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berlusconi

  • Silvio Berlusconi et le scandale sexuel du Rubygate,

    chantages et mensonges derrière le bunga bunga.

    Le «Olgettine» se confessent au téléphone.

    Encore en location à la charge de Berlusconi, référence Giornalettismo.

    En cliquant sur la référence parcourez le diaporama.

    Support Wikipedia Ruby raconte les plans de Silvio Berlusconi pour la couvrir d'or afin qu'elle se taise. Nicole «briffa» ses amies avant les parties controversées à la villa d'Arcore résidence de Berlusconi dans la périphérie de Milan. Les filles commentent les soirées dans la maison du premier ministre. Les querelles, les soupçons quand tout commence à s'effondrer, lorsque le patron semble de plus en plus seul. Voici quelques-unes des conversations interceptées au cours de l'enquête, à lire sur la ré-enquête journalistique, en italien.

    Serait-ce la fin du scandale du Rubygate qui pollue l'Italie depuis 2010 ? Silvio Berlusconi est soupçonné d'avoir incité à la prostitution une danseuse de discothèque mineure. Entre février et mai 2010, il aurait payé Karima El Mahroug, connue également sous le nom de scène Ruby Rubacuori, alors mineure pour avoir des relations sexuelles avec elle, ainsi qu'avec de nombreuses autres jeunes femmes qui participaient à une série de réceptions privées, les bunga-bunga près de Milan.

    C'est ce scandale qui fit requérir par la procureure Giulia Turri du tribunal de Milan assistée de deux magistrates Orsola De Cristofaro et Carmela D'Elia à Berlusconi 6 années de prison avec l'interdiction à perpétuité d'exercice public, condamnation qui fut porté par les juges à 7 années de prison avec interdiction perpétuelle d'exercer une fonction publique.

    Une condamnation par les femmes titre la presse italienne

    Berlusconi, un verdict violent, jamais vu mais je résisterais à cette persécution.

    Serait-ce la fin de la carrière politique de Berlusconi, probablement pas, il fera appel et la pression politique de son parti le Pdl fera le reste. A 76 ans Berlusconi vu sa puissance financière avec ses avocats et ses appuis politique, il est fort probable qu'il ne fera jamais de prison. Dans son camp les réactions ne se sont pas faites attendre, c'est un «véritable attentat contre la démocratie», s'insurgea le sénateur de droite Lucio Malan, Fabrizio Cicchitto plus modéré qui dénonça «l'irresponsabilité d'un noyau de magistrats soutenus par des forces éditoriales et financières contre lesquels il faut protester haut et fort».

    De plus, la majorité actuelle du gouvernement ne tient que par l'appui du Pdl dont le vice président du conseil est d'Alfano. C'est une coalition Pd de centre gauche dont le chef de file est Bersani avec le parti de Berlusconi qui permit cette majorité gouvernementale à la suite des élections législatives de 2013, voir les élections législatives italiennes dans un contexte d'austérié. Le mouvement 5 étoiles de Peppe Grillo ayant refusé tout accord électoral.

    Déjà la condamnation pour concussion et prostitution juvénile de Berlusconi conduisit les faucons de son parti à se mettre en stand by en agissant sur Berlusconi pour des élections anticipées en provoquant un tir sur les taxes et la justice. Mais Enrico Letta premier ministre fit de l'inertie et tenta dans un premier temps une médiation pour juguler le dommage d'un éventuel recours aux élections. Il rencontra le président du parti démocrate Pd Gugliemo Epifati dans un entretien de 45 minutes sur des questions européennes mais également une stratégie pour assurer la continuité du gouvernement.

