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  • Les drames de Toulouse et de Montauban,

    à point nommé pour le candidat Sarkozy ?

    Document Le Monde.fr. Vidéo amateur diffusée mercredi soir sur France 2. Toulouse AF/P. Image du jeune terroriste tué par lors de l'assaut du Raid le 22 mars 2012 qui se déclarait de la mouvance Al-Qaïda.

    Mais un échec par ce que mort avec son secret et les armes à la main comme un héros, une honte lamentable.

    Support Wikipedia Le but de cette grande brigade spéciale le «Raid» dont on nous vante les capacités à longueur de télévision n'est-elle pas d'appréhender les délinquants et autres terroristes pour qu'ils soient jugés ? Pour les tuer on n'a pas besoin d'eux, tout le monde sait le faire, comme ce Moahmed Merah de malheur. De plus on a fait à ce monstre une publicité énorme pendant toute cette affaire. Les grands spécialistes en psychologie ont été sollicités et pour le bonheur de France 2, ils se sont tous trompés, lamentable. N'aurait-il pas été préférable de ne pas donner à ce terroriste cette couverture mondiale eu égard au résultat, des hommes du Raid blessés et ce Mohamed Merah mort d'une balle dans la tête, mais en héros !

    Il a gagné après avoir tué trois soldats, un Rabbin, et des trois enfants, mais aussi blessés plusieurs hommes du Raid, une gloire à la mémoire d'Al-Qaïda !

    N'y avait-il pas d'autres solutions que de donner cet assaut meurtrier ? On nous bave de «on ne pouvait faire autrement», mais alors pourquoi a-t-on attendu 33 heures ? Ne pouvait-on pas attendre plus en le laissant sans nourriture, sans lumière et sans eau. Une fois très affaiblit l'assaut aurait eu davantage de possibilité de succès. Il est bien évident que les ordres de l'attaque ont été donnés par la plus haute autorité de l’État, mais il ne faut pas que cela se sache. Qui d'autres que Sarkozy pouvait prendre la responsabilité de cet assaut ? Ne fallait-il pas qu'il en récolte un profit maximum pour sa réélection ? Tout est tombé à l'eau, cela a fait pschitt.

    Christian Prouteau fondateur du GIGN, Groupement d'Intervention de la Gendarmerie Nationale s'en est pris dans Ouest-France, à l'assaut du Raid à Toulouse. «Comment se fait-il que la meilleure unité de la police ne réussisse pas à arrêter un homme tout seul ?» Se demande-t-il. Il critique la volonté de coincer Mohamed Merah chez lui. «On aurait pu lui tendre une souricière», explique-t-il. «Attendre qu'il sorte et le coincer. Cela peut paraître présomptueux, ajoute-t-il, mais, en soixante-quatre opérations menées par le GIGN sous mon commandement, il n'y a pas eu un mort». Enfin, il ajoute, «il fallait le bourrer de gaz lacrymogène. Il n'aurait pas tenu cinq minutes. Au lieu de ça, ils ont balancé des grenades à tour de bras. Résultat, ça a mis le forcené dans un état psychologique qui l'a incité à continuer sa guerre», Le Monde.fr.

    Avant ce dénouement meurtrier, j'étais persuadé du grand succès de Sarkozy, j'étais près à écrire que tout se passe au mieux pour le candidat président, à croire que les terroristes veulent qu'il soit réélu. Souvenez-vous de la maternelle de Neuilly/Seine le 13 mai 1993 ou malgré le danger de l'Human Bombe, Erick Schmitt, pour les 21 enfants et l'institutrice il s'aventura au risque de compromettre la vie des otages, encore une bavure du Raid d'ailleurs, Sarkozy était dans le coup . Puis l'arrestation d'Yvan Colonna le 04 janvier 2003 lorsqu'il fut ministre de l'intérieur. Des faits qui lui ont permis de trainer dans la boue ses prédécesseurs et qui lui ont apportés une crédibilité de combattant contre le terrorisme et les voyous !

