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Réflexions et témoignages - Page 2

  • Bien sûr que l'Union européenne n'est pas à la hauteur,

    nous le savions depuis longtemps !

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    Abdelhamid Abaaoud commanditaire et participant à de nombreux attentats de Daech en France, document RTL, crédit AFP PHOTO/HO/DABIQ .

    Il a réussi à passer à toutes les frontières de l'Europe et en France, de voyager dans le métro, de circuler à Montreuil, à Saint-Denis pour y être abattu et ce n'est qu'à la suite d'une information marocaine qu'il fut localisé. Le problème des frontières se pose ainsi que celui de nos services de renseignement de la DGSI et de la DGSE.

    Plus généralement qu'est-ce que l'Europe ? Un ensemble de nations d'intérêts différents de cultures différentes dont Montesquieu donna une interprétation dans sa théorie des climats chauds et froids. L'Union européenne des 27 n'est qu'une union commerciale, sans gouvernement politique, donc sans tête autre que celle des chefs d’État et de gouvernement et chaque nation peut faire ce qu'elle veut en respectant plus ou moins les traités, ou tout au moins en les appliquant selon sa politique, cela n'a rien à voir avec notre Constitution. Elle est unique dans cette Europe et cela donne des pouvoirs.

    Notre président peut immédiatement mettre nos forces en action ce qui est impossible pour ces autres États nation. C'est très important, on l'a vu lorsqu'il engagea nos forces au Mali, et combien de pays s'en sont senti investis ? Bien sûr nous avons une certaine responsabilité envers ces pays, nos ressortissants y sont implantés à Bamako, de même qu'au Tchad, en Centre Afrique, nos relations avec ces pays sont séculaires Le problème était, et est dû encore, la prise d'otages du 20 /11 à Bamako à l'hôtel Radisson qui fit 27 morts le montre, à des groupes terroristes armés par les stocks d'armes de l'armée libyenne qui agissent par vengeance contre l'Occident. Notre action contre le terrorisme en Afrique aurait dû être prise en conscience par cette Union qui n'a pas vu le danger, bien qu'elle nous aida financièrement pour le Mali. Mais depuis 2013 l'ONU dans son programme Minusma apporte 12.640 personnes dont 11.200 soldats des pays limitrophes, mais aucun européen. De même que pour l'Irak, ou les anciens soldats sunnites de l'armée de Saddam Hussein se sont regroupés en salafistes djihadiste pour former Deach avec des membres d'Al-Qaïda en revendiquant un retour à l'Islam radical contre les chiites.

    L'Occident, qui est à l'origine de ce bouleversement religieux islamique au Moyen-Orient par sa guerre contre l'Afghanistan, contre l’Irak, contre la Libye et maintenant en Syrie, en est responsable. A cela, si l'on ajoute l'émancipation démocratique des pays du Maghreb, dont la Tunisie qui est l'exemple, on se rend bien compte que pour ces salafistes c'est un coup porté à leur doctrine d'autant plus que les Syriens sunnites ont désiré instaurer une démocratie conduisant à une guerre civile contre le régime dictatorial de Bachar inféodé aux alaouites.

    Les sunnites sont à 70 % des syriens ce qui eu l'effet d'un accueil favorable à Deach lui permettant une expansion rapide sur le territoire syrien contre les chiites alaouites du parti Baas, le parti d'Assad. On voit, qu'à la vengeance de l'Islam radical contre l'Occident, vient s'ajouter la rivalité ethnique séculaire entre chiites et sunnites dont la Syrie est devenue le terrain. Cela débouche sur les intérêts géopolitiques entre les pays du Golfe, qui sont chiites comme l'Iran avec des implantations en Afghanistan, au Liban Sud avec le Hezbollah, et majoritairement sunnites comme l'Arabie Saoudite, l’Égypte, le Qatar, le Kowet, les Émiras arabes-unis pour ne citer que les plus influant. La Turquie proche de la frontière syrienne y trouve aussi des intérêts pour quelques groupes sunnites. Les chiites sont de loin très minoritaires et l'issue du conflit syrien est pour eux une question d'existence.

