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  • Le FMI, ce machin là comme disait de Gaulle pour la société des nations,

    ne cesse de nous montrer son incompétence.

    Support Wikipedia Tout d'abord le FMI est un truc qui pense à droite, mais qui pense mal. On peut être de droite et être intelligent, mais c'est loin d'être le cas du FMI et de tous ces économistes que l'on invite à la télé et qui ne cessent de vous rabâcher la même chose, réduire les dépenses par des réformes structurelles, c'est à dire pour ce qui nous concerne réduire les avantages sociaux qui nous furent accordés mais qui pèsent lourds sur les charges patronales. J'ai envie de répondre heureusement qu'il y a ces charges, sans elles les Français seraient dans une misère encore plus grande! Mais aussi, ces économistes oublient un paramètre important, la majorité parlementaire n'est que de deux voix pour les socialistes et apparentés. Pour réformer, il faut faire des lois, il faut donc que la situation qui, résultant des urnes donne une bonne majorité, c'est loin d'être le cas. C'est à croire qu'ils sont aveugles.

    À l'Assemblée nationale nombre de députés de gauche sont opposés aux réformes structurelles, et ils voudraient dépenser plus. Quant au Sénat les socialistes n'ont pas de majorité. Alors clamer qu'il faut faire des réformes structurelles à longueur d'années est impossible au delà du raisonnable, et ce qui est impossible ne peut être appliqué. En réalité le FMI et les économistes oublient tout simplement le vote des Français. Voir aussi, Quand la droite clame qu'il y a trop d'impôts, elle oublie qu'elle les augmenta.

    De plus, donner des conseils lorsque l'on n'est pas responsable tout le monde sait faire ! Par exemple sur qu'elles charges le FMI veut-il faire porter les réductions des dépenses ? Les salaires sont bloqués depuis plusieurs années, les salariés qui partent en retraite reçoivent une allocation qui ne cesse de se réduire, les retraites sont augmentées au minimum et bientôt leurs allocations seront gelées pour que les caisses récupèrent du cash flow. Les services de l’État ne sont plus que des peaux de chagrin, dans les hôpitaux c'est la misère, l'insécurité grandissante exige des forces de polices toujours plus nombreuses, l'éducation nationale enseigne de moins en moins, et le chômage ne cesse d'augmenter. On va réduire nos forces armées par la réduction de 34.000 postes sur les six prochaines années. On tire de partout, les salaires des ministres et du président furent réduit, ainsi que les dépenses des ministères et de l’Élysée.

    La question est sur quoi le FMI veut-il faire porter la réduction des dépenses plutôt que sur les hausses d'impôts ?

    Il est aisé de dire que pour rétablir la confiance il faut faire une pause fiscale dans une recommandation du 05 août au gouvernement. Le FMI irait vers un infléchissement de l'austérité souhaitée par le gouvernement, alors que, jusqu'à présent, que ce soit en Grèce ou ailleurs il n'a fait que pousser pour la réduction des dépenses créant ainsi de l'austérité sur de l'austérité. Une forme d'incompétence en bande organisée. Si les Français d'en bas n'ont plus rien, ils n'achètent plus, ne consomment plus, c'est simple, pas besoin d'être directrice générale du FMI pour le comprendre. Mais ce que le FMI ne tient pas compte c'est que les plus grandes fortunes n'ont cessées de croître et là, ce machin ne dit rien et ne fait rien ! Selon Challenges la fortune totale des 500 plus gros contribuables augmenta de 25 % en un an passant de 194 à 241 milliards de d'euros !

    La question que l'on peut se poser, a-t-on besoin du FMI pour gouverner eu égard aux erreurs de ses recommandations ? Rappelez-vous l'erreur dans le modèle mathématique avouée de deux experts économistes du FMI Olivier Blanchard et Daniel Leigth qui se rendirent compte que, plus la réduction des dépenses appliquées aux réformes structurelles par les gouvernements du Sud de l'Europe, plus la croissance se faisait attendre et plus la misère augmentait, un encéphalogramme plat n'en donne pas ? Voir FMI, la forte contrainte de réduction du déficit est une erreur de calcul dans le modèle mathématique !

