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  • Ségolène Royal sur tous les fronts,

    jusqu'au bout.

     

     

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    Capture d'écran.

    Support Wikipedia La troisième place ne lui convient pas, elle veut être la première alors, comme elle l'a fait dans sa région, elle court partout donnant des interviews à qui veut bien l'entendre. Elle se montre, elle y croit. Pour elle, seule la détermination paye. Cette volonté avec celle de ses supporters ne marque pas assez pour changer l'opinion qu'elle s'est faite et que l'on a fait d'elle. Certes elle a fait des fautes quand au Figaro.fr elle a matraqué Hollande et Aubry dans son élan pour inverser les sondages bien qu'elle clame qu'ils ne signifient rien. Alors, par l'intermédiaire de Delphine Batho députée des Deux-Sèvres, elle a fait saisir par lettre la Haute Autorité de la Primaire pour se plaindre du manque de fiabilité des enquêtes d'opinion. Il est évident qu'une incertitude plane sur l'échantillon représentatif de l'opinion. L'absence de précédent oblige cette crainte quand aux Français susceptibles de voter sachant qu'il faut signer une déclaration que l'on est de gauche au moment de voter, donc un fichage de son opinion politique que d'aucuns refusent, même si le PS déclare que seront détruits les dossiers devant huissier. Ces conditions font, selon elle, que la marge d'erreur est importante. Les dernières estimations donneraient 11 % du corps électoral susceptible de voter, ce qui serait important. On évoque 5 millions de votants ? Mais plus le nombre de votant est élevé, plus ce nombre se rapproche de celui des élections législatives ou présidentielles, ce qui reviendrait à considérer que l'échantillonnage, s'il est basé sur ces élections ne serait pas si erroné qu'elle le prétend !

    Delphine Batho demande qu'un avertissement de nature à mettre en garde les citoyens accompagne les sondages. Elle souhaite également que la HAP fixe une période d'interdiction de publication de sondages avant le scrutin. Jean-Pierre Mignard porte parole de la HAP et avocat, a répondu que cette requête sera sérieusement examinée. Une réponse devait être donnée le lundi 12 septembre ? L'a-t-elle été ?

    Au Figaro.fr, elle aurait déclaré, «Le point faible de François Hollande, c'est l'inaction. Est-ce que les Français peuvent citer une seule chose qu'il aurait réalisée en trente ans de vie politique ? Une seule ? Quant à Martine Aubry, Ségolène Royal fustige sa méconnaissance des campagnes. «Sa seule expérience électorale, c'est une législative perdue en 2002. Passer de rien à une campagne présidentielle, ce n'est pas facile»

    Alors on s'indigne, du non respect de la Charte éthique de ce scrutin. La Haute Autorité de la Primaire rappelle qu'elle prohibe tout dénigrement de la personne par les candidats. «Ceci doit s'entendre comme s'appliquant à tout propos péjoratif sur les parcours politiques des uns et des autres». Or pour Martine Aubry et d'autres la HAP reste bien silencieuse, n'a-telle pas tenu des propos analogue à ceux de Ségolène Royal sur François Hollande dans le Journal du dimanche du 30 avril 2011.

    Aubry le juge «fainéant»

    Ils ne s’aiment pas depuis des années. «C’est une menteuse, on ne peut pas lui faire confiance» , dit Hollande d’Aubry. «Arrêtez de dire qu’il travaille, François n’a jamais travaillé, il ne fout rien» , répète en écho Martine Aubry, fière d’avoir «remis le PS au travail». Pour Laurent Fabius aux étudiants de Science-Po, «Franchement, vous imaginez Hollande président de la République? On rêve». Mieux encore, le prenant pour un imbécile, «monsieur petites blagues», «fraise des bois», «opposition caoutchouc». Alors soyons justes, les propos désagréables certes de Ségolène Royal qu'elle aurait proférés au Figaro.fr ne sont pas plus désobligeants que ceux de Martine et de Laurent. Sur BFMTV elle a affirmé qu'elle n'avait donné aucune interview au Figaro et que ces propos étaient sortis de leur contexte, accusant de sortir des phrases pour dresser les socialistes les uns contre les autres.

    http://www.bfmtv.com/video-infos-actualite/detail/exclu-bfmtv-royal-explique-sur-ses-propos-1649615/

    Sur Twiter ironisant, «en réponse aux indignés, des propos montés en épingle et retirés de leur contexte, je m'engage à ne couvrir les candidats que d'éloges !».

    C'est finalement l'UMP qui se réjouit de ce combat des chefs allant jusqu'à proposer à Ségolène Royal par la voix de Franck Allisio secrétaire général de rejoindre les rangs de la majorité, «Ségolène Royal avec nous !»

    Ségolène Royal sait bien à qui il faut s'adresser, les milieux populaires des banlieues qui ont voté pour elle en 2005, ces gens qu'elle nomme les indignés. Ces adversaires s’inquiètent, se méfient, «on aurait tort de la sous-estimer, elle peut surprendre par son courage», reconnaît un secrétaire national proche de Martine Aubry.