    Dans un second temps Enrico Letta devait rencontrer Berlusconi dans un face à face dans lequel Berlusconi devrait lui signifier que pour le moment, il n'était pas question d'attaquer le gouvernement, mais de demander que la réforme de la justice soit inscrite en priorité. Mais, le premier ministre reste plus préoccupé par l'hypothèse d'une nouvelle campagne des faucons du Pdl contre la TVA et la taxe foncière sur la propriété. Si la taxe foncière sur la première maison devrait être éliminée, c'est 4 milliards d'euro par année de rentrées fiscales en moins. Si l'on ajoute à cela la taxe sur la TVA, c'est plus de 3 milliards d'euros qu'il faudrait trouver en plus ailleurs.

    De nouvelles élections italiennes auraient pour conséquences une nouvelle situation d'inquiétude sur les marchés ce qui ne peut être bon pour nous qui empruntons à des taux extrêmement bas. Pour le moment Berlusconi ne fera pas de prison tant que l'appel ne sera pas rejeté, ce qui lui laisse quelques mois, jusqu'en octobre.

    Selon «il Corriere Della Sera» Berluscconi est prêt à retourner à la TV pour parler du gouvernement. D'une humeur noire, prêt au pire, il fini mal. «Je n'ai rien fait, rien de mal, mais comme ils veulent me mettre dehors de la scène politique, ils profitent de cette occasion». Il considère ce procès comme le plus odieux, il a balafré, selon lui, son image internationale ce qui conduisit au grand déclin de son gouvernement, le procès Ruby.

  • L'Italie, Monti, d'Alfano no vogliamo mandare il Paese a scatafascio,

    le parti du Peuple de la Liberté, La Républica.it du 07/12/12.

    Nous ne voulons pas envoyer le pays «bondir en faillite».

    Support Wikipedia Dans le débat de la journée du vote sur les conséquences de la politique menée par Mario Monti, le secrétaire du parti PDL dans son intervention à la résidence officielle de la présidence de la République italienne, le palais du Quirinal, se leva et clama, «nous ne voulons pas envoyer le pays "bondir en faillite"». Lors de ce vote la majorité des sénateurs du parti PDL s'abstint lorsque le gouvernement posa la question de confiance sur l'adoption des lois de stabilité et des finances.

    3 Le secrétaire du PDL, Angelino Alfano, document La Républica.it.

    Angélino Alfano secrétaire du parti et perçu comme le dauphin de Berlusconi, voulant liquider la gestion de Mario Monti, tout en voulant garantir au sommet de l’État une bonne fin de législature, (les élections législatives devraient avoir lieu en mars 2013), a voulu contribuer à l'adoption de la loi sur la stabilité. «Il y a 13 mois, je disais, en parlant à la chambre (des députés), bien que les choses aillent mieux, 13 mois plus tard elles sont pires». Nous n'avons pas besoin de nombreuses discussions, aujourd'hui, nous considérons terminée cette expérience gouvernementale. Hier, «nous n'avons pas voté la confiance par ce que nous aurions causé l'abîme de l'exercice provisoire».

    Il faut rappeler que Mario Monti à pris la charge de premier ministre et forma un gouvernement sans avoir été élu par les Italiens, et qu'il fut simplement poussé par le désastre de l'incrédibilité de la politique Berlusconnienne, voir l'ultime bluff de Berlusconi et Berlusconi siamo stufi di prendere sberle, par les hauts taux d'emprunts, et par la droite Italienne et le couple Merkozy, voir zone euro la crise et le sourire d'Angela Merkel et de Sarkozy, ainsi que par le président de la république Italienne Giorgio Napolitano, voir Mario Monti le sauveur de l'Italie. Il faut savoir que Mario Monti fut président de la Trilatérale, organisation fondée en 1973 par David Rockefeller, tout en étant un ancien de Goldman Sachs, mais aussi, surprise, Jean-François Copé info parue sur Vigi-Infos: "Résister, c'est créer".

    La politique d'austérité imposée par Mario Monti dans la droite ligne de celle imposée par l'Allemagne n'a rien arrangé, les difficultés sont mêmes grandissantes et la misère a fait un bond. L'Italie n'a jamais été un pays de rigueur, le pouvoir central n'a aucune influence sur le sud ou c'est la mafia qui donne du travail. A partir de là, et je l'ai toujours écrit, l'Italie ne peut s'en sortir le sud la condamne. L'Italie politique éclatera en morceaux et aucune stabilité ne pourra durer.

