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  • L'UMP dans la tourmente de ses différentes droites

    ne sait plus ou il en est.

    Support Wikipedia Qui aurait pensé que la défaite de Sarkozy aurait détruit ainsi la droite de gouvernement ? Une vraie facture entre la droite dite modérée, la droite populaire, la droite forte, la droite des nostalgiques de Sarkozy, et la droite du centre ! Marine Le Pen peut se vanter d'avoir fait éclater l'UMP et envisager sous son aile la recomposition de cette frange droitière de l'électorat. On peut se demander pourquoi Sarkozy s'est tant droitisé pendant la campagne présidentielle alors qu'il avait plus de potentialité à rester dans la politique qui l'a portée au pouvoir ?

    Ses bras tendus vers le FN pour le vote de ses sympathisants qui fut longtemps profitable à la droite de gouvernement, le fut, cette dernière décennie, de moins en moins, par la prise en mains du FN, par la fille de Jean-Marie, ce qui changea la donne.

    Par un discours moins dogmatique, surfant sur le mécontentement des Français, dû au supposé échec des politiques de gouvernement depuis longtemps, un boulevard s'ouvrit devant elle. L'opposition a toujours l'avantage de la critique surtout lorsqu'elle n’eut jamais à montrer sa compétence. Cette irresponsabilité continue, due au vote majoritaire, travailla finalement pour le FN. La clandestinité fait toujours émerger ceux qui y sont soumis.

    Des Français, rejetant la gauche, se sont dits, sans faire de détail, l'UMP on n'en veut plus, on vote Le Pen ! Pour beaucoup d'entre eux, les deux partis de gouvernement ne sont plus aptes pour gouverner, autant donc essayer le vote Le Pen ! C'est ce que Sarkozy, pectoraux gonflés à bloc, a sous estimé, restant sur le schéma des années passées ou la droite de gouvernement bénéficiait du vote de ses sympathisants sans prendre en compte leurs arguments.

    C'était jouer avec le feu au point qu'un important électorat de droite se porta sur François Hollande, le même scénario que celui qui fit la victoire de François Mitterrand. Cette aspiration vers le FN toujours critiquée par les instances du parti, mais toujours tolérée par les politiques locales fit que la droite de gouvernement balançait doucement vers le FN. Ce flux d'abord léger sous Jean-Marie Le Pen, vint se gonfler sous Marine au point qu'il fut crédité de plus de 20 % aux dernières élections présidentielles. Il n'est donc plus négligeable, et aujourd'hui le FN se sent des ailles, son score au premier tour à la cantonale partielle de Brignoles le confirme, même s'il faut relativiser, c'est l'abstention le grand gagnant.

    Devant cette poussée la résistance de l'UMP devint difficile par suite des différents courants qui se sont formés. Les affaires politico-judiciaires de Sarkozy, ne sont pas terminées, son comportement dépensié, ses frais de campagne, un parti politique qui ne su se gérer, comblé de dettes, et un inventaire des années Sarkozystes firent que l'UMP n'ayant fait son bilan et son méaculpa, se déchire.

    N'ayant désigné aucun successeur, voulant se représenter, Sarkozy laisse son parti dans l'incertitude d'autant plus importante que l'on sait que le come-back en politique est rare au terme de cinq années. N'étant plus affecté par l'affaire Bettencourt Nicolas Sarkozy redevient possible pour 2017. Cela obscurcit encore plus les possibilités de l'UMP de s'imposer par suite du nombre de prétendants. Le forcing de François Fillon quand il laisse entendre qu'il est mieux placé que Sarkozy pour 2017 accentue le manque de visibilité. Ce manque de visibilité ouvre donc toutes les suppositions. Et d'aucuns voient mal son retour par le fait qu'il est coupable de leur situation. Se pose ainsi la question du leadership entre Copé, Fillon, Sarkozy, Juppé et d'autres......

