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  • Le front républicain n'est qu'un aveu de faiblesse de la gauche,

    oui, par ce que ses voix populaires l'on quitté pour le FN !

    Éditorial

    Support Wikipedia L'UMP remporte l'élection de Villeneuve-sur-Lot avec 53, 76 % c'est loin d'être de justesse beaucoup voudraient remporter une élection avec ce pourcentage, c'est que le front républicain n'est pas mort, peut être tout juste affaiblit. Les médias qui colportent la fin du Front républicain sont dans l'erreur. Malgré les coups portés par la droite aux socialistes, ceux qui votèrent socialistes ne se sont pas tous portés sur le candidat du FN, la progression des deux candidats UMP et FN au second tour est semblable, voir en fin d'article.

    L'honneur est sauf, n'empêche qu'il leur fallu un certain courage pour voter UMP, ce qui montre qu'il reste des Français qui ne veulent pas de ce parti extrémiste qui surfe sur le mécontentement général, n'apportant rien qui serait sérieux dans l'Union européenne comme elle est engagée par les traités qui furent signés. Sa stratégie est de faire miroiter à la classe défavorisée qu'il peut apporter une meilleure condition de vie, et ce sont les Français des banlieues ouvrières avec les défavorisés des campagnes qui lui apportent le plus de soutien. L'affaiblissement du communisme ainsi que le désamour de l'UMP en témoignent la validité. Cette stratégie politique de surfer sur le mécontentement fut celle du national socialiste d'Hitler et de Mussolini en agissant après la première guerre mondiale sur la pauvreté, pour asservir la classe ouvrière et les gens des campagnes qui avaient énormément souffert. Dans l'esprit rien n'a changé la philosophie reste la même d'autant plus que la droite dure portée par Nicolas Sarkozy, dite républicaine, dédouane ce parti, le banalise, en reprenant ses arguments les plus extrêmes, ce qui lui donne une image acceptable.

    Bien qu'enfant, j'ai vécu l'époque d'avant la seconde guerre mondiale, et mes parents m'ont suffisamment mis en garde contre l'enfumage du national socialisme. Notre époque est différente, les situations politiques aussi, mais le fond de ce parti est le même. Le travail de Marine Le Pen pour rendre son parti plus acceptable est remarquable s'affranchissant des thèses de son père, mais elle n'avance aucun programme politique crédible. Si l'on y regarde ne serait-ce qu'un instant, comment le FN pourrait-il obtenir de meilleurs résultats que les deux partis de gouvernement, UMP, PS, qui se sont succédés depuis 1958 ? La France est prisonnière du mondialisme, de l'Europe et tout national qu'il se prétend, il ne peut écarter la France des liens qui sont les siens. Ce ne sont pas les immigrés qui font que l'industrie automobile voit ses commandes s'effondrer, c'est simplement par ce que d'autres font des voitures qui se vendent mieux par ce qu'elles se sont adaptés à la demande en se plaçant sur un créneau porteur.

    Nous sommes dans une évolution technologique sans précédent ou tous les repères sont modifiés, le FN ne pourra rien y faire. Les machines ont pris le pas sur le travail des hommes, et elles n'ont d'autre but que de les éliminer. Il faut avoir présent à l'esprit ce fait, imposé par la compétition sur les marchés. Une machine ne demande pas d'augmentation, elle n'exige pas de syndicats, elle peut fonctionner jours et nuits, c'est elle, qui entretenue fait le travail, et cela supprime plus de salariés qu'elle en exige ! Ce ne sont plus les mêmes salariés. Avec un ordinateur, on peut supprimer combien de personnes ? Une quantité puisqu'il permet avec les logiciels adaptés de calculer des structures, solutionner des problèmes, créer des images, gérer une comptabilité, surveiller, commander une unité de production. Il suffit simplement que cette unité soit assistée par un minimum de personnel.

    C'est une autre société qui est en marche et le FN ne peut rien y faire.

    Que ferait-il contre la dette que nous avons, contre l'augmentation du coût de l'énergie ? Rien de mieux que ce que qu'ont fait les précédents gouvernements, voire pire puisqu'ils ont comprit qu'il fallait la réduire, développer des énergies de remplacement non polluantes sans trop appauvrir la classe sociale inférieure. Quand un pays n'a pas d'autres ressources que celles de l' importation pour son énergie, il ne peut que payer le prix demandé.

