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Réflexions et témoignages - Page 11

  • Le président fera son devoir jusquà la fin, mais on a bien compris

    qu'il ne se présentera pas en 2017.

    image de septembre et octobre 2014

    Document Métro-News, photo AFP, la riposte tranquille

    Le dernier rempart sera tombé avant la catastrophe sociale.

    Tous ceux qui l'ont jeté aux orties n'aurons que le regret de l'avoir injustement rejeté.

    Support Wikipedia Les décennies de luttes sociales ne seront plus qu'un souvenir pour ceux qui y ont participé, il ne fait aucun doute que François Hollande ne se représentera pas. Pourquoi le ferait-il, insulté, vilipendé, rejeté par 87 % des Français alors, il fera sa pénitence de président pour redresser la France jusqu'au bout, du début du commencement de la réduction des avantages sociaux. Parce que la droite qui reviendra ne fera pas du Hollande qui réforme lentement vers l'équilibre de nos finances. La droite sarkoziste qui fait le forcing à force de pub sur BFMtv sera brutale à l'image de la droite forte de son équipe, prétentieuse, prônant de 100 à 150 milliards d'économie sur les dépenses, bonjour les dégâts. Après qu' elle aura réduit voire laminé les avantages sociaux, ne vous faites pas d'illusion, à l'image de François Bayrou, elle aura modifié le Code du travail, qui dans un geste indigne le jeta sur la table avec celui de la Suisse lors de l'émission des paroles et des actes qui suivit la conférence de presse de François Hollande. Quel respect pour tous les Français qui ont combattus pour une meilleure existence face aux abus des patrons.

    Comparer notre Code du travail à celui de la Suisse montre le mépris de ce Monsieur pour les ouvriers. J'avais envie de crier quand j'ai vu ce geste car si notre Code du travail est indigeste, incompréhensible, lourd, il est l'histoire des combats contre un patronat qui fut sectaire voire inhumain pendant une grande période de notre histoire. Ce ne sont pas les ouvriers les responsables mais lui même, car ils étaient subordonnés à ses ordres. Et ils se sont défendus pour faire petit à petit ce Code du travail, qui, certes a besoin d'être remanié mais pas jeté pour le montrer comme la cause d'un frein à l'embauche, une honte.

    L'argument qui consiste à dire qu'il vaut mieux un Code du travail dépouillé pour embaucher, que des chômeurs, est tout simplement une arnaque visant à crédibiliser les Français. Si sa modification sur les seuils sociaux et le travail le dimanche peuvent donner de l'embauche, cela n'a rien à voir avec le chômage qui est lié à la croissance ! Le Code du travail n'a jamais fait 5 millions de chômeurs !

    Comparer la Suisse à la France en matière de législation du travail revient à ne rien connaître de ce pays. La Suisse pays libéral, riche, banquier du monde pratiquant le secret bancaire et havre des évadés fiscaux, ne peut avoir un Code du travail représentatif des relations patronat syndicat de notre pays. La mentalité des Suisses n'a rien à voir avec celle des Français. Cette comparaison n'est donc qu'une provocation contre ceux qui travaillent, qui se battent pour leur existence. Mais de cet homme, il ne faut pas s'en étonner, imbus de sa personne, fourbe et hypocrite et capable de tous les coups.

    J'ai commencé à travaillé à l'âge de 16 ans en 1945, je connais bien ce qu'étaient les conditions de travail à cette époque. Les usines étaient sombres, sales, on travaillait parmi les courroies et les poulies dans un bruit ambiant assourdissant des presses d'outillage qui n'étaient pas loin, dans un air chargé de vapeur d'huile. Les femmes qui alimentaient les presses, les mains attachées par précaution, au cas elles auraient fait une fausse manœuvre, pendant huit heures, le risque était présent. Elles ne pouvaient faire un besoin naturel sans que le chef en donne l'autorisation et le temps était contrôlé. On mangeaient à la gamelle sur un coin d’établi, pas de réfectoire et toujours dans ce bruit qui n’arrêtait pas. On pointait matin midi et soir pour ceux qui sortaient et si l'on arrivait en retard, c'était un quart d'heure qui n'était pas payé. Quant aux vestiaires et lavabos avec les toilettes ce n'était pas triste, mais à 16 ans on s'habitue à tout et les salariés n'avaient pas le choix. Ces conditions étaient dures et on virait facilement les salariés mécontents. Le syndicalisme naissant n'était pas encore ce qu'il est devenu. C'est donc bien à cause de ces conditions, et de bien d'autres, que ce Code du travail est devenu si lourd.

