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dsk

  • DSK sur TF1,

    qui peut le croire un seul instant ?

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    Dominique Strauss-Kahn et Claire Chazal, dimanche soir, sur le plateau de TF1. Document Le Point.fr, © François Guillot / AP, Sipa

    Support Wikipedia Bien sûr il a fait une faute morale, mais il a fait plus que ça. Il déshonoré les Français. Il nous représentait au FMI et il n'avait pas le droit de faire ce qu'il a fait. Et puis pourquoi TF1 et pas France 2 la chaîne nationale ?  Combien-a-t-il touché pour cet interview regardé par 11 millions de téléspectateurs ?

    DSK sur TF1.

    http://www.youtube.com/watch?v=k645MQuNbG4

    Cette vidéo n'est plus disponible suite a une réclamation aux droits d'auteur soumise par TF1. On voit de suite la liberté médiatique de censure instaurée par le pouvoir actuel et ainsi que l'intérêt de TF1 d'exploiter cette interview pour en tirer un bénéfice commercial. Mais le comble de ce fait, est que DSK s'y est prêté en allant sur TF1.

    Il s'est excusé pour son épouse, pour sa famille, ses amis et aussi pour les Français, mais pas envers son parti politique dont certains lui trouvent encore des excuses au risque de condamner les socialistes qui comprennent que DSK n'est pas soutenable politiquement tels Ségolène Royal et Arnaud Montebourg.

    http://www.dailymotion.com/video/xl6diw_dsk-reactions-de-segolene-royal-et-arnaud-montebourg_news

    De même celle-ci que l'on peut visionner en cliquant sur le lien.

    Nous sommes restés sur notre fin.

    J'ai couvert cette affaire du début jusqu'à la décision d'abandon des poursuites pénales qui ne signifiaient pas une innocence mais seulement le fait que le procureur de New-York ne peut, en fonction des éléments qu'il possède conduire cette affaire jusqu'au jugement, ce que beaucoup contestent. Reportez-vous au dernier article «Peut-on-croire en l'innocence de DSK» qui regroupe tous ceux publiés et qui présente l'avis de l'avocat pénaliste Alan Dershowitz, professeur de droit à Harvard.

    Mais enfin, réfléchissons, cette femme de chambre serait devenue d'un coup d'un seul  amoureuse de DSK en pénétrant dans la suite 2806 pour faire une relation sexuelle non tarifée, et non violente, donc consentante avec lui ?

    Qui peut croire cela ?

    Tout le monde attendait que DSK présente ce qui s'est passé dans cette chambre 2806, il n'en fut rien. Nous savions tous qu'il y avait eu une relation «difficile» entre DSK et Nafissatou Diallo. Cette interview n'était donc que pour faire de l'argent !

    Alors nous avons assisté à un show de DSK favorisé par Claire Chazal bien timorée ne posant des questions que pour la forme c'est à dire sans valeur journalistique comme bien souvent ces journalistes, et cette chaîne, le font pour mettre l'opinion sous leur influence. L'avocat de Nafissatou Diallo a qualifié de blague cette interview et s'est dit déterminé à faire aboutir la procédure civile en allant au besoin jusqu'à Paris pour y recueillir la déposition de DSK. «Ce n'était pas une interview, c'était un coup publicitaire. Tout était préparé, c'était une blague», a déclaré Maître Kenneth Thompson, qui défend la femme de chambre accusant l'ancien patron du FMI de viol. «Si Dominique Strauss-Kahn avait été un chauffeur de bus de Brooklyn, vous pensez qu'ils auraient abandonné après avoir obtenu une inculpation ? Non», a-t-il lancé.

    S'il ne vient pas nous irons à Paris. Ce n'est donc pas terminé.

    DSK pour crédibiliser ses propos s'est appuyé sur le rapport de 25 pages qu'il tenait en main disant ce n'est pas moi qui le dit mais le procureur. Nous n'avons rien vu ! Mais pour que vous puissiez juger vous avez le rapport en Français posté par Rue 89, ici

    Le procureur affirme qu'il n'y a eu aucune contrainte ou violence entre DSK et Nafissatou Diallo . Le procureur dit, «les preuves physiques et les autres preuves ne permettent pas d'établir un usage de la force ou d'absence de consentement». Il ne dit pas ce que DSK a déclaré, «ce qu'il s'est passé dans la chambre 2806 le 14 mai 2011, ne comprend ni violence, ni contrainte, ni agression, ni aucun acte délictueux, c'est le procureur qui le dit, ça n'est pas moi». Je n'ai pas trouvé cette phrase après avoir lu et relu le rapport plusieurs fois.

