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  • La mini guerre du Mali a-t-elle propulsée François Hollande au sommet de sa gloire ?

    Héros de Tombouctou, elle lui donne une dimension que nous lui connaissions pas.

    Support Wikipedia Il faut toujours se méfier des premières impressions, mises en scènes par le PS le qualifiant de mou, et même par ses plus hautes instances, et bien entendu reprises par la droite et une bonne partie de l'opinion. Il est vrai qu'il ne casse pas des briques, comme son prédécesseur, un doigt levé dans chaque main, pour accentuer ses propos, prenant les Français pour ses élèves. Sa pédance, non pas pour son savoir livresque, il n'en fit pas étalage, mais pour sa prétention appréciée par nombre de Français. François Hollande c'est tout le contraire, il s'effacerait pour vous laisser passer. Il prend le train, mais on ne sait plus s'il le prend toujours, demande que son chauffeur s'arrête aux feux rouges etc... Donc un président comme nous. C'est toujours comme cela au début, et puis, après la fonction présidentielle vous glorifie et vous transforme en un autre, par l'assurance que vous prenez, on vous écoute. C'est tout simplement une constatation d'expérience. D'autant plus vraie que François Hollande n'avait jamais exercé de fonctions ministérielles, ni militaires.

    Le voici avec cette mini guerre du Mali propulsé dans l'histoire mondiale comme celui qui libéra Tombouctou la ville au 333 saints, la perle du désert, aura un saint de plus. Marque indélébile pour l'éternité, de quoi être sublimé. Alors dans un élan gaullien, il s'écrie, a Bamako, «je viens de vivre le moment le plus important de ma vie politique». C'est donc que pour lui, à ce moment là, il ne peut espérer plus ? Qui aurait cru qu'il puisse en arriver là ?

    Plutôt jovial, il ne donnait pas l'impression de renter dans une posture de chef de guerre. Il faut bien convenir que 2013 ne sera pas 2012, elle ne l'aurait d'ailleurs pas été, mais peut être pas autant qu'elle va le devenir ? Ce conflit Malien lui tenait à cœur, la destruction des mausolées l'avait heurtée, et ce fut, me semble-t-il une prise de conscience après tant d'hésitations attendant que ses partenaires se déclarent. Ne voyant rien venir, il partit seul bille en tête le 11 janvier avec l'opération Serval conquérir sa gloire, ce qu'il n'avait jamais envisagé. La prise de Bamako aurait été de trop, et n'attendant que l'appel du président par intérim Dioncounda Traoré, son sang ne fit qu'un tour. C'est comme cela que l'on devient un héros, on ne le cherche pas, cela vient tout seul. Il se découvre un autre d'un coup, il s'ignorait, il ne pensait que ce destin puisse lui arriver. La fonction présidentielle, et ce qu'elle comporte de puissance offre aussi des surprises à celui qui en saisit les opportunités, le bâton de chef des armées, l'a décidé à engager la France dans cette juste cause, non sans en avoir pesé tous les effets possibles comme à son habitude, mais surement pas ceux auxquels nous venons d'assister.

    Cela ne masque pas ses priorités en 2013, la réduction de chômage par la compétitivité, la jeunesse, puisque à Grenoble, le 23/01/13, ses vœux y sont allés, à l'emploi et à l'éducation, difficultés autrement plus importantes que celles rencontrées sur le front du Mali jusqu'à présent, bien que la phase qui s'annonce risque d'être moins réjouissante. Mais ce sera toujours ça de pris, et nous aurons payé notre dette n'oubliant pas, «que lorsque la France a été attaquée, menacée, qui est venu ? C'est l'Afrique, c'est le Mali, merci ! Nous payons notre dette à votre égard, nous serons avec vous jusqu'au bout, jusqu'au Nord Mali».

    François Hollande est le président dominos au début nos forces ne devaient pas être engagés sur terre, et puis, elles devaient s'arrêter après Tombouctou prit, et maintenant jusqu'au nord Mali. Bien sûr nous n'avons pas vocation à y rester, mais cela dépendra des forces Maliennes et Africaines à prendre le relais qui, il faut le reconnaître, nous engage dans le long terme. Mais, Jo Biden est à Paris pour discuter du Mali, de la Syrie, et de l'Iran, tout va bien les Américains sont avec nous.

