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chirac

  • Robert Bourgi le porteur de valises,

    de l'Afrique aux partis politiques RPR , UMP....d'autres ?

    Support Wikipedia C'est un avocat Libanais Chiite proche de l'ancien président Gabonais Omar Bongo, mais également proche du président Sénégalais Abdoulaye Wade et du président Congolais Denis Sassou-Nguesso, et un grand ami du président Sarkozy. Auparavant c'était l'ancien intermédiaire du président Chirac et de Dominique de Villepin auprès des chefs d’État Africains pour lesquels il a estimé les sommes versées à ces deux personnes à 20 millions de dollars sans pour autant pouvoir le prouver ? «Je n'ai aucune preuve, dans ce domaine il n'y a aucune preuve aucune trace». Ces pratiques par son intermédiaire auraient duré plus de 10 ans entre 1995 et 2005. En outre, il a affirmé sur Europe 1 que ces pratiques duraient depuis la 5ème république, le système aurait été créé sous de Gaulle ? Toute la classe politique savait, et auraient touché de Georges Pompidou à Valéry Giscard d'Estaing en passant par François Mitterrand, mais pas avec le même intermédiaire que Jacques Foccard jusqu'à Chirac Villepin et Jean-Marie Le Pen. Seul Sarkozy est épargné, est-il pour autant plus propre ? Cela fait rigoler le microcosme. Selon un proche de Jacques Chirac Jean-François Probst affirme dans un entretien au Parisien lundi 12 septembre que rien ne s'est arrêté avec Sarkozy. Jean-François Probst est un spécialiste reconnu de l'Afrique, longtemps collaborateur de Jacques Chirac au RPR et à la mairie de Paris. Pour lui Robert Bourgi est un opportuniste et un affairiste. Il est évident que de telles révélations n'ont pu se faire sans l'aval du président dont il se dit être l'ami puisqu'elles reviennent à discréditer le clan adverse. Robert Bourgi qui navigue entre l'Afrique et l’Élysée connait beaucoup de choses quand il a déclaré à l'antenne de RTL que la France n'a pas soutenu le fils d'Omar Bongo au Gabon, oui l’Élysée a bien remercié Jean-Marie Bockel à la demande d'Omar Bongo !




    On sait très bien que la politique et l'argent ont toujours fait bon ménage, ce n'est pas d'aujourd'hui un fait nouveau. Avant que les partis politiques ne soient financés par l’État, c'était des sources de financement illégales, emplois fictifs, surfacturation de marchés publics, réseaux Franco-africains. C'est la loi du n°90-55 du 15 janvier 1990, qui modifie la loi n°88-227 du 11 mars 1988 qui règlemente aujourd'hui ce financement. On se rappelle l'affaire Urba du financement occulte du PS de Janvier 1987 à février 1989,  je crois que c'est à partir d'elle que le financement public des partis a pris forme. Avant ce financement était transparent, les Français faisaient des dons qui sont toujours possibles, mais encadrés et limités à 7.500 € par personne et par an, chaque parti faisait ce qu'il pouvait pour ses campagnes électorales. Mais les valises devaient exister ? La vie politique semblait ne pas avoir de coût.

    Révéler à l'opinion publique Française et à la classe politique ce que les journalistes cherchaient depuis longtemps on se demande pourquoi ? Quel est son but ? Laver sa conscience ? Est-il pour autant blanchi ? Non mais soulagé d'avoir clamé qu'il a aidé à ces magouilles, quelle peine encoure-t-il ? S'il a transmis des valises il en a aussi profité ? Mais également une vengeance à l'égard de Chirac et Villepin ? Il n'a pas lésiné pour faire ses révélations, il a choisi le JDD qui tire à plus de 260.000 exemplaires. C'est le 11 septembre 2011 que ce journal publie «Bourgi : J'ai vu Chirac et Villepin compter les billets». Il parle en son nom personnel se déclarant mandaté par personne. Manœuvre politique à quelques  8 mois de l'élection présidentielle pour écarter Villepin ne pouvant plus influencer le jugement sur l'affaire Clearstream pour laquelle Dominique de Villepin vient d'être relaxé, le rendant disponible pour l’Élysée ? Quand à Jacques Chirac quel est son intérêt ? Dans l'état ou il se trouve il ne peut gêner personne. Dans sa conversation avec Pierre Péan qu'il connait depuis 20 ans comme journaliste d'investigation auteur d'une vingtaine de livres dont «Noires fureurs, blancs menteurs. Rwanda, 1990-1994» sur la politique Française au Rwanda révélant des réseaux pro-RPR, ils ont été amenés à parler de Villepin lors de l'enquête sur Alexandre Djouri, pour le livre «la république des mallettes» de Pierre Péan, Fayard 14/09/2011. Depuis quelques jours il lit et entend des commentaires de Villepin sur l'enquête de Pierre Péan. Pour lui ce serait trop, à 66 ans il en a assez des donneurs de leçon et de morale, c'est ce qui l'aurait décidé à parler. Très ami avec Villepin, il aurait été déçu en 2005 lorsque Villepin l'a brutalement chassé. «N'est pas de Gaulle qui veut !»

