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  • Les quotas des binationaux au foot,

    font psichtt, mais pas tout à fait !

     

    Support Wikipedia Il y a des cafteurs partout qui n'hésitent pas à dévoiler des propos qui sont émis à huit clos lors d'une réunion footballistique du 8 novembre 2010 sur la composition de l'équipe de France, propos tenus par de hauts responsables François Blaquart directeur technique national en chef qui aurait proposé des critères de discrimination de joueurs de 12 ans aux pôles de formation nationaux, et le sélectionneur Laurent Blanc mêlé à cette réunion en tant qu'invité qui se serait fait piégé ? L'information à Médiaparte viendrait d'Andrée Mérelle ancien joueur et entraineur au centre de formation du foot Français de Clairefontaine de 2004 à septembre 2010. Andrée Mérelle, n'aurait jamais entendu parler de quotas, mais licencié de la FFF il a pu s'exprimer, et ses propos, «on me reprochait déjà à mon époque de prendre autant de blacks que de beurs, des binationaux en quelque sorte que l'on forme, que l'on paye et qui vont jouer à l'étranger».

    Dévoilée à Médiaparte cette information a fait le tour de France voire du Monde, d'autant plus lorsqu'il s'agit du foot sport national, sujet délicat par ce que vitrine de la France qui ne regarde pas à montrer notre équipe nationale avec un nombre de blacks sinon égal ou supérieur aux blancs. Choquant pour beaucoup d'autant que d'autres Nations prestigieuses au palmarès éloquent n'ont pas dans leur équipe des joueurs de couleur de peau différente. Cela voudrait-il dire qu'ils sont racistes par ce qu'ils écarteraient de leurs centres de formation des joueurs d'une couleur différente de la couleur de leurs nationaux ? Ou tout simplement par ce qu'ils auraient de meilleurs joueurs nationaux ou bien que d'autres joueurs de couleur de peau différente n'auraient pas la nationalité du pays dans lequel ils vivent ? Tout est envisageable, seulement nous nous avons des territoires d'Outre-mer ou leurs habitants de couleur de peau différente sont des Français, alors n'est-il pas normal qu'ils soient dans notre équipe nationale d'autant plus s'ils ont les qualités footballistiques que nous avons besoin. On se trouve là dans de la politique sous le lobbying du Front national, c'est dans l'air du moment, il faut rejeter l'immigré. Il y en aurait trop confondant au passage ceux qui sont Français de peau noire et ceux qui auraient les deux nationalités et ceux ne sont pas Français. Il n'est pas marqué sur leur front «je suis Français d'Outre-mer», «je suis binational», il est donc difficile de les distinguer, l'amalgame est vite fait. Mais dans notre équipe, ils sont Français et n'est-ce pas cela qui compte.

    Le fond du problème des binationaux que l'on forme et vont finalement jouer ailleurs s'est-on demandé pourquoi ? Quel est le malaise qu'ils ressentent, l'attrait du pays de leur origine, les avantages offerts ? Le climat politique et le racisme sous-jacent ? Ou tout simplement comme les cadres de nos grandes écoles qui eux sont Français avec un diplôme prestigieux en poche, ne vont-ils pas travailler dans des pays ou ils sont mieux rémunérés et considérés ?

    On aimerait bien qu'il y ait plus de blancs, non pas par racisme mais tout simplement par ce que nous sommes majoritairement plus nombreux, et c'est là que le problème se pose. Pourquoi, probablement que nos jeunes métropolitains n'aiment le foot qu'à la télévision, ou que tout simplement comme la majorité de ceux qui font du sport dans leur adolescence et qui abandonnent leur engagement sportif vers 12-14 ans, et pas qu'au foot, cela se voit dans tous les sports. Il faut reconnaître que les Français sont peu sportifs et peut être moins encore que les populations des pays d'Europe ou des joueurs dans les équipes nationales sont encore de même couleur. C'est une constatation qui est vraie pour beaucoup de pays, les meilleurs footballeurs sont bien souvent issus de pays en voie de développement, regardons les Brésiliens et d'une façon générale les pays latin. Dès leur enfance les enfants jouent au ballon dans les rues, en France c'était le cas il y a quelques décennies, mais ce n'est plus vrai. Il ne faut donc pas s'étonner que des blancs n'arrivent pas au niveau national, et la mise en place de quotas ne résout rien s'il n'y a pas de postulants.