    Ce Code représente un progrès social dont tous les Français salariés comme patrons, car il fonctionne dans les deux sens, ce que ce Bayrou ne connait pas, ils en ont profité et profitent encore. Sans lui les abus, salariés ou patronaux n'auraient pas de limites, et quand j'entends dire que l'on ne peut licencier sans que le patron se retrouve aux Prudhomme, cela montre la mentalité de ceux qui voudraient le faire sans aucun respect des règles de protection des salariés. Le carnet de commandes ne justifie pas tout. On ne voit cela que dans des pays socialement sous développés. S'il y a des tribunaux prudhommaux c'est bien parce qu'il y eut et il y a des abus salariés et patronaux.

    Les Français sont prêts à sacrifier tout ce qu'ils ont pour obole patronale !

    La provocation patronale de la vieille de la question de confiance de Manuel Valls le démontre sans ambiguïté. Proposer un Smic au rabais, la suppression des 35 heures pour ne pas payer les heures supplémentaires, et la suppression de deux jours de congés, ce qui ne donnera pas un iota de croissance. Ajoutez à cela, la retraite à 65 ans, le CDI supprimé, autant de régressions sociales qui devraient faire réfléchir ceux qui veulent jeter François Hollande aux orties.

    Bien sûr les conditions de travail ont évoluées heureusement, mais l'ignorance de certains responsables politiques du monde ouvrier en dit long sur leur valeur sociale quand on jette le Code du travail devant des millions de téléspectateurs. Comment croire qu'ils puissent résoudre les problèmes des Français. Aucun des responsables politiques présents de Marine Le Pen à Pierre Laurent ne s'est élevé contre ce geste dégradant. Seule cette femme, syndicaliste de Force ouvrière sauva l'honneur. Il est temps que la politique vienne aussi du peuple afin que ce ne soit pas toujours les mêmes qui pendant des décennies en font leur métier.

    Sarkozy pointe à nouveau son nez, avec les mêmes, sans jamais être parti, ou est le renouveau politique de cette droite qui ne devrait plus exister eu égard aux affaires qu'elle traine ? Nulle part un homme politique mis en examen ne pourrait réapparaître politiquement, qu'elle image donne-t-on au monde !

    Que l'on aimerait que ceux qui prétendent guider les Français soient propres, pas comme Cahuzac, pas comme Thévenoud, mais aussi Balkany mis en examen qui est encore sur les bancs de l'Assemblée nationale. Quand le patronat pratique la surenchère quand il bénéficie depuis cet été du CICE qui donne 6 % de réduction des charges avec une baisse d'au moins 6 % sur la parité de l'euro, on voit que, comme certains politiques, il n'a aucun scrupule.

    J'ai écouté le président et contrairement à ceux de mauvaise foi, je trouve qu'il fut bon, émouvant, sincère et parfois pathétique. Quand je lis sur le Point l'article de Charlotte Chaffanjon, «Deux heures pour du beurre», je trouve que c'est de l'irrespect et un jugement guidé dans un but partisan. De même quand j'entends cette nouvelle chroniqueuse à ONPC dire que le président n'a rien dit, je trouve cela révoltant. Laisser la liberté totale à la presse et aux médias comme il le laisse faire c'est finalement agir contre lui-même lorsque de tels propos sont prononcés. Quant on a des Français qui ne respectent plus rien c'est notre démocratie qui est en péril.

