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a(h1n1)

  • La grippe A(HINI), le flop de Madame Roselyne Bachelot,

    du principe de précaution par son incompétence, et sa docilité coupable à l'analyse des directives de l'OMS

    Quelle folie s'est emparée de Roselyne Bachelot de vouloir contre vents et marées vacciner tous les Français, alors que le corps médical dans sa grande majorité était contre sous le prétexte que cette grippe annoncée comme désastreuse ne l'était pas, voir aussi la vaccination H1N1 ici. Comment peut-on négliger nos médecins à ce point, ne sont-ils pas issus de notre république et de notre enseignement médical, moins de 23 % d'entre eux se sont fait vacciner que ce soit dans les hôpitaux ou dans le privé. La plupart ont critiqués ce vaccin, voir mon article, et d'autre part, n'ont pas cru au gouvernement ce qui aggrave sa gestion. De plus, c'est se moquer de leur compétence quelle honte d'autant que François Fillon premier ministre ne l'oublions pas a soutenu ce qui était insoutenable. Se trouvant en possession potentielle de 94 millions de doses, c'est bien de 94 millions qu'il s'agit ce qui n'est pas une bricole, comment un gouvernement peut-il à ce point ne pas réfléchir d'une part aux conséquences du coup de cet achat mais aussi à celui de sa logistique de mise en œuvre d'une entreprise de vaccination nationale, d'autant que l'on ne voulait pas faire appel à nos médecins libéraux sous le prétexte qu'ils ont assez de travail pour soigner les malades. L'intention médiatique paraissait bonne mais cliniquement fausse, les médecins généralistes ne vaccinent pas sans consultation préalable. C'était donc contraire à une bonne pratique médicale. Alors on a assisté à l'incroyable la mise sous contrainte des Français par des actions de lobbying faisant générer un sentiment de peur s'ils ne se font pas vacciner.

    La pire des choses à faire, affoler le peuple, et par voie de conséquence instaurer un sentiment de terreur comme celui que j'ai connu sous l'occupation Allemande. Comment un gouvernement peut-il agir de la sorte, on voit ainsi que lorsque tous les pouvoirs sont dans de mêmes mains la folie humaine n'a pas de limite, on se croit tout permis. Quel serait le terme judiciaire qualifiant cette entreprise de mise sous contrainte de peur des Français,

    «coupable d'instauration de la peur avec intention de la donner dans un but de sauver la face d'un achat inconsidéré».

    Pas un seul membre de ce gouvernement, et même pas notre président ne sont intervenus pour arrêter cette folie, c'est dire son hypocrisie d'un jusqu'au boutisme espérant un quelconque regain de cette grippe pour écouler les 94 millions de doses. Pas un seul instant, dans le déroulement de cette affaire, le souci de la santé des Français n'est apparu comme la première préoccupation du gouvernement. Au début de l'opération certainement, oui, mais ensuite voyant l'indifférence des Français pour cette vaccination, à prévalu, par le climat de peur instauré, l'espérance d'un emballement des Français à se faire vacciner. Et heureusement car si cela avait été le cas, le gouvernement n'aurait pu y faire face, heureusement pour lui mais aussi pour les Français.

    Alors Roselyne Bachelot avec le culot qu'on lui connait, elle ne manque pas de souffle, le lundi 04 janvier sur la chaine de télévision TF1 a annoncé qu'elle avait résilié la commande de 50 millions de doses, et hop, elle sauve la face devant les Français, 712 millions seraient récupérés. C'est du vite fait mais pas bien fait, d'autant plus que, d'après le Canard enchaîné, elle a annoncé qu'à partir du 20 novembre, date à laquelle les experts ont su qu'il ne faudrait pas deux injections mais une, «à partir de moment là, j'ai travaillé et j'ai pris les dispositions nécessaires, je vous annonce que j'ai résilié 50 millions de doses». Sauf que, toujours selon le Canard enchaîné, au moment ou Madame Bachelot parlait à la télé, les labos n'avaient pas reçus les lettres résiliant une partie des commandes.

    Peu importe, seule l'intention est la bonne, d'autant qu'il va falloir négocier cette annulation des commandes, et cela risque de nous coûter de l'argent, à moins que ces labos par un souci de bon samaritain ne soient pas trop exigeant sachant qu'en retour ils auront des considérations sur leurs produits. Un service en vaut bien un autre.

    Or, un accord entre les laboratoires serait sur le point d'être trouvé. Selon le journal du dimanche du 09 janvier, un droit de tirage futur auprès des trois laboratoires serait instauré. «L'État prendrait l'engagement de commander auprès de ces trois firmes ses prochains vaccins, en versant dès aujourd'hui des arrhes pour des livraisons futures». En d'autres termes cette connerie nous lie avec ces laboratoires qui bien entendu, vont prendre le maximum.

