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  • Italie, les bateaux de la mort, et l'Europe qui ne fait rien !

    C'est au cours d'une prière que la rixe a éclaté entre chrétiens et musulmans

    Une chaine humaine sauva ces naufragés.

    Neuf réfugiés morts dans le canal de Sicile après la bagarre religieuse contre quinze musulmans qui furent arrêtés dont un mineur de 17 ans, la rixe aurait dégénérée en plus de victimes si les secours n'étaient arrivés à temps, «il Fatto Quotidiano». Un drame de la misère révoltant, mais plus encore par les conditions matérielles de ces pauvres migrants. À la misère de leur situation ils y ont ajouté une misère plus noire par ce crime au moment ou leur embarcation, un canot pneumatique, un peu dégonflé, était en difficultés et risquait de prendre l'eau. Ils étaient partis d'une plage de Tripoli le dimanche 16 avril à 105 sur cette embarcation de fortune. La haine de l'autre fut le prétexte pour alléger l'embarcation, et le fait qu'ils n'étaient pas du même Dieu, les musulmans majoritaires jetèrent à la mer neuf ghanéens et trois nigériens venant du Mali, du Sénégal, et de la Guinée ! Ce ne fut que par la résistance des autres qui, s’agrippant entre-eux formèrent un front humain qui ne permit pas, à leurs agresseurs pendant près d'une heure, d'être jetés en mer.

    On retrouve dans ce drame le problème du moment, le massacre des chrétiens par les djihadistes de l'État islamique. Mais plus encore, la déstabilisation de l'Afrique par la chute de Kadhafi en octobre 2011 lors de la guerre que nous avons menée contre lui. Mais aussi, celle de l'Irak et de la région par la chute de Saddam Hussein lors de la guerre du golfe en 2006 engagée par George W Bush. Bush, Sarkozy, mêmes responsables des conflits actuels !

    Ils étaient proches de la fin de leur voyage vers un espoir de vie meilleure et ne reçurent qu'une horrible mort. Le canal de Sicile qui divise la mer Méditerranée en deux est plus au Nord de l'Île de Lampedusa qui est la plus grande Île des Îles Pelagie et la plus proche de la ville de Tripoli. Cela signifierait que ces migrants avaient dérivés plus à l'Ouest de l'Île de Lampedusa puisqu'ils étaient dans le canal de Sicile.

    Au delà du fait que diverses sources journalistiques évoquent 12 migrants jetés en mer alors que «il Fatto Quiotidiano» n'évoque que neuf morts, signifierait que trois migrants furent sauvés par les gardes cotes italiens. Le problème de ces vagues migratoires par mer des cotes africaines et moyennes orientales, pose d'énormes difficultés depuis plusieurs années à l'Italie qui par la proximité de ses cotes, a enregistré plus de 10.000 migrants pendant les trois premiers mois de l'année 2015. Ce chiffre serait en diminution par rapport à celui de 2014 selon l'Organisation internationale pour les migrations. L'Italie aurait secouru environ 2.000 migrants pendant le premier week-end d'avril dans le canal de Sicile ce qui porte à 12.000 le nombre d'arrivées sur ses cotes le 10 avril depuis le début de l'année.

    Ce drame humain qui se joue aux portes de l'Union européenne et dont seule l'Italie fait face pose avant tout sa contribution, et l'on ne peut constater que le silence assourdissant, voire coupable de non assistance à l'un des premiers pays fondateur de l'Europe des 28. C'est scandaleux. Cette Union européenne n'alloue pour l'opération Triton, Frontexte plus, qui remplaça Mare Nostrum crée par l'Italie et jugée trop chère, que 2,9 millions d'euros par mois. 19 pays y participent dont deux par mois à tour de rôle, avec 2 gros navires, 4 bateaux de patrouille 2 avions et un hélicoptère.

    Finalement, une bricole devant l'ampleur du problème puisque c'est l'Italie qui malgré ce dispositif est amenée à intervenir. Bien sûr, les pays de l'Europe du Sud ne sont pas majoritaires dans cette Union européenne et comme les pays du Nord ne sont pas affectés, c'est toujours trop cher.