    Cela fait que le leadership se joue maintenant à droite, le caméléon Bayrou et le centre droit de Borloo n'étant pas porteurs. Dans ce contexte l’apparent modéré François Fillon, bien qu'il ne le fut jamais, et plus sectaire que Sarkozy, se devait de jouer aussi à droite, d’où sa phrase de choisir le moins sectaire pour les élections municipales entre le FN et le PS !

    En fait Fillon n'a fait qu'exprimer ce qu'il a toujours pensé et l'on ne peut que s'étonner du trouble qui envahit l'UMP, de l'UDI jusqu'au FN. D'ailleurs 70 % des électeurs de l'UMP approuvent les propos de François Fillon à voter pour le candidat le moins sectaire aux municipales, rejetant d'un revers de manche le «front républicain» soutenu par d'autres ténors dont Alain Juppé.

    S'exprimant sur son blog, il écrit, incompréhension, «de la part d’un homme politique expérimenté qui devait bien se douter qu’il allait relancer une polémique vieille de plus de 20 ans , et précipiter à nouveau sa formation politique dans le piège qui lui est tendu de manière récurrente.......Nous avons maintes fois débattu de la question entre nous, au sein de l’UMP; et nous avons fixé une ligne que j’approuve: aucune forme d’alliance ou d’accord avec le Front National, pas de soutien au PS dont la politique économique et sociale mène notre pays au déclin, donc pas de Front Républicain qui puisse donner prétexte au FN de mettre l’UMP et le PS dans le même sac».

    Dans ce contexte, il voulait se placer comme roue de secours entre Copé, Fillon, mais maintenant Sarkozy redevient possible alors, quelle sera son attitude ?

    Sans être le seul, Jean-Pierre Raffarin, sonna l'alerte rouge, laissant planer la menace d'une possible implosion de l'UMP. «Le vote FN est une ligne de fracture pour l'UMP. C'est notre pacte fondateur qui est en cause», écrit-il sur Twitter,

    Ce fut aussi le cas de Xavier Bertrand et Jean-François Copé qui maintiennent le ni FN ni PS.

    A la sortie du comité politique de son parti le 17 /09, François Fillon tenta de donner une explication, pour le moins ambigüe, déclarant qu'il avait toujours combattu le FN, ce qui ne signifie pas qu'il ne préconise plus de choisir le moins sectaire entre le FN ou le PS, la duperie est évidente.

    L'autre problème est pour l'UDI, qui ne porte pas Copé dans son cœur, et qui fut déstabilisée par la droitisation de la phrase de Fillon qui est pour elle un vecteur, Jean-Louis Borloo déclara sur RTL.fr «l'UMP est morte cette semaine», mais c'était avant de non lieu de Sarkozy. Alors ou va la droite de gouvernement ?

  • Lampedusa la honte de l'Europe,

    qui regarde sans rien faire ces «boats people» de la dernière chance s'engloutir dans la mer.

    Les cercueils des migrants dans le hangar de l'aéroport de Lampedusa le 05 octobre, document Reuters/Antonio Pirrinello, Le Monde.fr.

    Support Wikipedia Il fallait s'attendre au drame que nous venons d'assister depuis que des migrants de Tunisie, de Libye, de Somalie, d’Érythrée, des pays d'Afrique en quelque sorte viennent chercher un salut hypothétique dans une Europe les yeux bandés. Combien de morts déjà engloutis dans cette mer du soleil si cruelle avant ce drame à quelques 550 mètres du rivage. Cette Île de Lampedusa si méconnue mais devenue si célèbre, conséquence d'instabilité et de la misère du monde musulman, subit un vrai drame depuis quelques années. Qui aurait pensé que si éloignée des cotes italiennes de Sicile mais si proche de celles de Tunisie et de l'Île de Malte qu'elle deviendrait le témoin de tragédies humaines. Les estimations donnent depuis 1988 que 20.000 personnes périrent pendant les traversées.

    Il s'agit d'un flux du désespoir qui déferle aux portes de l'Europe impuissante des populations africaines cherchant un salut à leur condition.