    Extraordinaire quant on lit dans le Monde.fr ce que préconise le FMI, c'est grosso modo un cocktail d'austérité qui serait composé pour 70 % d'économies budgétaires et pour 30 % de réduction d'impôts ! Mais cela n'est-il pas contraire à ce que reconnaissent comme erreur ces deux économistes du FMI ? On voit bien que le FMI ne sait pas ou il en est. À force de clamer la même chose et son contraire le FMI perd ainsi toute crédibilité d'autant qu'il ne prend pas en compte, dans son raisonnement, la boite à outils contre le chômage que s'efforce de promouvoir François Hollande. Attitude pour le moins curieuse puisque, même si ces emplois aidés ne sont pas la conséquence de la croissance, ils participent à la réduction du chômage et par voie de conséquence à la consommation et apportent des rentrées fiscales pour la sécurité sociale.

    Pourquoi le FMI assouplie sa position à l'égard de la France et de l'Europe, mais tout simplement par ce que cette organisation à droite n'avait qu'un but réduire le social au profit des entreprises. Les salariés, il s'en fout. Il se rend compte qu'il ne peut plus tenir ses recommandations depuis 2010 visant à réduire les déficits publics en Europe, décide, cinq ans après le début de la crise, de revoir les politiques économiques. En préconisant des réformes structurelles particulièrement dans la fonction publique, mais aussi concernant les recettes fiscales, il faisait croire à une relance de la croissance ou du moins une stagnation du déficit, ni ni !

    Ces recommandations montrèrent donc leurs limites, mais surtout leur inefficacité, car après plusieurs plans de redressement, la Grèce reste dans une situation tendue et le déficit ne parvient que très lentement à se résorber dans une misère accrue. Même scénario pour l’Italie, l’Espagne et le Portugal, où les taux de chômage ont dépassé les 20%, et visant les 45 % pour les jeunes.

    Nous avons un président qui courre la France prêchant la bonne parole pour la réduction du chômage, vantant sa boite à outils, et d'un autre coté des économistes qui ne cessent de clamer qu'il n'y arrivera pas !

    Il est seul contre tous ces démolisseurs de confiance.

    Si encore dans leur raisonnement, on sentait un raisonnement qui tient la route, mais à chaque fois que je les écoute, je me dis et ça et ça, pourquoi n'en tiennent-ils pas compte ! Pour Ed Gardner chef de mission au FMI,

    «il y a eu des doutes sur la direction prise au début du gouvernement Ayrault par la politique économique de la France qui ont pu affecter la confiance. Une clarification fiscale serait l'un des éléments qui permettrait de la restaurer. Les entreprises seront sensibles notamment à un effort fait sur les dépenses plutôt que sur les impôts».

    Encore un rigolo, pour ne pas dire "con" qui ne tient pas compte de l'héritage Sarkoziste sur l'augmentation de plus de 600 milliards de notre dette souveraine, et du chômage qu'il laissa à son successeur. Il oublie que nous payons en remboursement de notre dette 50 milliards par an !

    De Gaulle serait présent, il dirait le FMI, qu'est-ce que c'est ce machin là !

  • Syrie, la diversion diplomatique de Poutine,

    permettra-t-elle de donner au couple Hollande-Obama du souffle pour mieux s'affirmer ?

    Support Wikipedia Le coup diplomatique de Poutine a changé la donne, après le sommet du G20 à Saint-Pétersbourg le 05 septembre, ou tous les participants se sont quittés sans accord sur la Syrie. Les positions russes et chinoises malgré les lobbyings n'ont pas variées. Pour Poutine ce sont les rebelles qui ont gazés les enfants ! Le couple Hollande-Obama en était, pour Hollande, à attendre la décision d'Obama après le vote du Congrès américain et le rapport des experts mandatés par l'ONU sur le gazage du 21 août, et pour Obama, à convaincre ses concitoyens ainsi que des membres influents du Sénat et de la Chambre des représentants au Congrès qui devaient se réunir le 9 septembre.

    Ce que l'on peut dire c'est que la diversion de Poutine reprenant une boutade de John Kerry à un journaliste britannique, qualifiée de bourde par Paris et Washington de mettre l'arsenal chimique syrien sous contrôle de l'ONU, afin de le détruire, leur a coupé l'herbe sous les pieds tout en leur donnant du temps pour affirmer leur position. Mais cette boutade de John Kerry n'est pas venue par hasard, l'administration américaine étudiait depuis des mois l'idée de placer ces armes chimiques sous contrôle international. En d'autres termes, cette diversion de Poutine n'a fait que d'aller dans le sens de la réflexion des américains. D'après Le Monde.fr, «les commentateurs se demandaient s'il s'agissait d'une gaffe de John Kerry ou d'une manœuvre délibérée de l'administration Obama pour éviter un vote potentiellement difficile au Congrès».