    Par contre il écrit, «les preuves physiques, médicales ou autres qui sont disponibles dans cette affaire ne sont pas de grande valeur sur la question clé de l'usage de la force et de l'absence de consentement. Elles établissent de façon concluante que l'accusé a eu des contacts sexuels avec la plaignante le 14 mai 2011. Elles ne prouvent cependant pas que ces contacts ont été imposés par la force ou étaient non-consentis, et elles ne corroborent pas certains aspects du récit, par la plaignante, des faits incriminés». Évidemment si l'on attend d'avoir des éléments absolument incontestables, il n'y a plus besoin de faire d'enquête, c'est donc une bonne raison d'abandonner les poursuites !

    Concernant les traces de blessures, DSK dit, «dans le rapport du procureur, dans le rapport officiel, il n'y a rien, ni griffure, ni blessure, ni aucune trace de violence, ni sur elle, ni sur moi». «On a écrit qu'il y avait des traces matérielles d'agression, vous le rappeliez, le rapport du procureur dit qu'il n'y en a aucune». Ce n'est pas ce que dit le rapport.

    Il est écrit, «le seul constat physique que l'examinatrice a relevé est une «rougeur» qui a été observée lors de l'examen gynécologique. L'examinatrice n'a pas pu affirmer avec un degré raisonnable de certitude médicale que cette «rougeur» était une conséquence directe des faits incriminés, ni même que c'était une blessure ou un hématome. L'examinatrice a déclaré que cette rougeur pouvait être la conséquence des faits décrits par la plaignante, mais pouvait également être liée à une série d'autres causes».

    Un second expert médical, hautement expérimenté sur les questions liées aux agressions sexuelles, a examiné le dossier médical de la plaignante postérieur au 14 mai 2011 et a abouti aux mêmes conclusions que l'experte certifiée Safe, «à avoir que la coloration rouge était un élément non-spécifique, qui pouvait être attribué à de nombreuses causes autres qu'un traumatisme, friction, irritation, ou inflammation de la zone».

    «Cet expert a confirmé qu'on ne pouvait exclure que la rougeur ait été causée par la façon dont la plaignante affirme avoir été saisie, mais c'est selon lui peu probable». Manifestement on nie l'importance de ce que l'on constate, on l'attribue sans rien prouver à d'autre cause, il y a là un déni de justice.

    Blessure à l'épaule, la plaignante a d'abord évoqué une douleur à son épaule gauche, qu'elle évaluait à 5 sur 10 sur l'échelle de la douleur. Comme il est rapporté dans son dossier médical, la douleur a clairement diminué lors des heures passées aux urgences. L'examen médical de la plaignante n'a pas révélé de luxation, et «il n'a pas été effectué de radio». «Une déchirure musculaire et une contusion ont été diagnostiquées», bien qu'aucun bleu ni gonflement n'aient été observés sur son épaule. Après avoir constaté d'autres symptômes, parmi lesquels engourdissement et picotements dans ses doigts, la plaignante a vu un deuxième médecin pour une évaluation de sa colonne vertébrale. «A notre connaissance, ce médecin n'a pas dressé de diagnostic». On est dans le flou le plus absolu !

    «Par la voix de son avocat, la plaignante a lors assuré au procureur que sa blessure à l'épaule (choc type 2) résultait de sa rencontre avec le défendant. Elle n'a pas fourni aux services du procureur le document permettant d'avoir accès à son dossier médical antérieur aux faits, ce qui aurait permis de savoir s'il existait une blessure à l'épaule». Comme si on va faire un examen médical avant d'entrer dans une chambre pour prouver éventuellement que l'on est vierge !

    Un imminent expert orthopédique a été mandaté, il a conclu qu'avec un degré de certitude médicale raisonnable, cette blessure, «s'il s'agit bien d'une blessure, était plutôt causée par un usage répété à la verticale de son avant-bras lors de gestes rotatifs et vifs», «comme ceux que peut effectuer un sportif lorsqu'il lance un poids en hauteur». On est en plein folklore.