    Il faut aussi considérer les qualités sportives et physiques des joueurs, les petits sont moins recherchés que les grands, le jeu de tête est primordial, les frêles aux costaux, le sens du placement en pénétration à la finesse de style, la vitesse de pénétration au jeu de passes autant de qualités qui sont utiles au sein d'une équipe. Le sélectionneur et l'équipe technique doivent prendre en compte ces paramètres et comme les joueurs binationaux qui sont d'origine Africaine ont plus que les autres ces qualités, il est évident que ce pose pour eux le problème de la couleur de peau, une équipe nationale composée que de black poserait des problèmes même s'ils sont tous Français !

    En fait le rapport de la commission d'enquête de la FFF sur l'instauration de critères de discrimination au sein de la DTN et publié le 10 mai, mis en ligne sur le site Médiaparte, indique bien «absence d'éléments matériels d'une mise en place de quotas», cela viendrait de l'ambiguïté de la phrase du Directeur technique national, «il va falloir baliser en non-dit sur une espèce de quota mais, il ne faut pas que ce soit dit».

    Page 4, le rapport spécifie, «la présente enquête peut établir, au vu des éléments précédemment cités, que même si une inégalité de traitement a pu être envisagée, aucun critère discriminatoire fondé sur l’origine ou l’apparence physique n’a été appliqué», en d'autres termes circulez à rien à voir.

    «Mais les joueurs binationaux qui souvent sont d’origine Africaine, ont en outre des caractéristiques physiques qui ne correspondent plus au nouveau projet de jeu du football Français, la solution est donc de réduire leur nombre». Comme l’admet l’un des participants, «tout est lié» dans ce sport ou sont associés à la fois les capacités footballistiques, la couleur de peau et la binationalité .

    Tout ceci résulterait d'une réflexion sur le profil des joueurs de demain comme suite au fiasco de la coupe du monde à Knysna à la suite d'un séminaire à Ouistreham lors d'un échange verbal stigmatisant des joueurs en fonction de leur couleur de peau ou de leur religion aurait eu lieu, selon Monsieur Mohamed Belkacemi conseillé technique national pour le football dans les quartiers défavorisés, entre lui et d’autres membres de la DTN, en particulier Monsieur Luc Rabat, DTN adjoint, lorsqu’il a fallu analyser, pas seulement sur un plan technique ou tactique, l’échec des Bleus en Afrique du Sud. Cette altercation verbale le conduisit, quatre mois plus tard, à enregistrer, à leur insu, une réunion de la DTN «pour se protéger», selon lui, s’il venait à être pris à partie.

    La position de Monsieur Belkacem en contact avec auprès des quartiers défavorisés, a fait qu'il aurait témoigné auprès des dirigeants du foot des dérapages qui pouvaient avoir lieu lors des réunions de la DTN. De plus, il aurait mal digéré la suppression de son bureau à Clairefontaine sans en avoir été avisé, marquant envers lui un manque de considération de la FFF. Messieurs Prévosto Directeur général adjoint de la FFF et Blaquart auraient entendu les inquiétudes de Monsieur Belcacem, et Blaquart lui aurait dit, «tu as raison, on a dérapé, je suis prêt à rencontrer les gens dont tu parles», à savoir des spécialistes des questions sociales et religieuses. Pour des problèmes d’agenda, aucune rencontre de ce type n’a eu lieu à ce jour.

    En fait l'enquête de Médiaparte si elle a permit de soulever une dérive discriminatoire «les dirigeants du foot Français veulent moins de noirs et d'arabes», ce n'est pas vrai en termes d'application mais seulement en termes de réflexion. De plus cette enquête confirme également qu'aucun membre élu de le FFF n'a cautionné une politique raciste et la mise en place de critères de discrimination au sein de la DTN. La position de Laurent Blanc interpelé par l'enquête de Médiaparte «Laurent Blanc est-il raciste ?» A placé Monsieur Laurent Blanc dans une réflexion le conduisant à déclarer «être en colère contre lui même» contre les propos qu'il aurait tenus et ne pas concevoir qu’il ait pu les tenir, et s’être laissé déborder par l’absence de formalisme de la discussion, dans un débat qui, de plus, ne concernant pas sa fonction de sélectionneur.