    Ce fut un coup de théâtre lorsque l'on apprit que Damas accepta de placer son arsenal chimique sous contrôle de l'ONU. Bien sûr de l’esbroufe pour beaucoup d'autant plus que si l'on regarde un peu ce que cela demande comme conditions, on se rend compte de suite de l'énormité de la proposition. Contrôler et détruire plus de 1.000 tonnes de composants chimiques plus toxiques les uns que les autres dans un pays en guerre civile tient de la gageure, ce qui ne pourrait être fait qu'après la fin de cette guerre puisqu'il faudrait au moins trois années pour mener à bien cette destruction !

    Mais, Obama et Hollande qui ne sont pas dupes ne peuvent faire autrement que d'aller dans le sens de cette esbroufe.

    La force de cette proposition par le ministre des affaires étrangères russe tient au fait qu'elle fut exprimée quelques heures avant le débat au Congrès américain. Après quelques flottements, le président Obama légèrement déstabilisé se résigna à demander au Congrès de laisser le temps à la voie diplomatique. Mais, pour Obama et Hollande, qui ont des preuves de la culpabilité de Bachar, c'était une nouvelle fois la confirmation que Bachar avait bien gazés des enfants. De plus, tout le monde sait qu'il détient un important arsenal qui fut approvisionné principalement par les russes et que ceux-ci sont implicitement impliqués, d'où le mensonge de Poutine qui ne cesse de déclarer que se sont les rebelles qui ont gazés les enfants. Mais aussi, la fermeté du couple Obama Hollande à des frappes de punition. Il est bien évident que cette menace, avec la boutade de John Kerry, donnèrent au couple Bachar-Poutine cette porte de sortie dans le but brouiller les cartes et de prendre du temps. Obama et Hollande, d'après les infos du Monde, ne cachaient, pas en coulisse, l'esbroufe de la proposition russe et de son acceptation par Damas, mais piégés, ils n'eurent pas d'autre choix que de la déclarer intéressante. Un vrai jeu d'hypocrisie avec Moscou et Damas !

    Le problème dans ce jeu de dupes est qu'Obama et Hollande se trouvent bridés dans leur désir de punir Damas. De plus, c'est pour Poutine un succès diplomatique qui va dans le sens de l'opinion publique internationale. Mais ce succès peut se retourner en donnant plus de poids aux frappes ciblées, par suite de l'esbroufe qui l'a motivé.

    À Londres David Cameron déclara «être un grand pas» mais se montra «très vigilant, au risque d'une tactique de diversion. Il ne peut en aucun cas s'agir d'un processus sans fin. Accepter cela fait partie intégrante des éléments qui nous permettront de déterminer s'il s'agit ou non d'une offre sérieuse et véritable».

    Quant à la France, Laurent Fabius déclara qu'elle accepte la proposition russe «avec intérêt et précaution» et annonça le dépôt d'un projet de résolution devant l'ONU, visant à condamner le massacre du 21 août commis par le régime et exiger la lumière sur le programme syrien d'armes chimiques. Or, à l'occasion du conseil restreint de défense qui s'est tenu à l’Élysée, François Hollande maintint sa ligne dure vis-à-vis de la Syrie. Il fit savoir, via un communiqué, que la France «resterait en contact permanent avec ses partenaires, et mobilisée pour sanctionner l’usage d’armes chimiques par le régime syrien et le dissuader de recommencer».

    Là dessus la porte-parole, Najat Vallaud-Belkacem, rappela que «la France restait déterminée à sanctionner l’usage des armes chimiques par Bachar al-Assad», ajoutant que «l’option militaire est bel et bien envisagée», si les démarches diplomatiques en cours échouent, et qu'il ne s’agit en rien d’une menace hypothétique ! Or, la France déterminée à tester la fourberie annonça son intention de soumettre au Conseil de sécurité le projet qui prévoyait l'adoption de mesures complémentaires, et qui fut qualifié par la diplomatie russe d’inacceptable !

    La Russie qui n'est pas à un coup de théâtre près convoqua une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU pour l'annuler à la dernière minute. Aucun motif ne fut invoqué, la réunion ne fut reportée, mais annulée sine die sans aucune explication. Ce report serait motivé par la Russie qui ne reconnait pas la responsabilité de Bachar el Assad !