    Non François Hollande n'a pas parlé pour ne rien dire, il a expliqué sa politique et mis les choses au point. On peut ne pas aimer sa politique, mais elle est la plus adaptée dans le contexte actuel ou il faut à la fois réformer, c'est à dire réduire notre endettement, aider les entreprises sans oublier les ménages du bas de l'échelle et le tout dans une zone euro sans croissance ou presque, mais aussi lorsque l'on n'est pas soutenu par les Français. Il a une majorité parlementaire, n'en déplaise à ceux qui voudraient qu'il parte avant la fin de son mandat, parce qu'ils savent très bien qu'il aura des résultats positifs, même s'ils tardent à venir. Dans une ambiance hostile il mit ces journalistes, qui ne cessent injustement de le critiquer, devant leurs responsabilités leur répondant du tac au tact.

    Quand Nicolas Sarkozy se présente avec pour staff, un ancien directeur de la police nationale Frédéric Péchenard, qui eut à intervenir pour étouffer une conduite en état d'ébriété de son fils et d'empêcher sa garde à vue, qui sera son directeur de campagne, et Michel Gaudin, ancien préfet de police de Paris, et ami frère de Claude Guéant, qui dirigera son cabinet et le sondeur Pierre Giacometti, spécialiste des analyses d'opinion, on voit de suite son orientation politique basée sur les sondages. Le député-maire de Tourcoing, Gérald Darmanin sera, lui, le porte-parole, avec un cabinet sous l'aile de Brice Hortefeux.

    François Hollande déclara sur les sondages, « il n'est écrit nulle part dans la Constitution que ce serait un sondage qui ferait que le pouvoir pourrait être exercé ou pas » c'est toute la différence avec Nicolas Sarkozy qui, pour lui, l'opinion garantie le succès, certes, mais pas le redressement de la France. CQFD.

  • Manuel Valls, les frondeurs et le Medef, une mise au point nécessaire.

    fut faite lors de la demande de confiance dans son discours de politique générale.

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    Nous avons le courage de réformer mais,

    Réformer ce n'est pas réduire le SMIC.

    Réformer ce n'est pas supprimer le CDI.

    Réformer ce n'est pas diminuer les salaires dans la fonction publique.

    Réformer ce n'est pas casser notre modèle social

    Réformer c'est affirmer les priorités en refusant l'austérité.

    Support Wikipedia J'ai écouté son discours de près de 45 minutes, un discours sincère, enflammé, sanguin, celui d'un espagnol d'origine, tout comme son premier discours lors de son investiture il y a 5 mois. Après la caresse au patronat dans le «je vous aime», Valls caresse sa gauche, nécessité oblige. Politique incompréhensible pour de nombreux Français qui ne cessent de dire que la politique de l'exécutif n'est pas lisible. Paradoxe d'autant plus troublant que nombreux sont ceux qui condamnent la bi-polarisation de la vie politique, et quand un exécutif se place entre droite et gauche, ils le rejette.

    Valls était-il partisan du maintien des 35 heures, qui furent d'ailleurs bien endommagées par Nicolas Sarkozy, nous y reviendront, nous ne le saurons pas. Une chose saute aux yeux c'est la provocation du Medef la veille de la question de confiance, aurait-il voulu faire capoter la majorité avec cette bombe ? Il ne s'y serait pas pris autrement ! Mais Valls pouvait-il aller dans le sens du Medef, non ! Actuellement l'Assemblée nationale serait dissoute. Alors le Medef a joué au «con», car il est question de les assouplir ces 35 heures par des accords syndicaux d'entreprise, la question est donc, les syndicats auront-ils confiance dans un patronat qui ne cesse de faire de la surenchère provocatrice ?

    Ce fut le même Valls direct volontaire martelant ses mots pour montrer sa détermination, son engagement d'aller jusqu'au bout sans dévier des objectifs qui furent fixés par le président. Il rappela la situation internationale, la menace djihadiste et ses crimes envers les populations qu'ils contrôlent. Montrant aussi l'engagement de la France dans ce combat contre ces hommes en noir qui furent rejoints par 930 français, tuant, décapitant des journalistes et des humanitaires, réduisant les femmes à l'esclavage et j'en passe dans leurs atrocités, et cela avec les armes du régime de Kadhafi, un reste de la gouvernance héroïque de Sarkozy.