    L'expert en conclut donc que dans le cas où la blessure révélée par l'IRM aurait été causée lors d'un seul traumatisme, tel qu'elle l'a décrit, il aurait dû être accompagné, «d'une douleur importante, pas seulement au cours des douze premières heures, mais également lors des jours suivants». A la lumière de ces différents facteurs liés à la déclaration d'une blessure physique, et plus remarquablement suite aux conclusions de l'expert, «la blessure à l'épaule ne vient pas corroborer l'accusation d'agression sexuelle».

    La plaignante a affirmé pour la première fois qu'en conséquence du fait que l'accusé ait violemment saisi son sexe, «elle avait souffert de douleurs en urinant lors des premiers jours suivant l'incident. Les rapports médicaux ne font pas état d'une plainte de cet ordre, la plaignante ne l'ayant pas non plus rapporté aux procureurs avant le 27 juillet».

    Pour Dominique Strauss-Kahn, le procureur considérait la plaignante comme une menteuse absolue. DSK a dit,

    le rapport dit, «Nafissatou Diallo a menti sur tout». Ce rapport dit, «elle a présenté tellement de versions différentes de ce qu'il s'est passé que je ne peux plus en croire un mot». Le rapport dit «dans pratiquement chaque entretien que nous avons eu avec elle, elle nous a menti». Il n'est dit dans le rapport à aucun endroit que Nafissatou Diallo est une menteuse, mais qu'elle a menti perdant ainsi toute crédibilité !

    «Le témoignage de la plaignante au procès ne peut compter pour établir une preuve au-delà d'un doute raisonnable».

    Au cours de nombreux entretiens, la plaignante a donné des versions incompatibles avec ce qu'il s'est passé immédiatement après sa rencontre avec l'accusé, «ce qui ne nous permet pas d'établir ce qui s'est réellement passé ni de se reposer sur l'honnêteté du témoignage de la plaignante à cet égard». «Elle a également fait plusieurs fausses déclarations, que ce soit aux procureurs ou dans le passé. Certaines de ces déclarations ont été faites sous serment ou peine de parjure, ce qui constitue pour certaines d'entre elles des actes frauduleux».

    Parce que nous ne pouvons pas donner du crédit au témoignage de la plaignante au-delà d'un doute raisonnable, «nous ne pouvons demander à un jury de faire de même. Les preuves restantes sont insuffisantes pour justifier les poursuites criminelles. Nous sommes par conséquent obligés, au regard de questions aussi bien légales qu'éthiques, de nous diriger vers le non-lieu».

    On peut en penser ce que l'on veut, mais DSK a «arrangé» sur TF1 pour être présentables à son profit les décisions du rapport. On sent malgré tout que la juridiction de l’État de New-York, n'a pas vraiment voulu prendre en compte les faits, et de ce fait, les considère insuffisants. Il est logique de penser qu'un autre que DSK aurait vu l'accusation aller au procès.

    Le prochain article sera Martine Aubry remplaçante de DSK,

  • Peut-on croire en l'innocence de DSK ?

    L'innocence juridique, n'est pas celle de la morale !

     

     

    Support Wikipedia Celle des hommes seulement et encore cela dépend desquels ainsi que du lieu de l'affaire, des règles de justice, de la notoriété de l'accusé et de celle de la victime, tout un tas de conditions que la justice «juridique» des hommes si elle vous lave administrativement, elle ne peut vous blanchir du jugement de la conscience morale. C'est tout simple et cela tient en quelques mots, «Nafissatou Diallo n'est pas la première femme qui s'est plainte des abus sexuels de DSK. Il y a d'abord son ex maîtresse Marie-Victorine M., juriste âgée de 38 ans qui a décidé de «sortir de l’ombre et de parler au grand jour, sans rien dissimuler» puis, il y a sa liaison avec Piroska Nagit au FMI, mais auparavant il y a eu Tristane Banon, alors ça fait beaucoup d'autant que l'on ne connait pas les autres ? ». Certes ces femmes n'ont pas été violées, mais elles montrent que DSK est un homme qui n'hésite pas pour abuser d'elles. Il en faut bien moins en France pour mettre en prison un pauvre type, un passé douteux cela suffit.

