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eva joly

  • Le rêve d'Eva Joly,

    et la tempête dans un verre d'eau !


    Support Wikipedia Eva joly à bien le droit de rêver, quand elle clame, «j'ai rêvé que nous puissions remplacer ce défilé militaire par un défilé citoyen où nous verrions les enfants des écoles, où nous verrions les étudiants, où nous verrions aussi les seniors défiler dans le bonheur d'être ensemble, de fêter les valeurs qui nous réunissent», a-t-elle déclaré, en marge d'un rassemblement pour les valeurs de la République. En fait elle rêve maintenant qu'elle est désignée par EELV pour postuler à l'élection présidentielle. C'est son droit et elle parle comme son naturel la guide sans détour, franche, sans mensonge de ce qu'elle pense alors on prend de ses propos ce que l'on veut pour polémiquer en oubliant qu'elle a rêvé haut et fort ce qui n'est pas la suppression du défilé militaire, mais on fait tout comme. Pour François Fillon lors de sa conférence de presse à Abidjan avec le président Ivoirien Alassane Ouattara que nous avons soutenu pour virer Laurent Gbagho, il reprend avec la volonté de confondre ouvertement rêve et réalité «Eva Joly n'a pas une culture très ancienne des valeurs Françaises». «Je réagis avec tristesse. Je pense que cette dame n'a pas une culture très ancienne des traditions Françaises, des valeurs Françaises, de l'histoire Française» pour créer une polémique applaudie à droite et par tous les primaires socialistes au départ.

    Pour Marine le Pen «Madame Joly ne comprend strictement rien aux profonds liens entre le peuple Français et son armée». Pour Henri Guiano conseillé du président de la république, «pathétique», «irresponsable», «inconscient», «dire ce qu'elle a dit est pour moi une insulte à tous ceux qui sont morts pour la France». C'est parti pour être repris par tous ces politiques sans honte de confondre rêve et réalité. Parmi les meilleures à droite Lionnel  Luca député des Alpes-Maritimes porteur d'un d’un projet de limitation de la bi-nationalité aux seuls membres de l’UE, à laquelle la Norvège n’appartient pas, «Eva Joly fait preuve d’une ignorance crasse sur l’histoire du pays qu’elle aspire à représenter. Mais c’est normal, je ne serais pas apte à parler du rôle de la mer, de la pêche ou du poisson, qui font partie intégrante de la culture norvégienne», l'action littéraire. Lionnel Luca place cette déclaration dans la ligne «de cette gauche pacifiste héritière de Maurras, qui s’est retrouvée à Vichy, avec le slogan, la terre ne ment pas..... ». Même Max Gallo y est allé de son petit commentaire «nier ou effacer» ce genre de rite républicain c'est aller «à l'encontre de l'histoire de la nation». Et chez les primaires socialistes c'est un peu moins fort, Martine Aubry, la proposition n'est pas acceptable, «je pense qu’il faut garder ce défilé. Mais rien n’empêche en même temps de faire une Fête de l’égalité chaque 14 Juillet». Ségolène Royal sur France info, «il est normal qu'on rende hommage au moins une journée par an à nos forces armées». Et d'ajouter, «le 14 juillet c'est notre Fête nationale, n'oublions jamais que si nous sommes un peuple libre c'est parce que des hommes et des femmes ont donné leur vie pour que nous le soyons». Manuel Valls, «cette idée est à coté de la plaque», «demander la suppression du défilé militaire du 14 juillet quelques heures après la mort de six de nos soldats en Afghanistan», comme l’a fait Mme Joly, «est maladroit et de mauvais goût». Jean-Luc Mélenchon consensuel, «je déplore l'excitation de tous ces pisse-vinaigre qui se mettent à hurler parce que Mme Eva Joly dit quelque chose qui ne leur ne plaît pas. Je les rappelle tous à l'idée que le 14 juillet, c'est la célébration de la grande révolution de 1789. Ils feraient bien de méditer cela s'ils ont envie que ça recommence ou pas. Parce que moi je souhaite que ça recommence», a-t-il déclaré.

    Quelques hommes politiques ont été plus raisonnés, responsables. Dominique de Villepin, sur son blog «la candidate investie des Verts peut bien proposer ce qu’elle veut». Elle a la légitimité démocratique de le faire «sans devoir sans cesse montrer patte blanche et certificat de nationalité». A gauche comme à droite, on ne se mobilise plus qu’autour de symboles, autour de paroles, autour de polémiques souvent «sciemment entretenues, surjouées, orchestrées» pour flatter les passions. Ce n’est pas ma vision du 14 juillet, «faite de rassemblement autour de notre mémoire républicaine, d’ouverture sur le monde et d’hommage à tous les combattants de la liberté». Mais «n’y a-t-il rien de plus urgent que de polémiquer sur le défilé du 14 Juillet ?» Alain Polium responsable des questions d’innovation et développement économique au Mouvement Démocrate et conseiller national du Mouvement Démocrate, «je ne vois pas en quoi ces propos sont choquants. Ils ne font qu’ouvrir un débat sur la manière de célébrer notre fête nationale, et constituent une bouffé d’air frais dans un climat politique pollué par l’obsession identitaire. La réaction des nationaux-conservateurs à la déclaration d’Eva Joly laisse présager des lendemains qui déchantent et une campagne présidentielle réduite à une kyrielle de petites phrases tendancieuses, inadmissibles pour nous autres démocrates».