    Maîtrisant parfaitement la politique intérieure montrant ses difficultés économiques, l'exaspération des Français sur le chômage, une conséquence de dix années de droite que l'on ne peut juguler en à peine plus de deux années. Ceux qui pensent cela possible n 'ont aucune idée de l'état de notre l'industrie. Montrant la voie de son engagement, reprenant l'essentiel de ce qui fut fait depuis le début du quinquennat de Français Hollande, il exprima sa fermeté à mener à bien le redressement des entreprises mais sans sacrifier notre modèle social si cher aux Français. Franchement pouvait-il détruire ce qu'ils ont mis des décennies à construire, alors que 10 années de droite ne l'ont pas fait ?

    Cela fut dans le silence des frondeurs obstinés dans leur erreur, l'attitude de Cécile Dufflot ne montra aucune ambiguïté sur ce point quoi qu'il dise, mais aussi des niaiseries de l'opposition qui ne sut montrer qu'une indifférence prétentieuse se disant, cause toujours, tes jours sont comptés nous reprendrons le pouvoir. Mais j'ai vu Patrick Balkany plusieurs fois condamné ricaner, quel exemple de valeur morale dans ce parti ! Quelle confiance peut-on accorder à cette droite qui, de plus, nous a montré dans l'affaire Bymalion son incapacité à gérer son propre parti.

    Une France partagée entre d'un coté ceux qui applaudissent fiers de ce qui fut fait et de ce qui peut être fait, et de l'autre des députés de droite figés dans un mépris, malgré un exécutif qui se bat contre le sectarisme d'une gauche qui rejette tout en bloc, préférant qu'elle ne soit plus qu'un souvenir nostalgique du bon vieux temps. Rien pour cette droite ne compte malgré le pacte de responsabilité qui prévoit une aide aux entreprises de 40 milliards sur trois années pour leur compétitivité, mais pas pour augmenter les dividendes et les hautes rémunérations, tout le contraire de ce qu'elle fit. Pendant les cinq années de Sarkozy, elle n'eut qu'un but gouverner sans trop de vagues dans l'optique d'un autre mandat ne s'attaquant pas aux réformes de peur qu'elle soit rejetée, préparant ainsi sa réélection. Sachant qu'ensuite, elle pourra matraquer les Français par une politique des plus austère, dans la forme de celle de François Fillon qui clame 100 milliards de réduction des dépenses et la suppression des 35 heures qu'il ne fit pas, mais qu'il ferait s'il revenait, bonjour les dégâts. Mais François Hollande est arrivé et récolta le désastre. La dynamique du chômage que laissa Sarkozy, les entreprises qui firent faillite comme une série de boutons qui sautent les uns après les autres. Le cas emblématique de Peugeot que l'exécutif dut sauver du gouffre et j'en passe, montrent l'état de la France à son départ. Il n'est donc pas possible dans une Europe à croissance quasi nulle que les entreprises aient des commandes leur permettant d'embaucher. Ce ne sont pas les freins des seuils d'entreprise qui augmenteraient les charges si elles embauchaient ni le fait qu'elles ne pourraient licencier, ne l'ont-elles pas fait depuis plusieurs années et dernièrement en virant un max de séniors ? Gattaz et ses acolytes ne savent que faire pour que la France ne s'en sorte pas à l'image de ceux qui partent dans des paradis fiscaux !