    Pour la ministre des sports Madame Chantal Jouanno, elle aurait estimé, mardi 10 mai, qu'il n'y avait pas «d'éléments ou de faisceau d'indices qui permettrait de dire qu'il y a atteinte à la loi de 2001 sur les discriminations» dans l'affaire des quotas qui secoue le football Français. «Il n'y a pas lieu de saisir la justice», a-t-elle déclaré lors de la présentation à la presse des conclusions de la mission d'inspection menée par des inspecteurs du ministère des sports. Reconnaissant tout de même que le sujet a été débattu mais de façon maladroite avec des sous entendus de dérive raciste, ce qui paraît exagéré. Il n'y a pas de preuves matérielles, et que tout ceci est confus voire ambiguë pour constituer une accusation de discrimination.

    Pour elle rien ne montre que Laurent Blanc et le Directeur technique national aient soutenu un projet discriminatoire. En fait Laurent Blanc serait innocent et aurait découvert complètement le sujet et les propositions de solution envisagées. La ministre lave ainsi Laurent Blanc «rien ne montre que le sélectionneur cautionne des projets discriminatoires». Au contraire, «il s'efforce de remettre les valeurs au cœur du jeu», a-t-elle rappelé, tiré du Monde.fr. Quand à Mohamed Belkacemi, c'est aussi du blanchiment, il n'avait pas l'intention de déstabiliser la FFF n'ayant pas remis son enregistrement à la presse. Par contre, il est blâmé d'avoir enregistré une réunion privée à l'insu des participants, oubliant que c'est en partie grâce à lui que les dirigeants ont été alertés. Il pourrait être mis sur la touche mais elle souhaite son maintien au sein de la FFF.

    Aux dernières infos, la FFF engagerait des mesures disciplinaires à l'encontre du DTN François Blaquart et du DGA  André Prévosto dans le cadre de l'affaire des quotas selon l'AFP qui cite des «sources concordantes». Quand à Laurent Blanc la confiance lui aurait été renouvelée. Évidemment, Laurent blanc qui ne peut être considéré comme raciste est bien plus difficile à remplacer que les autres protagonistes de l'affaire de ces quotas, il doit donc être ménagé, mais rien ne prouve qu'il ne les approuvait pas. N'a-t-il pas envisagé de démissionner, il tient à s'excuser pour ses propos, c'est très violent je ne souhaite cela à personne aurait déclaré Laurent Blanc dans un entretien séparé à l'AFP.

    «Parce qu'à un moment donné vous sentez que tout s'emballe, qu'il y a des amalgames qui sont faits et qui prennent une dimension au-delà du sportif. Vous êtes dans un engrenage et vous vous dites que vous n'avez pas choisi ce poste pour connaître ça et que si la solution est de partir, vous devez partir», Le Monde.fr .

    Il n'est pas nécessaire d'être raciste pour que plus de blanc arrivent à égaler les joueurs de couleur et qu'un effort devrait être fait dans les clubs, mais cela demande la mise en place d'une politique sportive dont notre pays souffre depuis toujours. Nous ne voyons que le haut niveau, mais c'est à partir de la base qu'il se constitue, là est le problème.

  • Plus rien ne va, à l'image de Sarkozy,

    la France est martyrisée!

    À la libération de Paris le général de Gaulle prononça ces paroles Paris, Paris outragé, Paris brisé, Paris martyrisé, mais Paris libéré, or la France est martyrisée mais pas encore libérée.

    Pourquoi martyrisée par ces catastrophes climatiques qui meurtrissent notre pays. Après la tempête Xianthia inondant les zones de La-Faute-sur-Mer, L'Aiguillon-sur-Mer et de La-Tranche-sur-Mer de Vendée et de Charente-Maritime provoquant 800.000 coupures d'électricité, une inondation atteignant même le toit des maisons et laissant sur son passage 45 à 50 morts ou disparus, voila maintenant le drame du Var qui a fait au moins 25 décès avec boues et voitures retournées un cauchemar pour ces gens de Draguignan, Callas, Fayence, Fréjus, Le Luc, Lorgues, Le Muy, Besse et Cotignac. Nous subissons la colère des Dieux après le déluge en 1992 de Vaison la Romaine 21 morts et 40 disparus, un drame aussi dans cette charmante ville touristique. Et puis la tempête 1999 qui a dévasté nos forêts, nous entrons dans un cycle lourd de cataclysmes. Nous payons un lourd tribut à ces inondations qui sont le fait d'un déluge d'eau qui s'abat, ne pouvant s'écouler rapidement déborde des rivières en noyant les zones périphériques et détruisant par la puissance de la vague d'eau les habitations environnantes.