    Le mot immigré, et en plus noir, conduit au rejet de toute intervention et d'accueil dès lors que l'on n'en est pas affecté. Et ce ne sont pas les partis de droite et de droite nationaliste qui sont majoritaires dans l'Union européenne et dont la politique consiste justement au rejet de tous ces immigrés vers leur pays, qui vont s'engager vers une aide à l'Italie. Cette politique du bandeau sur les yeux et des «Boules Quies» sur les oreilles afin de tout ignorer alors que d'autres doivent faire face à un flux migratoire de plus en plus important n'est autre qu'une tragédie dont cette Union européenne est coupable et cours à sa perte.

    L'autre question est aussi l'abus de ces trafiquants de chaire humaine, qui cherchant à s'évader des conflits libyen, somalien, ghanéen, érythréen, syrien, nigérien, sont des proies faciles pour ces trafiquants, qui, profitants des secours humanitaires 24 heures sur 24 par les italiens avec leur opération Mare Nostram dans le canal de Sicile se disent, les italiens seront présents pour les sauver ! Depuis le début de l'année 2014 plus de 100.000 migrants sont arrivés par voie maritime en Italie.

    L'opération Triton moins ambitieuse n'a donc rien changé. Ces trafiquants que le président Hollande qualifia de terroristes lors de son interview à Canal + le 19 avril lorsqu'il eut connaissance qu'un autre drame venait de se jouer au large des cotes libyennes dans la nuit du 18 au 19 avril, à 120 milles nautiques de l'Île de Lampedusa. Un chalutier avec 700 personnes avec des enfants à bord avait chaviré, entrainant leur mort. Une vingtaine de cadavres auraient été trouvés avec un peu plus de rescapés qui auraient été sauvés par les marines italienne et maltaise. La pire des catastrophes humanitaires de ces dernières années selon François Hollande.

    Le problème n'a donc guère de solution autre que celle de soutenir l'Italie. François Hollande plaide avec Matteo Renzi pour des mesures audacieuses et urgentes qui devraient conduire à un sommet des chefs d'État. Il propose une réunion avec le président de l'Union européenne Jean-Claude Juncker, et le président du Conseil de l'UE, Donald Tusk, «il Corriere Della Sera».

    Matteo Renzi, «quello che chiediamo è di non essere lasciati soli, non tanto nell’emergenza in mare, perché è naturale che in queste situazioni il mare sia una brutta bestia. La nostra è una questione politica, di dignità dell’uomo, è di bloccare questo traffico di essere umani».

    «Ce que nous demandons est de ne pas être laissés seuls, par parce que l'urgence du sauvetage en mer est naturelle et que cette situation est une affreuse bête. Notre question est une question politique de dignité de l'homme et de bloquer le trafic d'être humains».

    Federica Mogherini, haut représentant de l'Union pour les affaires étrangères et de la politique de sécurité, «tout ce qui est arrivé est inaceptable». C'est le moment pour l'Union européenne d'affronter les tragédies sans délai «Il est temps pour l'UE de se attaquer à ces tragédies sans délai». Elle ajouta que le partage des responsabilités entre les 28 n'a que trop longtemps été laissé aux pays du Sud. Mogherini a également annoncé que le lundi 20, elle mettra cette question sur l'ordre du jour des conseils des ministres des affaires étrangères de l'UE.

  • Comme dit l'autre ou va la République ?

    Mais là ou veut une minorité qui met en otage plus d'un million de voyageurs !

    Support Wikipedia Le récent évènement du RER A qui dessert l'Est et l'Ouest de Paris ou furent bloqués plus d'un million de voyageurs par l'arrêt spontané du personnel des trams sans préavis de grève déposé et sans avoir fait valoir leur droit de retrait, mais aussi sans aucun respect des usagers, pose interrogation républicaine. Pire situation de monopole de nantis, aucun pays au monde ne le tolérerait. Ils ont séquestré ce million de Français qui payent leur transport pour les punir qu'un des leurs cassa le nez d'un coup de boule au conducteur de la rame, il avait bloqué la main du voyageur par une fermeture trop précipitée des portes. Les voyageurs avaient actionné le signal d'alarme ce qui obligea le conducteur à quitter sa cabine pour le réarmer et c'est à ce moment précis qu'il reçut le coup de boule et le voyageur prit la fuite. Certes, on ne peut admettre de se faire justice soi-même et ce voyageur doit être retrouvé pour être condamné. Mais ce conducteur du tram aussi par sa précipitation à fermer les portes car les conséquences peuvent être graves. Pour lui son nez cassé mais pour les usagers une galère sans nom qui heureusement n'eut pas de conséquence humaine autre que celle d'être prisonnier dans les couloirs et les quais par la colère de ces agents de la RATP. Une action de vengeance complètement disproportionnée qui n'empêchera nullement qu'un conducteur soit pris à parti par un voyageur qui en aura marre de leur conduite.