    À François Fillon Eva Joly qui ne s'en laisse pas compter, moi, je ne descends pas de mon drakkar, cela fait cinquante ans que je vis en France «donc je suis Française». «Sa déclaration, elle est pour moi incongrue», a répliqué Eva Joly, ajoutant qu'elle a «vécu en France sûrement plus longtemps que lui». Eva Joly a 67 ans contre 57 pour le Premier ministre. «Ce n'est pas parce que je soulève ce qui pour moi est un vrai problème qu'on doit me discréditer parce que je ne serais pas assez Française», a-t-elle déploré. «On ne peut pas me suspecter d'être antimilitariste», prenant pour témoins ses «amis militaires»».
    «Comme toutes les Françaises et tous les Français, j'ai du chagrin lorsque je vois que des soldats meurent, mais moi ce que je souhaite c'est que les forces vives de la nation se réunissent le 14 juillet pour que nous fêtions ensemble ce qui nous réunit», a-t-elle réaffirmé.

    Et puis les socialistes sont venus au secours d'Eva Joly sentant la bonne affaire de rapprochement avec les Verts. Cette affaire de la bi-nationalité a mis la gauche sur le pied de guerre. Martine Aubry, «si j'étais présidente de la République, et que j'aurais un Premier ministre qui traite comme ça un de mes citoyens, et bien je lui demanderais de partir», a-t-elle déclaré invitée du «Grand rendez-vous» Europe 1/Le Parisien/Aujourd'hui en France.


    Pour François Hollande, «je ne partage pas le point de vue d'Eva Joly sur le défilé du 14 juillet, mais elle a parfaitement le droit de défendre cette position sans qu'il soit besoin de mettre en cause sa culture des valeurs de la France». «Quand une personnalité politique s'exprime, on peut la contester mais jamais regarder ce qu'elle dit par rapport à sa présence en France ou à sa nationalité de fraîche date» a-t-il ajouté. Candidat et bi-national, est-ce un problème? «Ce qui compte, c'est d'être Français. C'est la condition. Et en même temps, d'avoir le soutien d'un grand mouvement politique, c'est le cas d'Eva Joly. Elle mérite le respect», a-t-il répondu. «Il y a des principes républicains à respecter, et il y a un principe d'égalité. Chaque Français est l'égal de l'autre». Pour le parti communiste qui déplore cette polémique qui fait passer «au second plan les nouveaux décès de soldats» Français en Afghanistan dans «une guerre qu'on n'aurait jamais dû faire».

    Que doit-on penser de ce florilège de déclarations rien d'autre que du vent qui n'apportent rien. Tout d'abord les propos d'Eva Joly, qu'elle à parfaitement le droit de formuler bien que non choquant, ne sont pas dans le tempo au moment ou sept de nos soldats sont tombés en Afghanistan. Ensuite, mettre en doute sa valeur nationale par ce qu'elle à fait un «rêve» comme elle dit est tout à fait hors de proportion et inconcevable pour un premier ministre puisque cette personne est Française, et qui de plus représente une tendance politique. Ces propos rejoignent ceux de Nicolas Sarkozy à son discours de Grenoble sur la délinquance des Français naturalisés de fraîche date. Bien entendu c'est une main tendue au Front national, Jean-Marie le Pen contestant la légitimité d'Eva Joly faisant le tri entre les bons Français et ceux qui le seraient moins. Dès que l'on est naturalisé on est Français et un premier ministre ne devrait pas s'écarter de ce fait, la naturalisation ne dit pas qu'elle s'applique progressivement et qu'elle devient effective au terme d'un «délai de carence». Dans ces passes d'armes à fleurets mouchetés Nicolas Hulot ne s'est pas manifesté, aurait-il soutenue cette Franco-norvégienne qu'il a combattue ? Si Eva Joly préfère un défilé citoyen, c'est son droit, pas de quoi en faire un fromage et de mettre en émoi notre république qui se retrouve tous les ans dans cette fête nationale. Simple sans détour elle s'est mise dans un monde qui ne pardonne pas. La formulation de ses idées demande, même si elles sont respectables une certaine hypocrisie, ce que ne possède pas encore Eva Joly.

