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femmes

  • Ce siècle serait-il celui des femmes ?

    Ce qui serait une juste reconnaissance de ce qu'elles représentent.

    Nous sommes dominés depuis que le monde existe par les religions, et pour nous occidentaux c'est la religion chrétienne qui prédomine, elle place l'homme au dessus de la femme sans que ce soit une domination directe sauf dans l'église. Cette organisation conservatrice, prétentieuse et ostentatoire, n'en déplaise à beaucoup, est ce qui reste de ma culture catholique qui me fait écrire ces qualificatifs.

    Mais c'est aussi vrai pour les autres ou les femmes sont considérées inférieures au point qu'elles sont au service des hommes, pas par le machisme comme on pourrait le croire, mais dans certains pays elles sont leurs servantes obligées, voire esclaves pour les yeux d'un occidental, et ce, quelles que soient les valeurs que les hommes incarnent.

    Il suffit de naître masculin pour être déjà le maître, celui qui aura tous les droits, le pouvoir, le supérieur, celui que la famille attend.

    Mais ce pouvoir des hommes n'existe que par ce que la femme le veut, souvent plus intelligente et humaine elle laisse faire sachant que finalement l'homme à beaucoup plus besoin de la femme qu'elle de l'homme. La domination de l'homme sur la femme dans les pays Africains, Asiatiques, Musulmans, Islamiques, Hindous, Juifs, est surtout la conséquence de la puissance séculaire des hommes qui est imposée, par la mère, à la fille dès sa naissance.

    Cette domination dans nos pays à disparu, certes pas de la même façon partout, mais ce n'est plus ce qu'elle a été. Notre évolution a permit, avec bien des difficultés, l'égalité administrative et politique, quand à l'égalité privée il reste encore à faire, elles sont souvent moins payées que les hommes à travail égal.

    Elles ont sur nous une force mentale infatigable, une maturité supérieure, et pour certaines même musculaire, mais plus que tout elles donnent la vie ou plus exactement elles la développe comme la terre qui crée la nature, c'est d'elles qu'elle naît, et quelques soient la puissance des hommes ils ne peuvent que s'incliner et admirer. Il y encore pas si longtemps, elles n'avaient pas le droit de vote et pour l'obtention de certains documents il fallait l'accord de l'époux ou du père. Quand je me suis marié il y a 52 ans, le maire a déclaré que mon épouse devait venir dans ma maison et qu'elle devait me suivre, certes je lui devais des obligations, normal, mais c'était moi l'homme le maître aux yeux de loi maritale.

    Dans le temps les femmes étaient soumises, elles ne travaillaient pas ou peu, les hommes dominaient. Cette condition sociale faisait d'elles des êtres dépendant matériellement, elles étaient verrouillées n'ayant pas la possibilité de subvenir à leur existence. Depuis les choses ont bien évoluées heureusement au point qu'elles font mêmes peur aux hommes. Elles sont majeures dans leur comportement, elles travaillent, elles peuvent se payer l'homme qu'elles veulent, elles se font faire des enfants seulement pour en avoir et jettent l'homme, elles sont passées devant nous, cela se remarque tous les jours. Certes, au sens moral, il y aurait à redire, mais c'est une réalité, elles sont devenues indépendantes mentalement physiquement et socialement.

    Vous avez probablement remarqué que lorsqu'il y a une manifestation, une réunion, elles prennent la parole et s'expriment librement sans gène, elles dominent simplement sans excès, elles sont bien souvent plus engagées, elles ressentent une responsabilité, elles mènent la société. Dès la scolarité déjà les filles marquent leur présence sur les garçons, elles s'expriment mieux et sont globalement plus en avance sur le savoir scolaire. Par la suite, leur maturité précoce fait d'elles rapidement des femmes alors que les garçons restent encore des adolescents et là elles marquent leur supériorité. Lors des voyages que j'ai fait pour mes treks, j'ai rencontré des femmes libres jeunes 18-20 ans et d'âge moyen 25-30 ans cultivées, parlant l'Anglais, célibataires, sportives, menant à leur guise leur existence, elles n'avaient aucune peur de parcourir le monde, j'en étais stupéfait.

    Pourquoi évoquer cela, dans ma jeunesse c'était inexistant, les filles n'avaient pas le droit de sortir, elles devaient renter à une heure prévue, et si elles sortaient ce n'était qu'accompagnées. En 50 ans l'évolution est considérable, le développement des techniques de bricolage par exemple leur permet de supplanter les hommes dans bien des domaines de la vie courante. Elles occupent tous les postes de la société, que ce soit en médecine et dans le médical du professeur à la femme de salle, dans la pharmacie et dans l'analyse elles sont majoritaires, dans l'administration on ne voit qu'elles au contact du public mais beaucoup ont des postes importants, dans l'enseignement on se demande encore pourquoi il faut que ce soit un homme qui soit ministre, dans la distribution, aux caisses il n'y a qu'elles, dans les secteurs bancaire et financier, le tourisme, la confection, le prêt à porter, le commerce, elles sont partout, mais dans l'industrie il y a encore à faire. Dans tous ces secteurs d'activité, elles occupent une place importante, et si elles ne sont pas aussi nombreuses que les hommes dans des domaines d'activité plus masculine c'est qu'elles ne le veulent pas. En fait, elles ont pris la place des hommes probablement par ce qu'elles sont plus malléables, plus souples et moins payées.