    Réclamé par les socialistes à chacune de leur défaite au premier tour d'élections législatives et à la présidentielle de 2002 contre Jean-Marie Le Pen, puisqu'ils sont les plus affectés par la défaite, les socialistes furent amenés, pour faire barrage au Front national, à réclamer le report des voix de leurs électeurs sur le candidat de droite au second tour, c'est le front républicain. Le paradoxe est qu'ils sont les seuls à le demander, comme s'ils étaient propriétaires des votes de ceux qui, par dépit d'avoir perdu, voteraient au second tour pour le candidat de droite, qualifié de républicain, qui d'ailleurs est un farouche opposé au socialiste autant que peut l'être le FN. Les autres formations de gauche, dans la même configuration, laissent leurs électeurs libres de leur choix, et pourtant, elles auraient à subir, comme toute la gauche politique, de la politique du FN, alors lors que la gauche des ouvriers et des campagnes s'en estime exemptée. Si le candidat FN est devant le socialiste au premier tour d'une élection, c'est bien aussi avec les voix des déçus de l'UMP, et qu'une partie cette gauche, que l'on croit à gauche n'y est plus depuis longtemps.

    L'élection de Villeneuve-sur-Lot qui est une commune du Lot-et-Garonne qui regroupe à cette élection législative du 16 et 23 juin 75.207 inscrits donne une image du monde politique actuel dans la suite à l'affaire Cahusac. Bien que cette affaire, montée exagérément par les médias, ne soit qu'un cas d'espèce sur lequel toute généralisation serait hasardeuse au niveau national, elle n'en est pas moins révélatrice d'un climat favorable au FN. Les électeurs qui se sont portés sur le candidat du FN qui a 23 ans encore en étude de BTS, n'ont pas fait de détail, ils se sont simplement dis qu'il fallait essayer le FN puisque les autres partis ne sont plus, pour eux, capables de répondre à leurs souhaits. On voit là que l'étiquette FN permet toutes les folies. C'est une position difficile à contrer par ce qu'elle fait fit de tout sérieux et de toute argumentation, c'est un rejet total des partis de gouvernement..

    Elle nous montre, dans le Sud-Ouest ancré à gauche, qu'un fief socialiste, qui avait obtenu en juin 2012, 15.000 voix de plus, l'UMP 3.500 voix de plus, le FN 1.000 voix de moins, la progression de ce parti, alors qu'il y eut 47,53 % d'abstentions et seulement 85, 75 % de suffrages exprimés, soit 45 % des inscrits dont les votes furent pris en compte. Mais peut-on considérer que s'il y avait eu plus de votants, et plus de bulletins exprimables, le FN l'aurait emporté ? Je ne le pense pas, ses électeurs se sont mobilisés en masse alors que ceux du PS et de l'UMP se sont plutôt abstenus. Il n'en reste pas moins exact que le FN progresse, et cela est la conséquence de la diabolisation qui lui est faite ne pouvant mettre en application sa politique qui montrerait tout simplement qu'elle est inapplicable. Il faudrait que le FN puisse exprimer sa gouvernance pour que ceux qui votent pour lui comprennent le jeu de ce parti.

    Au premier tour le candidat UMP Jean-Louis Costes fait 9.431 voix, le candidat FN Étienne Bousquet-Cassagne 8.552 voix, et le socialiste Bernard Barral 7.782 voix. Au second tour Jean-Louis Costes fait 18.193 voix soit 8.762 voix de plus, Etienne Bousquet-Cassagne fait 15.8647 voix soit 7.865 voix de plus, on voit bien que le report est quasi égal avec un léger plus à l'UMP, on ne peut rien conclure eu égard à la dispersion des voix des autres candidats, d'autant qu'au premier tour le nombre de suffrages exprimés est de 43, 7 % très voisin des 45 % de ceux du second tour.

    Ce que l'on peut observer, c'est le score ridicule du Front de gauche qui fait au premier tour 2,22 % avec 1.670 voix. Mélenchon peut toujours twitter,

     

    En assénant comme il le fait les critiques les plus virulentes contre les socialistes, il fait le jeu du FN d'ailleurs de nombreux politologues le clament.