    Selon le site Assawra, la Syrie confirma le jeudi 12/09 qu'elle placerait sous contrôle international son arsenal chimique ainsi que d'envoyer des documents à l’ONU pour signer un accord, mais elle affirma que cette décision ne fut pas motivée par les menaces de frappes américaines. «La Syrie place ses armes chimiques sous contrôle international à cause de la Russie». Le même jour, l'ONU annonça avoir reçu la demande d'adhésion de la Syrie à la convention de 1993 sur l'interdiction des armes chimiques, c'est le coté chaud, mais le coté froid, c'est que Bachar el Assad met des conditions, que les États-Unis cessent de «menacer son pays et de livrer des armes» aux rebelles. Cette avancée diplomatique est bien une diversion.

  • Quand la droite clame qu'il y a trop d'impôts, elle oublie qu'elle les augmenta,

    de 16,2 milliards d'euros en 2011, puis de 11,7 milliards net en 2012 !

    Elle affligea à la France 600 milliards de dette, ce qui contraignit François Hollande d'ajouter 7,6 milliards d'impôts en 2012 puis 20 milliards d'euros en 2013 pour réduire le déficit et faire face aux nécessités !

    Sarkozy-Hollande 84 impôts nouveaux en deux années selon Le Monde.fr !

    Document le Nouvel Obs.fr

    Support Wikipedia Quand on entend la droite clamer qu'en France il y a trop d'impôts masquant ce qu'elle fit, n'y-a-t-il pas de quoi être révolté ! Quant aux entreprises qui crient au scandale, elles furent lourdement frappées subissant en trois années 33 milliards de prélèvements supplémentaires soit plus de la moitié des 57,6 milliards d'impôts créés. Les avez-vous entendus se plaindre sous Sarkozy ? Non, mais maintenant sous un gouvernement de gauche libérale, elles n'arrêtent plus !

    En 2009, le taux était de 42 % au plus fort de la récession. Alors pourquoi ce taux de 46,3 %, personne ne veut en expliquer l'essence se contentant de le critiquer, et c'est vrai quand il atteint cette valeur. Mais le comble est atteint par la propagande sur ceux qui s'expatrient depuis que ce gouvernement est aux commandes ! Argument massue de la droite qui accuse François Hollande de faire fuir les patrons, et les riches, alors qu'elle fut la première à provoquer leur fuite ! Il faut lui reconnaître son savoir faire pour accuser ses successeurs de trop imposer alors qu'elle imposa bien plus avant et qu'elle fit 600 milliards de dette supplémentaire !

    Alors pourquoi ce taux élevé ? Les économistes et les politiques de l'opposition et une grande majorité de Français n'arrêtent pas de taper sur le trop d'impôts, sur trop de dépenses, sur pas assez de réduction des charges, sans jamais regarder ce que la France est devenue ne serait-ce que sur la sécurité et la justice ou le manque de policiers et de magistrats est crucial, mais aussi sans prendre en compte les raisons qui font que la France est le pays le plus social au monde ! Quand Copé prétend qu'il réduira les impôts et fera 100 milliards d'économie, il ne dit pas sur quoi quand les français réclament des infirmières, des policiers, une meilleure éducation nationale et plus d'enseignants. Ceux qui critiquent par ce que notre économie n'est pas la plus performante, sont parfois bien contents aussi de profiter du social de notre pays ! L'hypocrisie atteint ainsi son nirvana !

    On prend toujours la référence allemande comme la meilleure économie mondiale, la plus performante, mais aussi dans le peloton des moins sociales pour une grande partie de sa population ! Les réformes Hartz sous le gouvernement Schröder se chargèrent de mettre l'Allemagne en tête des pays industrialisés en payant des mégots une bonne partie de la société, et surtout, d'éviter un salaire minimal interprofessionnel de croissance, le SMIC ouvrant la porte à une hétérogénéité de salaires qui permet tous les abus. De même, la Grande-Bretagne avec son contrat zéro heure comme flexibilité au travail faisant du salarié un esclave corvéable à merci et payé aussi des mégots !