    Ce fut un catalogue qu'il était bon de rappeler à ceux qui ne cessent de critiquer l'action engagée par le président de la République. Pour les frondeurs, ce n'est pas de l'austérité qu'il clama rappelant la création d'emplois dans l'éducation nationale, dans la police et la gendarmerie, le maintien des effectifs dans les hôpitaux, l'augmentation du RSA, la réduction des impôts pour les catégories inférieures, le maintien des salaires dans la fonction publique mais des augmentations au cas par cas, la création d'emplois d'avenir et la garantie jeune, le maintien de la retraite à 60 ans pour les retraités qui eurent une activité pénible et pas de réduction retraites des fonctionnaires. Et mon dieu, il y en eut des critiques que ce soit des frondeurs qui firent leur cinéma à la Rochelle se repliant sur eux mêmes en s'accrochant à leurs dogme, allant aussi à la fête de l'Huma montrer leur convergence politique avec l'autre gauche, mais ne proposant pas de solution pour dynamiser notre production nationale. Mais aussi de l'opposition réclamant haut et fort la démission du président et celle de l'Assemblée, comme si les socialistes allaient lui donner la France pour faire ce qu'elle fit, c'est à dire rien d'autre que d'augmenter le plafond de l'ISF, de défiscaliser les heures supplémentaires, de réduire la portée des 35 heures mais pas les supprimer et de trouver normal que les fortunés partent dans les paradis fiscaux au lieu qu'ils investissent. Mais ce ne fut pas que l'opposition politique, ce fut aussi les médias, dont les commentateurs ceux que l'on interroge à C dans l'air, c'est à dire toujours les mêmes à droite, montrant ainsi la valeur démocratique de cette émission politique. Il est extrêmement choquant quand l'on les écoute lorsqu'ils prêchent la réduction des dépenses en tordant le coup à notre système social. Ils savent bien que cela ne peut que conduire à augmenter la misère sachant qu'eux mêmes, protégés, ne seraient pas affectés. C'est vrai que nous n'atteindrons pas les 3% de déficit annoncés, mais c'est aussi vrai que Valls a prévu une réduction des dépenses de 50 milliards d'économie sur trois ans dont 21 en 2015. Cette politique toute en douceur permet d'éviter une réaction violente par des manifestations qui conduiraient à un chaos politique et de préserver notre système social, qui pour le Medef à vécu.

    Ce que l'on constate parmi ces commentateurs et les politiques de l'opposition c'est l'accent mis sur la majorité relative qu'ils clament, dans une mauvaise foi évidente, mettant l'accent sur les 31 frondeurs socialistes, 20 de plus que lors de son investiture qui ont fait chuter la majorité de 306 voix en avril à 269 lors de cette question de confiance pour une majorité absolue à 244 voix. Ce n'est pas mon avis, la majorité obtenue est supérieure à celle du 8 avril. La majorité absolue de l'Assemblée étant de 289 voix, on peut donc calculer que le 8 avril la marge en voies était de 17 voix et que le 16 septembre elle est de 25 voix. En d'autres termes, la majorité socialiste à la question de confiance du gouvernement 2 est supérieure à celle du gouvernement 1 de Manuel Valls, CQFD.

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  • François Hollande et "le sans dents" de Valérie Trierweller.

    Mais aussi l'exutoire des Français qui lui font payer leur désarroi.

    Il n'aimerait pas les pauvres alors que son engagement politique de toujours fut de les aider !

    Support Wikipedia Hollande aura tout subi, on se demande ce qui peut encore lui arriver. Il a touché le fond avec 85 % des Français qui ne veulent qu'il se présente à un second mandat ! S'attendait-il à un tel désaveu ? Probablement pas aussi important mais, le livre de son ex première lui a donné le coup de grâce après le refus de sa ministre du logement d'entrer dans Valls 2 qui l'a contrait à s'en séparer, et la démission provoquée d'Arnaud Montebourg avec celle voulue de Benoît Hamon. Mais au fait Cécile pourquoi a-t-elle démissionné ? À oui, elle ne voulait plus faire parti du gouvernement Valls 2, et c'est vrai qu'ils ne s'aimaient guère, alors autant faire un livre pour clamer qu'elle m'aime pas sa politique sur les Roms parce qu'il va au delà du pacte républicain ! Le pacte républicain qu'est-il lorsqu'il s'agit de Roms ? Qui peut apprécier que ces Roms vivent dans un tel état de misère sur notre sol ? Les renvoyer chez-eux n'est-il pas la meilleure solution ? Nous n'avons pas la possibilité de les accueillir comme il faudrait. Les Français ont assez de leurs problèmes sans en supporter d'autres. On savait qu'elle était comme ces écologistes de Notre-Dame- des Landes qui glandent dans la forêt, voir Notre-Dame-des-Landes, le foutoir de tous les paumés. Mais ce qu'elle oublia, ou qu'elle ne voulut prendre en compte, c'est qu'elle fut ministre et cela grâce aux socialistes et à Martine Aubry dont elle est une amie ce qui força la main à François Hollande. Ces écologistes ne sont ni plus ni moins que des communistes sous une couverture d'écologie. Sans les socialistes les écologistes ne seraient ministres, comme ce fut le cas pour les communistes.

