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  • Les pharmacies un monopole qui coûte cher,

    et qui n'a plus lieu d'exister !

    Support Wikipedia Qui ne ressent pas la liberté d'acheter des médicaments ailleurs que dans les pharmacies qui se font beaucoup d'argent sur la vente de médicaments sans ordonnance par ce qu'elles ont un monopole qui est de plus en plus contesté. Sous le prétexte que les pharmaciens savent et vous conseillent, ils font de l'obstruction à toute évolution libérale dès lors, qu'ils n'en seraient plus seulement les bénéficiaires. Le métier de pharmacien tel que pratiqué il fut un temps, bien dépassé, lorsqu'ils faisaient les médicaments à la demande des patients était un vrai métier. Il se pratiquait dans de belles boutiques d'apothicairerie qui mettaient le patient en confiance devant le savoir du pharmacien. Il composait avec ses bocaux et ses fioles la potion que prescrivait le médecin, et vous retourniez la chercher une fois préparée. Ce n'est plus cela, et l'évolution est telle que les pharmacies sont devenues des commerces au même titre que les commerces de consommation. Elles n'apportent pas plus que celles qui vendent des produits informatiques pour lesquels l'acheteur à besoin de conseils.

    Ne voit-on pas dans les pharmacies se développer une mécanisation à outrance avec des personnes, qui de l'ordonnance, commandent un robot qui va chercher le médicament dans son casier et le transmet via un tube pour qu'il tombe dans la corbeille de réception ! Quelles sont les qualités pour réaliser ce travail, lire l'ordonnance, programmer le robot et imprimer sur le dos de l'ordonnance les médicaments prescrits en transmettant le tout à la sécu au moyen de la carte vitale ! C'est donc un métier qui demande un apprentissage certes, mais pas plus qu'un autre, mais c'est loin des années d'études pour être diplômé pharmacien ! Quant à l'argument de dire que le pharmacien conseil, lorsque vous vous adressez pour un médicament de confort sans ordonnance, c'est faux puisque celui qui vous répond n'est pas pharmacien ! De plus, il ne vous vend pas le moins cher, il n'y a donc pas de petits profits. En fait le pharmacien, n'existe que par ce qu'il en faut un légalement pour ouvrir une pharmacie à son nom. En général, le pharmacien est rarement présent et ce sont ses employés qui délivrent les médicaments. Il y a donc un abus de position dominante et nécessité de revoir ce privilège de monopole qui coûte cher à l’État et aux patients.

    Depuis que les médicaments sont en vente libre, pour les pharmacies c'est le pactole, il n'y a plus de frein aux abus. J'ai acheté une boite de Maalox de 40 comprimés à croquer 8, 36 € c'est scandaleux. Il y a nécessité à réformer ce monopole. Cette boite de Maalox peut être vendue sans que ce soit un vol dans une grande surface, ou ailleurs.

    Michel-Edouard Leclerc qui pousse pour la vente de médicaments en grande surface, indiqua en févier 2013 qu'il souhaitait proposer dans ses rayons des médicaments non remboursables de 25 % à 30 % moins chers. Une offre que dénonça Jean-Luc Audhoui, pharmacien et membre de la Fédération des syndicats pharmaceutiques. Quoi détonnant de la part d'un membre de ce syndicat.

    La vente en grande surface s'effectue déjà en Italie, aux États-Unis depuis plusieurs décennies, à Singapour ou il est possible d'acheter une brique de lait avec un médicament pour maux de tête. Les médicaments sont 30 % moins chers que dans les pharmacies. Les pharmaciens creusent leur perte eux-mêmes abusant de leur monopole qui, quoique qu'ils fassent éclatera bientôt. Actuellement plus de 300 références, selon la dernière liste établie par l’Autorité française de sécurité sanitaire des produits de santé Afssaps, en juillet dernier, sont en libre accès dans les pharmacies. Baume pour le rhume, pastilles à sucer, comprimés pour soulager la douleur, des médicaments courants à la portée de tout le monde pour attiser la concurrence et la transparence des prix.

    L'automédication existe, il suffit d'aller sur internet pour avoir une meilleure information que celle de l'employé en pharmacie. Nombreux sont les Français qui compte tenu du coût des consultations chez le médecin se sont mis à l'automédication par nécessité. Est-il besoin d'une consultation médicale pour acheter un médicament pour aider à la digestion, ou pour soigner un nez qui coule. La connaissance a évoluée, nous ne sommes plus comme il y a 50 années, les gens sont capables de se soigner pour de petits maux qui n'engagent pas leur existence.