    Ce que vient de faire Mohamed Merah, c'est autre chose, une portée mondiale dont Sarkozy ne peut plus se vanter autrement qu'en faisant diversion par encore plus de lois difficiles qui ne seront pas appliquées trop de lois, tuent la loi. Il a souvent trompé les Français par son opportunisme, mais là ce ne sera plus possible, il montre son incapacité à maîtriser des situations extrêmes. On commençait a étendre ses sbires vanter son succès, et depuis silence dans les rangs. Il avait pourtant tout fait lui, qui est un inconditionnel des Juifs, donc d'Israël, et de sa politique hégémonique ainsi que de la guerre d'Afghanistan, se trouvant par la folie d'un maghrébin formé en Afghanistan par le réseau Al-Qaïda, récolter les bienfaits d'une politique contraire à l'objectif visé par ce terrorisme. Bien entendu silence dans les rangs de l'UMP, il ne faut pas pousser le bouchon trop fort, laisser faire et en même temps clamer à l'union nationale. Cela n’empêcha pas Alain Juppé aux funérailles en Israël des victimes de la tuerie de Toulouse de porter la kippa, signe d'appartenance aux Juifs. Le président Sarkozy incarne l’État protecteur celui qui clame qu'il y a trop d'immigrés, mais qu'importe si Mohamed Merah est Français. Qu'importe si Mohamed Merah était connu des services de police, un petit délinquant qui s'était converti au salafisme un mouvement sunnite revendiquant un retour à l'islam des origines, fondé sur le Coran et la Sunna. Aujourd'hui, le terme désigne un mouvement composite fondamentaliste, constitué en particulier d'une mouvance traditionaliste et d'une mouvance djihadiste.

    Son argumentaire pour justifier ses crimes étaient la vengeance des enfants Palestiniens qui ont été tués par l'armée Israélienne, qui s'en est indigné ?. N'y a-t-il pas là quelque chose d'injuste, les enfants de Palestine ne seraient que des enfants à tuer. Bien sûr, il n'est pas question d'approuver ces crimes odieux que ce soit d'un coté comme de l'autre, mais selon le rapport sur les violations Israéliennes sur les droits humains recensés durant la semaine du 8 au 12 mars 2012, il y aurait eu 59 civils, dont 16 enfants et 7 femmes. Avez-vous entendu Sarkozy s'indigner ainsi d'ailleurs que l'opposition, comme si c'était dans la règle des choses ! On a tellement l'habitude de voir les Israéliens tuer des Palestiniens que l'on n'y fait plus attention. Qui s'élève contre ce fait, et l'on ne peut s'empêcher de dire si la politique de la France serait convenable, équitable, juste du droit de tous, ces fous du Dieu Allah le dernier prophète, ne tueraient pas des enfants. Et puis cette politique de haine contre l'immigré sur lequel on fait porter toute notre misère n'est-elle pas condamnable ?

    N'est-elle pas la politique qui exaspère et finalement conduit au terrorisme ? Des fous fanatiques ne peuvent que se sentir visés et s'engager dans ce réseau terroriste. Développer la haine de l'immigré comme le fait le Front national et Sarkozy n'est-elle pas la meilleure façon ?

    Tuer avec un calibre 11,43, une arme de gangster lourde qui tue sans problème d'après ce que j'ai lu. Elle projette par la quantité de mouvement de la balle l'individu qui la reçoit à plus de trois mètres. Ce nétait pas un tueur de masse comme le tueur d'Oslo Andres Behring Breivik, non ce tueur a agit avec sang froid pour marquer une volonté politique contre la situation géopolitique du moment, contre ce qui est l'injustice envers les enfants. Pourquoi les Juifs, par ce qu'ils sont dominateurs et asservissent les arabes de Palestine par leur puissance. Il faut bien comprendre que le conflit Israélo-palestinien par sa durée sans apporter de solution viable pour les Palestiniens, puisque territorialement encerclés, ne peut que générer une haine contre eux. Et que fait la France pour condamner ? De plus, Israël veut bombarder l'Iran par ce qu'il s'équiperait de l'arme nucléaire alors qu'il la possède, cette injustice morale ne peut qu’exacerber le rejet pour tout ce qui touche aux Juifs. Un esprit faible, fou, est vite emporté par cette situation ne raisonne plus et marque ainsi une attitude vengeresse. Tuer une fillette de trois ans d'une balle dans la tête qu'y-a-t-il de plus barbare sinon la volonté d'une expression de haine contre cette race ? La rattraper par les cheveux par ce qu'elle rentre dans son école pour échapper à la mort demande une maîtrise, un sang froid longtemps murit. Il est évidemment solitaire et inconnu des services de police dans ce genre de crimes.