    Et le secrétaire Angélino Alfano de conclure, «non vogliamo mandare le istituzioni e il Paese allo scatafascio». Ces paroles expliquent pourquoi, après avoir rencontré la délégation PDL au «Quirinale», le président de la république a convoqué les présidents de la chambre et du sénat et d'autres leaders du PDL et UDC, Union du Centre, une sorte de parti centriste à la Française, qui est une coalition entre les démocrates chrétiens, du centre et de la rose blanche. Ils se seraient consultés pour l'après Monti. À la fin de la discussion l'accord sur la dissolution, du gouvernement Monti, fut prévue entre le 10 et 20 janvier 2013 afin de voter le 10 mars. Il a été également envisagé une mesure qui permettrait le vote de la région Lazio, (5 millions d'habitants dont la capitale est Rome), prévues pour le 3 et 4 février 2013 avec les élections politiques nationales, après une série de mesures du premier ministre que le président de la république approuvera.

    Entre temps, Mario Monti passa sa journée à Milan lors de la première de la Scala, se livrant à une blague, «le roi soleil est un peu loin de moi».

    La réponse de Berlusconi ne se fit pas attendre, le 08/12/12, La Stampa.it, titre,

    Berlusconi e il ritorno: abbiamo cercato un leader ma non l’abbiamo trovato.

    Nous avons cherché un leader et nous ne l'avons pas trouvé !

    Il Cavalière document Le Monde.fr.

    Je le fais par esprit de responsabilités a-t-il déclaré. «Nous continuerons a appliquer les mesures de soutien, mais il est juste de dire adieu à la technique». Je descends dans l'arène pour gagner a-t-il clamé, balayant la perplexité de sa candidature. La présidence du Conseil, «ne m'a jamais manqué plus d'une minute». «Je reviens avec désespoir pour m'intéresser à la chose publique, et je le fais encore par sens de responsabilité». Berlusconi a fait remarquer, le discours de son parti, le PDL, dans le soutien au gouvernement présidé par Mario Monti. Il a garanti l'application des réformes des procédures qui viennent d'être annoncées, aux deux chambres, comme par exemple la loi de finance, mais aussi, comme l'a déclaré hier Alfano «de liquider le bureau exécutif actuel, par ce qu'il est juste que les Italiens reviennent à une gouvernance qui soit différente de celle d'un gouvernement technique».

    D'aucuns pensent qu'il a trouvé le moyen d'échapper momentanément à la justice dans le scandale du Rubygate.

    La réponse de Mario Monti ne se fit pas attendre «sa démission après la loi de stabilité» La Républica.it du 08/12/12, après le face à face au palais du Quirinal, «impossible de poursuivre après la défiance du PDL». Bersani le candidat de centre gauche élu pour 2013 du parti démocrate PD, «de Monti un acte de dignité». Pier Fernandino Casini démocrate chrétien député de l'UDC, «celui qui pensait que Monti pouvait "flotter", est servit».

    Un coup de foudre, après la déclaration du secrétaire du PDL Alfano au Quirinale, écrit La Républica.it. Pour le président du Conseil, la déclaration faite au parlement est en fait une censure contre le gouvernement et sa ligne politique, et de poursuivre, que Monti doit s'assurer que les forces politiques seront prêtes à approuver, dès que possible, les lois sur la stabilité et le budget afin d'éviter l'aggravation de la crise pendant le fonctionnement temporaire, avant d'annoncer sa décision irrévocable au chef de l’État. De plus, Berlusconi avait lancé une série d'accusations contre le gouvernement et contre les deux partis de la majorité qui l'ont soutenu, et avait pré-annoncé une série de «bombes à retardement» afin d'entraver et de paralyser Monti jusqu'à la dissolution du parlement.