    Le climat tendu que nous subissons, les abus de part et d'autre sont des facteurs aggravants. L'augmentation constante du trafic fatigue le matériel ce qui implique aussi à la modération des cadences.

    Il faut aussi reconnaître que ces conducteurs sont soumis à une cadence de circulation incompatible avec le trafic de cette ligne la plus chargée d'Europe. Et là, la direction de la RATP est aussi responsable d'imposer une cadence qui porte en elle de grands risques humains. Mais du coté conducteur est-ce que la cadence justifie de précipiter la fermeture des portes au risque d'emprisonner la main d'un voyageur parce qu'il met plus de temps qu'il faudrait pour monter dans le wagon à ces heures de pointe ? Les voyageurs sont de toutes sortes avec des enfants, des personnes âgées et des handicapés. Bien souvent compressés par les derniers qui montent, le risque d'être pris par les portes est présent. On à le sentiment que ce fait pèse moins que la rentabilité du trafic pour la RATP. Moi-même je fus prisonnier de la fermeture précipitée des portes parce que le temps de descente et de montée des voyageurs fut jugé trop long par le conducteur de train.

    Une ligne de si fort trafic avec des trams de grande longueur, implique, qu'au moins une personne sur les quais, aux heures d'affluence, contrôle la descente et la montée des voyageurs. Il n'est pas précisé s'il y avait un agent de contrôle, mais la RATP dans son souci de rentabilité réduit son personnel à la limite d'accidents humains, ce qui est impardonnable.

    Pour les syndicats Unsa et SUD c'est la goutte d'eau qui fit déborder le vase. Les conducteurs rejettent la cause sur un problème managérial par la pression de la direction pour respecter les horaires alors que la ligne est «sous-dimensionnée» et que le moindre «petit caillou dans la régulation, une porte qui se ferme 5 secondes trop tard, impacte toute la ligne», expliqua Thierry Babec (Unsa-RATP). 1,2 millions d'usagers par jour empruntent a ligne, il y donc un raz le bol des méthodes de management estima Thierry Garon SUD. En «envoyant des cadres faire rouler les trains» la direction ne peut qu'attiser la colère des conducteurs, jugea Thierry Babec.

    Il est évident que la responsabilité est partagée, mais la prise en otage de plus d'un million d'usagers par les conducteurs dépasse tout ce que l'on peut tolérer. Là, se pose l'application de la loi. A-t-on le droit pour une raison compréhensible d'en arriver à une telle extrémité ? Les conducteurs n'ont pas fait valoir leur droit de retrait, ils sont donc hors légalité et devraient être sanctionnés. Cela est conditionné à un dépôt de plainte de la direction de la RATP ! Comme il s'agit de presque tous les conducteurs de la ligne A, cette plainte ne peut que conduire à une grève générale de ses agents. Hors la grève est légale et le pouvoir judiciaire est confronté entre l'application de la loi et la région Île de France serait privée de transport. Ce serait le bras de fer entre l'autorité républicaine et les agents de la RATP avec au centre les usagers qui seraient dans la galère. Si rien n'est fait c'est la porte ouverte à des abus de cet ordre. On voit ainsi que la République est impuissante à résoudre ce problème sans engendrer un conflit de grande ampleur ou des Français en seraient les victimes.

    Mais le problème ne serait pas résolut pour autant car ces conducteurs sont indispensables à une reprise du trafic. La solution serait de les doubler par d'autres formés spécialement, qu'il faudrait tenir à disposition, ce qui conduirait à des coûts d'exploitation incompatibles avec la rentabilité de ce service public. Actuellement ce sont des cadres qui assurent le remplacement, mais ce n'est qu'un pis aller. On voit ainsi que les limites républicaines sont vite atteintes et sans un pouvoir fort capable de faire respecter la loi, les abus ne peuvent que se développer. Clamer ensuite que la République va dans le mur ce n'est pas que la faute des politiques, c'est aussi celle d'une catégorie de Français.