    Trois enfants 4, 5 et 7 ans, et un père rabbin Jonathan Sandler de 30 ans, et ses deux enfants Gabriel et Arieh 4 et 5 ans, et Myriam Monsonego 7 ans sont morts assassinés lundi 19 mars, peu avant 8 heures du matin, à l'heure de la prière, à l'école Ozar-Hatorah de Toulouse !

    Que faire contre une personne qui sur un scooter le gare et tire sur quatre Juifs à Toulouse et sur trois soldats deux à Montauban et un à Toulouse, par ce qu'ils sont d'origine maghrébine et antillaise ? C'est forcément prémédité avec une reconnaissance des lieux et des habitudes de ces personnes. La première victime, Imad Ibn-Ziaten, est un sergent-chef de 30 ans, membre du 1er régiment du train parachutiste de Francazal. A Montauban. Le tueur tire à bout portant dans la tête du soldat de première classe Mohamed Legouad, 26 ans, et du caporal Abel Chenoulf, 24 ans, tous deux appartenant au 17ème régiment du génie parachutiste. Le troisième soldat Loïc Liber, laissé pour mort dans un premier temps, est un Guadeloupéen.

    Arabes et noirs sans distinction c'est de l'extrême droite, du nazisme.

    Vivement que ces faits soient vite oubliés, ils ne sont pas une gloire pour nôtre pays qui est la conséquence de la politique menée depuis 10 années par la droite dont Sarkozy fut le principal instigateur.

  • La bataille d'Arras un fait d'arme de la Grande guerre,

    pour les soldats du Commonwealth.

    C'est le 09 avril 1917 à 5 h30 que 24.000 soldats surgirent des carrières souterraines pour livrer la grande Bataille d'Arras afin de percer les défenses Allemandes dans une guerre de mouvement.

    Le 09 avril 2012 sera le 95ème anniversaire de cette bataille célébré à la carrière de Wellington , le Mémorial de la Bataille d'Arras.

    Document photo Chemins de la Mémoire, propriété © MINDEF/SGA/DMPA - Jean-Pierre Le Padellec - 17/07/2008

    2Le blason de la ville d'Arras.

    Héraldique, de gueules au lion d’or, armé et lampassé d’azur, chargé en cœur d’un écusson d’azur semé de fleurs de lis d’or au lambel de gueules de trois pendants chargés chacun de trois petits châteaux d’or rangés en pal. Référence, fichier Blason Arras-62041.png



    Support WikipediaLe contexte de la bataille d'Arras qui eut lieu du 09 avril au 16 mai 1917 fut pour les Forces Alliées à partir de 1915 de percer les défenses Allemandes numériquement inférieures. Elle eut pour but d'affaiblir ces forces ennemies afin de lancer la seconde Bataille de l'Aisne dénommée également bataille du Chemin des Dames, ou offensive Nivelle au 16 avril 1917 à 6 heures du matin dans une tentative de rupture du front Allemand entre Soissons et Reims vers Laon, Nivelle ayant remplacé le général Joffre à la tête de l'armée Française en décembre 1916. Ce sera une attaque conjointe avec les troupes Anglaises sur le front entre Vimy et Reims. Le front a la forme d'un angle droit, entre Vimy et Soissons, il est d'orientation Nord-sud et Ouest-est entre Soissons et Reims. Tandis que les soldats de Commonwealth attaqueront sur la ligne entre Vimy et Soissons, les Français le feront entre Soissons et Reims afin d'affronter les Allemands selon deux directions différentes. Mais, dès le 17 avril apparaissent et se multiplient des actes collectifs d'indiscipline du coté Français, les combattants refusèrent de remonter en ligne pour attaquer. Ils acceptèrent cependant de se défendre, de ne pas laisser s'ouvrir le front, «quand on les voit attaquer, on tire dedans... ».. Cela entraina une grave crise au sein de l'armée Française, voir Philippe Pétain Maréchal de France, suite 6, les mutineries.