    Il est vrai qu'elle paraît bécasse par rapport à des femmes comme Martine Aubry, Christine Lagarde et bien d'autres, mais l'est-elle vraiment ? Sous cet aspect ne se cache-t-il pas une expérience et une volonté que l'on pourrait comparer à celle de Sarkozy ? Bien souvent j'ai trouvé qu'ils avaient des ressemblances dans la prise de décision au point d'en froisser plus d'un !

    Le 10 septembre à Montreuil en Seine-Saint-Denis, un mois avant le premier vote de la primaire, elle présente son contrat avec la Nation

    10 engagements qu'elle prend devant le peuple Français, comme une façon de dire je suis claire, je m'engage, un peu comme l'avait fait François Mitterrand qu'elle prend souvent en exemple avec ses 110 propositions. C'est en somme un contrat de confiance. Elle marque, avant le 15 septembre le premier débat télévisé du PS, pour ses concurrents et néanmoins partenaires ses objectifs. A-t-elle bien fait de prendre les devants dans un engagement écrit ? Ne serait-ce pas déjà les points qu'elle développera lors des débats ? Quand elle écrit, 

    «Devant le peuple français, moi Ségolène Royal, je m’engage à construire avec vous la République du Respect par l’ordre social juste et la participation active des citoyens».

    L'ordre social juste qu'est-ce que c'est ? Le sien ou celui des Français ? L'ordre juste pour les Français n'existe pas, il dépend des catégories de Français. C'est un ordre qui varie du bas de l'échelle au haut de l'échelle sociale des Français. Serait-ce celui des classes populaires, de ceux qui ont des difficultés pour vivre, pour se loger ? Mais dans ce cas que peut faire l’État quand on sait que nos conditions d'existence dépendent de nos entreprises et qu'elles sont soumises à des contraintes bancaires et de concurrence ou l’État ne peut qu'aider en partie. Elle propose un partenariat «équitable» avec les entreprises, un grenelle des PME, mais cela ne donne pas de travail. Le travail c'est des commandes et là c'est autre chose. Quand à la participation active des citoyens, j'en ai eu une expérience à mon échelle qui m'a montré l'impossibilité d'obtenir un consensus tant les désirs sont différents ! Porter au niveau national une participation active des citoyens c'est s'engager dans un chemin inextricable. Quand au référendum citoyen c'est encore diviser les Français. Ce qu'ils réclament c'est tout simplement du travail, et dans ce cas, ce sont nos entreprises qui en sont première ligne.

    C'est devant 1.500 personnes déchaînées de Désirs d'avenir toutes acquises à sa cause qu'elle s'est présentée comme une femme d’État face à la Nation. Sur l’écran géant qui barre le fond de la salle, les slogans en lettres blanches sur fond bleu, «l’ordre social juste », «la force citoyenne», pour la force tranquille de François Mitterrand, «les solutions efficaces et justes»…Elle n'a pas varié depuis cinq années pour le «donnant donnant», le «non cumul des mandats» dans un parlement renforcé. Et puis un «Comité de surveillance de ses engagements» composé de membres à part égale entre la majorité et l'opposition. Ou elle se démarque des autres primairistes c'est d'inscrire dans la Constitution la règle d'une bonne gestion des fonds publics, une sorte de règle d'or Ségoléniste qui porte sur la juste répartitions des efforts, et l'équitable contribution du travail et du capital . On ne l'attendait pas sur les impôts qu'elle ne veut pas augmenter contrairement aux autres socialistes en particulier Martine Aubry, mais ceux qui seraient nécessaires, et puis son fameux objectif «une révolution écologique par la croissance verte», et la mutation énergétique. Mais alors comment fait-elle pour réduire la dette ? Alors appliquant les conseils du maître François Mitterrand, «la victoire vous l'a rencontrez que si vous la forcez», elle y croît ! 

    Le contrat avec la Nation de Ségolène Royal



    En déplacement à Villeurbanne, Rhône, Ségolène Royal en réponse au financement des partis politiques par des fonds occultes, a promis de faire le ménage si elle était élue. Ce sont les accusations de l'avocat Robert Gourbi, qui affirme que le président Jacques Chirac a reçu pendant dix ans, par son intermédiaire, plusieurs dizaines de millions de dollars de fonds en provenance de dirigeants Africains. Il y aura du ménage à faire et ce n'est pas plus mal que ce soit une femme qui le fasse. Un coup de balai et hop !