    On se trouve devant quelque chose que l'on ne comprend pas, cette femme a menti ! Si elle a menti, donc elle n'aurait pas été abusée, pour ne pas écrire violée, elle aurait consenti ? En somme cette justice Américaine se résume à la conviction de 12 jurés à l'unanimité lors d'un procès. La moindre suspicion et l'unanimité ne serait plus possible ce que l'on prétend, alors on abandonne par ce que l'on est convaincu que DSK n'a abusé, mais aurait eu une «liaison forte» avec Nafissatou Diallo.

    Ce n'est pas l'avis de l'avocat pénaliste Alan Dershowitz, professeur de droit à Harvard qui déclare dans un entretien aux Échos, «j'ai été surpris car de très nombreuses affaires vont habituellement jusqu'au procès sur des bases beaucoup plus ténues. Il me semble que DSK a obtenu une sorte de traitement spécial. En général, dans un cas typique où une femme déclare avoir été violée et où il y a des questions sur sa crédibilité, l'affaire va jusqu'au procès surtout s'il y a la preuve d'un rapport physique. Il a eu droit à des égards particuliers comme cela arrive dans le cadre d'affaires hypermédiatisées».

    Si elle a menti, elle ment aussi lorsqu'elle prétend avoir subi une agression de DSK qui lui prétend qu'elle était consentie ! Mais qui peut faire croire qu'une pauvre femme de chambre de couleur dans un grand hôtel va accepter une relation sexuelle sur le champ d'un homme qu'elle ne connait ni d’Ève ni d'Adam lorsqu'elle entre dans sa chambre pour y faire le ménage, à moins bien sûr qu'elle soit une prostituée, ce qui n'est pas le cas de Nafissatou Diallo. D'aucun diront que c'est courant dans les grands hôtels puisque que les riches clients d'affaires font appel à ces personnes pour, loin de leurs épouses, passer un moment, ni vu ni connu.

    Elle a menti, pourquoi aurait-elle menti ? Quelle est son intérêt de mentir sachant que si elle ment, elle perd. Ne le sait-elle pas ? Serait-elle débile ou bien dépassée par l'évènement mondial de l'affaire ? Il y a de quoi pour une femme de chambre Guinéenne inconnue voulant défendre son honneur de perdre la tête, et de ne plus savoir ou elle en est, et de se contredire en se rappelant plus ce qu'elle avait déclaré. Tout dépend du moment, de la façon dont elle est questionnée, de la pression exercée, et là personne pour vous aider, vous comprendre, penser accuser DSK ! On provoque le faux pas, et ensuite, il n'est plus question de vous faire crédibiliser. Pour Nafissatou Diallo, ces incohérences seraient liées à des erreurs de traduction de son témoignage, du Fulani à l'Anglais, ou à des incompréhensions avec le procureur. Or, celui-ci relève que «la plaignante a montré à plusieurs reprises sa capacité à parler et à comprendre l'Anglais». «Nous ne pouvons pas être suffisamment sûrs de ce qui s'est passé le 14 mai», écrit le procureur, qui estime que «la crédibilité de la plaignante ne résiste pas à l'évaluation la plus basique». Or, il y a le rapport médical qui montre des impacts d'agression semblables à ceux subis par Tristane Banon en particulier la marque au vagin, et l'on fait une croix dessus ? Pour l'Express.fr, le rapport médical confirme le viol. Et puis n'aurait-elle pas eu peur devant cet homme qui se jette sur elle ? C'est une femme fragile et la peur de perdre sa place pourrait expliquer que DSK juge qu'elle aurait consenti ?

    Cette femme de chambre n'avait aucune idée de ce qui l'attendait, c'est bien évident. Elle serait en attente d'une demande d'asile, les experts disent que ce genre d'agression est très banal dans le cadre de ces demandes d'asile. Cette situation fait qu'elle était en état de super infériorité. De plus, cela arrive souvent que des supposés coupables avouent et puis se rétractent et même jugés coupables, ils sont graciés lors d'un procès en révision. Elle a donc tout perdu pour avoir «menti».