    Ce que l'on peut dire avec assurance c'est l'écroulement des socialistes qui viennent de perdre 8 élections partielles. La défaillance de la rue Solférino est patente. La tétanisation de la direction du PS qui ne sait plus ou elle en est, incapable de justifier la position politique du gouvernement. Tiraillé entre deux conceptions politiques démocrate socialiste ou tout à gauche, il devient stérile et laisse un champ libre à la droite. La succession de Nicolas Sarkozy ne pouvait que conduire à cela vu l'état dans lequel François Hollande trouva la France, même s'il prétend l'avoir prévu. Le PS devrait expliquer la politique menée, c'est la seule eu égard à notre déficit. Sa fonction doit être le support à François Hollande qui se démène tant qu'il peut pour réduire le chômage, et la dette qui continue d'augmenter malgré la rigueur imposée.

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  • Egypte, coup d'état militaire, l'armée écarte Morsi, sous la pression de la rue,

    17 millions de manifestants contre Morsi.

    Support WikipediaDe jours en jours d'heures en heures la situation en Égypte évolua pour aller jusqu'à la destitution du président Morsi. A la fin de l'ultimatum implicite de l'armée au président Morsi, la feuille de route qu'elle s'était assignée fut appliquée. Il faut revenir au début des manifestations qui prirent une telle ampleur que pouvoir des Frères musulmans ne pouvait que vaciller. Celles contre le président Hosny Moubarak sur la place Tahir n'avaient jamais été si importantes. Celles qui viennent de se produire le 30 juin à l'anniversaire de l'investiture du président Morsi mobilisèrent l'ensemble des grandes villes égyptiennes. Elles dénoncèrent la main mise des Frères musulmans sur les rouages de l’État.

    Des milliers de musulmans furent rassemblés place Tahir contre le président Morsi et les Frères musulmans. Le bilan fait état de 16 victimes et de 781 blessés au 1er juillet entre les partisans et adversaires de Morsi/ AFP, document Les Échos.fr

    La révolution n'est donc pas terminée, de nouvelles élections vont avoir lieu. Il fallait s'y attendre tant l'influence religieuse des Frères musulmans pesa sur les élections qui suivirent la chute du président Moubarak. Dans l'article les révolutions musulmanes Tunisie Egypte, Libye déjà je me posais la question de ce qu'elles deviendraient connaissant l'influence islamiste qui agit sous le manteau. Les révolutions musulmanes furent celles des jeunes qui, aussi bien en Tunisie qu'en Égypte manifestèrent pour libérer leur pays des dictateurs Ben Ali et Moubarak, pour plus de démocratie et pour la laïcité. Leurs actions furent donc volées par les élections qui suivirent. Il est évident que le parti Ennahda en Tunisie et celui des Frères musulmans en Égypte appliquent la charia qui met la femme dépendante de l'homme. Ils ne reflètent pas l'espoir qui fut porté par les jeunes à l'origine de ce mouvement de libération. Les présidents Marsouki et Morsi en furent issus par les élections. Mais, pour ces jeunes, leur révolution n'est pas achevée et un an après ils manifestent à nouveau pour que «Morsi dégage». En Tunisie la situation n'est pas celle de l’Égypte, mais elle s'en rapproche.

    C'est un véritable ultimatum qu'ont lancé les manifestants en réclamant le départ immédiat du président Morsi. «Nous donnons à Mohamed Morsi jusqu’à mardi 2 juillet à 17 h 00 h, 15h 00 GMT, pour quitter le pouvoir et permettre aux institutions étatiques de préparer une élection présidentielle anticipée, affirma un communiqué de Tamarrod publié sur son site internet». En cas de refus, mardi 17h 00 sera le début d’une campagne de désobéissance civile totale.