    Ceci explique le soutien de l'Iran à Bachar avec celui du Hezbollah. Quant au soutien russe il s'explique à la fois par la signature en 1980 entre le soviétique Léonid Brejnev et le syrien Hafez al-Assad dans un traité de coopération stratégique. Poutine poursuit cette même politique. Mais, ce n'est pas tout, quelque 50.000 binationaux syriens habitent en Russie, 80% des officiers syriens y ont été formés. La grande majorité des chrétiens syriens sont orthodoxes, proche du patriarche de Moscou Lukoil, l’un des premiers producteurs russes de pétrole, qui réalise de nombreux investissements dans le pays riche en gaz.

    L'Union européenne fut construite après la guerre avec l'objectif de nous préserver d'une troisième guerre mondiale. L'objectif a-t-il été atteint oui, si l'on veut parler de guerre conventionnelle mais de guerre terroriste non ! Le problème est qu'elle n'est pas adaptée pour lutter efficacement contre cette guerre, trop inerte et d'autre part non motivée pour les pays du Nord préservés. Pourquoi viendraient-ils se mêler de nos difficultés ? L'exemple de la Pologne, très catholique, est caractéristique par son virage ultra droitier qui refuse toute coopération dans l'accueil des réfugiés, bien qu'elle ait profité des aides financières de l'Union pour son développement. En fait compter sur les pays du Nord qui préfèrent acheter des chasseurs américains aux Mirage, il ne faut rien en attendre. Pour les pays de l'Est de l'Europe leur première réaction fut de mettre sur leur frontière des barbelés pour ensuite, après le tollé international laisser passer des colonnes de réfugiers venant de Syrie, d'Afghanistan, d'Erithrée, du Kossovo, d'Iraq, de Libye pour l'Allemagne accueillante. Ces pays du Nord et de l'Est de l'Union ne se sentent pas concernés par Deach, ils sont géométriquement éloignés, et de plus, ils laissent à la France le soin de le combattre.

    L'Union est donc absente dans le combat contre Deach !

    Mais aux frontières de l'espace Schengen, les pays limitrophes se doivent de contrôler efficacement les passages afin d'éviter que des terroristes genre Abdelhamid Abaaoud ne puissent passer, ce ne fut pas le cas, mais ce n'est pas en les accusant que le problème sera résolu si l'on veut que l'Union européenne survive, et que le nationalisme d'extrême droite ne passe pas. Il faut donc les aider par l'instauration de fichiers recensant les terroristes.

    Ce fut la mission de Bernard Cazeneuve le 20 novembre auprès des ministres de l'intérieur des partenaires européens. Il fut question d'un fichage des passagers européens, du renforcement de la règlementation des armes à feu, de contrôles renforcés aux frontières de l'Union. Finalement Bernard Cazeneuve obtint ce que nos partenaires et les institutions Européennes avaient refusés à la suite des attentats de Chalrie Hebdo et de l'Hyper Casher. Mais, entre les accords verbaux et les actes il y a souvent un décalage inertiel voire une obstruction. Cette prise de conscience de nos partenaires, si elle est louable, n'est pas forcément ancrée dès lors qu'ils ne sont pas directement concernés par le terrorisme. Cela fait de sept à huit années que les États européens tergiversaient, pour raison de secret de la vie privée, sur la communication, entre États, des services de police et de renseignement des compagnies aériennes de leur données sur les passagers pour tous les vols arrivant dans l'espace Schengen ou en partance. Il n'y avait selon le Monde.fr que le Royaume-Uni, l'Espagne, la Belgique et la France qui poussaient. Il fallu donc 130 morts quelques 350 blessés pour qu'une prise de conscience naisse dans notre Union. Il est certain que cela implique des dépenses et des effectifs supplémentaires mais il s'agit de sauver l'Europe du chaos dans lequel elle se trouve. Parce que, outre les terroristes, il y a les réfugiers qui ne cessent d'arriver, même si actuellement on n'en parle peu.