    Le procureur Cyrus Vance a justifié sa décision dans un rapport de 25 pages principalement en raison des doutes qui pèsent sur le témoignage de la jeune femme. «Notre investigation a sévèrement mis à mal la crédibilité de la témoin. Le nature et le nombre d'inexactitudes dans le récit de la plaignante nous empêchent de donner du crédit à la version des faits au-delà du doute raisonnable». «Bien que nous ne connaissons pas la réalité des faits, nous ne croyons plus en la plaignante». Nafissatou Diallo a, en effet, non seulement menti sur son passé, elle a notamment raconté qu'elle a été violée en Guinée par des soldats avant de reconnaître qu'elle avait tout inventé, mais a également avoué avoir menti sous serment pendant le procès. Elle a notamment donné trois versions différentes de ce qu'il s'était passé à la sortie de la suite 2806. Cyrus Vance avait donc toutes les raisons de ne pas la croire, mais aussi, il a eu peur d'être débouté par le jury, et s'il y va, et qu'il perd, sa réélection est compromise. Il ne peut donc exercer sa charge comme celle d'un procureur indépendant, voilà pourquoi il aurait probablement sacrifié la plaignante, les pressions de son entourage aidant.

    Cette femme est folle ou simplement dépassée ? Elle perdu pour avoir trop parlé, contacté un ami dans une prison, déclarer qu'elle pensait tirer un gros paquet de cette affaire, enfin que les bêtises d'une personne simple qui ne sait plus ou elle en est. Elle n'a pas su rester maître d'elle même et tranquille en attendant la décision du juge.

    C'est un stress qu'a bien géré DSK, mais il est rompu à ce genre de contrainte, ayant les meilleurs avocats il a gagné ! Victoire qui ne doit pas plaire à tout le monde en particulier aux femmes qui une fois de plus apparaissent les victimes. Alors on voit les Stauss-kahniens sortir du trou tout heureux de ce dénouement attendu par eux. Puisque justice n'est pas rendue à cette femme il se peut qu'elle le soit aux urnes présidentielles, beaucoup d’entre-elles se détourneront du vote socialiste. L'affaire n'est donc pas close pour autant.

    Le cri de joie des socialistes si, pour eux, il est justifié a quelque chose que l'on supporte mal pour cette pauvre femme. Elle n'est pour rien sur la dureté initiale du procureur mettant les menottes à DSK et sur son incarcération en prison. Elle n'est pour rien sur les conditions extrêmement sévères de sa libération sous caution. Elle n'est pour rien sur le comportement désordonné du procureur qui croyant tenir l'affaire de sa vie s'est ensuite dégonflé comme un ballon percé. Ils n'ont rien compris, DSK n'est qu'un poison pour eux !

    Une plainte au civil a été déposée dans le Bronx plus favorable aux noirs. Fera-t-elle la lumière sur ce qui s'est réellement passé dans cette chambre, puisque lors d'un procès civil, le droit Américain oblige la plaignante à répondre a toutes les questions même les plus dures, cela demandera plusieurs mois. Mais, ce procès ne peut ignorer le document à charge sur les mensonges de Nafissatou Diallo, ce qui rend très incertaine la décision d'une condamnation de DSK.. Il s'agira d'une question d'argent au préjudice subi, la finalité est donc moins grave qu'une condamnation à 74 années de prison, et c'est probablement bien pour cela que l'affaire n'est pas allée au procès pénal !

    L'avocat Kenneth Thompson a demandé la récusation du juge Cyrus Vance qu'il juge «partial», accusation qui a été rejetée quelques heures après, ce qui lui a permit, devant le refus qu'il lui a été assigné, d'en faire appel à la Cour d'appel qui devra déclarer, dans un délai de 30 jours, soit de rejeter l'appel, ce qui libérera définitivement DSK, soit de nommer un autre juge, ce qui est peu probable. Ce second appel aurait aussi été rejeté et DSK devrait récupérer son passeport rapidement et lui donner sa liberté.

    A cela s'ajoute une plainte en France déposée par les avocats de Nafissatou Diallo. Elle vise un proche de Dominique Strauss-Kahn, François Pupponi, un de ses adjoints à la mairie de Sarcelles, accusé de tentative de subornation de témoin. Cet élu aurait tenté de corrompre une femme susceptible de déposer contre Dominique Strauss-Kahn. Le parquet de Pontoise ouvre une enquête.