    Il y a des secteurs ou elles ne s'imposent pas et qui se rattachent à, haute cuisine, la mécanique, l'électricité, l'électronique, l'informatique, la maçonnerie, les travaux publics, l'artisanat, et bien d'autres secteurs industriels. Et puis, les sciences ou elles restent en retrait, dans les domaines des mathématiques, de la physique, de la cybernétique, de l'intelligence artificielle, et dans celui de l'invention. Mais elles excellent dans celui des lettres. Dans le journalisme, les médias, elles sont au niveau voire au dessus des hommes.

    Il reste un domaine que je n'ai pas évoqué c'est celui de la politique. Et il se pourrait bien que ce siècle voit une femme présidente de la République Française. Dans le gouvernement actuel et dans les précédents, bon nombre de ministres sont et étaiant des femmes, elles ont pris depuis longtemps une place politique incontestable. C'est la consécration suprême, pourquoi, par ce qu'elles sont bien souvent plus familiales, plus directes, plus équilibrées, voire plus droites, et si elles étaient gouvernées par une femme, je crois que nous y gagnerions, bien que, les femmes n'aiment pas être dirigées par une femme, elles l'acceptent mal. Encore l'influence de l'église.

    Les spécialistes très sérieux des nombres défendent l'idée que le nouveau millénaire sera celui de la femme, leur interprétation est la suivante :
    - le millésime 1 est masculin, indépendant, singulier,
    - le millésime 2 est féminin, il repose sur l'équilibre, le partenariat, la famille.

    La volonté de rupture avec le fonctionnement habituel des institutions politiques n'a jamais été aussi forte. Mais plus fondamentalement, la modernité a fait naître de nouveaux repères. Ce qui est plus important c'est tout simplement que la société dans son ensemble s'est féminisée dans ses valeurs, c'est ce que je viens de vous démontrer.

    Les valeurs actuellement dominantes correspondent à des repères classiquement féminin :
    - recherche d'harmonie,
    - pacifisme,
    - humanisme,
    - intuition,
    - modestie,
    - écoute,
    - sens pratique.

    Elles sont en grande partie incarnées, n'en déplaise à certains, par Ségolène Royal avec le sens de la nation, du droit et de la justice, elle est franche, mais il n'y a pas qu'elle, d'autres ont montré, bien plus qu'elle, leur valeur, Simone Veil par exemple. En Europe nous avons actuellement Angéla Merkel après Margaret thaetcher, et aux États-Unis nous aurions eu Hilary Clinton si Obama ne s'était pas présenté.

    Pourquoi une femme serait-elle moins compétente qu'un homme ?

    Nous n'en avons pas l'habitude de voir en elles une compétence supérieure, et il faut qu'elles en fassent beaucoup pour que nous les hommes nous l'admettions. En politique l'exemple des hommes que nous avons n'est pas brillant, ils ne sont pas non plus l'essence d'une compétence affirmée.

    L'harmonie et de la ténacité elle en a, elle se veut indépendante, avec le respect du non cumul des mandats, et veut être en marge de son parti pour en être libre. Pacifisme, avec tous les coups qu'elle prit et qui continuent, elle encaisse bien. Humaniste, oui cela se voit, elle n'est pas Sarkozy. Intuition et modestie ce sont les deux qualités qu'elle montre le moins. Écoute surement, et cela ne lui a pas trop servit. Sens pratique oui, c'est une pragmatique qui ne s'embarrasse pas de considérations parasites.

    La société n'accepte pas la rupture brutale qu'on lui impose, et Ségolène engendre l'évolution douce par ce qu'elle et à l'écoute des gens. La société aspire à un besoin de confiance, de justice, alors qu'actuellement tout est fait sans consentement, dans la menace, la répression.

    Elle est allée vers ses fondamentaux en participant au défilé à Niort, elle n'a pas cherché à s'imposer à Paris avec la direction de son parti qui dernièrement l'a rejetée. Qu'avait elle à y gagner, rien en compagnie des gens qui l'on combattue si rudement, d'autant qu'ils n'ont pas manqué, pour certains, de lui glisser des peaux de banane lors de la présidentielle. Les ténors de son parti n'avaient pas besoin d'elle.

    Elle serait presque plus appréciée à droite qu'à gauche pour sa droitesse et sa valeur nationale.

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