    Cette bataille du Chemin des Dames fut un échec presque total pour l'armée Française. Alors qu'elle devait être décisive, elle se solda par un massacre inouï, une boucherie, un sacrifice inutile. L'estimation des pertes fera l'objet de polémique en fonction de la période et du terrain retenus. On les estima à près de 100 000 hommes mis hors de combat en une semaine du côté Français, voir Philippe Pétain Maréchal de Franc, suite 5, la bataille du Chemin des Dames. Nivelle est donc remplacé par le général Pétain devenu commandant en chef des armées Françaises le 15 mai 1917. Mais c'est donc sous le commandement du général Nivelle que furent lancées les batailles d'Arras et du Chemin des Dames près de 20 km au Sud. Cette précision peut expliquer que la bataille d'Arras ne permit pas d'atteindre l'objectif de percer les lignes ennemies

    L'opération combinée était de mettre fin par une opération massive à la guerre en 48 heures. À Arras les habitants ne surent rien de ce qui se préparait. Les objectifs étaient de tenir les troupes Allemandes loin du terrain choisi pour l'attaque Française et de prendre aux Allemands les hauteurs qui dominent la plaine de Douai.

    3Document Wikipédia dont les droits de cette œuvre sont de Roger Davies.

    Les premiers efforts furent axés sur une zone d'assaut relativement large entre Vimy au Nord-ouest et Bullecourt au Sud-est.

    La bataille de Vimy.

    Après de considérables bombardement, les quatre divisions Canadiennes progressèrent dans la région nord et furent en mesure de s'emparer de la crête stratégique de Vimy au prix de plusieurs milliers de morts. Ils prirent le contrôle de la cote 145 le 14 avril 1915 après une avancée de 4 km et 13 heures d'effort. Les divisions Britanniques placées au centre du dispositif furent également en mesure de faire des avancées importantes. C'est seulement dans le sud, où les forces Britanniques et Australiennes n'obtinrent que des gains minimes ayant à faire face à une défense en profondeur. À ces premiers succès, les forces Britanniques s'engagèrent dans une série d'opérations à petite échelle afin de consolider les positions nouvellement acquises. Ces opérations réussirent néanmoins à atteindre des objectifs limités, mais la plupart d'entre-elles furent soldées par un nombre relativement important de victimes. Quand la bataille prit fin officiellement le 16 mai, les troupes Britanniques malgré des progrès importants ne purent réaliser une percée majeure

    La crête de Vimy était un point stratégique pour les Allemands, elle permettait de voir tout ce qui se passait dans les tranchées Canadiennes. Elle protégeait les mines de charbon de Lens qui servirent à l'économie Allemande pendant ses années d'occupation. Prise en octobre de 1914, elles furent l'enjeu de nombreux assauts menés par le général Foch et les Britanniques, les pertes des Alliés pour cette position furent de 150.000 hommes.

    Escouade Canadienne de la bataille de la crête de Vimy du 09 au 12 avril 1917.

    Ce document du Canada. Dept. of National Defence, est dans le domaine public, Wikipédia. Les soldats Canadiens sont équipés de fusils-mitrailleurs légers Lewis Mark I pour l'attaque.

    Le plan Britannique fut mûrement préparé, plutôt que d'attaquer sur un large front, tout le poids de l'artillerie fut concentré sur un secteur relativement étroit de quarante kilomètres. Ce plan prévoyait des bombardements pendant une semaine environ sur toute la ligne, avec des tirs beaucoup plus prolongés et intenses à Vimy pour affaiblir ses solides défenses Allemandes. Au cours de l'assaut, les troupes progressèrent en formation ouverte, en avançant par bonds afin de leur laisser le temps de consolider leur poste et de se regrouper.