    Les réseaux Strauss-Kahniens auraient tout essayé. C'est un article de TF1 News qui révèle ce fait. «Depuis deux mois, les réseaux Strauss-kahniens en France ont tout essayé pour dissuader les femmes qui étaient ses victimes de porter les coups les plus rudes contre Dominique Strauss-Kahn», assure Maître Thibault de Montbrial, en affirmant avoir «affaire à très forte partie, des réseaux de désinformation» au service de DSK, alors que parallèlement, «les femmes qui se sont rapprochées de mon cabinet se sont montrées très craintives». Pour lui, «il était essentiel d'empêcher, dans le système judiciaire Américain, les avocats de faire venir à eux les femmes qui ont subi ce qu'a subi Nafissatou Diallo». Les proches de DSK affirment que cette histoire n'est corroborée par aucun témoin, mais l'avocat jure le contraire, «Dans cette histoire de Sarcelles, j'ai deux témoins qui racontent l'histoire. Elle est emblématique du comportement de l'entourage de Dominique Strauss-Kahn pour empêcher des témoins de se joindre à la procédure Américaine».

    L'affaire DSK le processus judiciaire en trois minutes. http://abonnes.lemonde.fr/dsk/infographie/2011/06/06/affaire-dsk-le-processus-judiciaire-en-trois-minutes_1531750_1522571.html

    Pour compléter cette affaire qui devrait être pénalement close, les articles, DSK pleads «not guilty», DSK presque innocent après avoir violé ?  Et maintenant DSK vas-t-il pertuberDSK, le feuilleton noir continue en France, font le point sur cette affaire.

    Les captures d'écrans.

    Le 22/08/11 Nafissatou Diallo entre au tribunal convoquée par le juge.

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    Kenneth Thompson et Nafissatou Diallo après l'entrevue du procureur.

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    Le 23/08/11 DSK arrive au tribunal convoqué par le juge Cyrus Vance pour lui signifier l'abandon des charges.

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    DSK au tribunal

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    DSK sort du tribunal

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    Abandon des charges DSK est un homme libre.

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    L'audience est terminée.

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    Kenneth Thomson fait appel

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    Fin de la partie pénale.

    Le prochain article sera Fillon et le plan d'austérité dogmatique pour les agences de notation.

    DSK à Paris libéré mais non blanchi. Arrivé ce matin dimanche 04 septembre à l'aéroport de Roissy avec un avion d'Air France au terminal 2E vers 7 h44 vol AF017. C'est par une porte dérobée qu'il est sorti de l'aéroport

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  • DSK, le feuilleton noir continue en France,

    mais pas avec une «prostituée ?» !


    Support WikipediaComme écrit le Canard au premier coup il y a eu la chute, la terrible soudaine vertigineuse chute aux enfers d'un homme porté aux nues. En France c'est plus sérieux, pas de menottes, pas d'humiliation à la face du monde, pas de juge qui cherche l'affaire de sa vie, comme ce procureur Cyrus Vance et qui, trompé pour ne pas avoir été prudent, mais avec des circonstances atténuantes DSK prenait l'avion pour la France, il fallait donc agir vite. Mais il s'obstine maintien l'accusation malgré les dires médiatiques annonçant le retrait des poursuites. S'il va jusqu'au procès et qu'il le perd, cela va coûter très cher en dommages et intérêts pour préjudice moral et politiques et pour les dépenses engagées, c'est le risque du métier pour avoir cru en cette «prostituée» que son avocat Kenneth Thomson dément être ? Mais Kenneth Thomson et ses soutiens poussent jugeant que Cyrus Vance aurait été trop conciliant. Il nous faut encore attendre. Pour les candidats  à la primaire socialiste, tout cela est franchement mal venu, qui maintenant, se trouvent confrontés à l'affaire Tristane Banon. «DSK le prédateur des socialistes», il fallait y penser.

    Il s'agit là d'une affaire qui remonte à février 2003 ou Tristane Banon journaliste de l’École supérieure de Paris en 2000 effectue des piges au sein des rédactions de Paris Match ou du Figaro, écrivaine et romancière qui publia son premier roman en 2003 qui sera suivi par trois autres. Elle est actuellement journaliste pour le site Atlantico lancé en 2011 qui serait marqué à droite.

    Elle aurait subi une tentative de viol de DSK., sachant que n'étant pas du même calibre que celui de Nafissatou Diallo, donc pas de mensonge sous serment mettant en doute sa crédibilité, cette tentative de viol, si elle est avérée, risque d'avoir des conséquences fâcheuses pour lui.