    Sans entrer dans le détail de ces annulations, le Canard en développe les modalités, il restera quand même 44 millions de doses moins celles qui ont été consommées pour les 5 millions de Français vaccinés. C'est encore beaucoup même si maintenant, la médecine libérale est autorisée à vacciner après avoir été rejetée comme trop onéreuse, Madame Bachelot à donc mangé son chapeau, rien de grave, le corps médical vote toujours à droite. Alors un problème se pose, comment un médecin qui refuse de se vacciner peut conseiller à son patient d'être vacciné, gros problème de conscience ? Ou bien, il refuse sous le prétexte que cette vaccination est inutile, ou bien, il vaccine et dans ce cas, il mange aussi son chapeau. Voilà ou nous en sommes, je pense donc que cette ouverture aux médecins généralistes sera un coup d'épée presque dans l'eau mais sauvera la face à Madame Bachelot.

    Que peut-on dégager de cette piteuse affaire, d'une part le gaspillage de notre argent alors que nous n'en avons le plus besoin. D'autre part, probablement, au début, le souci de préserver les Français d'une pandémie qui pourrait s'avérer désastreuse aux dires de l'OMS et c'est là que les choses ne vont plus. Ensuite l'escalade de la peur pour écouler les doses de vaccin. Qui est coupable, le gouvernement bien entendu, son rôle est de contrôler, de s'assurer de la véracité des dires de cette Organisation Mondiale de la Santé. Quels sont ses experts qui font la pluie et le beau temps et qui mettent le monde en ébullition ? On ne sait rien sinon que l'on peut aussi penser qu'ils sont partie prenante avec les laboratoires, le contraire serait étonnant, et qu'ils pratiquent le principe de précaution en ouvrant le grand parapluie de la peur, celui de l'incompétence.

    Quelle suite, et bien peu de choses, le ciel est avec nous, le froid  qui s'est abattu à pour effet d'assainir notre atmosphère et aussi de détruire ce virus qui à mis le monde en émoi. Mais le problème reste posé indépendamment de celui du gouvernement qui est incurable, cette OMS que vaut-elle ?

    Finalement quelques soient les gouvernements devant un problème de cette importance ils auraient pris la même initiative, c'est à dire l'achat de doses pour faire face à cette pandémie. Auraient-ils fait ce lobbying de la peur pour écouler les doses achetées, la réponse ne peut être présentée, mais une choses est certaine, est qu'il était possible de prévoir l'achat gradué en fonction des besoins car sur le plan logistique, il est impossible de vacciner 40 millions de Français en peu de temps, et dans ces conditions les derniers à être vaccinés auraient surement attrapés la grippe avant qu'ils ne soient vaccinés.

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  • 94 millions de doses pour 871 millions d'euros,

    c'est la commande des vaccins de la grippe A(H1N1)!

    Ou quand les labos financent les experts de la grippe A.

    Ce titre suffirait à lui seul, tout le monde à compris que cette opération de marketing sur la santé est une bonne affaire pour l'industrie pharmaceutique. Cette grippe est une aubaine pour leur enrichissement sur dos de propagande gouvernementale justifiant la nécessité d'une importante fabrication de vaccins pour faire face à une pandémie que l'on n'arrête pas de nous susurrer aux oreilles. Les dépenses collatérales bien évidemment porteraient l'ardoise à plus d'un milliard d'euros. Nous sommes riches pour nous permettre de telles dépenses sur une pandémie qui semble trainer en longueur même si des cas de morts sont dus à cette grippe. Aux États-Unis, les dernières statistiques des Centres de contrôle et de prévention des maladies CDC indiquent que la grippe à entrainé l'hospitalisation de 10.082 Américains et provoqué 936 décès dont 36 enfants le 03 octobre 2009. Ils prévoient de disposer rapidement de 6 à 7 millions de doses, et au total 250 millions devraient être disponibles d'ici la fin de l'année.

    Nous sommes loin d'avoir un tel bilan de personnes décédées et atteintes par cette grippe, et par principe de précaution, il importe que nous puissions aussi répondre à une atteinte de cette importance, il nous faut donc commander des vaccins, c'est la raison pour laquelle les laboratoires sont autorisés à fabriquer le vaccin pour les Français à partir de 12 novembre. Or, il nous importe aussi de connaître les conditions de nos marchés avec ces laboratoires, nos commandes portent-t-elles sur la totalité de 94 millions de vaccins, bien plus que l'Allemagne et le Royaume-Uni, ou bien sont-elles prévues dépendantes de la propagation de cette grippe, ce qui limitait la dépense au cas ou elle ne serait que modérée. En outre, le problème de la durée d'activité des vaccins se pose au cas ou ceux achetés ne seraient pas utilisés et devraient être conservés. Aucune information n'est donnée par le ministère de la santé, et l'on est endroit de penser si les firmes ont pu user de leur influence auprès du ministère de la santé pour l'inciter à acheter des vaccins en surnombre ? Le coût des vaccins aussi pose problème, l'écart de prix entre les doses Sanofi 6,25 € et Baxter 10 €, pourquoi, quelle raison nous fait acheter Baxter plus cher, les quantités commandées, la rapidité de fabrication, autant de questions qui demandent d'être expliquées. Roseline Bachelot, a assuré en réponse, lors de son audition fin septembre par la commission des Affaires sociales du Sénat, que «les prix ont été négociés au plus juste», expliquant qu'ils pouvaient varier «en fonction des quantités produites et de la composition des doses». Probablement, mais cette réponse n'est pas à la hauteur des questions.