    Les contrôles de l'assurance maladie toujours de plus en plus sévères font que les chiffres d'affaire des pharmacies stagnent, et la marge brute est en baisse. À cela, l'automédication subit une croissance de 4,7 % en 2012, 2 milliards d'euros sur 35 milliards, on comprend ainsi l'obstruction du lobby pharmaceutique. Pour la Sécurité sociale, l'élargissement de la vente de médicaments sans ordonnance lui ferait économiser jusqu'à 1,5 milliards d'euros. Les principaux domaines thérapeutiques de l'automédication sont les voies respiratoires, 24,6 %, et la douleur, 21,1 %, devant les voies digestives, 12,5 %, et la peau, 9,9 %. Parmi les produits les plus demandés, c'est Doliprane qui remporte la palme, suivi d'Humex, de Nurofen et d'Efferalgan. Les laboratoires français sont bien représentés sur ce marché, comme le montre l'image.

    Ce qui est choquant, c'est ce monopole sur les médicaments sans ordonnance, il n'est plus question là, de clamer, que le patient risque de se intoxiquer. L'UFC que choisir fonde des propositions de réformes sur une enquête auprès de 648 pharmacies, enquête disponible ici. Pour L'UFC que choisir, les pharmaciens sont des commerçants comme les autres. L'enquête montra un écart de 1 à 4, 1, 3 € à 4,95 € sur le l'aspirine Upsa vitaminée en vente libre ! L'UFC que choisir chiffra entre 11,4% et 16,3% l'économie pour les consommateurs qu'engendrerait la libéralisation de la distribution des médicaments vendus sans ordonnance.

    Le problème est, est-ce que le médicament est une marchandise ?

    Non à la lettre mais oui en fait puisque fabriqué et délivrée comme tel !

    La vente en grande surface fait son chemin, et l'autorité de la concurrence envisage l'idée que les médicaments sans ordonnance soient vendus en grandes surfaces. Selon le site des Echos.fr, le gendarme de la concurrence a ainsi mené une première phase d’enquête sur l’ensemble de la filière, du fabricant à la commercialisation, elle montra «qu’ un certain nombre de pratiques de la part des laboratoires pharmaceutiques sont susceptibles de constituer des freins à la baisse des prix des médicaments». De plus, il y aurait suspicion d'entente entre laboratoires dans le but de contrôler la négociation avec les pouvoirs publics. Il ne s'agit pas de supprimer aux pharmacies la vente des médicaments sans ordonnance, mais de l'élargir aux grandes surfaces avec une surveillance par des spécialistes pharmaciens comme le propose Michel-Edouard Leclerc.

  • Editorial - Les écologistes au gouvernement une épine dans le pied

    que tout pousse à retirer.

    Support Wikipedia Les écologistes ont toujours été un apport en voix pour le PS, qui n'a jamais pu satisfaire leurs exigences, faute de moyens financiers. L'écologie coûte cher en investissements ! Si, une fois sur les 35 heures, mais c'était Martine Aubry au ministère du travail, qui s'est laisser emporter par les écologistes sur le partage du travail pour réduire le chômage, on a vu ce qu'il en est advenu. Vouloir être trop en avance sur son temps, conduit à l'échec, s'il n' y pas continuité politique. Loin de moi de penser que ce qu'ils demandèrent comme avancée sociale n'était pas sans fondement mais ils se heurtèrent au patronat qui, dans ce domaine, est maitre du jeu. Loin de moi, aussi, de penser que les avancées technologiques ne sont pas utiles, diversifier nos sources d'énergie par l'abandon progressif de l'énergie fossile et du nucléaire, ne soit pas impératif, mais sur le gaz de schiste leur position de refuser toute étude de fond apparait trop dogmatique pour être raisonnable.

    La confirmation par le président de ne pas engager, pendant son quinquennat l'exploitation du gaz de schiste, même pour faire une étude prospective est une erreur.