    Le mouvement Tamarrod, qui signifie rébellion, fut fondé par Mohamed Heikal ancien rédacteur en chef au Caire du journal Al-Ahram, il rassembla plus de 22 millions de signatures exigeant ainsi, à l'appui de cette pétition, le départ du président Morsi. Ce mouvement est composé par un groupe d’activistes politiques qui ne cessèrent de militer avant et après la révolution, il est non partisan, apolitique et pacifique. Dans son communiqué, Tamarrod appela l'armée, la police et l'appareil judiciaire à «clairement se positionner du côté de la volonté populaire représentée par les foules» de manifestants. Le discours fut ferme, «impossible d'accepter les demi-mesures. Il n'y a pas d'autre alternative que la fin pacifique du pouvoir des Frères musulmans et de leur représentant, Mohamed Morsi».

    C'est donc une deuxième révolution, et Tahrir en est le symbole, affirmait un manifestant de Damiette, nord, venu participer aux rassemblements dans la capitale. Des manifestations anti-Morsi eurent lieu à Alexandrie, nord, deuxième ville du pays, à Menouf et Mahallah, dans le delta du Nil, ainsi qu'à Port-Saïd et Suez, sur le canal du même nom, ou encore dans la ville natale de M. Morsi, Zagazig, au nord-est du Caire.

    Il est reproché à Morsi de n'avoir apporté aucune réponse face à la crise économique, d'autant que lui-même, est raillé, moqué. C’est ainsi qu’il a fédéré ce large mouvement d’opposition, le mouvement Tamarrod est soutenu par de nombreuses personnalités et des mouvements de l'opposition laïque, libérale ou de gauche comme le Front de Salut National.

    Dans ce pays c'est l'armée qui tient le pouvoir, et son rôle est toujours obscur, ne sachant jamais pour qui elle roule, mais cette fois-si elle choisit la voie de la sagesse s'interposant entre les deux tendances. Dans cette épreuve, elle surveille les sites stratégiques notamment le canal de Suez. Le lundi, 1er juillet le siège des Frères musulmans fut saccagé. Situé dans le quartier du Moqqatam, dans l'est du Caire, il fut envahi par des assaillants qui jetèrent des objets par les fenêtres, tandis que d'autres emportaient des meubles. Aucun membre de la confrérie ne se trouvait à l'intérieur du bâtiment, qui avait été évacué dans la nuit. Le correspondant du New York Times sur place a pris une photo du bâtiment après les attaques,

    Les Frères musulmans déclarèrent qu'ils ne toléreraient plus les attaques contre les institutions.

    L’Égypte vit donc des heures difficiles, tout est à recommencer pour son avenir, c'est le pays le plus peuplé du Moyen-Orient avec plus de 80 millions d'habitants. Ce qui s'y passe ne peut laisser indifférent si c'est la fin du pouvoir islamique. Cette région avec la Libye, Israël, le Liban, et les groupes armés du Hezbollah qui interviennent en Syrie sans oublier les Palestiniens, sous la surveillance des chiites iraniens n'est pas prête de trouver son équilibre. Le président Hosni Moubarak savait très bien qu'il fallait, comme pour la Libye avec Kadhafi, maintenir le pays d'une main de fer. Le problème est que ces pays n'évoluèrent pas, c'était donc retarder leur émancipation vers plus de libertés mais aussi plus de troubles. Ce qui se passa ces quelques jours fut proche de la guerre civile entre deux idéologies de gouvernance.

    L'échec économique précipita cette révolte qui en fit une revanche. En fait les égyptiens crurent que le changement de président pouvait s'accompagner d'un meilleur social, ce fut leur erreur après avoir chambardé les institutions. Pour la plupart des égyptiens c'est de vivre qu'il s'agit, mais comment organiser un programme économique dans un pays en complète évolution. Il faut avant tout que les égyptiens apprennent à vivre d'une autre façon et qu'ils aient la patience de s'organiser pour que leur pays retrouve un chemin de croissance. Mais cela ne peut se faire sans démocratie et le président Morsi pendant son année de règne n'a pas su s'imposer, paraissant hésitant, et ne voulant gouverner qu'avec ses amis.

    Ainsi s'est coalisé un vaste mouvement d'opposition, qui regroupa l'essentiel du camp laïque, plus quelques revanchards de l'ancien régime, et qui peut capitaliser sur le désespoir d'une bonne partie des égyptiens. A coups de pétitions signées par des millions d'électeurs. c'est donc un mouvement très hynomogène qui lui, pas plus qu'un autre, ne pourra résoudre les difficiles problèmes de ce pays.