    Le problème qui la mine, est qu'en 2003, Anne Mansouret vice présidente PS du Conseil général de l'Eure, sa mère, l'aurait déconseillé de porter plainte contre DSK pour cette tentative de viol, qu'elle ne peut plus supporter. Elle clame vengeance d'autant que DSK risque d'être lavé des accusations portées contre lui à New-York, c'est maintenant moins sur ! Elle n'aurait pas digéré le repas à 100 € par personne dans ce restaurant de luxe Italien à New-York dès son maintien à résidence sur parole par le juge Cyrus Vance.

    Lors de la mise en accusation de DSK, elle avait refusé que cette tentative de viol soit instrumentalisée par la justice Américaine, et avait même refusé l'appel de Kenneth Thomson.

    Sa plainte bien que tardive reste dans les 10 ans de la prescription pour tentative de viol, donc parfaitement recevable. Elle serait une amie de Camille la fille de DSK de sa deuxième épouse, dont elle serait la filleule, presque une affaire de famille ?

    «Pour toute femme dans ce cas c'est très dur, on vous demande de raconter minute par minute ce qui c'est passé, et c'est encore plus dur quand vous savez qu'à l'avance c'est voué à l'échec. Je ne supporte plus d'entendre les gens répéter à l'infini, ah, s'il elle avait porté plainte, elle serait plus crédible». Ce flot d'infos qui circule sur cette affaire a des répercussions jusqu'au parti socialiste.

    Au sein du parti socialiste on savait, l'affaire touchait l'entourage de Laurent Fabius, et beaucoup étaient au courant. François Hollande, lui, connaîtrait l'histoire. «A la foire de Brive, en 2008, au moment de l'affaire Piroska Nagy (avec DSK en 2008), il est venu me voir, me disant qu'il pensait beaucoup à moi. Il m'a appelée une fois, en 2003, après les faits. Très inquiet, François Hollande m'a dit qu'il avait parlé de tout ça avec ma mère. Il espérait que je suive le conseil qu'il lui avait donné, à savoir de porter plainte. Récemment, son bras droit, qui était son directeur de cabinet à l'époque, Stéphane Le Foll, a confirmé que François Hollande «avait appelé Tristane Banon» et que «c'était lui, en direct, qui gérait».

    François Hollande a affirmé qu'il n'avait pas eu connaissance dans le détail des faits invoqués par Tristane Banon, «sa mère, Anne Mansouret, avait évoqué un incident qui se serait passé, je n'en savais pas plus», a-t-il ajouté non sans un certain agacement. «Je veux absolument mettre un terme à toutes ces polémiques, rumeurs ou colportages». Il nie lui avoir donné conseil, mais n'exclut pas avoir été au courant d'une partie de l'affaire, mais réfute avoir conseillé de porter plainte contre DSK.

    «Moi, je ne conseille ni ne déconseille à personne de porter plainte quand il se passe un événement de nature de violence personnelle. Si j'ai pu être au courant là d'un incident, je n'ai jamais formulé quoi que ce soit, un conseil, ou une interdiction. Ce n'était pas au premier secrétaire de l'époque de savoir ce qu'il y a lieu de faire lorsqu'il se passe un incident supposé ou réel». Pour son avocat Maître David Koubbi, «ma cliente sait très bien ce que Monsieur Hollande lui a dit et a dit à sa mère», «qu'il assure ne pas se souvenir de cela est parfaitement scandaleux», voir Rue 89.

    Cette jeune femme, qui en aurait assez d'être traité de menteuse, est actuellement âgée de 32 ans dépose plainte, par son jeune avocat Maître David Koubbi, (l'homme des coups médiatiques, coriace il a défendu Jérôme Kerviel, Stéphane Delajoux), par courrier le 04 juillet pour tentative de viol sans constitution de partie civile de façon à permettre l'apport d'autres victimes. Les autorités ont trois mois pour se prononcer sur le rejet de la plainte ou l'instruction du dossier, ouvrir une enquête préliminaire ou de le confier à des juges pour une information judiciaire.