    Son maître c'est Jacques Foccart conseillé et secrétaire général de l’Élysée aux affaires Africaines et Malgaches qui a été en charge des transferts de fonds entre les chefs d’État Africains et Jacques Chirac. Le jour de l’enterrement de son maître, en mars 1997, Dominique de Villepin l'appelle pour le voir le soir même dans son bureau. Et là, Chirac présent lui demande de reprendre le flambeau avec Villepin pour l'initier à ce qu'il faisait avec le «Doyen» Foccart. Lui-même aurait remit plusieurs mallettes à Jacques Chirac à la mairie de Paris ! «Il n'y aurait jamais eu moins de 5 millions de Francs». Les remises étaient faites le soir. «Il y a du lourd» demandait Jacques Chirac lorsque j'entrais dans le bureau ! Avec de tels détails comment ne pas prendre au sérieux ses dires ?

    De telles accusations sur la vie politique de Jacques Chirac tant à la mairie de Paris qu'à l’Élysée font de lui avec l'affaire des emplois fictifs, (il vient d'être relaxé par le parquet, une honte pour notre république ), les frais de bouche et j'en passe un magouilleur qui n'aurait cessé de salir l’État pour son parti politique le RPR, puis L'UMP, invraisemblable ?

    La droite Française serait-elle à ce point corrompue ? Si l'on prend en compte l'affaire Bettencourt-Woerth voir les cris de l'UMP, et les volets de l'affaire Karachi, Karachi la révélation,  et puis Takiéddine, et ses derniers rebondissements sur le site de Mediapart Takieddine mis en examen, mais aussi Le Monde.fr.

    Cette affaire à mis le feu à la république, et l'élection présidentielle de 2012 est dans le collimateur de Robert Bourgi puisque que l'on assiste à un règlement de compte entre les deux branches de la droite conventionnelle en vue d'écarter Dominique de Villepin ? Dominique de Villepin a maintenant les coudées franches libéré de Clearstream, mais combien pèse-t-il ? Il n'a jamais affronté le suffrage des Français de sorte que l'on ne peut savoir ce qu'il pèse. S'il pèse peu, il peut toutefois prendre quelques voix au premier tour de l'élection présidentielle à Sarkozy, c'est tout ce qu'il peut espérer. Il n'en reste pas moins vrai que cette affaire ne peut que le gêner, c'est une thèse à laquelle penche Jean-Louis Christ, député UMP du Haut-Rhin et président de la mission d'information parlementaire sur la politique Africaine de la France. Interrogé par le JDD.fr, il s'est ainsi dit «surpris par le calendrier». «Robert Bourgi aurait très bien pu dire tout ça il y a un ou deux ans». Pourquoi maintenant ? Ce n'est pas très clair. «Il y a anguille sous roche», a-t-il déclaré, avant d'aller plus loin. «Mon sentiment, c'est qu'il y a une corrélation avec la candidature de Villepin».

    Après Chirac et Villepin, c'est au tour de Jean-Marie Le Pen, quand Bourgi déclare que la campagne présidentielle aurait été financée par le président Gabonais Omar Bongo, «je le dis aujourd'hui, je n'aime pas faire parler les morts, Jean-Marie Le Pen a été reçu par le président Bongo et le président Bongo a financé la campagne électorale de M. Jean-Marie Le Pen en 1988», a affirmé M. Bourgi lors d'un entretien accordé à BFMTV.

    http://www.bfmtv.com/video-infos-actualite/detail/revelations-de-bourgi-le-pen-reagit-sur-bfmtv-1663863/