    L'affrontement socialo-écolo, en dehors de quelques points d'accord électoral, est donc inévitable par la discontinuité entre la politique de François Hollande, et les exigences écologiques qui apparaissent. François Hollande pas plus que Nicolas Sarkozy d'ailleurs ne voient l'écologie que comme un domaine connexe eu égard au chômage et à la productivité de nos entreprises. Alors chacun fait contre mauvaise fortune bon cœur, les écologistes reçoivent des ministères qui, sans le PS, ils ne pourraient obtenir. Quant-on n'a pas l'envergure d'un très grand parti, il faut être modeste.

    L'affaire Delfine Batho ancienne ministre de l'écologie, mais socialiste, ce qui peut tromper quant on analyse son agissement avec celui des écologistes. D'aucuns vont jusqu'à prétendre qu'elle n'aurait aucune difficulté à faire partie d'EELV. D'ailleurs, ne sont-ils pas les seuls à avoir manifesté leur mécontentement lorsqu'elle fut démissionnée ? La réunion des ténors écolos à grand bruit médiatique dans le bureau de Cécile Dufflot accoucha d'un pschitt ! Personne, ainsi que dans les médias n'évoquèrent le fait qu'elle n'ait pas, rencontré le ministre du budget et le premier ministre pour présenter ses arguments avant de faire ce coup politique sur RTL qualifiant «mauvais le budget pour 2014», et «l'écologie est-elle bien une priorité ?». Matignon tomba des nues, on comprit d'autant moins qu'elle n'a jamais défendu son budget en remontant à l'arbitrage, déclara un collaborateur du premier ministre. Contrairement à d'autres ministres, «elle n'est pas venue rue de Varennes négocier une rallonge alors que son ministère connaît la plus forte baisse, –7%», compensée, d'ailleurs selon Matignon par les rentrées sur la future écotaxe poids lourds et les investissements d'avenir du plan Gallois, ce qui ramenait à - 3 %. Mais personne n'en parle sauf Rue 89.

    Cette méthode est d'une parfaite hypocrisie n'ayant d'autres buts que de se faire mousser. D'ailleurs, elle savait qu'attaquer le budget, acte majeur d'une politique, c'est tout remettre en cause, donc ses pleurs sont pour ceux qui ne cherche pas à comprendre et pour l'opposition un sujet à la mesure de son désarroi. Finalement, elle voulait faire un coup politique pour se mettre en valeur, n'ayant que cette façon d'agir pour masquer le creux de son action.

    Mais, ce n'est pas la première fois qu'elle agit de la sorte, on sait bien qu'entre Ségolène Royal et Dephine Batho le courant ne passe plus. On sait que Ségolène Royal abandonna sa 2ème circonscription des Deux- Sèvres en 2007 au profit de Delfine Batho qui devint députée. En 2011 elle décida de soutenir Ségolène Royal à la primaire socialiste par fidélité, mais eu égard à son échec cuisant, elle lui tourna les talons. Ségolène continuant à organiser des réunions politiques avec ses proches amis, la mit au parfum, «il faut rester groupés, si tu sors du groupe, tu deviens vulnérable !», peine perdue, et Delfine Batho n'écouta pas cet avertissement. Elle joua perso, se retrouve donc seule, et elle le paie, personne ne regrettera sa mise à l'écart.

    Dans sa conférence de presse le mercredi 4 juillet à l'Assemblée nationale, Delphine Batho dénonça le tournant de la rigueur, «le tournant de la rigueur qui ne dit pas son nom et qui prépare la marche au pouvoir de l'extrême droite dans notre pays»,

    Pour les écologistes, se pose la question de rester au gouvernement si le pacte écologique n'aurait pas le financement comme ils l'espèrent, et si François Hollande maintiendra ses engagements. Et là, il est à redouter qu'il ne fera pas plus que ce qu'il avait accepté, forcé par le pacte entre Martine Aubry et les Verts élaboré dans son dos lors que la primaire socialiste. On sait qu'il s'est engagé à réduire à 50 % l'électricité nucléaire d'ici 2025 et à fermer la centrale de Fessenheim en 2016 ! Mais c'était avant ou il fallait des appuis en voix pour emporter l'élection présidentielle. Depuis tout a changé la rigueur aidant, les caisses vides, l'enthousiasme n'y est plus et comme les écologistes ne sont pas aussi ductiles que les socialistes, il est à craindre que les ministres écologistes quittent le gouvernement.