    Notre civilisation du confort nous a conduit près des zones agréables à vive et à construire en perdant de vue, par le temps écoulé, que ces zones étaient à risques et ainsi, nous avons détruit la libre nature qui permettait l'infiltration en terre de ces quantités spontanées d'eau. C'est donc un drame pour ces personnes qui perdent tout jusqu'à leur vie. Mais c'est aussi, sans s'en rendre compte, ce que parfois il faut payer malheureusement pour ce confort de vie si cher à certains ?

    La solution d'interdire la construction en zone inondable a été fermement exigée, et sur ce point la fermeté du président est à reconnaître, trop de laxisme et de complaisance ont conduit à accorder des constructions dans ces zones, il faudrait donc que cette fermeté soit appliquée pour de nouvelles constructions. La question est, pour celles qui existent, faut-il les détruire ou est-il préférable de réguler la rivière en amont par des voies de secours pour permettre l'écoulement plus rapide de l'eau et protéger les villes ? La construction de bassins est aussi une solution comme la construction et l'entretien de digues. La décision de la destruction des maisons des zones noires est évidemment liée au coût que l'État devrait engager pour protéger les habitations, il préfère le reporter sur les habitants et sur les assurances en écartant d'un revers de la main la souffrance de ces habitants qui y vivent depuis des décennies. L'État se décharge de ses responsabilités après avoir permis ces constructions, de n'avoir rien fait pour les sécuriser, mais également de ne pas avoir entretenu les digues des zones inondables.

    Avec la coupe du monde un espoir était possible nous y avons cru malgré nos performances médiocres mais, on ne sait jamais tant est aléatoire ce sport, il faut peu de choses pour perdre. Au delà de cette élimination, ce n'est qu'un sport et bien d'autres choses plus graves se passent dans notre pays. Le comportement de nos joueurs, celui qui nous apparaît, déplorable, mais celui en dessous nous ne le connaissons pas encore. L'incompétence du sélectionneur est flagrante, comment à-t-on pu laisser cet homme diriger cette équipe dès lors qu'à la main qualificatrice d'Henry, il n'a pas ouvertement été sévit. Je me souviens de ses paroles, il n'approuvait pas mais il ne condamnait pas.

    Il a lu le communiqué des joueurs annonçant qu'ils ne participeraient pas à l'entrainement prévu mais en outre qu'ils réclamaient le retour d'Anelka. On comprend bien que les joueurs soient solidaires d'Anelka, d'autant plus qu'il n'a pu s'expliquer et qu'en outre, les paroles prononcées ne seraient pas celles qui ont été publiées. Mais s'associer aux joueurs en lisant ce communiqué, montre simplement qu'il ne dominait rien et qu'il n'avait aucun orgueil, ce n'était plus un chef. Nos joueurs ne sont finalement que l'image de leur entraineur, c'est à dire mauvais. Mais bien plus que cela, la fédération est aussi coupable par son laxisme son incompétence à être à la hauteur de nos espérances.

    Ce n'est que du foot, mais c'est aussi un fait de société pour lequel les enfants se passionnent qui a des conséquences nationales tant du coté commercial que du coté moral. Nous avions besoin de rêver un peu dans cette morosité, et nous sommes passés à coté. Nous en sortirons, tout n'est que recommencement, il faut en avoir la volonté. Pour que cela puisse se produire il faut de l'ordre et de la discipline mais ausi de la qualité, c'est ce qui manque le plus. Nous sommes probablement trop exigeants de vouloir être au niveau mondial, c'est aussi cela notre défaut, nous n'en avons pas la capacité, il faut s'en rendre à l'évidence. Mais déjà lors du coup de tête de Zidane qui nous fait perdre la coupe du monde nous avions approuvé ce geste inconsidéré et le président de l'époque Jacques Chirac n'avait que des éloges pour lui, invraisemblable. Il faut maintenant arrêter le martelage médiatique sur ce désastre, et passer à des choses plus sérieuses. Thierry Henry, sera reçu par le président de la république, le foot une affaire d'État !

    À cela nous avons deux affaires d'État, l'affaire Karachi, voir mon article ici, et l'affaire Bettencourt pour lesquelles des personnalités au plus haut niveau de l'État sont citées.