    Certaines, en tout cas, contribuent au financement d’experts appelés à conseiller les autorités sanitaires sur la politique vaccinale. Le cas du Groupe d’expertise et d’information sur la grippe (Geig) illustre les liaisons parfois dangereuses entre les firmes pharmaceutiques et les pouvoirs publics. Le groupe Geig créé en en 1979, se présente comme une association régie par la loi de 1901, doté d’un conseil scientifique de quinze membres qui, comme bon nombre d’autres groupes d’influence, distillent ses recommandations au petit monde de la santé. Il représente l'exemple type des relations ambiguës que peuvent entretenir médecins, pouvoirs publics et laboratoires pharmaceutiques. Contrairement à ce qu'il revendique sur son site internet, ce groupe ne serait pas une Association indépendante, il serait financé à 100 % par les laboratoires pharmaceutiques qui produisent les vaccins contre la grippe.

    Son directeur général n’est autre que Bertrand Verwee, le directeur marketing de Sanofi-Pasteur-MSD, le département vaccin du géant pharmaceutique Français. «Effectivement, nous finançons le Geig, reconnaît Bertrand Verwee. Sanofi-Pasteur-MSD prend à son compte 50 % du budget annuel du Geig, qui s’élève à 400 000 €. Le reste est réglé par quatre autres laboratoires également producteurs de vaccins contre la grippe : GSK, Novartis, Pierre Fabre et Solvay». Éléments tirés du Parisien Libéré.fr.

    La menace d’une pandémie de grippe A a placé ces dernières semaines le président de son comité scientifique, Bruno Lina, sous le feu de la rampe. Ainsi, le 20 octobre, à l’occasion du lancement officiel de la campagne de vaccination de la grippe A au ministère de la Santé, le professeur Lina était invité à s’exprimer, assis à la gauche de Roselyne Bachelot. Il a notamment répété qu’il était «très important de se faire vacciner» contre ce virus. Et ce qui est paradoxal puisque peu de médecins généralistes recommandent de ne pas se faire vacciner, trouvez l'erreur ? Serait-ce le fait de ne pas être complice d'un marché de connivence sous influence ? La campagne de vaccination n'a que peu de succès auprès des professionnels de santé. Elle a débuté faiblement à l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris et à l'Assistance publique-Hôpitaux de Marseille. Des établissements de santé, comme les CHU de Bordeaux et de Clermont-Ferrand, ont décidé de ne la commencer que le 26 octobre afin de pouvoir respecter le délai de trois semaines par rapport à la vaccination contre la grippe saisonnière. Vendredi dernier le 23/10, seuls 3,5 % des professionnels de santé étaient vaccinés, soit 2.800 sur 80.000. C'est donc un vrai bide.

    Les pouvoirs publics sous la dépendance des firmes pharmaceutiques ? Le docteur Marc Girard, professeur de médecine auteur d’«Alertes grippales», un livre qui détaille le problème de ces conflits d’intérêts, deux scandales aux États-Unis et au Pays-Bas. Une dérive déjà constatée lors de la campagne de vaccination contre le virus de l’hépatite B en 1994, sous la pression de laboratoires et de l’Organisation mondiale de la santé.

    Alors, que penser, en île de France les cas de grippe amenant à consulter un généraliste, au nombre de 450 cas pour 100 000 habitants, ont augmenté de 55 % la semaine dernière, d'après le réseau Sentinelles-Inserm. Pour toute la métropole, cette incidence était en hausse la semaine dernière avec 216 cas/100 000 habitants contre 159 la semaine précédente. «Parmi les virus grippaux, le HIN1 2009 représente la quasi-totalité», relève le Dr Françoise Weber, directrice générale de l'InVS. Les hospitalisations en réanimation continuent à croître. La semaine dernière, 76 patients ont été hospitalisés, dont 22 cas graves (dont quatre sont décédés). Depuis le début de l'épidémie, la France compte 44 décès, dont 17 attribués au virus grippal H1N1 2009 en métropole. Tous les ans, la grippe provoque des décès, ceux actuellement constatés 17 en métropole ne représentent pas une pandémie, ils entrent dans la normalité des morts à cause de la grippe saisonnière qui est combattue par un vaccin qui contient aussi les trois souches de virus grippaux dont une de A (H1N1), bien qu'il est dit qu'il est peu probable qu'il induise une immunité contre le virus A(H1N1).

    Le gouvernement a-t-il eu peur de se trouver débordé par l'invasion de ce virus, et d'être accusé de n'avoir pas été suffisamment préventif pour la combattre, des explications détaillées sur les contrats passés avec les firmes pharmaceutiques permettraient de lever cette suspicion d'influence, et de n'attribuer cette dépense qu'au paramètre de la rendre en corrélation directe avec l'évolution de ce virus et non exagérée pour le profit des firmes pharmaceutiques.

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