  • Syriza

    Oui mais pas jusqu'au bout

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    Alexis Tsipras document Libération.

    Support Wikipedia Les grecs ont dit non a l'austérité pas forcément ce que croient notre gauche mélenchoniste-communiste qui a fêté place du colonel Fabien une victoire qu'elle est incapable d'obtenir en France. Pourquoi, tout simplement que la France n'est pas la Grèce, que nous ne sommes pas en récession et qu'elle tient ses engagements. Parce que aussi, faire campagne sur le thème «on va raser gratis» pour ceux qui ne connaissent pas la signification de cette expression, signifiait on ne paye plus cette dette qui nous étrangle, 173 % du PIB. Et c'est vrai que ces grecs en bavent avec une baisse de leur pouvoir d'achat correspondant à une chute en trois années d'au moins 28 % de leur PIB. Comment faire comprendre à un grec qui n'a plus d'électricité, qui ne peut plus se soigner, quand sa pension est réduite de 30 %, que voter pour celui qui promet presque tout peut conduire à une plus grande catastrophe parce qu'il n'a que le levier de contraindre ses créanciers, «je ne peux vous rembourser, je nous n'en pouvons plus, il faut annuler notre dette ! ».

    Alors, le grec vote bille en tête pour ce leader parce qu'il n'a plus rien à perdre, il a déjà presque tout perdu ! On ne peut exprimer que de la compassion pour ce peuple qui n'est la cause de rien, sinon à un laissé aller méditerranéen.

    La faute à cette intransigeance allemande qui au lieu de faire que la dette grecque se réduise ne fit que l'augmenter tout en accentuant la misère du peuple. La Grèce n'aurait jamais du intégrer la zone euro, elle est un pays principalement agraire et de tourisme. Pire incompréhension et incompétence économiques je ne vois pas. C'est vrai qu'il fallait faire que les grecs payent leurs impôts, qu'une rigueur civique s'instaure et que la fraude soit combattue. Mais, il fallait aussi considérer que la Grèce n'a pas de potentialité économique industrielle qui lui permette de se redresser rapidement, et pour cela, il fallait que les taux d’emprunts ne soient pas suicidaires. Ce n'est pas non plus par l'humiliation d'économistes du FMI à diriger son économie que les grecs pouvaient s'améliorer. Ce fut une erreur totale tant du FMI que de l'Allemagne qui se paye maintenant.

    Comment la Grèce peut-elle rembourser sa dette à ce niveau, cela semble impossible ! Mais par ailleurs si nous ne sommes pas remboursés de notre contribution à l'avoir aidé pendant des années, nous aurons une perte de 42 milliards d'€ sans compter les conséquences sur les banques privées. C'est dur à avaler même avec beaucoup de compassion. Bien entendu, entre zéro et tout il y a de la marge, mais comme il est évident qu'il y aura un compromis nous devons nous attendre à perdre de l'argent.

    Mais aussi il faut comprendre qu'il n'y a pas que la dette, la promesse économique de Tsipras va bien au delà. Il s'agit dans son programme de relancer la croissance par une dizaine de mesures immédiates en relevant le niveau de salaire et de retraite des plus misérables, avec des allègements fiscaux et aides sociales. On y trouve une hausse du salaire minimum à 750 euros, un 13ème mois pour les retraites de moins de 700 euros et un relèvement du seuil annuel de revenus imposables pour les particuliers abaissé à 5. 000 euros, que Syriza propose d’établir à 12. 000 euros. Le coût de l’ensemble de ce programme est estimé par Syriza à un peu moins de 12 milliards d’euros. Pour d'autres réalistes, c'est beaucoup plus, ce qui se vérifie toujours. Un vrai programme de gauche radicale sans un sou en poche mais beaucoup d'espoirs.

    Ne gâchons pas cette joie grecque, mesurée, par notre raisonnement, nous voulons qu'Alexis Tsipras réussisse, mais nous ne croyons pas qu'il en aura les moyens. Il serait étonnant que Bruxelles accepte cet ultimatum électoral, ce serait ouvrir la boite de pandore à l'Europe. François Hollande annonce qu'il soutiendra le gouvernement Tsipras, je ne vois pas comment.