    L'affaire Karachi concerne la vente par le gouvernement d’Edouard Balladur au Pakistan de trois sous-marins Agosta pour 5,5 milliards de francs était assortie de promesses de versement de commissions à plusieurs dignitaires Pakistanais. Mais également de rétro-commissions destinées à financer en retour, en 1995, la campagne présidentielle d’Édouard Balladur, campagne dont le directeur était Nicolas Sarkozy, Médiapart du 19 juin 2009.  Le juge Marc Trévidic a confirmé, vendredi devant les familles des victimes, l'existence de rétro-commissions illicites dont le versement, et leur arrêt, serait à l'origine de l'attentat de Karachi en 2002. Le magistrat s'est plaint de ne pas être soutenu et a réclamé la désignation d'un juge financier. Edouard Balladur et Nicolas Sarkozy sont désormais dans la ligne de mire du juge. Le dernier rebondissement dans cette affaire vient du Luxembourg, où un rapport policier étaie les soupçons de rétro-commissions vers la France, à travers une société offshore créée avec l'aval, en 1994, du ministre du budget Nicolas Sarkozy. Mais aucune preuve n'est apportée actuellement, le dossier étant sous le secret défense.

    L'affaire Bettencourt concerne la fraude fiscale sur la fortune de Madame Bettencourt dévoilée par Médiapart comme suite à des enregistrements pirates de conversations entre son chargé de fortune Patrice de Maistre, Liliane Bettencourt et Fabrice Goguel, son ancien avocat fiscaliste. Où il est question d'un certain Carlos Vejarano, qui gère l'île d'Arros, aux Seychelles, un petit paradis non déclaré au fisc Français par l'héritière de L'Oréal. Or, Patrice de Maistre est à la fois la personne qui gère les placements offshore de Madame Bettencourt mais aussi le patron de la société Clymène ou travaille de l'épouse Florence Woerth du ministre du travail anciennement ministre du budget Eric Woerth. Toute l'affaire politico-judiciaire repose sur des accusations de «conflits d'intérêts» et des demandes de démission formulées par l'ancienne juge Eva Joly et par Arnaud Montebourg PS. ll y a donc, au travers de Florence Woerth par l'intermédiaire de son patron Patrice Maistre, la suspicion d'une couverture gouvernementale de fraude fiscale par Eric Woerth lorsqu'il était ministre du budget.

    Florence Woerth qui a démissionné de la société Clymène sous l'impulsion de son époux dès la connaissance de cette affaire, déclare que son métier n'était pas de gérer les fonds de Madame Bettencourt à titre privé. Pour Eric Woerth, son épouse ne s'occupait que des dividendes de l'Oréal, «si quelqu'un a des comptes par ailleurs personnels, elle ne peut pas le savoir, ce n'est pas dans le champ d'investigation de cette société. Ces comptes, s'ils existent, ont peut-être été ouverts il y a vingt ans, il y a trente ans, il y a quarante ans». Ce qui est troublant c'est la remise de la remise de la légion d'honneur au titre de chevalier à Patrice Maistre le patron de son épouse par Eric Woerth, et l'on est en droit de se demander en vertu de quoi ?

    Alain Madelin ancien ministre des finances déclare que la fonction de Florence Woerth, qui conseillait Liliane Bettencourt, était incompatible avec celle de son mari, alors ministre du Budget. «A l'évidence, c'est une situation de conflit d'intérêt, incompatible avec la fonction», a déclaré sur BFM Alain Madelin, qui préside aujourd'hui le Fonds mondial de solidarité numérique .«La meilleure preuve, a-t-il ajouté, c'est que dès que le coup de projecteur est porté sur Mme Woerth, elle est obligée de démissionner. Ça montre bien que la situation était intenable». Quoi qu'il en soit, cette situation n'est pas tenable, comment peut-on admettre que Florence Woerth ne puisse être au courant, de la fraude fiscale organisée par Patrice Maistre, ne serait-ce que par les bouches à oreilles ?

    Médiapart a été assigné devant le tribunal de Paris le jeudi matin 24 juin. De façon séparée, Liliane Bettencourt et Patrice de Maistre, son gestionnaire de fortune, exigeaient le retrait immédiat du site des retranscriptions écrites ou audio des enregistrements clandestins réalisés chez Madame Bettencourt.