     

     


  • Eva Joly oui bien sûr,

    c'est du sérieux qui a déjà fait quelque chose.

    Support Wikipedia Elle milite depuis trois années pour l'écologie de gauche, ce n'est pas une vedette médiatique mais une femme qui travaille et qui a montré sa valeur morale de juge autrement que sur les écrans télés. Combattante de la corruption, de la dérive de la mondialisation, et des multinationales, elle a fait mouche. C'est grâce à elle qu'Europe Écologie avait progressé aux élections Européennes de 2009 aux coté de Daniel Cohn-Bendit, elle était devenue la révélation de la campagne. Ce qu'elle ne supporte pas c'est l'injustice, sa force intérieure explique Noël Mamère député de Gironde. L'affaire Elf politico-financière qu'elle traita avec Laurence Vichnievsky l'a mise à la connaissance des Français qui ont vus en cette femme une rigueur qui marqua leur attention, voir Eva Joly. Son adversaire Nicolas Hulot parachuté par sa notoriété dans les émissions télés Ushuaïa nature qui est devenue une marque commerciale, mais écologiste politique de circonstance centré à droite soutenu par une pléiade de grands groupes, qu'a-t-il fait d'autre pour la société que ces émissions, voir Nicolas Hulot.

    La politique c'est du sérieux quand on veut représenter une tendance, ce n'est pas du spectacle bien que parfois ça l'est, mais il ne fait aucun doute qu'Eva Joly est plus proche d'une politique des gens d'en bas que Nicolas Hulot. Il signifiait une candidature portée par le centre droit selon un sondage opinionway réalisé en janvier pour Libération. Selon ses proches, «Seulement 29% des électeurs potentiels de Nicolas Hulot voteraient aussi pour Eva Joly». Le vote des 71% restants se répartirait à 23% pour la gauche radicale, 23% sur Dominique Strauss-Kahn, s’il est candidat, 30% sur François Bayrou et 24% sur Nicolas Sarkozy. Pour Eva Joly, «seulement 22% des électeurs d’Eva Joly voteraient aussi pour Nicolas Hulot». Et les 78% restants se reporteraient de façon écrasante sur la gauche radicale 53%, DSK 28%, François Bayrou 4% et Nicolas Sarkozy 1%. Hulot  est nettement plus à droite qu'Eva Joly. EELV avec Eva Joly placerait ce parti dans la gauche à plus de 53 % pour une alliance éventuelle avec les socialistes au second tour de la présidentielle, alors qu'avec Nicolas Hulot plus de la moitié de son électorat se porterait à droite, voir le sondage opinionway de janvier 2011. En fait Nicolas Hulot n'a jamais permit de savoir ce qu'il était et pour qui, il penchait. Un moment ses propos, ses contacts faisaient penser qu'il irait vers la droite faisant des sourires à Sarkozy, mais tout de suite il a vu qu'il ne pourrait briguer la vedette, alors ses prétentions ont été à la baisse. Chez les socialistes pas question, alors il ne restait plus qu'Europe Écologie Les Verts. En fait EELV est un conglomérat d'un peu tout ce qui ne peut se classer dans les partis traditionnels, sachant que l'écologie est un état de pensée, de comportement et d'action qui est aussi bien de droite que de gauche. En entrant dans cette primaire écologique par le haut, alors que le mouvement a toujours porté à gauche voulant s'imposer par rapport au PS, il prenait là aussi un gros risque, une OPA ? Bien que l'écologie n'appartienne à quiconque. Un sondage IFOP donnait une majorité écrasante de sympathisants d'EELV souhaitant sa candidature alors qu'ils n'étaient que 30 % pour Eva Joly. Cela montre une fois de plus que les sondages pour autant qu'ils indiquent une tendance à un moment donné ne signifient pas le vote le jour de l'élection. Le tournant de tendance fut certainement le 15 juin à Lille ou devant une assemblée de 400 personnes, Eva Joly rappelle alors à Nicolas Hulot ses maladresses lorsqu'il avouait sa proximité politique avec l'ancien ministre de l'écologie, Jean-Louis Borloo. Elle explique qu'elle ne veut pas «participer à la reconstruction du centre» mais à «un grand rassemblement en sachant distinguer nos partenaires de nos adversaires». Nicolas Hulot réplique à Eva Joly, «l'écologie de combat, ce n'est pas l'écologie des coups bas». Avant d'ajouter sous les huées, «ces échanges sont dévastateurs pour l'écologie». Il venait de montrer sa véritable personnalité.

    C'est lors des Journées d'été d'août 2010 que, poussée par ses collègues eurodéputés, Yannick Jadot en tête, Eva Joly s'est déclarée candidate à la candidature. Elle axe son thème sur la «crédibilité» son domaine qui «ne veut pas trop promettre», comme la doxa politique.