    Selon l'agence officielle égyptienne MENA, plusieurs ministres se réunirent pour étudier la possibilité d'une démission collective et leur ralliement au mouvement de protestation. Des sources gouvernementales citées par l'AFP et Reuters avancèrent que quatre d'entre eux ont d'ores et déjà présenté leur démission au premier ministre, Hicham Qandil, les ministres du tourisme, de l'environnement, des communications, et des affaires juridiques et parlementaires. D'autres ministres suivirent pour sauver leur tête.

    L'armée reste le rempart à toutes dérivent, c'est d'elle que peut s'établir un régime démocratique laïque. Dans ce contexte, elle donna 48 heures aux politiciens pour s'entendre.

    Dans une déclaration lue à la télévision, le général Abdel Fatah al Sisi, nommé à son poste par Mohamed Morsi, ne demanda pas explicitement le départ de Morsi. L'armée, qui géra la transition entre la chute d'Hosni Moubarak en février 2011 et l'élection de Mohamed Morsi l'été dernier, ne s'impliquera pas directement en politique ou au gouvernement, a-t-il ajouté. Mais elle supervisera la mise en œuvre de la feuille de route avec la participation de toutes les tendances et partis nationaux, dont la jeunesse révolutionnaire.

    C'est cette feuille de route qui vient de s'appliquer.

    Pour Morsi, la déclaration ne fut pas soumise à la présidence avant la diffusion, elle contiendrait des signes pouvant causer la confusion. Morsi rejeta donc l'ultimatum implicite de l'armée qui demandait de satisfaire les demandes du peuple, faute de quoi la feuille de route s'imposerait, voir l'armée adresse un ultimatum aux forces politiques et dément préparer un coup d’État.

    Il est évident que Morsi se targue d'avoir été élu démocratiquement, mais les manifestants lui reprochent de n'avoir jamais tenu ses engagements, et pour beaucoup, cela le remet en cause.

    Le communiqué de la présidence affirma que «l’Égypte ne permettra absolument aucun retour en arrière quelles que soient les circonstances». Le Parti pour la liberté et la justice, aile politique des Frères musulmans, dont M. Morsi est membre, fut beaucoup plus direct, et demanda aux Égyptiens de «se rassembler pour défendre l'ordre constitutionnel et pour exprimer leur refus de tout coup d’État».

    Dans ce contexte l'opposition désirant mettre en œuvre une transition politique choisit Mohamed ElBaradei, l'ancien directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique, pour la représenter.

    Le 3 juillet des blindés et des hommes de troupe occupèrent le palais ou se trouve le président Morsi, pour l'empêcher de s’enfuir ainsi que ses principaux collaborateurs, mais aussi d'empêcher ses partisans de l'investir. Morsi destitué, la Constitution est suspendue jusqu'à de nouvelles élections annonça chef le général Abdel Fattah Al-Sissi, dans une allocution télévisée. De même, «un gouvernement regroupant toutes les forces nationales et doté des pleins pouvoirs sera chargé de gérer la période actuelle», indiqua le général Sissi. L'ancien président Morsi est maintenu au ministère de la défense.

  • Actions et réactions, font que la répression routière à l'extrême,

    produit un effet contraire à celui recherché, on roule moins en voiture, on en vend moins, et on consomme moins.....

    Si l'on ajoute à cela, les conditions économiques, impôts, salaires, charges, coûts d'assurance et d'essence, la rigueur en d'autres termes, rien d'étonnant que les accidents mortels soient en régression. Mais de là, à considérer que ce sont les nouveaux radars, mobile-mobile ou de nouvelle génération, qui en seraient la cause, c'est aller un peu vite pour les justifier.