    Jacques Chirac et Dominique de Villepin opposent un démenti formel et tout deux déposeront plainte pour diffamation. Maître Jean Veil a été chargé d'annoncer le dépôt de plainte à la suite de son entretien avec la fille de Chirac. «Il est pour le moins suspect, et pour tout dire scandaleux que M. Bourgi ait attendu que le président Chirac ne soit plus en mesure de se défendre pour soulager son âme délicate du poids écrasant qui, semble-t-il, pesait sur sa conscience depuis tant d'années». Quand à Dominique de Villepin il s'est défendu des valises de billets. «Les accusations qu'il porte sont graves, scandaleuses, détaillées comme tous les mauvais polars». «Ce n'était ni la pratique ni l'esprit de la présidence de Jacques Chirac». Le moment choisi «n'est pas un hasard». «On cherche à me dissuader d'être candidat, on cherche à me mettre des bâtons dans les roues depuis plusieurs années, mais j'ai la peau dure», a dit-il  dénonçant «un écran de fumée». «Nos compatriotes sont en droit d'attendre que la présidence de la République s'explique officiellement sur la réalité des fonctions de Robert Bourgi, qui se présente comme le M. Afrique de l’Élysée. Quel est son rôle, et dans quel cadre ?». S'est interrogé Hervé Séveno, l'un des dirigeants de République solidaire.

    En fait si l'on veut chercher on trouve, il reste toujours des traces, le problème est que l'on ne veut pas, trop de personnes, de tout bord politique seraient compromises

    Claude Guéant ministre de l'intérieur a nié que Robert Bourgi exerce une fonction officielle auprès de Sarkozy. Il a toutefois reconnu que Robert Bourgi avait évoqué avec Sarkozy ces financements occultes, mais en termes généraux.

    Quand à l'opposition François Hollande à fait part de son «étonnement ?» «C'est un conseiller officieux, c'est lui qui est en charge, par je ne sais quelle mission, d'être la relation entre Nicolas Sarkozy et les chefs d’État Africains. Il vient dire comme ça qu'il a servi d'intermédiaire, qu'il livrait de l'argent à Jacques Chirac et à Dominique de Villepin».

    Ségolène Royal, a dénoncé «des règlements de comptes sordides au sein de la droite». «On a eu l'affaire Woerth, l'affaire Bettencourt, l'affaire Clearstream, l'affaire Karachi. Maintenant, on a cette nouvelle affaire. On n'en peut plus de ce régime glauque et corrompu» a-t-elle déclaré sur France 5. Selon elle de tels comportements qui «nourrissent le Front National».

    Le prochain article sera DSK sur TF1,

  • Chirac, je voterais François Hollande,

    sauf si Juppé se présentait.


    Support WikipediaL'âge n'a pas de prise sur ce vieux président toujours aussi moqueur dans cette plaisanterie qui fit rougir Hollande. Mais c'est gentiment dit avec insistance que l'on arriverait presque à le croire. Bien sûr cela se passait en Corrèze lors de l’inauguration d'une exposition d'art Chinois dans le musée du président Chirac à Sarran dont Hollande à la charge d'entretenir. «Chirac et Bernadette font beaucoup pour ce musée pour qu'il y ait des expositions de grandes qualités et, je les en remercie a-t-il déclaré». Hollande président du Conseil général de Corrèze qui accompagnant Chirac ne s'attendait surement pas à être «flingué» par le président bien qu'il l'ait toujours combattu farouchement, mais c'est vrai qu'entre «les Chirac» et Hollande il y a de la sympathie et du respect, mais de là à voter pour lui, tout au moins si ouvertement dit, il y a une marge qu'il ne faut pas franchir sous peine d'être pris pour un crédule. N'empêche, il prend plaisir à le «ridiculiser» en le qualifiant de président lors de la visite du musée, quand Chirac s'extasie devant une pièce d'orfèvrerie Chinoise, «président on n'a pas l'équivalent dans les collections Françaises», Le journal du Dimanche.fr. De plus, compte tenu de la position bien plus à droite de Bernadette Chirac fidèle soutien de Sarkozy, on ne peut que penser que Chirac s'est payé une bonne tranche, à peu de frais ce qui n'est pas très correct, de François Hollande, mais quand même entre lui et Bernadette bonjours les dégâts.

    «J'aime beaucoup Alain Juppé, mais comme il ne sera pas candidat, je voterais pour toi

    Une telle annonce a de quoi surprendre «entre le ridicule et le bien» d'autant que l'on sait que Chirac n'a guerre de sympathie pour Sarkozy qu'il trouve trop à droite mais surtout arriviste déclarant dans le deuxième tome de ses mémoires «nous ne partageons pas la même vision de la France, nous ne sommes pas d'accord sur l'essentiel». Sur le site d'Europe 1 il déplore les déclarations vulgaires notamment de «nettoyer la racaille au karcher» quand Sarkozy était ministre de l'intérieur.