    Est-elle indifférente surement pas, beaucoup s'élèvent dont le pape, en premier, pour dénoncer cette honte déclarant, à Assise, «cette toute l'humanité qui aurait dû être en pleurs». L'Italie venant de déclarer un jour de deuil national.

    Et c'est vrai que l'on n'entend pas les partis de droite française faire un geste d'humanité préférant le mutisme au cas où ces pauvres gens viendraient manger le pain des Français. Il s'agit bien de cela, que l'Italie se débrouille seule avec ses frontières, elle en est responsable dès lors que ces migrants ne sont pas ceux de l'espace Schengen. Bien sûr, comme disait Michel Rocard, la France ne peut accueillir toute la misère du monde, mais là, il s'agit de vies ou de morts et d'aider une Italie asphyxiée par ces réfugiés. Seul Jean-Marc Ayrault a appelé, en visite à Metz, l'Union européenne à revoir d'urgence sa politique des frontières. Appelant les responsables politiques à réfléchir, «c'est à eux de se réunir et de trouver la bonne réponse, mais la compassion ne suffit pas». Le parti socialiste appela aussi dans un communiqué l'Union européenne à «s’interroger sur la gestion de ses frontières maritimes qui la transforment parfois en forteresse notamment pour les demandeurs d’asile». «L’Europe ne saurait rester indifférente face aux destins tragiques de ces familles qui ont quitté leurs terres d’origine dans l’espoir d’une vie meilleure et qui l’auront perdue».

    Le destin de cette Île devait être celle d'une terre d'accueil pour l'arrivée d'un long voyage de ces migrants à la recherche d'un eldorado qui n'en sera pas un. Mais ils le savent tous, ils savent aussi qu'il y a peut être un espoir par ce que dans leur pays, il n'y en a pas. Alors entre rien et peut être le salut ou à la mort au «turnaround boat out» retournement de la barque dans la mer, ils se soumettent au destin. Ils savent que cette traversée entassés les uns aux autres est une nuit de tous les dangers. Cela ne les arrête pas. Même pas le prix de ces brigands passeurs de misère qui profitent de leur détresse en les dépouillant du peu d'argent qu'ils ont amassé. Même pas le passage de la frontière de leur pays et le long chemin à travers le désert pour rejoindre les cotes tunisienne ou libyennes d'embarquement. Des jours de galère avec peu de nourriture et d'eau, entassées dans des camions et de pick-up pleins à craquer.

    Lampedusa une Île paisible sous le soleil habitée par des pécheurs devenus par la force du destin l'espoir de tout navigateur en détresse criant bras tendu «terre» pour ces sans rien du monde arabo-musulman. Il restait quelques centaines de mètres pour que cette barque bourrée à bloc n'atteigne le rivage.

    Partis du port de Misrata en Libye avec quelques 450 à 500 migrants somaliens et érythréens avec femmes, femmes enceintes et enfants, elle fit naufrage. Seuls 155 migrants furent sauvés ce qui fit penser que quelques 300 autres furent engloutis avec leur braque retournée au fond dans cette mer cimetière de cadavres flottants, la pire tragédie de ces dernières années.

    Document AP/ Nino Randazo, Le monde.fr. Quelques 150 migrants furent sauvés au large de Lampedusa le 03 octobre 2013.

    Ces nations de l'autre coté de la Méditerranée, montrent leur instabilité politique consécutive aux conflits et dictatures en Érythrée, Somalie, et le terrorisme qui ravage la Libye, le Sahel, et la révolution syrienne, provoquant des flux qui ne se tarissent pas. La route la plus facile pour rejoindre l'Europe fut celle du Maroc-Espagne pour les populations subsahariennes. Le Maroc fut la dernière étape avant d’arriver en Europe. C'est aussi à la suite d'un long voyage que ces migrants rejoignaient les villes d’Oujda ou de Taourirt, et de là, vers Tanger ou les alentours de Ceuta et Melilla. Récemment n'avons nous pas vu à la télévision des grappes humaines escalader de hautes barrières pour pénétrer en Espagne. Cette difficulté et la surveillance rendirent de plus en plus difficile le passage Maroc-Espagne. Aujourd'hui c'est Lampedusa, mais aussi la Sicile et la Calabre qui sont touchées. L'Italie concentre donc l'arrivée sur le continent européen, et il faut saluer l'accueil des populations qui reçoivent cette migration n'hésitant pas à venir en aide à ces miséreux.