    Radar mobile-mobile de nouvelle génération référence Caradisiac.com

    Support Wikipedia La mortalité routière qui est divisée par trois depuis vingt ans, selon la sécurité routière, serait-elle la cause des radars, oui, pas seulement, mais ils y contribuent dans un ensemble de plus en plus répressif. La peur du gendarme, les contraventions de plus en plus lourdes, les retraits de permis, forment un tout qui incite les automobilistes à plus de respect des règles de conduite, et à plus de prudence sur la route. La voiture est un luxe, elle coûte chère, et on roule moins vite pour économiser de carburant. Et puis, à forces d'informations sur les accidents graves, sur les séquelles à vie qui en résultent pour ceux qui ont échappés à la mort contribuent à la prudence. Le retrait du permis de conduire pour une somme de petites infractions, ceintures non agrafées, petits excès de vitesse, conduites en téléphonant, conduisent, de la perte de points cumulés, au retrait du permis, ou plus grave, l'infraction sévère pour cause de vitesse excessive avec retrait instantané du permis, une arme redoutable.Tout cela calme l'ardeur des automobilistes d'autant plus qu'une vitesse excessive est vite atteinte avec les voitures actuelles. Pour beaucoup d'automobilistes la peur de commettre une infraction grave est permanente. Le fait, de regarder la vitesse sur le compteur, de consulter le GPS, les limitations de vitesse de plus en plus nombreuses qui se succèdent, de surveiller la circulation des voitures qui doublent, constituent des risques d'accidents. C'est un ensemble de contraintes qui provoquent un stress permanent, on ne conduit plus décontracté comme ce fut il y a quelques décennies. Ce ne sont donc seulement les radars, qui font réduire la vitesse des voitures. S'ils sont un complément tout en étant une source de revenu non négligeable pour l’État. Ils sont aussi la cause d'accidents par l'obligation d'une attention soutenue à la vitesse. De plus, et l'on en parle peu, les retraits de permis font que ceux qui en sont affectés continuent à conduire sans permis. Tout n'est pas rose dans ce durcissement répressif.

    En 2012 les 4.047 radars mobiles ont flashé plus de 21,2 millions de fois et ont rapporté 730 millions d'euros. Selon la sécurité routière, il y a 66% de morts en moins à proximité des radars, et la courbe de baisse de la mortalité sur la route suit rigoureusement celle de la baisse de vitesse. Ils répondent donc au but, faire rentrer de l'argent dans les caisses, ne serait-ce que cela, c'est positif, il y a un code de la route que l'on doit respecter. C'est surtout vrai dans les zones couvertes par les radars fixes, le nombre de tués par excès de vitesse est quasi nul, les conducteurs lèvent le pied, et ceux qui se font piégés, ne sont qu'une source de revenus pour l’État. Quant aux radars mobiles leur efficacité est certaine sur l'excès de vitesse puisqu'ils constituent une répression permanente aux conséquences importantes, retrait immédiat du permis avec confiscation du véhicule. Finalement ce qui marche c'est la peur du gendarme planqués dans un renfoncement ou dans une ligne droite piégeant les excès de vitesse. Le parc actuel des radars fixes est donc peu significatif sur la baisse spécifique de la mortalité à 30 jours par accident d'excès de vitesse, mais il contribue, avec la peur du gendarme, à sa réduction.

    Les conditions économiques font aussi que moins de voitures roulent, rien détonnant qu'il y ait moins d'accident.

    Sur la même année la vitesse excessive fut la cause de 26 % des accidents mortels, ce ne sont donc pas seulement les radars puisqu'ils n'y participent que pour 26 % ! L'information est donc biaisée lorsque l'on écrit qu'il y a 66 % de morts en moins à proximité des radars si l'on ne spécifie pas par rapport à quoi !

    Ce que l'on oublie de dire, et c'est important, c'est que les accidents mortels sont plus liés à l'alcool qu'aux autres causes. L'alcool intervient pour 30 % des accidents mortels sur route. L'alcool au volant fait que le conducteur ne respecte plus rien, perdant la maîtrise de sa conduite et dans une sorte d'euphorie, roule plus vite. Comme il n'est pas spécifié si dans un accident mortel c'est l'alcool la cause de l'excès de vitesse, ou si c'est l'excès de vitesse la seule cause de l'accident mortel, il est difficile de distinguer l'influence des deux. Dans l'ignorance on attribue souvent à la vitesse la responsabilité de l'accident. Le problème est qu'un conducteur en état d'alcoolémie avancée se moque des radars, et dans ce cas, ils sont sans effet, sinon à verbaliser.