    Dans les montagnes ce sera autrement difficile et le héros risque d'être ternit, les otages y sont surement planqués dans des grottes ou l'aviation ne peut intervenir efficacement. Ce seront des commandos, et là il y aura des morts.

    Pour le moment cet engagement a complètement mis l'opposition dans le vent, elle se retrouve désemparée devant ce président héros acclamé comme jamais avec une diffusion mondiale de quoi faire pâlir Angela Merkel et le président Obama. Elle l'avait sous estimé, n'ayant aucune prise sur lui, et l'on sait quand on mène le jeu au tennis on le gagne souvent.

    Mais plus que ça, c'est au niveau de ses partenaires Européens que cet engagement trouble, par ce qu'il montre que cette Europe que l'on veut nous faire croire, comme étant celle, qu'il nous faut, ne vaut en fait pas grand chose lorsqu'il s'agit d'imposer autre chose que des règlementations commerciales libérales. En fait, nous avons là, un certain nombre de dirigeants sans pouvoir que l'on paie grassement.

    Le mardi 22 janvier le couple Franco-allemand commémorait le 50ème anniversaire du traité Élyséen mis en œuvre entre deux grands d'Europe, le chancelier Konrad Adenauer et le général de Gaulle. Outre les festivités qui nous montrèrent Angela Merkel et François Hollande se faisant risette les yeux dans les yeux,

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    Au Bundestag le 22 janvier document Le Monde.fr /Reuters/Fabrizio Bensch.

    les problèmes du Mali et de la crise de l'euro ne furent pas tellement abordé. Certes de bonnes intentions, mais cela suffit-il ? Nous aurons à stabiliser et à renforcer l'Union économique et monétaire, ça ne mange pas de pain, donc rien de concret. «Des décisions seront à prendre dans les prochains mois pour approfondir l'union économique et monétaire. Nous y travaillons. Nous essaierons d'être le plus concret possible c'est-à-dire le plus utile pour que la croissance soit renforcée», déclara François Hollande.

    De son coté Angela Merkel affirma que l'Allemagne et la France étaient conscientes de leur «grande responsabilité qui consiste à améliorer la situation dans l'Union européenne, à surmonter la crise dans la zone euro, à rendre possible la croissance économique, tout en défendant la valeur du modèle européen, c'est-à-dire être compétitif, fort économiquement tout en maintenant la cohésion sociale». «Il s'agira ici d'une coopération des politiques économiques plus étroite, avec pour objectif la sécurité sociale, l'emploi, la croissance et la stabilité financière», précisa-t-elle.

    Mais on attendait surtout la position Allemande sur le conflit Malien, mais là, on resta sur notre faim, des mots mais pas de soldats. Jugeant que la France menait une mission difficile pour tous, «nous souhaitons vraiment le succès aux soldats, car le combat contre les islamistes est un combat très difficile», ajouta-t-elle, (bien remarquer aux soldats, pas à nos soldats). «Nous avons une nouvelle fois indiqué clairement que nous, Allemagne et France, étions ensemble», souligna-t-elle. François Hollande ne pouvait que remercier la chancelière et son gouvernement, ne pensant pas moins que l'Allemagne et les autres membres ne voulaient avoir de sang de leurs citoyens sur leurs mains.

    Mais la question reste, est-ce que nous pourrons rester au Mali afin que soit stabilisé ce pays qui n'a pas la puissance contre ces groupes Islamiques. Ne faudrait-il pas mettre en place une force d'interposition internationale sous le commandement onusien, genre casques bleus, afin d'éviter une sorte d'Afghanistan africain, que nous avons aussi connu lors de la guerre d'Algérie quand le FLN s'approvisionnait et s'entrainait en Tunisie.