    Et puis, cité par le Nouvel Observateur, le 6 mai 2007, nous sommes réunis à l’Élysée ce soir-là avec Bernadette, mon petit-fils Martin, ainsi que l’ensemble de mes collaborateurs, pour entendre la première déclaration du futur chef de l’État. «Chacun de nous écoute avec la plus grande attention chaque phrase, chaque mot qu’il prononce, guettant secrètement le moment où il citera sans doute le nom de celui auquel il s’apprête à succéder, ou même le remerciera du soutien qu’il lui a apporté. Mais ce moment ne viendra jamais». Pour ma part, je m’abstiens de manifester la moindre réaction. Mais au fond de moi je suis touché, et je sais désormais à quoi m’en tenir !

    Dans Le Point, il défini Sarkozy comme «nerveux, impétueux, débordant d'ambition, ne doutant de rien et surtout pas de lui-même».

    A l'occasion de la loi sur le voile à l'école en 2004, Chirac déclare l'attitude exemplaire de François Hollande, «ce jour là, il s'est comporté en véritable homme d'État !»

    Compte tenu de ces déclarations on ne peut être que perplexe, d’où le trouble de François Hollande qui déclare «c'est une plaisanterie, c'est pour énerver ses amis, c'était sur le mode du sourire», mais c'est une mauvaise plaisanterie. Pour Hollande, Chirac est un opposant même s'ils se sont retrouvés sur la laïcité ou la guerre en Irak, «je ne veux pas tirer de ce compliment au-delà de ce qu'il est....».Il a été président j'essaye de le devenir, je ne pense pas que Chirac me soutienne, j'ai mes convictions, il a les siennes.

    En fait, depuis ses propos dont il déplore l'interprétation Chirac clame qu'il s'agissait «d'humour Corrézien entre républicains qui se connaissent de longue date», mais un humour vache. Et pour appuyer, il déclare qu'il ne participera pas au débat politique en particulier celui de la campagne présidentielle. «C'est un choix auquel je me suis tenu depuis la fin de mon mandat».


  • L'UMP paye pour Jacques Chirac,

    une dérive immorale mais légale dont se défend Bertrand Delanoë.

    Dans le cadre des emplois fictifs de la ville de Paris lors de la gouvernance de Jacques Chirac président du RPR de l'époque, donc avant qu'il ne devienne président de la république, le bureau politique de l'UMP a, sur cette affaire, décidé majoritairement mardi 07/09/10 moins une voix, celle de Louis Giscard d'Estaing fils de l'ancien président, de prendre à sa charge une partie de 2,2 millions d'euros de la facture présentée à Jacques Chirac par Bertrand Delanoë, actuel maire de Paris, en échange de l'abandon des poursuites.

    Les emplois fictifs du RPR concernent sept employés permanents du RPR, dont le salaire a été payé par le conseil municipal de Paris dont le maire était Jacques Chirac et à la foi président du RPR.. Alain Juppé en tant que secrétaire général du RPR a déjà été condamné est jugé pour sa responsabilité d'avoir couvert l'emploi par la ville de Paris de sept personnes dans une affaire d'emplois fictifs comme supérieur hiérarchique et complice. Les poursuites ne font pas référence à son rôle comme instigateur ou organisateur. Dans un rapport de mars 1999, la police a estimé qu’au total, les salaires versés par le conseil municipal de Paris au RPR concernant les emplois fictifs avoisinent 30 millions de francs, ce qui correspondrait en euros à 4,573 millions d'euros non compte tenu de la nécessaire réévaluation entre 1999 et 2010. On est donc loin de ce que touchera la Mairie de Paris, soit 2,2 millions (somme qui n'aurait rien d'arbitraire, elle correspondrait aux salaires versés indûment, aux intérêts qui ont courus ainsi qu'aux frais d'avocat engagés par la ville de Paris), les 3/4 de cette somme qui serait payée par l'UMP n'est que de 1,65 millions d'euros, et le quart restant par Jacques Chirac soit 0,55 millions. On peut s'interroger sur la différence, entre ce que donne le rapport de police de mars 1999 et finalement ce que touchera la mairie de Paris, serait-ce à dire que la facture de la mairie de Paris présentée par Bertrand Delanoë est moins élevée ?