    Là dessus, ce fut le trublion Arnaud Montebourg qui de la fête de la rose à Frangy-en-Bresse attaqua la politique d'austérité du président, de la chancelière Angela Merkel et de la zone euro. Mais, si elles l'imposèrent à la Grèce et que l'Espagne l'appliqua à cause de conditions économiques que nous n'avons pas, nous sommes loin d'être dans l'austérité. Nos pensions et nos salaires s'ils sont figés pour de nombreux salariés, ils n'ont pas été réduits, et de plus des postes dans l'Éducation nationale et dans la police furent créés, mais aussi des réductions d'impôts pour les Smicards, sans oublier le maintien de la retraite à 60 ans pour des salariés qui travaillèrent péniblement pendant leur activité professionnelle. Autant de faits sociaux de gauche qui coûtent à nos finances. Que le pacte de responsabilité conditionne une austérité, c'est exact, mais c'est un choix pour aider les entreprises à embaucher, c'est aussi du social de gauche, bien que ce ne soit pas du donnant donnant, puisque les entreprises n'embauchent que si elles ont des commandes. L'irréalisme industriel de certains socialistes dépasse l'entendement.

    Arnaud Montebourg s'est laissé griser par la gauche de son parti qui mène un combat qui fera sa perte. La gauche va mal et pas que chez les socialistes, ses électeurs d'autrefois n'y croient plus et sont partis au FN. Les communistes ne sont plus que des conservateurs dépassées par l'évolution des mentalités. Nous ne sommes plus en 1944. Confondre austérité et in-compétitivité de nos entreprises de la part d'un ministre est impardonnable. Mais, on ne peut dire qu'il manqua de franchise à ses idées, et profiter, avec forts effets de manche et des airs de suffisance en compagnie de Benoît Hamon, devant une flopée de caméras et de journalistes qui n'attendaient que ça, pour clamer une politique contraire à celle du président après son interview au Monde. Il ne se sentait plus mais, il ne pouvait plus être toléré, d'autant plus qu'il était coutumier du fait, rappelez-vous Arcelor Mittal. La coupe était pleine. Quant à Benoît Hamon, il s'est trouvé piégé comme emporté par la fougue de Montebourg. Que pouvaient faire d'autres le président et Valls que de le virer ? Quant à Benoît Hamon, il semble qu'il avait l'opportunité de rester au gouvernement, mais entrainé dans un même combat, il préféra rejoindre ses compagnons, les frondeurs. Ils ont crus que leur liberté d'expression n'altérerait pas leur cote auprès du président et de Valls, comme ce fut bien souvent le cas pour Montebourg. En fait, le consensuel président qui absorba couacs sur couacs dévastateurs n'en pouvait plus. Être accusé depuis deux années de chique molle et d'incompétence par l'opposition même si on est blindé à force cela pèse quand les sondages sont au plus bas.

    Quand Montebourg clama dans son interview au Monde que les choix ne sont pas figés alors qu'il savait que le président s'était engagé à maintenir sa ligne politique, c'était ni plus ni moins une provocation, et pour un ministre de l'économie et des finances ce n'était pas permis. Croire que le président changerai de politique alors qu'il ne cesse de la promouvoir tient de l'inconscience. Notre croissance nulle depuis quelques années ne justifie pas d'accuser la politique du président, qui me paraît la plus raisonnable dans le contexte actuel. Relancer la compétitivité par le pacte de responsabilité avec la réduction d'impôts de 6 % du CICE est une bonne chose d'autant plus que la BCE vient de réduire son taux directeur à 0,5 %. À cela s'ajoute une baisse de l'euro du même ordre ce qui ne peut être que bon pour le président et les entreprises.