    Quant à nous, nous devons réagir plus efficacement, plus rapidement et donner plus de moyens à nos services de police et de sécurité sans pour autant s'écarter du droit comme bien souvent la droite le demande et le fait. Améliorer nos services des renseignements intérieurs et extérieurs, mais aussi ne pas faire de la France un État policier, elle doit rester ce qu'elle a toujours été un pays ou il fait bon vivre, tolérant, accueillant, sans avoir un policier derrière soi. Bien sûr, c'est difficile, surtout en ce moment ou l'état d'urgence est prorogé pour trois mois. Il ne faut pas non plus amalgamer tous les Maghrébins sur notre sol aux terroristes, et comme nous, ils rejettent cet Islam radical, alors qu'il est une religion tolérante et fraternelle. Nos concitoyens comprennent et acceptent pour le moment d'être contrôlés.

    Il faut sauver notre démocratie, nos divisions, les mensonges de nos politiques la mine, ils sont le premier facteur de son déclin. Ils l'ont montré à la séance des questions au gouvernement lorsqu'ils ne laissèrent parler la Garde des Sceaux Madame Taubira vociférant contre l'exécutif après avoir chanté la Marseillaise avec l'ensemble des parlementaires lors du Congrès à Versailles. Les Français demandent l'union alors que leur représentation nationale s'étripe !

    Ces terroristes ne cherchent qu'à nous diviser, ils savent que notre démocratie est fragile parce qu'il n'y pas d'unité politique.

    Le premier devoir d'un représentant national est le respect de l'autre !

  • Impôts va-t-on enfin pouvoir faire quelque chose ?

    Depuis que l'on en parle ?


    Modifier notre système d'imposition est une aventure politique, sociale, d'autant plus qu'il est unique, en plus compliqué, mais aussi injuste en terme d'équité. Il s'est imposé au cours du temps en fonction des influences, des syndicats, des castes, des nécessités sociales, économiques, géographiques mais aussi des conditions d'équilibre de nos finances de telle sorte que même ceux qui devraient le connaître s'y perdent.
    Chaque gouvernement fait ses lois et l'on ne s'y retrouve plus. Et là, il faut reconnaître que nos impôts ne sont pas seulement sur le revenu de notre activité, mais aussi sur notre retraite pour laquelle nous avons déjà payé pendant notre activité, mais également sur notre logement, notre maison, et dépendent ainsi du lieu ou l'on habite, un vrai capharnaüm ! Mais ces impôts locaux, qui ne devraient dépendre que des régions, départements et communes, dépendent du rendement fiscal de ceux de notre travail qui, lorsqu'il est mauvais, un gouvernement qui veut réduire le déficit structurel et la dette reporte la perte fiscale correspondante sur la réduction des subventions territoriales d’où ces fameux impôts locaux que les régions départements et communes nous appliquent. Ils n'interviennent pas dans le calcul du déficit en terme de Maastricht, mais par contre, les emprunts pour faire face à nos dépenses ont des intérêts qui creusent le déficit et la dette, ce qui fait qu'il y a divergence de l'imposition. Le dernier exemple est celui de la taxation des impôts locaux des retraités veufs qui étaient exonérés, loi votée par la précédente majorité entrant en vigueur cette année que l'exécutif n'a pas vu venir. On voit que notre imposition est à composantes multiplement imbriquées d'autant plus qu'elle porte aussi sur le commerce par la TVA. On n'en arrive à être imposé sur tout, et tout est objet d'imposition puisque même nos économies placées ainsi que pour la fortune des fortunés, il y a imposition. Rien n'échappe au pic-sous gouvernemental quelques soient les gouvernements !
    En fait vivre en France est un luxe puisque ces impôts sont redistribués !