    François Hollande a changé par la force de la fonction présidentielle, par les problèmes qu'elle implique, ce qui fait dire à l'un de ses conseillers, «la guerre a ajouté de la gravité, mais ce n'est pas pour cela qu'il n'est plus que gravité, il est le même. Il s'est révélé». Son équipe se pose quand même des questions quand l'un de ses collaborateurs confirme, «quelque chose a changé. L'humeur générale est plus grave, plus concentrée. Le président nous a quand même tous embarqué avec lui dans cette initiative».

  • Le Mali a éclipsé de nos écrans la Syrie,

    ou une tragédie humanitaire s'abat sur les insurgés.

    Support Wikipedia Pendant que nous sommes absorbés par le Mali et la bataille à l'Assemblée nationale sur le mariage Gay et la Gestation Pour Autrui, GPA, en fait l'injection de sperme in-vitro pour la création d'enfants par des mères porteuses, la guerre de Syrie continue de plus belle au point que le président de la Coalition de l'opposition et de la révolution Syrienne, Ahmed Moaz Al-Khatib, s'est dit, sous condition, et en signe de bonne volonté, «prêt à des discussions directes avec des représentants du régime Syrien au Caire, en Tunisie ou à Istanbul», dans un texte posté sur sa page Facebook. S'il assure s'exprimer en son nom, ses déclarations ont suscité le rejet d'une partie de l'opposition, notamment du Conseil national syrien, CNS, principale composante de la Coalition. Le CNS a ainsi tenu à souligner dans un communiqué qu'elles ne reflètent en aucun cas la position de la Coalition et va à l'encontre de ses principes fondateurs qui excluent de discuter avec le régime meurtrier.

    C'est dire que l'Armée Syrienne de Libération, ASL, n'est pas au mieux sous les coups portés par le régime Syrien. Il fut un temps ou elle refusait toute négociation. Sur le terrain, le gouvernement Syrien serait en position de force, et la situation s'inverserait. Il faut dire que la présence de Salafistes peu fréquentables, n'arrange pas l'ASL qui risque de se faire voler cette révolution avec tout ce qu'elle comporte d'espoirs et de morts dans ce combat contre Bachard el-Assad depuis maintenant mars 2011. Les exemples de Tunisie et d’Égypte sont la pour nous rappeler le danger de ces intégristes religieux pour s'approprier le bénéfice des révolutions musulmanes.

    L'initiative de cette main tendue divise d'un coté les Frères musulmans et de l'autre le chef de la coalition Syrienne.

    Ali al-Bayanouni secrétaire général de la section Syrienne de la confrérie des Frères musulmans entre 1996 et 2010 réfugié à Londres et membre de la Coalition nationale syrienne, explique qu' «il y a consensus au sein de la Coalition. Nous avons toujours été d’accord pour ne pas négocier avec ces criminels qui ont détruit le pays et tué des dizaines de milliers de Syriens. Après la chute du régime, nous dialoguerons avec ceux qui n’ont pas de sang sur les mains. C’est la position globale du Conseil national et de la Coalition syrienne».

    Amed Mouaz al-Khatib, le président, exigerait la libération de 160.000 détenus, et pour Ali al-Bayanouni, c'est tout à fait impossible que cette demande aboutisse. Il considère que «le régime ne stoppera pas les violences et ne libèrera pas les prisonniers. Il y a eu des initiatives similaires mais ce régime n’a pas tenu ses promesses. Cette nouvelle tentative est une initiative personnelle de Amed Moaz al-Khatib».

    Rappelons que le Salafisme mouvement sunnite qui préconise le retour à l'Islam fondé sur le Coran et celui du prophète et de ses compagnons (Salaf "les ancêtres"), tandis que le mouvement des Frères musulmans à commencer par leur fondateur Hassan Al-Banna, se revendiquèrent pendant un certain temps du Salafisme. Qu'est-ce qui les différencient ? Pour les Frères, il faut construire un «État islamique» qui doit appliquer l'Islam dans son acceptation légale, c'est-à-dire la charia. Quand aux Salafistes, ils insistent sur la question religieuse au sens strict, on s'y perd, mais l'une comme l'autre des obédiences n'est pas pour un régime démocratique laïque, si tant est qu'ils se prévalent de vouloir la démocratie selon l'application de leur religion.