    Or, Bertrand Delanoë dans un article paru sur le Monde.fr écrit, ce protocole n'est pas une transaction, ni le fruit d'une «négociation», la somme de 2,2 millions d'euros correspond strictement au montant inscrit dans l'ordonnance de renvoi prise par la juge d'instruction.

    Alain Jupé pour des emplois fictifs au profits de permanents du RPR au bons soins d'entreprises immatriculées dans les Hauts-de-Seine, lorsqu'il était secrétaire général a été condamné à 900.000 euros de dommages et intérêts aux parties civiles, et payés par l'UMP à la collectivité parisienne, et à quatorze mois de prison avec sursis et un an d’inéligibilité, ainsi que treize chefs d'entreprise qui se sont vus infliger six mois de prison avec sursis, et Louise-Yvonne Casetta ex-intendante du RPR a été condamnée à quatorze mois de prison avec sursis .

    Dans le cas de Jacques Chirac le problème est différent il s'agit d'emplois rémunérés par le contribuable parisien. Or l'argent avec lequel l'UMP envisage de payer la mairie de Paris est de l'argent des impôts des contribuables, c'est à dire que ceux-ci vont payer deux fois. Bien entendu, l'argent donné par l'État aux partis politiques, ne lui appartient plus, et ceux-ci peuvent en faire ce qu'ils en veulent, mais bon sang, il a bien quelque chose d'immoral dans cette affaire et c'est dans cet esprit que cette combine légale est honteuse.

    Un type lambda aurait été condamné immédiatement alors que Jacques Chirac à vécu pendant 12 années de présidence Élyséenne sans être inquiété, et maintenant rémunéré confortablement au Conseil constitutionnel. Alors, on vous annonce que le procès pénal est toujours d'actualité comme si nous ne savions pas puisque le procès civil est annulé par cette procédure à l'amiable que la condamnation pénale, ne sera, que de pure forme avec sursis. Pour Bertrand Delanoë la vocation d'une partie civile n'est pas la vengeance ou le calcul politique, la partie civile défend ses intérêts et ceux des citoyens. Pour lui ce qui compte c'est l'honneur de la ville de Paris et de l'indemniser du préjudice qu'elle a subit !

    Ainsi, Jacques Chirac pourra terminer sa retraite avec de bon revenus en toute tranquillité, la Nation lui doit bien cela. La retraite de Jacques Chirac s'élève à 18780 € correspondant à la somme de la retraite de président de la république, 5250 €, de la retraite de magistrat à la Cour des Comptes, 3500 €, et de Conseiller général et maire de Paris soit 5000 €. A cette retraite, il faut ajouter sa présence au Conseil constitutionnel qui lui donne un traitement à vie au niveau le plus élevé de la fonction publique ce qui devrait correspondre à 6904,6 € pour l'indice hors échelle G de 1501.

    Comment voulez-vous que les Français ne rejettent pas les hommes politiques ?

    C'est sur le conseil de Nicolas Sarkozy que le vote au bureau politique de l'UMP pour la gestion des emplois fictifs s'est déroulé sans aucun suspense. Nicolas Sarkozy avait dégagé le terrain au cours du petit déjeuné hebdomadaire à l'Élysée. Il avait déclaré que l'UMP devait prendre en charge une partie de la facture des 2,2 millions d'euros. «Chirac n'aurait pas fait ça pour moi, a lancé Sarko, je le fais par ce qu'il faut que nous rassemblions notre famille et que nous soyons digne dans cette affaire», le Canard enchaîné. Quand à Xavier Bertrand, il mange son chapeau ayant nié fin août l'existence d'un pareil accord, «je peux vous le dire en chantant, il n'y a pas d'accord».

    Bertrand Delanoë a accepté l'accord ce qui permet d’être indemnisé, sans délai, sans être soumis aux aléas des audiences ni à l’extrême lenteur des procédures civiles qui les suivraient. Rien ne dit d’ailleurs qu’un procès aboutirait à ce que la Ville reçoive au bout du compte les réparations situées à ce même niveau de remboursement ?

    Or, Jean-Louis Debré président du Conseil constitutionnel le 01/10/10 dans le journal de télé-matin de France 2 a déclaré dans les «quatre vérités» ou il était interviewé, pour son nouveau roman «Regard de femmes», sur le président Jacques Chirac, «je ne comprends pas, je trouve que c'est inutile pour le pays», d'un chiraquien on n'en n'attendait pas moins.

    Concernant le procès de Jacques Chirac sur les emplois fictifs la date est fixée du 04 mars au 08 avril 2011.

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