    Il faut comprendre aussi qu'ils y mettent de la bonne volonté avec le problème de l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes ou des écolos bohémiens campent dans la boue, infligeant à Jean-Marc Ayrault ancien président de Nantes Métropole et soutien au projet, un camouflet. C'est dire s'ils sont aimés. C'est tout un contexte d'autant plus qu'ils se sont présentés comme une force d'opposition aux élections partielles, et qu'ils votent contre les projets socialistes au sénat et à l'assemblée.

    C'est finalement toute la gauche avec ses contradictions qui apparait au travers des écologistes, incapables d'obtenir une majorité à eux seuls les socialistes sont contraints à des compromis qui depuis toujours font le jeu de la droite.

    La seule possibilité d'un gouvernement de gauche ne repose que sur des alliances bien plus encombrantes que celles entre l'UMP avec les partis du centre. Le manque de franchise entre les composantes politiques de gauche au gouvernement socialiste fait qu'il y a un climat flou qui s'instaure, et pas seulement entre les écologistes.

    Au sein même du PS, les contradictions sont nombreuses, mais une unité de façade s'instaure. On connait bien la rivalité et les accrochages entre Montebourg et Jean-Marc Ayrault, on sait aussi qu'aucune sanction contre lui ne fut prononcée, mais, le problème est-il le même ? L'affaire Mittal pour laquelle, il réclamait une nationalisation partielle soutenue par la gauche et l'extrême gauche est caractéristique de l'amalgame qui est fait. Comment des hommes politiques prétendant être responsables peuvent ne pas comprendre que lorsqu'un industriel de l'importance de Lakshmi Mittal abandonne une activité c'est qu'elle n'a plus d'avenir. Jamais un grand industriel ne néglige un secteur potentiellement porteur si celui-ci lui ferait gagner de l'argent.

    Donc, ce n'est pas comparable avec la mise en cause d'un budget, ce n'est qu'une position politique normale entre deux ministres, le tord c'est qu'elle s'exprima au grand jour au moment ou François Hollande commençait à entrer dans ses habits de président.

  • La lente évolution de la société vers les petits boulots.

    Le travail au noir comme connexe à l'emploi.

    Support Wikipedia Quel est le chômeur qui, depuis des années de galère, et qui sait se servir de ses mains ne cherche pas à bricoler pour un particulier ? Que ce soit pour des travaux de peinture, d'électricité, de jardinage ou de petite maçonnerie, des particuliers, qui ont une bricole à faire faire, ne trouvant bien souvent pas d'artisans, sont biens heureux de s'adresser à ces bricoleurs qui ne sont plus du dimanche. Ils deviennent des salariés sans reconnaissance légale, pas d'impôt, pas de retraite, rien sinon le prix convenu pour le travail que lui donne son «employeur» occasionnel et propriétaire, c'est à dire vous ou moi. Ils constituent ainsi une société qui s'adapte aux besoins de ceux qui demandent cette main d’œuvre pas chère. Il se crée ainsi une société d'une lente évolution, qui devient complémentaire à l'officielle, mais qui contribue à la consommation en apportant un plus à la société.

    C'est la légalisation implicite du travail au noir.

    On donne donc un droit au travail au noir puisqu'il permet d'arrondir les angles aux difficultés sociales entre particuliers et chômeurs rayés des Assédics. Ces salariés des petits boulots rendent donc un grand service pour une demande qui ne saurait être satisfaite sans eux. L'État ferme les yeux puisqu'il s'agit malgré tout d'une activité marginale mais très utile, on voit bien que cette évolution est inévitable dans un contexte de grand chômage et de rigueur budgétaire.

    N'est-ce pas ce que fait un peu l'état avec ses emplois aidés ? Il légitime un salarié de seconde classe et donne ainsi à son employeur une aide qui répond au besoin des deux. Ces aides sont bien sûr payées par la société pour lesquelles l’État ne perçoit pas d'impôts directs sur l'aide apportée, mais récolte des prestations sociales tout en apportant un plus à la consommation . Cela apporte à l'employeur un service qui lui fait baisser son coût horaire.

    Dans le cas des petits boulots, ces salariés deviennent autonomes et peuvent même constituer une petite équipe sans charge ni loi seulement un contrat verbal entre le particulier et eux. C'est tout bénéfice, une souplesse dans le travail, pas d'horaire spécifique, on s'arrange comme on veut.