    La gauche apparaît plus portée à imposer que la droite, mais en fait ce n'est qu'une illusion, la droite sait mieux faire lorsqu'elle permet que des heures supplémentaires ne soient pas imposées, reportant ainsi l'impôt sur les autres classes de la société. Elle donne ainsi la préférence à la classe productrice d'être moins imposée au détriment du reste de la société, et comme c'est elle majoritairement qui vote, c'est tout bénéfice, cet impôt est dilué !
    Pour un gouvernement modifier notre système d'imposition c'est s'exposer à des critiques acerbes de tous bords politiques, même si il y aurait nécessité. Seulement cette modification ne peut être qu'empreinte de couleur politique donc forcément impopulaire même avant qu'elle soit définie. Parce que les impôts sont un sujet majeurs pour les Français. Les Français n'aiment pas payer d'impôts, enfin un peu, mais pas trop. D'ailleurs nombreux sont ceux qui fortunés s'en échappent en plaçant leur fortune dans les paradis fiscaux ou en allant vivre dans des pays ou les taux n'ont aucune comparaison eu égard aux nôtres. Tous les Français ne payent pas d'impôts, alors qu'ils le devraient, 8 millions en sont exonérés en 2016 pour des conditions d'existence. Cette situation même si elle s'explique par l'obligation de solidarité des plus riches aux plus pauvres crée une injustice civique mais pas morale parce que s'ils sont devenus riches c'est aussi, en partie, au profit des plus pauvres par le fait même de leur position sociale. C'est une redistribution !

    De même ne payent des impôts avec assurance que ceux qui ont des revenus connus ! Combien d'autres peuvent frauder ? Les professions libérales bien sur, les commerçants, artisans voir même de grands groupes internationaux profitant de leur implantation off-shore. Bien sûr, je ne dis pas qu'ils fraudent mais simplement qu'ils pourraient en avoir la tentation et certains ne s'en privent pas !

    Il n'y a pas que les impôts qui départagent les Français ! Les conditions sociales entre différentes catégories font que tous les Français ne sont pas égaux, parce qu' il y a des privilégiés qui ont des emplois à vie et pas d'autres ? Ces Français créent ainsi plus de misère aux autres parce qu'il faut financer leur avantage. De même, pourquoi il y en a qui partent en retraite bien avant d'autres, et qui de plus, gardent certains des avantages qu'ils avaient en activité ? Ces retraites déficitaires sont renflouées par les impôts des autres et l'on vous dit que c'est normal parce qu'ils participent à l'existence de l’État employeur. Et, je ne parle pas des régimes spéciaux attribués à une catégorie de citoyens qui ont eu le moyen d'agir pour leur profit parce que leurs actions créaient un trouble social important. Dans ce cas, le comble de la différence entre Français atteint le haut niveau, j'écris haut niveau parce que je n'ai pas la connaissance sur tous les systèmes d'imposition pour écrire que c'est pour eux le nirvana !
    Qu'on m'explique pourquoi des Français peuvent partir en retraite à 57 ans au taux plein et que d'autres sont obligés d'atteindre 67 ans !