    Sans se montrer intransigeant Bruxelles peut débloquer le versement d'une tranche de 7 milliards d'euros de prêts de ses créanciers selon l'économiste Georges Stathakis auteur du projet économique. Ce plan serait financé à hauteur de 6 milliards par les transferts de fonds européens et à hauteur de 3 milliards par des recettes issues de la lutte contre la fraude fiscale. 6 + 3 = 9, il resterait à trouver 3 milliards ce qui ne paraît pas insurmontable. Seulement la Grèce doit assurer des échéances en 2015. Rembourser 22,5 milliards aux Européens dont 4 milliards fin mars selon Le Monde.fr. En d'autres termes, les grecs vont encore se sentir les parias de l'Europe après avoir exprimé tant de joie ! En affaires économiques les cadeaux n'existent pas d'autant que la Grèce fut très soutenue avec l'argent des européens, 240 milliards de prêts depuis 2010, et comme nous manquons d'argent, la douche risque d'être glacée.

    C'est avec 36,5 % des suffrages exprimés que ce parti de la gauche radicale obtient 149 sièges pour une majorité absolue de 151 sièges. On aurait pu penser vu la débauche de joie de nos duettistes Mélenchon et Laurent que la majorité absolue serait dépassée, c'était dans la poche pour eux. Non, le parti du premier ministre sortant Antonis Samaras «La nouvelle démocratie» résiste avec 28,2 % des voix perdant que 2 points par rapport aux élections de 2012. Tous ne sont pas Syrisa. Celui qui vient en troisième position est le parti néo-nazi «Aube dorée» avec 6,4 %, sans avoir fait campagne et malgré que la plupart de son équipe dirigeante est en détention provisoire pour appartenance à une organisation criminelle. Après on trouve le parti centriste pro-européen «To Potami», La Rivière, avec 5,9 %. Viennent ensuite le parti communiste avec 5,4 %, le parti souverainiste des grecs indépendants, un panaché «FN+ debout la République», avec 4,7 %. Les grands perdants sont les socialistes du Pasok avec 4,8 % qui ont vu leurs électeurs partir chez Syriza. En 2012 aux élections législatives ils avaient 12,3 % des voix. À gauche ceux qui ont eu le courage de gouverner sont rejetés sans égard. Pas de cadeaux le transfert des voix coule comme de l'eau de roche dans une gauche plus radicale.

    Populiste pour populiste l'apport de voix à Alexis Tsipraz pour diriger en tant que premier ministre est obtenu que par le parti souverainiste indépendant, ce qui doit plaire à Mélenchon et à l'ensemble des pays de la zone euro. Un mariage hors de raison puisque Tsipras a besoin de Bruxelles et que les souverainistes veulent n'en veulent pas ! Serait-ce qu'au final la Grèce quitterai la zone euro ? Que tout ceci ne serait qu'un jeu de dupes pour avoir des sous ?

    Ce regroupement des extrêmes n'émerge en France que par un transfert de voix du monde ouvrier vers le FN au détriment des socialistes et les leaders de gauche extrême. Notre situation est donc différente, mais il faut voir cette expérience jusqu'au bout, elle peut être une source d'enseignements pour tous.

    Mais entre les infos du matin et celles du soir, le président de l'euro groupe Jeroen Dijsselbloem se dit prêt à des discussions avec la nouvelle majorité. Il estime que le plus important, c’est que si l’on reste dans la zone euro, mais il faut respecter les règles que nous avons. Les taux d’intérêts sont très bas ce qui donne du temps pour rembourser. Pour lui la question serai de savoir s'il faut en faire plus. En d'autres termes, respect des accords, pas de privilèges pour un autre comportement en Europe, un allongement de la dette pourquoi pas, un effacement partiel ou total non ! Voila Alexis Tsipras prévenu.

    Dans ce contexte le président François Hollande tout en clamant le respect des engagements cherche à prendre la main en invitant Alexis Tsipras à venir rapidement à Paris, lors d'un entretient téléphonique selon une source de l’Élysée.

    Attendons la suite, le feuilleton ne fait que commencer.

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