    Pendant ces désaccords, des avions de combat Israéliens ont violé à l'aube l'espace Syrien le 30/01/13 pour bombarder un centre de recherches sur l'amélioration de la résistance et l'auto-défense dans la région de Jomrayah dans la province de Damas à une quinzaine de kilomètres au Nord-Ouest de la capitale, a affirmé l'armée dans un communiqué publié par l'agence officielle Sana. Les avions Israéliens auraient volés sous la couverture radar. L'armée Syrienne fait état de deux employés tués et de cinq blessés dans ce centre, qui a subi «d'importants dégâts et dont le bâtiment a été partiellement détruit».

    Le gouvernement Israélien ne donnera pas de détail sur le but poursuivit d'autant que les avions Israéliens auraient visés également un convoi de camions transportant des armements dans la zone frontalière entre la Syrie et le Liban. La Russie a vivement réagi à ces frappes Israéliennes «sans aucun prétexte, sur des sites en Syrie, et s'est déclarée très préoccupée par une attaque contre le territoire d'un État souverain». On ne peut que rapprocher cette opération des avertissements des responsables Israéliens, qui se sont multipliés ces derniers jours, s'agissant du risque que des armements conventionnels et chimiques Syriens soient transférés au Hezbollah libanais, et de la détermination de l’État israélien à empêcher un tel scénario. Le chef d'état-major de l'armée de l'air Israélienne, le général Amir Eshel, avait souligné qu'Israël «ne peut pas se permettre d'attendre le déclenchement d'une guerre pour se préoccuper de l'arsenal conventionnel et non conventionnel de la Syrie».

    Alep, le 30 /01/13, c'est une nouvelle horreur qui vient grossir celles qui se sont déjà perpétrées. Plus de 100 cadavres de jeunes hommes, tous âgés de 12 à 35 ans, exécutés d'une balle dans la tête ou dans la nuque et les mains bandées.

    Les corps gisent dans la rivière Oouweiq à Alep, document Le Monde.fr/Abdullah Al-Yassing/AP.

    Comme par le passé chacun rejette la responsabilité de ce massacre sur l'autre, mais le sens de circulation de la rivière plaiderait plutôt pour une exécution de masse de civils arrêtés par le régime.

    Depuis le veto de la Russie et de la Chine au Conseil de sécurité, inhibant toute possibilité d'intervention Occidentale, le drame Syrien ne fait plus recette, il se joue à huis clos, le monde ayant les yeux fixés sur le Mali.

    Outre les quelques 60 000 morts enregistrés depuis mars 2011, auxquels il faut ajouter chaque jour de 100 à 150 victimes, il faut y ajouter les 400.000 blessés depuis 21 mois. «Ce nombre comprend aussi bien des amputés et des paralysés de guerre que des populations totalement démunies face à des maladies chroniques», expliqua le médecin Franco-syrien Oubaida al-Moufti, porte-parole de l’Union des Organisations Syriennes de Secours Médicaux, UOSSM. «Hépatite, tuberculose, choléra, problème de dialyse ou de pression artérielle, des milliers de Syriens meurent aujourd’hui par manque de soins et de médicaments», assure le médecin. Si l’ONG contribue à aider les 650. 000 réfugiés dispersés dans des camps aux frontières de la Syrie (Liban, Turquie, Jordanie), l’UOSSM, elle est l’une des seules organisations médicales travaillant à l’intérieur du pays. Regroupant des centaines de médecins Syriens à travers le monde entier, l’UOSSM a pu établir plus de 65 hôpitaux de campagne sur le territoire Syrien. Le principal est l’hôpital de Bab al-Hawa, ouvert le 4 janvier dernier dans le nord du pays, qui comprend un service chirurgical spécialisé avec 46 lits ainsi que 4 salles d’opération et une unité de soins intensifs, tiré de la référence Assawra.

    Quelque soit, la suite de cette guerre civile, ces hommes et femmes porteront leur vie durant, si elles survivent, la souffrance et les traces de ce drame. Comment est-ce encore possible qu'à notre époque on ne puisse rien faire pour arrêter cette souffrance ? Bachard El-Assad portera le fardeau de son peuple qu'il aura détruit.