    Ce que développe La Républica.it est la phase de discussion avant la confirmation de la démission de Mario Monti au président Napolitano le 08/12/12, lire le communiqué .

    Berlusconi dans la salle du parlement avec le premier ministre Mario Monti, document La Stampa.it.

    L'Italie entre dans une tourmente politique et sociale par suite du chantage de Berlusconi qui risque d'aggraver encore plus la crise. Mario Monti a fait des réformes structurelles, (sur les retraites, sur la libéralisation du travail, que les partis politiques ne pouvaient faire, (il était impossible de licencier un salarié sauf en cas de faute). Cette démission a mis les marchés en ébullition. Vendredi, les marchés se montraient nerveux, avec un écart plus grand du différentiel avec l'Allemagne sur les taux obligataires Italiens. L'Allemagne est à 330 points de l'Italie, alors que lundi, elle était à 300 points. La bourse de Milan autour de - 1 %, est la lanterne rouge des banques de l'Europe.

    La politique qu'il a développée pendant son mandat fut reconnue par ses partenaires Européens ayant reçu le prix de l'économie des Échos et radio Classique en 2012. Il su redonner confiance aux marchés mais au prix de lourds sacrifices pour les Italiens.

    Le problème est qu'il ne bénéficie pas du vote des urnes et comme, il ne désire pas se présenter aux élections législatives, le président du parlement Gianfranco Fini prévoit, que le prochain gouvernement qui sera politique, devra être guidé par Mario Monti.

    Berlusconi ne sera pas forcément gagnant dans ces législatives, son parti le PDL n'est crédité, selon un sondage de l'Insitut SWG que de 13,8 % tandis que le parti démocrate PD est à 30,3 %, et pour le Mouvement 5 étoiles de l'humoriste Beppe Grillo à 19,7 %. Berlusconi pourrait bien arriver en troisième position, ce qui confirmerait la prévision de Gianfranco Fini.

    Il faudra certainement encore des années pour que l'Italie assainisse sa fiscalité et s'ouvre à la flexibilité de son marché du travail.

  • A Berlusconi, siamo stufi di prendere sberle,

    nous sommes fatigués de prendre des gifles,

    de Roberto Calderoli, Ligue du Nord, ministre de la Simplification, LASTAMPA.it


    Support WikipediaIl s'agit du référendum Italien d'initiative populaire qui a eu lieu les 12 et 13 juin sur quatre thèmes, la privatisation de l'eau, le tarif du service de l'eau, l'énergie nucléaire, et sur le légitime empêchement qui permettait aux ministres, et au premier d'entre eux, d'évoquer leur agenda pour ne pas se rendre au tribunal lorsqu'ils étaient convoqués, en d'autres termes leur charge de travail ne peut plus être une excuse. C'est une double gifle après celle des élections municipales qui ont vu la perte des villes de Milan, de Naples,...au second tour le 30 mai, voir «Berlusconi, la sberla, la gifle». Ce qui ne veut dire pour autant que la majorité politique du pays soit menacée, l'opposition est très diversifiée. Ce n'est pas une victoire de la gauche mais de tous les citoyens déclare le juge anti mafia Antonio di Pietro. «Grazie agli Italiani che anno creduto nella nostra bataglia di democrazia. Agli oltre due million di cittadini che anno reso possibile tutto questo sottoscrivendo i referendum». «Merci aux Italiens qui ont cru à notre bataille démocratique. Ainsi qu'aux autres deux millions de citoyens qui ont rendu possible toutes ces questions en souscrivant les référendums». Et puis, «ma voi pensate davvero che tutti i 25 milioni di elettori che hanno votato per i referendum sono del centrosinistra ? Sono «elettori in quanto tali» che hanno deciso che chiunque farà il Piano energetico nazionale non può inserire l’opzione nucleare» «Mais vous pensez vraiment que tous les 25 millions d'électeurs qui ont voté pour le référendum sont des centristes de gauche ? Ce sont des «électeurs  en tant que tels» qui ont décidé que n'importe qui fera le plan énergétique national ne pourra plus insérer l'option nucléaire».