    Tristane Banon, un visage fin, silhouette frêle d'un ange, mais une enfance difficile, document l'Express.fr, Reuters/Charles Platiau

    Les faits dénoncés par Tristane Banon se seraient déroulés le 11 février 2003 dans un appartement du 7ème arrondissement. La jeune femme préparait alors un livre sur les «erreurs avouées....au masculin», des hommes politiques et avait obtenu un entretien avec DSK alors ministre des finances de Jospin. Une première interview avait eu lieu à l'Assemblée, et ils s'étaient convenus de se revoir quelque temps plus tard. Le jour convenu, DSK vient la chercher aux pieds de l'immeuble entre Montparnasse et l'Assemblée nationale dans une rue proche des Invalides et la conduit dans l'appartement d'un ami.

    «Il m'a proposé un café, j'ai sorti mon dictaphone, il a voulu qu'on aille sur le canapé, puis que je lui tienne la main pour répondre, «sinon je n'y arriverai pas», a-t-il dit. J'ai voulu m'en aller. Il a arrêté le dictaphone, m'a attrapé la main puis le bras, je lui ai demandé de me lâcher. Tristane Banon raconte «les détails sordides», «ses doigts dans ma bouche», «ses mains dans ma culotte après m'avoir fait sauter le jean et le soutien-gorge, sous mon col roulé noir…» Elle s'enfuit, se réfugie dans sa voiture, «avant d'appeler sa mère, qui vient la chercher», poursuit Maître Koubbi, tiré du Monde.fr.

    Anne Mansouret est fière de la décision de sa fille de porter plainte maintenant et déclare sur Europe 1 qu'elle témoignera contre DSK.

    «A l’époque, c’était une toute jeune femme qui sortait à peine de ses stages de journalisme et qui s’en prenait à un Monsieur qui avait été ministre», a souligné Anne Mansouret sur Europe 1. «C’était quelqu’un qui bénéficiait d’un grand pouvoir, à la fois politique et financier, en termes de réseaux, de lobbies. Je pense que très sincèrement, là pour le coup, elle n’avait aucune chance d’être entendue», a-t-elle poursuivi.


    En 2007, Tristane Banon, racontait à Thierry Ardisson dans l'émission «93 Faubourg Saint-honoré», comment DSK a tenté de la violer cinq ans auparavant lors d'une interview. (Images : Paris Première). La vidéo

    «Il faut bien voir le contexte. Ce jour-là, Ardisson me lance sur le sujet contrairement à ce qu'on a dit, ce n'est pas moi qui ai voulu en parler. Le bruit courait dans le milieu parisien depuis des années... Ce jour-là, donc, je me retrouve un peu prise au piège. On me sert du champagne, ma parole est un peu déliée, et je me dis: dans une émission comme ça, assez joyeuse, il faut avoir l'air de quelqu'un qui a pris du recul et qui s'est reconstruit. Donc, je n'entre pas dans les détails glauques. Il y avait là plusieurs journalistes politiques, à qui j'avais envie, en fait, de dire, allez-y, enquêtez! D'autres femmes auraient raconté ça les larmes aux yeux... Ce n'est pas mon genre» tiré de Tristane Banon pourquoi je porte plainte.

    Pour certains dirigeants socialistes, cette plainte est un «torrent de boue, un torrent de merde», Manuel Valls, un feuilleton nauséabond Jean-Marc Ayrault patron des députés PS à l'Assemblée. Cette plainte reçue mercredi  06/07/11 est a l'étude par le parquet de Paris. Pour DSK, la scène que Tristane Banon a racontée en 2007 dans l'émission télévisée puis dans un entretien sur le site AvoraVox en 2008 est imaginaire. Ses avocats ont prévenu qu'une procédure pour dénonciation calomnieuse serait engagée.

    Dans une tentative de viol il y a tentative de pénétration dans une agression sexuelle ce n'est pas le cas. Il semble bien qu'il n'y ait pas eu pénétration, d'après le récit qu'en fait Tristane Banon qui évoque quand même «la main dans sa culotte», par ce que probablement Tristane Banon s'est débattue et en se sauvant l'acte n'aurait pu s'accomplir, l'appartement de l'ami étant vide n'est-il-pas le signe d'une préméditation ? Mais c'est parole contre parole. La frontière dans ce genre d'acte est floue et seule une enquête approfondie devrait conclure entre une agression sexuelle dont la prescription est de trois années ou la tentative de viol

     

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