ezzedine al-Qassam, bras militaire du Hamas, a affirmé que des « milliers » de ses combattants étaient prêts à affronter l’armée israélienne dans les rues de Gaza.

    Cela me rappelle Sadam Hussein qui harranguait les Américains, alors que son armée était en déroute

    Les autorités Françaises travaillent au transfert de la bande de Gaza vers Israël d’une vingtaine de Français, de Franco-Palestiniens ou de proches, a indiqué le ministère des Affaires étrangères. Des échanges d’informations avaient lieu avec les autres pays européens sur la situation des Européens restés sur place.

    C'est la guerre totale.

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