    Antonio di Pietro est l'organisateur des référendums. C'est l'ennemi intime de Silvio Berlusconi, ils se détestent cordialement. Il a conduit de bout en bout la campagne, avec l'aide des comités antinucléaires et d'autres associations issues de la société civile et grâce à une mobilisation intensive sur Internet. Antonio di Pietro bénéficie du soutien d'un autre leader de la gauche radicale, le gouverneur communiste des Pouilles Nichi Vendola, président de Gauche, Écologie et Liberté, SEL. Leur alliance a déjà permis l'élection, le 30 mai dernier à la mairie de Naples, de l'ex-magistrat Luigi de Magistris, présenté par l'IDV, Italia dei valori, et celle, le même jour à Milan, de l'avocat pénaliste Giuliano Pisapia, inscrit au SEL communiste.

    Et, comme le dit entre autres Giulio Tremonti ministre des finances, c'est la fin du bouclier judiciaire pour Berlusconi. Devant l'Assemblée générale de l'artisanat à Rome, «le roi continuait à penser qu'il s'agissait d'une révolte. Or, à la fin, on lui a coupé la tête». On ne voit pas comment il peut échapper à la justice, sa situation va devenir intenable sachant qu'il est poursuivi pour fraude fiscale, corruption, abus de pouvoirs et prostitution de mineurs.

    La crisi è ancora qui, la crise est encore là, (la Répubblica.it)

    «Tutti i fattori che hanno causato la crisi sono ancora in essere e questo aumenta i rischi di incertezza e instabilità", ha sottolineato Tremonti. "Siamo in una fase storica marcata da una grandissima discontinuità, la parola giusta che si usa è crisi: è finita un'età durata tanti anni, un'età basata sulla certezza e della stabilità. Poi è avvenuta una rottura di continuità, e adesso abbiamo tre tipologie di crisi: quella economica, quella geopolitica e quella scientifica».

    «Tous les facteurs qui ont causés la crise existent encore, et cela augmente les risques d'instabilité», a souligné Tremonti. Nous sommes dans une phase historique marquée d'une grandissime discontinuité, et la parole juste qu'il faut utiliser est «crise»,  un État basé pendant tant d'années sur la certitude et la stabilité est terminé. Puis est apparu une rupture de continuité et maintenant nous avons trois topologies de crise, celle économique, celle géopolitique, celle scientifique»

    Pour que le référendum soit validé il fallait que le taux de participation soit supérieur à 50%, il a atteint sur les quatre questions 54,8% avec les votes extérieurs malgré que «il Cavalière» avait conseillé aux Italiens d'aller à la plage. C'est finalement plus de la moitié des 50,4 millions d'habitants qui sont allés voter.

    Les résultats des quatre questions référendaires, source La Republica.it.

    L'ultimatum de Caldéroli , dimanche nous dirons à Berlusconi ce qu'il devra faire au parlement, par Marco Alfieri LASTAMPA.it .

    Il ministro della Semplificazione Roberto Calderoli

    Assez de prendre des gifles. Après le flop des communales maintenant la désobéissance référendaire aux paroles du chef. Aux administratives, municipales, deux semaines avant nous avons pris la première gifle, maintenant avec le référendum arrive la seconde et je ne voudrais que prendre des gifles devienne une habitude. Pour ce dimanche nous irons à Pontida, (Pontida est une petite ville dans la province de Bergame en Lombardie qui est le siège de la section de Bergame pour la Ligue du Nord) pour dire ce que Berlusconi devra faire lors du vote de confiance le 22 juin, vu que nous devrons éviter que, à gifles, on concrétise le proverbe pour lequel il n'y a jamais deux sans trois. (Silvio Berlusconi saura bientôt ce qu'exige la Ligue pour prix de sa fidélité, jusqu'au terme de la législature en 2013. C'est en effet dimanche que Umberto Bossi, le leader du parti, consultera sa base lors du traditionnel pèlerinage à Pontida, pour le 21ème rassemblement annuel de la Ligue. Berlusconi ne pourra pas passer outre les exigences de son allié, qu'il doit courtiser en vue du vote de confiance sur le programme du gouvernement prévu le 22 juin au Parlement).