    Les Canadiens sous les ordres du Général Julian Bying commandant du corps expéditionnaire, avaient la charge de prendre le front en avant de la crête, jugée imprenable par les Allemands. Trois rangées de tranchées, plusieurs ceintures de barbelés avec des redoutes en béton sur toute l'étendue de la crête. La logistique Allemande avait construit un réseau de chemin de fer pour l'approvisionnement des batteries de canons. Les Allemands pendant les deux années d'occupation avaient imaginé de faire sauter l'ennemi par le dessous au moyen d'un réseau de tunnels minés. Le général Bying constatant que l'ennemi était largement en avance sous terre, ordonna à plusieurs unités d'ingénieurs de construire des tunnels.

    On sait que cette guerre fut une guerre de tranchées et de tunnels, il fallait avancer sans être vu.

    Cette opération fut une longue préparation afin d'être au plus près des lignes ennemies, et à partir d'octobre 1916, les Royal Engineers travaillèrent sous terre pour construire ces tunnels afin de loger les troupes pour l'assaut final.

    2Les boves de la région d'Arras, référence le jardin des Boves Arras 2012.

    La région est calcaire et donc facilement excavée. Sous Arras même se trouvait un vaste réseau, appelé les Boves, grottes, carrières souterraines, galeries et de tunnels d'égouts. Les ingénieurs conçurent un plan pour adjoindre de nouveaux tunnels à ce réseau afin que les troupes puissent arriver au champ de bataille en secret et en toute sécurité. L'ampleur de ces travaux fut énorme. Dans un seul secteur, quatre compagnies, de 500 hommes chacune travaillèrent sans relâche pendant 18 heures d'affilée durant deux mois. Finalement, elles construisirent 22 kilomètres de tunnels, classés «subways» voies souterraines, pour les troupes à pieds. Des tramways, avec rails pour les chariots de manutention poussés à la main amenèrent les munitions sur la ligne de front et ramenèrent les blessés. A la fin des travaux les voies des tunnels permettaient d'abriter 24 000 hommes, avec l'éclairage électrique fourni par une petite centrale, cuisines, latrines et un centre médical entièrement équipé avec un bloc opératoire. Le plus gros du travail fut fait par les tunneliers Néo-Zélandais, dont les Maoris et les habitants des îles du Sud-est du Pacifique du bataillon de pionniers de Nouvelle-Zélande et les Bantams des villes minières du Nord de l'Angleterre.

    Ils construisirent également des tunnels d'assaut, qui s'arrêtaient à quelques mètres seulement des lignes Allemandes, prêts à être brutalement ouverts par des explosifs au jour J. En plus de cela, furent placées des mines traditionnelles juste sous la ligne de front, prêtes à exploser avant l'assaut. Beaucoup n'ont jamais été activées de peur qu'elles n'abîmèrent trop les terrains sus-jacents. Dans l'intervalle, les sapeurs Allemands poursuivirent activement leurs propres opérations souterraines, recherchant des tunnels alliés pour les attaquer ou y poser des camouflets, une charge d'explosif pour neutraliser une galerie. Rien que parmi les Néo-Zélandais, il y eut 41 morts et 151 blessés à la suite de ces camouflets.

    Les historiens attribuèrent le succès de la bataille de Vimy à la préparation minutieuse du général Bying et à son subordonné le général Arthur Currie qui donnèrent des objectifs précis à chaque peloton.

    La plupart des tunnels et des tranchées sont actuellement interdits au public pour des raisons de sécurité. Une portion de 250 mètres du Métro Grange à Vimy est ouverte au public de mai à novembre et le tunnel Wellington a ouvert ses portes au public sous le nom de «carrière Wellington» en mars 2008.

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    Sortie des tunnels Alliées de la carrière de Wellington, document Ville d'Arras.

    Les batailles de Bullecourt.