    Les entreprises licencient à tout va pour ne conserver que la structure indispensable, l'ordinateur et les machines qui remplacent cette main d’œuvre que l'on jette dans le tronc commun du chômage, pour ne faire appel qu'aux CDD et à l’intérim par la souplesse qu'ils permettent. Le salarié devient un objet à qui l'on offre un boulot pour un temps, un projet. Il se présente ainsi à gérer son travail, dans une mobilité de lieux, ce qui lui confère de l'indépendance. C'est donc avec ces bricoleurs du petit boulot que s'instaure une société complémentaire à l'officielle des contrats en CDD. Pour le moment ces bricoleurs des petits boulots sont libres mais cela, par leur nombre croissant, peut générer un droit au travail par une organisation adaptée dans la mesure où ils n'ont aucun support social.

    Ces électrons libres des petits boulots si tant est qu'ils sont utiles perturbent néanmoins ceux qui travaillent légalement puisqu'ils peuvent contrarier l'artisanat, remplacer un salarié dans une entreprise comme ce qui se passe en Allemagne avec les réformes Schroöder. Déjà, chez-nous, des salariés sont payés en dessous du SMIG malgré que ce soit interdit. Même dans la restauration et chez les artisans, ceux-ci utilisent cette main d’œuvre sans qu'elle soit déclarée ! Une nouvelle évolution sociétale flexible se dessine entre les protégés les précaires et les sans riens. Tout reste à savoir comment un État peut légaliser cette évolution dès lors que ces électrons libres ne sont pas recensés ?

    Ces petits boulots sont donc malgré tout une aide à l'emploi sous toutes ces formes. Les précaires répondent à une législation dès lors qu'ils sont coachés par le pôle emploi, tandis que les sans riens employés dans une structure l'égale comme en Allemagne, puisqu'il n'y a pas de SMIG, sont des minis-jobs payés à quelques euros de l'heure et bien souvent en dessous de ce que paye au noir un particulier. Ces mini-jobs représentent jusqu'à 20% de la population active en Allemagne. C'est donc un emploi multiforme suivant les opportunités. Celui qui bricole chez un particulier se trouve favorisé par rapport à celui qui, n'ayant rien d'autre, se contente de mini-jobs.

    Quelle sera la réponse à cette évolution ou les droits de l'homme sont bafoués ? On sent bien que tous les hommes ne naissent plus égaux en droits ! Je suis âgé, et je n'ai pas connu cette situation, qui oblige, par exemple, pour les jeunes à travailler pour payer leurs études, se loger. Ces étudiants en sont fervents pendant les vacances d'été. Que ce soit dans la restauration, ou à la mer comme surveillant de plage, là ou il y a un appel de main d’œuvre momentané ces jeunes, pas les bricoleurs, doivent se contenter de ce qu'ils trouvent, et sont bien souvent exploités.

    Pour beaucoup cela constitue un premier travail avant le Pôle emploi. Aux États-Unis le Monde.fr indique que seuls les travailleurs indépendants représentent près de 40 millions, soit 1/3 des actifs. Mais ce ne sont pas des bricoleurs puisque ceux -ci ne sont pas recensés. En France on cumulerait 1,6 million de stagiaires et 900 000 autoentrepreneurs, on n'atteint même pas les 10 %.

    Des cas concrets des petits boulots, par exemple refaire une terrasse pour un particulier qui en a la compétence, mais il lui faut un coup de main, Le pôle emploi ne peut lui apporter une aide, le chèque emploi service non plus, qui trouver ? Un couple de personnes âgées doit faire réparer une porte et ne peut payer un artisan menuisier, il lui faut trouver un bricoleur, à qui s'adresser ? Pour de la plomberie, une fuite d'eau un joint à remplacer à qui s'adresser, la visite d'un plombier fait cher le joint. Il y aurait une foultitude de petits boulots manuels si c'était organisé. Les aides à la personne ne sont faites pour des travaux ménagers d'assistance.

    On trouve des prêts pour financer des travaux mais cela implique de s'adresser à des artisans et à constituer un dossier ce que beaucoup de personnes âgées ne peuvent faire. Ce serait tout un créneau porteur à développer qui ne ruinerait pas l’État et qui apporterait un plus à la société.

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