    Eva Joly avait au premier tour de la primaire écologique marqué déjà son territoire approchant les 49,75 % pour 40,22 % à Nicolas Hulot son principal rival lui laissant peu d'espoir de l'emporter au second tour. Les deux autres candidats, Stéphane Lhomme et Henri Stoll ne recueillant respectivement que 4,44 % et 5,02 % des suffrages.

    Le second tour qui a eu lieu donne, le 12 juillet, un succès éclatant pour une femme qui ne transgresse pas avec la loi. Il lui apporte le devoir de porter le rêve écologique devant les Français. Elle l'a emporté avec 58,16 % des voix contre 41,34 à Nicolas Hulot pour 0,49 % de votes blancs. En voix cela représente 13.223 voix pour Eva Joly et 9.396 pour Nicolas Hulot sur 22.861 votants pour 32.896 inscrits, 13.778 sympathisants ont voté par internet.

    Eva Joly, est nouvelle dans le sérail politique, son expérience n'a que peu  d'années à Europe écologie ayant fait une tentative Bayrou avant et jugeant qu'il n'avait pas de programme, l'a quitté. Cette faible expérience ne lui donne pas l'aisance des confrontations politiques télévisuelles, ce qui constitue un lourd handicap. Le vote de la primaire qu'elle emporte largement tient donc plus du «vote du cœur» que de l'expérience politique. Lors de son débat avec Nadine Morano le 08 novembre 2010 sa prestation a été en dessous de ce que l'on demande à un leader politique. D'ailleurs, elle le reconnait, «je reconnais que j’ai surestimé ma capacité de conviction et en milieu hostile, j’ai perdu. J’aime la pédagogie, mais je m’adapterai au format de la télé. J’ai sous-estimé la difficulté».

    Espérons pour EELV que les confrontations qui ont eu lieu lors de cette primaire lui ont apporté l'expérience qui lui manque et la facilité d'expression.

    Eva Joly une combattante atypique.

    Un bref retour sur son parcours en France.

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    Gros Farseth, troisième dauphine de l'élection de Miss Norvège à 18 ans.

    «En 1964, Eva saute dans un train pour Paris et devient jeune fille au pair chez les Joly, une riche famille du VIème arrondissement de la capitale. Là encore, le charme opère, le fils aîné, Pascal, étudiant en médecine, tombe vite amoureux d'elle. Ils parlent d'emblée de mariage. Mais le père, Jean-Paul Joly, s'y oppose. «Nous ne savons pas d'où elle vient. Nous ne savons pas qui est sa famille», écrit-il alors dans une lettre à son fils. Ensemble, Pascal et Eva vont défier ce déterminisme de classe qu'ils abhorrent : ils se marient à Oslo à l'été 1967. A Paris, le couple vit chichement. En marge des études de droit qu'elle a débutées, Eva multiplie les petits boulots, secrétaire dans une société d'Eddy Barclay, décoratrice d'intérieur… Jusqu'à ce que son cursus universitaire lui permette de décrocher un poste de conseillère juridique à l'hôpital psychiatrique d’Étampes, dans l'Essonne. Elle y restera six ans. Vient la grande aventure de la magistrature. Elle réussit le concours en 1981 et devient successivement procureur à Orléans, puis substitut à Evry. Elle y découvre les arcanes d'une justice à deux vitesses, qu'elle juge trop «compassée», lente et encombrée, gangrénée par le «phénomène de cour» et la révérence des magistrats à l'égard des «puissants». Eva Joly quitte les tribunaux de province en 1989, lorsqu'elle est détachée au Comité interministériel de restructuration industrielle (Ciri), un organisme rattaché au ministère des Finances, qui assiste les entreprises dans les zones sinistrées. Elle s'y épanouit rapidement et devient secrétaire générale adjointe. La première à ne pas sortir de l'ENA… «En tant qu'immigrée norvégienne, ayant commencé au bas de l'échelle, cette reconnaissance m'avait fait du bien. Je me sentais désormais plus sûre de moi», écrit-elle dans Notre affaire à tous, un livre autobiographique paru en 2000», tiré du Figaro.fr.

    Ces premiers mots de candidate officielle ont été dans son premier discours de candidate officielle, «représenter la France qui relève la tête», «la France qui n'accepte pas les discriminations ni les ghettos», «la France des accents et du sang mêlé», et «des petits salaires». «L'éthique est possible même à la tête de l’État», «avec nous plus d'affaire Tapie plus d'affaire Karachi, nous refuserons les compromissions du pouvoir», a-t-elle dit, très applaudie sous les «Eva, Eva», à l'issue de la conférence de presse annonçant les résultats définitifs d'EELV.

    Voila une femme qui s'est battue, qui sait ce qu'elle voulait, sincère, droite, souhaitons lui bonne chance dans ce combat difficile qui aura l'avantage de lui permettre d'exposer ses idées

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