    Il n'est nullement question de nier le rôle de la vitesse dans le risque d'accident. Pour de nombreux conducteurs, une voiture entre leurs mains présente un danger. Entre ceux qui boivent, ceux qui se droguent, ceux qui sont malades, ceux qui voient mal et ceux qui sont trop sûr deux il y a de multiples facteurs d'accidents mortels. Et là, les radars sont impuissants. Il est certain, que la probation d'un avis médical sérieux sur les capacités de conduire de certains automobilistes serait utile.

    La vitesse joue aussi un facteur aggravant lorsque l'on roule vite puisque elle augmente la distance d'arrêt du véhicule en cas d'arrêt forcé. Le non respect des distances de sécurité entre les voitures conjugué avec la vitesse excessive associé au temps de réaction du conducteur sont sources d'accidents, les voitures s'entrechoquant les unes aux autres. Mais là, les radars sont inopérants. Cela se produit surtout dans des conditions de circulation dense, et bien souvent par temps de pluie. Les radars ne peuvent donc empêcher tous les accidents.

    Le document pdf de l'Observatoire National Interministériel de la Sécurité Routière ONISR, donne le nombre de tués à 30 jours mois par mois depuis 2000.

    Au mois d'avril 2013 il y aurait 234 tués à 30 jours, soit un peu moins du tiers, 642 au même mois en 2000. On constate en outre que quelques soient les mois, sur l'année 2012 la moyenne mensuelle du nombre de tués à 30 jours s'élève à 304, 5 en 2012 pour 648,5 en 2000. Le gain moyen en tués par mois s'élève à 213 % sur 12 années. Comment expliquer ce résultat compte tenu par ailleurs de l'accroissement continu du parc de véhicules ? Cela ne peut s'expliquer que par l'ensemble d'actions, comme je l'ai développé, dont les radars ne constituent qu'un élément. Le bilan de la circulation routière d'avril 2012 donne pour tous véhicules un accroissement de 13, 5 % entre les années 2000 et 2011, l'effort accompli est donc important.

    Au mois de mai 2013, le chiffre de personnes tuées sur les routes en France, non représenté sur le tableau serait de 226 personnes. La chute est importante elle représente 29,5 %. Pour la sécurité routière ce serait la conséquence de la mise en service des 26 nouveaux radars mobile-mobiles qui traquent les excès de vitesse dans le flot de la circulation. Les 20 premiers radars dits mobiles-mobiles ont officiellement commencé à flasher le 14 mars dernier. En deux mois d'utilisation, ces nouveaux radars automatiques, capables de repérer les excès de vitesse à quelques endroits de la circulation puisqu'ils s'y intègrent, auraient d'ores et déjà enregistré plus de 10 000 excès de vitesse, a fait savoir la Sécurité routière.

    Selon les statistiques du ministère de l'Intérieur sur le contrôle automatisé en 2012, une cabine traditionnelle flashe en moyenne 15,5 fois par jour et un radar embarqué standard presque 18 fois.

    • Le nombre de radars fixes de première, seconde et troisième génération a augmenté en 2012 de 200 unités par rapport à l'année 2011. Les 2.196 cabines ont flashés 12.909.017 fois soit en moyenne 16,1 fois par jour.
    • Le nombre de radars discriminants a augmenté de 176 unités par rapport à l'année 2011, les 218 cabines ont flashés 1.005.705 fois en 2012 soit en moyenne 12,6 fois par jour.
    • Le nombre de radars mobiles est stable par rapport aux années précédentes, les 933 radars embarqués ont flashés 6.089.791 fois en 2012 soit en moyenne 17,9 fois par jour.

    Les radars feux rouges ont augmentés de 102 unités, les 689 radars ont flashés 1.185.792 fois en 2012, selon la référence Le blog 100 % radars.

    Mais avec ce dernier type de radar mobile-mobile, la moitié des clichés finiraient à la poubelle et ne peuvent donc être transformés en PV, photos floues, plaques étrangères, deux-roues... Les performances des nouveaux Radars Mobile Nouvelle Genération, RMNG, apparaissent donc moins redoutables que ce qui avait été souhaité ! Les prises de vue effectuées en roulant ont encore plus de risques de finir en déchets, selon la référence L'Express, votre argent.

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