    Elles s'effectuèrent en deux fois, du 10 et 11 avril la première bataille et du 03 au 17 mai 1917 la seconde bataille.

    La première bataille au sud d'Arras, prévoyait que deux divisions, la 62ème division Britannique et la 4ème division Australienne attaqueraient chacune de leur côté le village de Bullecourt et repousseraient les Allemands de leurs positions fortifiées vers leurs tranchées de réserve. Initialement prévue le 10 avril, un ensemble de problèmes surgirent. Les chars destinés à l'assaut furent retardés par le mauvais temps et l'attaque repoussée de 24 heures. L'ordre de retard ne parvint pas à temps aux deux bataillons du régiment du West Yorkshire qui attaquèrent et furent repoussés avec des pertes importantes. En plus, des défaillances mécaniques ont fait que 11 chars furent en mesure que d'assurer l'appui des troupes. L'attaque avortée avait alerté les Allemands de l'assaut. Des informations mensongères sur les gains obtenus par les Australiens les ont privés de l'appui de l'artillerie et la 4ème division fut obligée de se retirer des positions acquises avec de lourdes pertes, n'ayant pas réussit à percer les lignes ennemies.

    2Ce document est dans le domaine public. La ligne Hindenburg près de Bullecourt vue du ciel, cliquez sur l'image.

    La seconde bataille fut préparée par un intense bombardement du village, qui, le 20 avril, avait été presque complètement détruit. L'assaut prévu pour le 20 avril, fut repoussé à plusieurs reprises et finalement fixé au petit matin du 3 mai 40. À 3 h 45, des éléments de la 2ème division attaquèrent à l'est du village, espérant percer la ligne Hindenburg et s'emparer d'Hendecourt-lès-Cagnicourt tandis la 62ème division Britannique tentait de s'emparer de Bullecourt. La résistance Allemande très déterminée fit que lorsque l'offensive fut annulée le 17 mai, très peu des objectifs initiaux furent atteints. Les Australiens bien qu'étant en possession d'une grande partie du système de tranchées Allemand entre Bullecourt et Riencourt-lès-Cagnicourt furent incapables de s'emparer d'Hendecourt. À l'ouest, les troupes Britanniques réussirent à repousser les Allemands hors de Bullecourt mais, se faisant, avec des pertes considérables et ne furent pas capables d'avancer au Nord-est d'Hendecourt.

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    Ce document est dans le domaine public. Soldats Australiens le 08 mai.

    La bataille d'Arras ne se limite pas à celles de Vimy et de Bellecourt, il y eu les batailles de la Scarpe, et de Lagnicourt.

    Les pertes en hommes.

    Les chiffres de victimes les plus cités sont ceux des Alliés lors des déclarations faites par le lieutenant général Sir George Fowke, adjoint du général Haig. Ses chiffres collectent les listes quotidiennes de victimes tenues par chaque unité sous le commandement de Haig. Les pertes de la 3ème armée furent de 87. 226 hommes, celles de la 1ère armée de 46. 826 (y compris les 11. 004 Canadiens de la bataille de la crête de Vimy) et celles de la 5ème armée de 24. 608; soit un total de 158. 660 hommes. Les pertes Allemandes difficiles furent néanmoins estimées entre 120.000 et 130.000 hommes.

    Aucune percée stratégique ne fut accomplie.

    Cette évocation de la bataille d'Arras entre dans le cadre de sa commémoration 95ème année en souvenir de ces soldats du Commonwealth qui ont laissé une trace indélébile par leur sacrifice. La ville d'Arras qui est celle du département de ma naissance dans le Canton de Croisilles, organise une série de rendez-vous,

    a - le mercredi 04 avril à la carrière de Wellington une conférence, à 18 h30 La Bataille d'Arras avril-mai 1917, intervenant Jeremy Banning historien Britannique auteur du livre «Arras»,

    b - le 09 avril à 6 h 30 se déroulera la cérémonie commémorative à la carrière de Wellington, Mémorial de la Bataille d'Arras,

    c - le mercredi 18 avril à 18 h 30 à la carrière de Wellington projection d'un film sur les fouilles archéologiques menées par Peter Barton lors de la découverte d'un lance flammes à Mametz dans la Somme.