    Pourquoi les économistes et politiques n'évoquent pas ces faits, par ce qu'ils ne pourraient plus abreuver de leurs litanies les médias ! Prendre en compte le coté social de la France qui permet aux plus démunis d'avoir un minimum dans ce marasme économique, permet aussi de maintenir la consommation. De même, nos fonctionnaires tant accusés d'être trop nombreux, soutiennent cette consommation par ce qu'ils ont des revenus assurés. Les réduire comme le souhaite la droite est contre productif, d'une part, par ce qu'ils sont utiles dans nos domaines régaliens même si dans de nombreux départements il y a des doubles emplois, par exemple les sous préfectures !

    Le social a cette qualité c'est d'être l'amortisseur en cas de crise !

    Regardez l'Allemagne sa démographie est catastrophique, et jamais les économistes et les politiques en parlent, pourtant ce paramètre est important dans une économie. Sans ces trucs, serbes, espagnols, bulgares et autres mains d’œuvre l'Allemagne ne pourrait plus faire face à ses besoins ! Mais aussi l'abandon du nucléaire électrique pour le charbon est catastrophique pour la pollution. Jamais l'état social de ce pays n'est évoqué.

    Début 2011, selon les précédentes données détaillées publiées par Destatis, l'office des statistiques, ce sont environ 6 millions d’étrangers qui vivaient en Allemagne représentant un peu plus de 7 % de la population totale. En 2011, le pays accueillit 279.207 personnes de l’étranger pour faire face à sa pénurie de main d’œuvre sur plus de 80 millions d'habitants. En France l'immigration professionnelle en 2011 fut de 9.154, c'est donc très loin de l'Allemagne ! Pourquoi n'en parle-t-on pas ?

    Trop d'impôts tuent l'impôt, c'est bien connu, mais l'impôt est utile à la marche du pays. L'impôt payé par les Français leur est restitué, ils en profitent tous. Le problème est qu'il fut orienté pour alléger les plus fortunés créant ainsi une augmentation de notre dette mais aussi par des dispositions fiscales sur les heures sup qui coûtèrent très cher aux contribuables, sans réduire de chômage. En fait, une double imposition, se priver de fiscalisation des heures sup, et payer les chômeurs ! De plus, la politique de réduction des effectifs des fonctionnaires compensée en partie par des primes au mérite coûta aussi cher sans apporter d'amélioration dans les services publics. C'est donc un ensemble de choses qui firent, sur plusieurs années, accroître notre dette dans le cadre de l'application de la loi Tepa, voir aussi Fillon et le plan dogmatique pour les agences de notation. Et je ne parle pas du gaspillage de l'argent des français eu égard au train de vie de la présidence Sarkozy, voir, Le président le plus cher de l'histoire.

    Le comble fut atteint par le sarkothon qui permit à l'UMP de récolter les 11 millions de la fraude Sarkozy sur la dépense de sa campagne présidentielle 2012, payés à 60 % par les contribuables !

    Françoise Fressoz journaliste au Monde.fr écrit sur la rupture fiscale de François Hollande qu'il évoqua dans un entretien au Monde.fr sur le fait qu'il serait acculé ! Acculé par quoi ? François Hollande n'est surement pas un homme politique acculé, tout dans sa carrière le démontre.

    Pour elle, cette rupture est sur le trop d'impôts, puisque François Hollande aime l'impôt en assurant sa légitimité ! Mais ne serait-ce simplement par ce que François Hollande en homme raisonné considère une pause fiscale pour souffler, ne voulant pas casser la fragile reprise ? Ne serait-ce pas aussi par ce que l'état de nos finances s'améliore ? Ne s'est-il pas donné cinq années pour retrouver l'équilibre de notre déficit, l'inversion de la courbe du chômage aidant ? Une pose s'impose donc dans la logistique de sa politique !

    L'augmentation des impôts sous ce gouvernement n'est pas due à un amour des impôts comme l'écrit cette journaliste, mais à une nécessité, ce n'est pas la même chose.

    Un article comme celui de Madame Françoise Fressoz à forte diffusion engage le lecteur dans une interprétation que François Hollande ne saurait pas ce qu'il fait quand elle écrit que «l'on ne comprend rien à la situation actuelle si on n'additionne pas cette séquence de trois ans : 2011, 2012, 2013, ......». En fait cette séquence de trois ans fait tout comprendre, Sarkozy pendant 2011 et la moitié de 2012 augmenta de près de 28 milliards les impôts, et François Hollande les augmenta de 27,6 milliards pendant l'autre moitié de 2012 à 2013, par ce que les caisses de l’État étaient vides. On aurait bien aimé qu'elle analyse beaucoup mieux le bilan laissé par Sarkozy

     

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