    Après le Marioni de Livico contre la prudence, de Guido Tremonti sur les finances, qui cette fois-ci est justifié pour Roberto Calderoli a tirer le premier  (il s'agit d'une déclaration de Roberto Marioni ministre de l'intérieur faite à Levico contre Tremonti qui a dit qu'en ce moment plus que la prudence c'est du courage parlant de manœuvres et réformes fiscales à fête nationale de la CISL à Levico Terme, CISL (Confédération Italienne Syndicale Lavoratori). Il en a fait une note laconique en accord avec le sommet du Carroccio, (Carrosse), réuni via Bellerio à Milan. Le parti de la Ligue est spécialement cité comme Carrosse dans le langage journalistique étant actif principalement dans l'Italie septentrionale mais également dans certaines Régions du centre.

    (A ce sommet du Carroccio le leader de la Ligue Umberto Bossi était en réunion au siège de la Ligue fédérale avec un nombre importants de dirigeants. Avec le ministre de l'intérieur ont été vus entrer au coup par coup le ministre Calderoli, le président de la Région du Piemont Roberto Cotta et le chef de la Ligue du groupe au sénat Federico Bricolo).

    Le climat endolori au siège traduit toute la tension et l'impuissance du Carroccio  dans ce piège. Les divisions internes et la lutte entre Tramonti et Calderoli sont en marge du post Berlusconi.......

    De Pieluigi Sullo, il manifesto

    Une ligne d'arrivée très significative.

    Nous avons gagné. Quorum dépassé, majorité éclatante de oui. Les quatre référendums sont arrivés sur la ligne à la volée. C'est un évènement exceptionnel qui a beaucoup de significations. Nous en notons ici certains, ceux en second lieu les plus importants.

    Premièrement.

    Si la majorité les électeurs regarde les services publics et l'énergie, c'est précisément par ce qu'ils disent que l'eau et les autres services publics essentiels (comme le transport public et les refus ?) ne peuvent être en aucune manière gérés par des entreprises privées. C'est une authentique révolution, probablement le premier «casse» au monde d'un prononcement populaire de cette ampleur, et solennel, sur un thème si controversé, autour duquel au moins une quinzaine de luttes, résistances, et campagnes se sont manifestées dans le monde......

    Secondement.

    Le vote du référendum conforte et renforce un vent nouveau qui s'est levé avec les élections administratives. Comme à Milan et à Naples les électeurs agents de la victoire, que le Pd, (Parti démocrate fusion des partis de gauche et du centre) ne voulait pas, affirmation contredisant la politique d'un tel comme d'Alema, (ancien membre du parti communiste Italien, puis secrétaire national du parti démocrate de gauche) qui insiste que le centre gauche s'allie avec le «troisième pôle», ont été associations réseaux et groupes de l'ensemble de la société civile en mesure de parler à tous les citoyens sans distinction pour proposer un autre modèle de société.......

    Troisièmement.

    Nous nous sommes libérés de Berlusconi, ou bien nous continuerons à le voir s’exhiber dans toutes les télévisions, le gouvernement restera en place malgré la croissante fracture de la majorité. Mais ce qui compte le plus, c'est d'être libéré de la sensation d'une société de l'individualisme Berluscolino, de la consommation, de l'enrichissement avec au moins des solutions virtuelles à des problèmes réels. En fait, l'appareil Berluscolino a été vaincu, balayé comme à Milan comme sur le nucléaire, à Naples comme sur l'eau et sur une loi personnelle effrontée sur le légitime empêchement.

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