    Carrière de Wellington , Mémorial de la Bataille d'Arras, rue Arthur Delétoille, 62.000 Arras.

    Document Isabelle Pilarowski Office de tourisme d'Arras, Agence de Cituation et ensemble, cliquez sur l'image.

  • Les neutrinos n'iraient peut être pas si vite pour ébranler un pilier de la physique,

    énoncé par Einstein dans la théorie de la relativité restreinte.

    Support Wikipedia On se rappelle que le 23 septembre 2011 que les physiciens de l'expérience Opéra qui étudient les oscillations de neutrinos muoniques produits au Cern à Genève, formèrent un faisceau de particules qui fut envoyé à travers la terre en direction du détecteur enfoui sous le Gran Sasso en Italie à 730 km, et ils annoncèrent prudemment, avec toutes les réserves qui s'imposent, que le temps chronométré mis par ces particules conduisait à une vitesse de transfert supérieure à celle de la lumière, voir Le bozon de Higgs la particule divine.

    La vitesse déduite de ces expériences donnaient un temps inférieur de 60,7±(6,9)stat±(7,4)syst ns (les parenthèses expriment incertitudes de mesures) à celui attendu pour des particules se déplaçant à la vitesse de la lumière. Cela pourrait signifier que les neutrinos se sont déplacés à une vitesse supérieure à la vitesse de la lumière et seraient ainsi supraluminiques. Le décalage observé correspondait à un écart sur la vitesse de la lumière de 7,4 km/s pour une vitesse des neutrinos de 299.799,9 ± 1,2 km/s, Wikipédia.

    Cette annonce avait provoqué une bombe dans le microcosme scientifique remettant en cause la théorie de la relativité restreinte d'Einstein qui date 1905. Le principe de la relativité restreinte est que toutes les lois physiques sont indépendantes du logiciel de référence, hormis la gravitation. En 1895 Lorentz pose les fondements de l'électrodynamique de Maxwell-Lorentz, ou théorie de l’éther et des électrons, en supposant outre l'éther, et comme d'autres avant lui, l'existence d'électrons. Il présuppose que l'éther est complètement au repos, et n'est pas entraîné par les électrons. Il en découle la conséquence importante que la vitesse de la lumière est totalement indépendante de la vitesse de sa source. Or Lorentz reconnait que sa théorie va à l'encontre du principe de l'action et de la réaction, car l'éther peut agir sur la matière, tandis que la matière ne peut pas réagir sur l’éther. En 1905 Einstein donna une interprétation nouvelle de l'électromagnétisme de Lorentz en éliminant la comparaison mécanique de Descartes sur le mouvement des planètes comme des tourbillons dus à de grands tourbillons d'éther, (matière subtile composée de minuscules globules transparents, remplissant l'espace et qui les emportent et les maintiennent sur leurs trajectoires). L'éther intervint d'une façon gravitationnelle et luminifère, qui porte la lumière, en physique pré-relativiste jusqu'à l'avènement de la relativité restreinte.

    Cette physique qualitative était propre à justifier le mouvement des planètes de manière mécaniste, en réfutant l'existence du vide. Ce même éther était supposé transmettre instantanément la lumière sous la forme d'une pression. L'éther était dans l'antiquité un Dieu de la mythologie Grecque et tout au long de l'antiquité l'éther incarnait le vide. Au 18ème siècle on en parlait encore dans le cadre de l'optique et de l'électromagnétisme.

    A partir du rejet de l'éther, Albert Einstein élargit le principe de la relativité de Galilée qui exprimait que toutes les lois sont identiques dans tous les référentiels galiléens. Einstein va donc plus loin non seulement pour les lois de la mécanique mais aussi pour toutes celles de la physique électromagnétisme inclus. Cette position s'accorda avec l'expérience d'interférométrie de Michelson et Morley 1887, démontrant l'invariance de la vitesse de la lumière. L'invariance des lois de l'électromagnétisme, équations de Maxwell-Lorentz, voir ici, implique que celle de la célérité, (vitesse de propagation d'une onde), de la lumière est supposée avoir une vitesse finie et identique dans tous les référentiels. Les quatre équations de Maxwell-Lorentz évaluent théoriquement la célérité de la lumière à c= 1/√ε0 μ0 =(environ) 3.108 m/s, ε0, μ0 étant la permittivité diélectrique du vide et sa perméabilité magnétique.