    Actuellement la situation n'est pas favorable à la gauche dans une croissance nulle, elle ne peut s'imposer. En fait Montebourg s'est fait plaisir mais en affaiblissant un peu plus le président ce qui fit dire qu'il n'a plus de majorité et donc qu'il dissolve l'Assemblé nationale ou qu'il démissionne. Il préféra nommer un autre gouvernement qui mettra sa responsabilité en balance devant les députés le 16 septembre, lui donnant là l'argument d'une dissolution si elle n'était pas accordée. Les frondeurs seront devant leur responsabilités. Dur moment de rentrée de vacances dans une conjoncture internationale difficile ou le président est en première ligne, mais aussi avec un chômage qui ne cesse de croître conduisant à une perte de rentrées fiscales accentuant la nécessité de faire des économies. Près de 20 milliards ne sont pas rentrés dans les caisses, de quoi donner des sueurs froides au ministre de finances Michel Sapin.

    Puis vint le coup de folie de VT qui, pour se venger, mit en cause la crédibilité du président sur son engagement politique pour les Français du bas de l'échelle sociale. La jalousie ne justifie pas tout. Cet acte de folie fut du pain bénit pour l'opposition qui se croit déjà à l’Élysée, il n'y avait qu'à entendre Marine et Fillon. Ce fut aussi une attaque politique, car l'affaiblissement du président est néfaste pour le pays et donne du grain à moudre au FN. La liberté d'expression n'est autorisée que dans la mesure ou elle respecte les autres et surtout la fonction présidentielle. Ce livre mériterait qu'il soit censuré, et que VT soit condamnée pour atteinte politique contre la Nation. Dans de nombreux pays, se serait déjà fait. Les Droits de l'homme et du citoyen impliquent aussi des devoirs, celui du respect des autres.

    Les Droits de l'Homme et du citoyen du 04 octobre 1958 qui régit la Vème République, indiquent dans son article 4 « la liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui, ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société, la jouissance de ces mêmes droits. ...... ». Or François Hollande ne peut se défendre du fait de sa fonction.

    Ce livre que je n'ai pas lu et que je n'achèterais pas, mais dont j'ai lu de nombreux commentaires a fait mal à mon pays. Quel avantage pouvait-elle tirer de ses révélations qui ne concernaient qu'elle et François. Déballer ainsi sa relation intime montre qu'elle ne sait plus comment faire pour faire mal. Le twette de soutien à Falorni fut déjà une honte de jalousie et de prétention. Elle n'a pas quatre enfants avec Hollande, sa relation est donc sans fondement, cela montre la folie qui s'était emparée d'elle, obligeant Hollande à l'embrasser le jour ou il fut déclaré président lorsqu'ils se trouvaient sur l'estrade à Tulles pour fêter la victoire. Le coup de la baignoire ou Hollande lui arracha le plastique de barbituriques qu'elle voulait absorber intéresse qui ? Les avides de magazines peeple. Si, elle fut congédiée durement ce que l'on apprit, mais peut être qu'elle ne voulait pas accepter la rupture, ce qui força le président à cette dureté, qui sait ?. Nous n'étions pas présent. Et qui n'entend qu'une coche n'entend qu'un son.

    C'est aussi vrai pour le livre. Mais, ce qui fait plaisir c'est la grogne des éditeurs, qui rejettent des manuscrits des auteurs débutants pour impopularité, et qui n'ont pas vendus de livres d'auteurs reconnus à l'ouverture de la rentrée littéraire, les librairies étant prises d'assaut pour la vente du bouquin de VT.

    Le 03 septembre Hollande serait à 19 % et Valls à 43 % selon le dernier baromètre Ifop pour Paris Match. Tout n'est pas perdu !

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