    Mesure-t-on combien coûte un retraité de L'Administration, du GAZ et d'EDF, de la RATP, des finances, de la SNCF, pour ne citer que ce qui me vient à l'esprit qui à 57 ans est en retraite au taux plein et qui à une espérance de vie de 85 ans ? Ces conditions sociales, si elles étaient admissibles il y a quelques années, elles ne sont plus tolérables devant nos contraintes actuelles.
    Ce tableau n'est pas exhaustif mais brosse une situation économique qui ne peut que diverger. Le problème est complexe parce que notre système à la fois libéral et social rend difficile toute réforme par le fait même qu'il préserve un minimum d'existence pour les plus démunis.
    C'est d'ailleurs pour cela qu'il n'y a pas explosion sociale.
    Un gouvernement se doit de tenir compte de cela, pour son existence, pour ses concitoyens, il ne peut donc être que d'un seul bord. Il faut donc une politique qui fait la part des choses même si elle mécontente un maximum de Français.
    C'est dans ce contexte que deux députés dont Jean-Marc Ayrault, soutenus par 190 députés socialistes et autres, proposent un amendement, au projet de loi de finance de 2016 débattu jeudi 12 novembre, de faire baisser, pour les plus modestes, la contribution sociale généralisée, la CSG. Cette contribution prélevée à 7,5 % sur tous les revenus, salaires, retraites, allocation chômage, indemnités journalières, revenus du patrimoine, revenus de remplacements, revenus des jeux, est prélevée à la source. Cette CSG, instaurée en 1991 par le gouvernement Rocard rapporte environ 90 milliards par an. À l'origine, elle n'était prévue que sur les cotisations sociales patronales et salariales. Jugée très injuste par ces parlementaires, ils envisagent de la réformer en la fusionnant avec la prime d'activité qui entrera en vigueur au premier janvier 2016. En janvier 2016, si cet amendement est accepté, le RSA activité et la prime pour l'emploi seront supprimés pour être remplacés par un dispositif unique, la prime d'activité. Cette nouvelle prestation sera versée par les caisses d’Allocations familiales. Les salariés ne touchant qu'entre 1 et 1,3 Smig se verraient allégés de ce prélèvement, remplaçant ainsi leur versement de la prime d'activité. En d'autres termes, pour eux et le gouvernement cette réforme serait transparente. Or, elle coutera quelques milliards d'autant plus que 50 % de ceux qui ont droit actuellement à cette prime ne la réclament pas. Le problème reste à savoir comment compenser, en plus, cette perte due au fait qu'elle n'est pas actuellement versée à tous ?
    Pour ces députés, c'est une réforme qui va dans le sens des engagements de François Hollande de la baisse des impôts actuelle. Politiquement, elle a aussi un autre but celui des régionales ou une partie de la gauche risque de ne pas voter.

    La première baisse d'impôts sur le revenu doit intervenir en 2016 et profiter à 8 millions de contribuables. Elle est la conséquence de la suppression de la première tranche d'imposition sur le revenu votée en 2015 pour les plus faibles. En 2017, cette réforme de la CSG qui interviendra s'ajoutera à la baisse d'impôts de 2016 de sorte cette tranche de citoyens ne paiera presque plus d'impôts ce que l'exécutif pourra faire valoir conformément à l'engagement de François Hollande qu'il faut rappeler, c'est à dire un quinquennat en deux phases, la première redresser notre économie et la seconde redistribuer. Seulement comme le souligne Le Monde, il y a un risque constitutionnel que cette modification de la CSG soit retoquée selon Michel Sapin. Il s'en réfère à 2002 ou les juges avaient refusé une baisse de la CSG puisqu'elle devait financer la Sécurité sociale.
    En conclusion, ce n'est qu'une petite réformette qui peut profiter aux régionales à la gauche voire à la présidentielle de 2017, d'autant qu'il n'est pas certain que le Conseil constitutionnel la retoquera sachant qu'il va être remanié puisque son président Jean-Louis Debré terminera son mandat en février 2016, et comme c'est le président de la République qui le nomme, tout est possible.

     

  • Migrants ou réfugiés quelle différence ?

    Catholiques ou musulmans quelle différence ?

    Tous fuient la guerre, la misère, la mort pour peut-être une autre mort, celle qu'ils ont bravés en traversant déserts et mers pour un dernier espoir vers ce qu'il y avait pour eux de possible, la liberté occidentale. Mais une liberté bien précaire, même inhumaine, entassés dans des camps, laissés au bord du littoral des mers, aux frontières des pays d'Europe ou près de 500.000 s'entassent, dans des rues des villes, sous des ponts sans rien, comme on peut le voir à Paris, capitale du pays des Droits de l'homme !

     

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