    Stratégiquement Bachard El-Assad aurait gagné, les rebelles ne peuvent lutter contre les chars et les avions, voir contre les gaz. Des armes Russes sont encore livrées en accord aux contras signés avant le conflit.

    Syrie, les armes Russes livrées selon des contrats conclus avant le conflit, @ RIA Novosti, Andrei Stenin.

    De Moscou 29 janvier, RIA ,Novosti.

    Les armes Russes sont livrées au gouvernement Syrien a déclaré, au soir du 28 janvier, le vice-premier ministre syrien Qadri Jamil aux journalistes, «nous avons d'anciens accords signés avant la crise, et la Russie ne fait que respecter ses engagements. Nous avons besoin de différents armements destinés à protéger notre souveraineté, notamment contre une éventuelle agression Israélienne». Il est évident qu'elles serviront contre les rebelles, les Russes porteront une lourde responsabilité dans le massacre du peuple Syrien.

    Or, l'EU réfléchie à la levée de l'embargo de livraison d'armes vers la Syrie. Celles qui sont livrées résultent d'accord, avant la crise, mais si l'embargo n'est pas renouvelé, elles seront à nouveau autorisées pour le régime et pour l'opposition. On voit le déséquilibre entre les deux parties. Les rebelles se plaignent donc, avec juste raison, même si les pays Arabes livrent des moyens militaires, qui n'ont bien sur pas la puissance des livraisons Russes. Les ministres des Affaires étrangères de l'EU sont divisés au point qu'au cours de leur prochaine réunion du 18 février, ils ne pourront trancher. Il ne restera plus que la prochaine réunion des chefs d’États et de gouvernements sur les questions budgétaires les 7 et 8 février pour trancher. Le problème pourrait être levé par la distinction entre armes létales et non létales qui permettrait la levée partielle de l'embargo. Resterait le problème de l'acheminement au bon destinataire. On voit que les rebelles ne sont pas prêts de l'emporter.

    La tentative de Lakhdar Brahimi secrétaire adjoint des Nations Unies vers le Conseil de sécurité pour agir d'urgence.

    «La Syrie est en train de se désintégrer sous nos yeux». Ce message alarmiste lancé aux quinze pays membres du Conseil de sécurité de l'ONU, le mardi 29 janvier, en tant que médiateur international pour la Syrie. Le massacre d'Alep, l'a conduit à proposer l'ouverture d'une enquête internationale. Les Nations unies n'ont d'autre choix que de rester engagées «sur le dossier Syrien. Ils sont plus de 5 millions à compter sur cet engagement». Comment peut-il faire bouger les choses, des tentatives ont déjà eu lieu sans résultat. Humanitairement, un quart de la population Syrienne a des besoins de première nécessité. 700.000 réfugiés dans les pays frontaliers, Turquie, Jordanie, Irak, Liban, 2 millions de personnes à la dérive et dans le froid. Les besoins sont donc immenses, et l'appel à la conférence aux donateurs du 30 janvier revêt toute son importance, ils espèrent recueillir 1,5 milliards de $, lire la suite ici.

    Selon les informations du 1er février, Lakhdar Brahami, proposerait une transition pour vers régime parlementaire. Compte tenu de ce qu'il a entendu à Damas et ailleurs, il ne sera pas très difficile de se mettre d'accord pour remplacer le régime présidentiel actuel par un système parlementaire, a-t-il indiqué dans un communiqué dressant le bilan d'une réunion du Conseil de sécurité tenue à huis clos, lire la suite ici.

    Quand aux États-Unis, ils auraient décidé de tourner la page laissant tomber l'ASL., l'administration Obama 2 se méfie des Salafistes et affilés à Al-Qaïda au sein de l’insurrection qui ont pris le pas sur l’hostilité au régime baasiste allié de l’Iran. Les nouvelles têtes d’Obama devraient promouvoir une nouvelle ligne sur la Syrie, moins offensive. Et si les Américains se retirent de la partie, le Qatar et la Turquie vont se retrouver bien isolés, lire La donne a bien changée.

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