    Jean Pierre Mignard avocat de Médiapart.


    A l'issue des débats, le tribunal a fait savoir qu'il ne se prononcera pas avant le 1er juillet, bien que la procédure soit celle dite «de référé d'heure à heure». «Drôle d'urgence», a commenté Edwy Plenel Directeur de la publication de Médiapart.

    Ce n'est pas le plus inquiétant, ce sont nos finances. La Cour des Comptes sonne l'alarme sur la situation financière de la France, qui risque selon elle d'hypothéquer la souveraineté du pays. Sans une action immédiate et forte du gouvernement, l'objectif de ramener le déficit public à 3% du PIB en 2013 n'est pas assuré, ni la «soutenabilité» des finances publiques à moyen terme, a dit son premier président, Didier Migaud. «Le gouvernement entend ramener le déficit public à 3% du PIB en 2013. Mais la Cour des Comptes indique que les conditions de ce rétablissement sont loin d'être assurées à ce jour». Didier Migaud a ainsi souligné que la prévision de croissance du gouvernement, 2,5% par an en moyenne de 2011 à 2013, était optimiste, tout comme celle de réaction des recettes publiques à la croissance et celle de contrainte des dépenses.«La soutenabilité des finances publiques de la France n'apparaît dès lors pas assurée à moyen terme, sauf si bien sûr des mesures sont prises», a-t-il ajouté. Le nombre de demandeurs d'emploi en catégorie A c'est à dire n'ayant pas du tout travaillé dans le mois a progressé de 0,8 % en mai. En incluant les personnes en activité réduite, le nombre d'inscrits atteint 3,942 millions soit une hausse de 0,4 %. Ce n'est pas avec de telles perspectives que la croissance atteindra les perspectives de 2,5 %

    La Cour recommande ainsi de «réexaminer l'ensemble des dépenses publiques», en particulier les plus coûteuses, les prestations sociales, les rémunérations des fonctionnaires et les dépenses d'assurance maladie, dont le déséquilibre est aussi important que celui des retraites, a-t-il précisé. Selon Didier Migaud il juge inévitable une hausse des prélèvements, sa préférence allant vers une coupe dans les niches fiscales et sociales. Il estime que la crise n'explique qu'une partie du déficit qui s'est aggravé en 2009 sous l'effet d'un «relâchement des efforts de maîtrise des dépenses publiques» et des baisses d'impôts, a-t-il souligné le 23/06.

    En 2009, le déficit public, État, comptes sociaux et collectivités locales, de la France a atteint un record, à 7,5% du produit intérieur brut (PIB). Paris a pris l'engagement de ramener le déficit public de 8 % du produit intérieur brut (PIB) cette année à 6 % du PIB en 2011, puis 3 % en 2013. Cela représente un «effort» de 100 milliards d'euros.

    La dette publique en points de PIB

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    Le gouvernement entend le réaliser pour moitié par une réduction des dépenses 45 milliards d'euros d'économies sur les dépenses publiques, 5 milliards d'économies sur les niches fiscales, et pour l'autre moitié par des gains sur les recettes, avec 35 milliards d'euros de rentrées fiscales nouvelles notamment. Déjà la garden party de l'Élysée serait supprimée c'est 732.826 € d'économie selon le député apparenté René Rosière PS. Une réduction des effectifs ministériels aujourd'hui de 40 pourraient être ramenés à 28 membres.

    Comme on le voit, ce n'est pas réjouissant si l'on ajoute à cela les 9.500 € par mois de l'affaire Boutin, classée sans suite, pour sa mission après qu'elle a déclaré ne pas les accepter, l'hôtel cinq étoiles de Rama Yade après avoir critiqué le coût des chambres d'hôtel de l'équipe de France, l'appartement de Fadela Amara qui héberge des proches dans cet appartement de fonction qui lui est réservé mais qu'elle n'habite pas, et les cigares de Christian Blanc pour lesquels le premier ministre lui demande de rembourser 12.000 euros, ce qu'il va devoir faire.

    Nous vivons une période de fin de règne de la droite ou les valeurs morales ont disparues la gouvernance sans alternance conduit à ces dérives par suite de l'impunité électorale, il n'est jamais bon pour un pays qu'un parti politique impose sa loi, ce qui revient à une dictature démocratique aussi néfaste qu'une dictature tout court.

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