    Combien de morts engloutis dans cette mer bleue si recherchée pour ses plages paradisiaques, faudra-t-il pour que l'Europe prenne conscience que l'Italie n'est pas que seulement une Nation, mais une Nation qui ouvre l'Europe à ces flux migratoires !

    Des corps aligné dans le hangar de l'aéroport de Lampedusa le 03 octobre /Reuters/Stringer/Italy, document le Monde.fr

  • Notre système de retraite va-t-il dans le mur ou pas ?

    C'est l'interrogation de nombreux Français !

    Les retraites, la France à peur !

    Support Wikipedia Nous sommes un pays très complexe à gouverner si on le compare à l'Allemagne dont la mentalité prussienne est obéissante et dominatrice tandis que la notre, plus latine, donc méridionale, plus spirituelle et humaniste, mais aussi indisciplinée et moins rigoureuse. Cette composante génétique nous incite à ne rien vouloir modifier, voire même à s'adapter à une évolution naturelle que l'on ne peut que subir, provoquant de suite de la colère et des manifestations nationales. Nous sommes finalement, malgré nos divisions politiques, tous des conservateurs, salariés et patrons, dès qu'il s'agit de toucher à notre "bien-être". Nous avons peur de tout changement, et lorsque le changement est inévitable les deux parties, salariés et patrons, font en sorte que ce soit l'autre qui en porte les conséquences, l'esprit national ne joue que lorsque c'est l'autre qui paye !

    La retraite pour les Français est sacrée, et son évolution ne peut être qu'une perte d'avantages sociaux, d'autant plus que notre régime par répartition est un modèle en son genre, les actifs payent pour les retraités, ce qui assure la continuité des versements. On ne se rappelle plus qu'elle fut crée sous l'occupation allemande par le Maréchal Pétain par la loi du décret du 14 mars 1941. Cette loi fut le premier étage du minimum vieillesse et d'une retraite par répartition pour les assurés sociaux du commerce, de l'industrie, et des professions agricoles dans le cadre de la révolution nationale, voir Philippe Pétain, Maréchal de France ses années noires de 1940 à 1944, suite 39, et suivantes. Depuis, bien sûr, elle évolua se perfectionna mais la démographie aidant, nous étions moins de 40 millions en 1940, l'augmentation de la durée de vie, la mondialisation et les crises firent qu'elle devint plus difficile à assurer.

    Tous les retraités de l'industrie furent traités de la même façon, et lorsqu'ils travaillèrent, ils financèrent par leurs cotisations de retraite celle de ceux qui étaient en retraite. C'est donc une sorte de vase communiquant géré par la Caisse Nationale de l'Assurance Vieillesse des Travailleurs Salariés qui assure, depuis des décennies, la retraite de base des Français du régime général de la sécurité sociale, et pour les retraites complémentaires, des Caisses privées gérées sous la tutelle de l'Arrco pour les non cadres et de l'Agirc pour les cadres. Elles conditionnent une uniformité de traitement entre les Caisses.

    L'ensemble, allocation de base augmentée des allocations complémentaires permettent de vivre tout juste, pour les plus modestes, si, pour la retraite de base, le nombre d'annuités payées par le salarié atteint le maximum à l'âge légal de départ en retraite.