    L'expérience Opera annonce une anomalie dans le temps de vol des neutrinos allant du Cern au Gran Sasso.

    Le 23 février la collaboration Opera informe dans un communiqué de ses organismes de financement et les laboratoires hôtes qu'elle a identifié deux effets susceptibles d'avoir une influence sur la mesure du temps de parcours des neutrinos. Pour ces deux effets, de nouveaux tests, réalisés avec un faisceau à paquets courts, sont nécessaires. L'hypothèse est confirmée, l'un des effets accroît l'ampleur du résultat mesuré, tandis que l'autre le diminuerait. Le premier effet serait dû à un oscillateur utilisé pour les synchronisations GPS, ce qui pourrait avoir conduit à surestimer le temps de transfert des neutrinos. Le second effet concerne le connecteur à fibres optiques qui transmet le signal GPS externe à l'horloge maîtresse de l'expérience Opera. L'analyse de ces deux effets est en cours par les collaborateurs Opera.

    «Nous demandons à faire des vérifications lorsque les particules seront à nouveau disponibles fin mars au CERN. Mais nous n'avons pas la certitude que ces deux effets expliquent notre résultat. Ils pourraient très bien affecter la mesure dans un sens ou dans l'autre», a précisé Dario Autiero, le responsable scientifique d'Opera, Le Monde.fr. Il faut remarquer qu'il s'agit de nanoseconde c'est à dire 10-9 seconde, et que la précision et la fiabilité des composants mis en œuvre pour les mesures sont primordiales. On entre là dans un domaine de mesure ou tout est possible.

    L'erreur serait dans l'hypothèse qu'elle se vérifie de 0,0024 %, cela serait suffisant pour remettre en cause les fondements de la physique fondamentale basée sur l'invariance de la vitesse de la lumière quelques soient les référentiels.

    Parmi les chercheurs de la collaboration Opéra 160 étaient en désaccord avec cette publication ainsi qu'avec la publication, la veille d'un article faisant état de tout le processus de mesure, sur le site arXiv, l'archive mondialement célèbre. L'article présentait les éventuelles sources d'erreurs qui auraient pu expliquer l'avance des 60 nanoseconde des neutrinos sur la vitesse de la lumière que nous connaissons, Laurent Sacco Futura-Sciences.

    Selon l'article des particules mesurées à une vitesse supérieure à celle de la lumière du 23 septembre 2011,

    «Nous avons beaucoup hésité à communiquer, mais nous ne pouvions pas accepter que la rumeur se répande. Et nous devons stimuler d’autres groupes pour qu’ils fassent eux-mêmes des tests et des contrôles», explique Stavros Katsanevas, directeur-adjoint de l’In2p3, l’institut du CNRS chargé de la physique des particules. «Sur une expérience semblable, Minos, des Américains avaient aussi détecté il y a quelques années une déviation, mais pas aussi significative. Dans le cas d’Opera, le hasard ne peut pas être à l’origine de l’écart de vitesse», précise Stavros Katsanevas.

    «Restent donc deux hypothèses, un biais dans la mesure non pris en compte ou un nouveau phénomène physique. Dans le premier cas, l’annonce se dégonflerait. Dans le second, ce serait au contraire une explosion. Les théoriciens ont en effet quelques idées pour dépasser la vitesse de la lumière. Cette propriété découle en fait de la structure continue de l’espace-temps et du postulat que partout les lois de la physique sont identiques. Or rien ne dit que notre espace-temps ne puisse être discontinu, fragmenté à toutes petites échelles. Si tel est le cas, tout devient possible ou presque: des particules peuvent dépasser la vitesse de la lumière».

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