    Ces allocations sont fonction, pour la retraite de base, de ce que le salarié, en fonction de son salaire brut, a versé, au taux prévu, pendant les 20 meilleures années de son activité augmentée d'avantages familiaux. Pour les retraites complémentaires les allocations résultent d'un nombre de points cumulés pendant toute l'activité du salarié en fonction du salaire brut affecté d'un coefficient et du taux annuel ajusté en fonction du nombre de retraités et des rentrées des cotisations des affiliés. Pour les régimes spéciaux des fonctionnaires et autres agents de l’État, le système est confiné et s'il est en déficit c'est l’État qui le renfloue.

    Les vases communiquant du régime général et des régimes complémentaires sont liés aux nombre de cotisants, c'est à dire les salariés et au nombre d'allocataires, c'est à dire les retraités. Pour que les retraites soient financées dans les deux régimes il faut que la masse globale des cotisations versées soit supérieure à la masse globale des retraites versées. Ce que l'on qualifie communément par un rapport entre le nombre de cotisants et le nombre de retraités. Ce rapport doit être de l'ordre de 1,4 pour que le système fonctionne. Si le rapport est inférieur, le financement des allocations retraite n'est plus assuré, trop de retraités pour pas assez de cotisants.

    Pour toutes les raisons décrites, la crise financière de Lehman Brothers de 2008 née de celle des subprimes, fit un grand désordre dans notre économie, et la mondialisation aidant, pour la recherche du moindre coût de production fit que le nombre de chômeurs s'accrut et le nombre de retraités augmenta avec la qualité de vie et les progrès de la médecine, de sorte que le régime par répartition risquait, si rien n'est fait, de n'être plus assuré ainsi que celui des retraites complémentaires.

    Il y eut plusieurs ajustements lors des précédents gouvernements, dont l'avant dernier celui de François Fillon lorsqu'il fut ministre des affaires sociales, réforme dite loi Fillon sur les retraites. La réforme actuelle du gouvernement de Jean-Marc Ayrault, sera pour la première fois celle, de la gauche socialiste.

    Cette réforme dont on disait qu'elle serait pour le gouvernement un calvaire et qui devait mobiliser en masse les «travailleurs» ne fut pas à la hauteur des espoirs, 155.000 à 370.000 manifestants dans les rues. La division des syndicats, l'habileté du gouvernement insistant plus sur une réforme de la pénibilité, fit malgré que :

    le nombre d'annuités pour une retraite au taux plein est augmenté d'un trimestre tous les trois ans à partir de 2020 pour atteindre 43 ans en 2035, avec la création d'un compte pénibilité en 2015 permettant de partir plus tôt en retraite, avec une hausse des cotisations sociales !

    elle passa l'épreuve de la rue.

    La hausse des cotisations patronales et salariales sera progressive sur quatre ans, 0,15 point en 2014, puis 0,05 en 2015, 2016 et 2017, soit au final 0,3 point pour les actifs comme pour les employeurs en 2017. «Tous les régimes seront concernés, celui des fonctionnaires, les régimes spéciaux comme le régime général ou, par exemple, celui des indépendants selon des modalités propres», précisa le Premier ministre. A cela, il faut ajouter une fiscalisation de la majoration de pension des parents de familles nombreuses.

    L'habileté du premier ministre fut, pour le patronat, d'accéder à une vieille revendication de transférer une part des 34 milliards des allocations familiales à la charge des entreprises vers un autre financement, sans préciser sous qu'elle forme, ce qui fit dire que ce sont les seuls salariés qui financent la réforme. Il va donc falloir trouver de quoi compenser cet allègement patronal, et il se pourrait bien qu'il porte sur la CSG qui fut épargnée pour le moment.

    La réflexion de nombreux salariés est de clamer, que plus le temps passe et moins on a de retraite, le système va dans le mur !

    On ne peut être de cet avis, je dirais même plus, le retour de la croissance pointe son nez, de sorte que le système retrouvera des marges. Il n'y a donc pas lieu de s'inquiéter. Les délocalisations reviendront, la mondialisation n'est déjà plus ce qu'elle fut, la Chine tant attractive le sera de moins en moins. Quant aux pays de l'Est, là aussi, l'augmentation du niveau de vie qui fait monter les coûts.

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