    Elle joue le tout pour le tout, porteuse d'idées saines ne suffit pas, il faut convaincre sans faire de démagogie, et là, dans ce qu'elle à développée beaucoup d'interrogations  sont présentes. Son discours est surtout populiste et rejoint celui de Marine Le Pen. Serait-ce la seule méthode pour gagner une élection présidentielle ? Probablement puisque Nicolas Sarkozy la fait en 2007 sur la sécurité, rappelez-vous le Karcher à Argenteuil. Alors après Montreuil, Villeurbanne, le 13 septembre c'est Vaulx-en-Velin ou elle en remet une couche sur la mise sous tutelle des banques Françaises que l’État renfloue. «Je propose que l’État entre au capital des banques qu'il renfloue, comme ça, on aura un ordre économique juste qui sera mis en place». «Il y a eu une grave erreur commise en 2008, quand l’État a renfloué les banques, j'avais demandé à l'époque que l’État, en contrepartie, entre au capital des banques ou les nationalise de façon partielle et limitée dans le temps pour leur imposer les règles prudentielles comme l'interdiction de la spéculation et l'obligation de financer les entreprises». «Ça n'a pas été fait, ce qui explique aujourd'hui le rebondissement de cette crise».

    Pour le député-maire de Laval porte parole de Ségolène Royal, Guillaume Garot, «c'est un signe envoyé aux habitants des quartiers populaires, mais, au-delà, son projet concerne tous les Français», explique-t-il. La gauche doit renouer avec les milieux populaires qui l'ont abandonnée en 2002. Ségolène Royal juge que la victoire de la gauche ne sera pas possible en 2012 «que si les employés, ouvriers, retraités modestes, les jeunes, tous ceux qui doutent de la politique et ne sont pas entendus participent». Il s'agit donc pour la gauche, «et Ségolène Royal en particulier», de poursuivre le dialogue engagé avec les milieux populaires en 2006.

    Et puis ce qui pourrait la conforter dans sa démarche ce sont les camps militaires pour délinquants mineurs adoptés par Sarkozy après que l'UMP et la gauche l'avaient vilipendée lorsqu'elle l'avait mis dans son programme présidentiel en 2007 !

    Le prochain article sera le 25 septembre le conservatisme institutionnel

  • Le 11 septembre 2001 la déclaration de guerre,

    10 ans déjà ou le monde eut peur d'un cataclysme planétaire.

     

     

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    Support Wikipedia Je ne m'étais pas trompé lorsque j'avais dit à mes compagnons en trek sur le Grand Tour du Lubéron, que la guerre était déclarée. Randonnée inoubliable par la beauté des paysages, nous venions de faire l'étape du gîte communal de Céreste pour Rustrel au gîte du château, et là au café en ville, dégustant une mousse, stupéfait, nous avons vu presque en direct les deux avions heurter les tours, voir, Le 11 septembre 2001. Je clame tout haut dans la salle que la guerre est déclarée et tous me regardent, c'était aussi spontané que l'attaque Japonaise sur Pearl-Harbor.

    A New York, le matin à 8h48 heure locale, deux avions se sont écrasés à 18 minutes d'intervalle sur la partie supérieure des deux tours jumelles du World Trade Center à l'extrême sud de l'île de Manhattan. Vers 9h45, heure de New-York, la ville de Washington était frappée à son tour de 2 explosions qui secouent le Pentagone, situé à 1 km de la Maison Blanche. Dans le même temps, la Maison-Blanche et le département du Trésor Américain ont été évacués par crainte des menaces terroristes. Un Boeing 757, vol AMR 77 de la compagnie American Airlines a heurté le Pentagone, siège de la défense Américaine détruisant une aile entière du bâtiment qui s'est écroulée, faisant 189 victimes ainsi que les 64 occupants de l'avion. A 10h05, heure de New York, sous l'action des flammes et d'explosions répétées, les deux tours de 110 étages se sont totalement effondrées à 23 minutes d'intervalle. Le World Trade Center, inauguré en 1973, situé au cœur du quartier des affaires New-yorkais, abritait des milliers de bureaux, 350 entreprises et près de 40.000 d'employés, dans 417 mètres de hauteur. Ajouté à cela que près d'un million de personnes circulaient chaque jour dans le quartier.

    11. 000 pompiers et des milliers de policiers sont à pied d’œuvre à New-York pour tenter de sauver les survivants. Plusieurs centaines de sauveteurs sont morts dans les premières heures des secours. Près de 343 pompiers ont perdu la vie et 84 policiers sont portés disparus.

    Les pompiers témoignent.

     

     

     

    3Document Réseau Voltaire démolition contrôlée ? Par Manlio Dinucci.

    Après que la poussière de ces deux grandes tours fut dissipée l'ampleur du désastre est apparue aux yeux du monde, l'Amérique venait d'être frappée dans ce qu'elle avait de plus symbolique «le World Trade center», le marché commercial mondial symbole de sa puissance. Mais, ce ne fut pas que les deux tours, puisque le Pentagone figure géométrique régulière à cinq cotés fut également frappé. Ainsi que la ville de Shanksville en Pennsylvanie ou s'écrasa l'appareil un Boeing 757 du vol UAL93.

    Du nuage de poussière particulièrement toxique ont été inhalées par les citadins et les sauveteurs des particules à structure cristalline. A base de carbone et de nitrure de Bore, elles sont la cause de maladies graves. Ces malades sont toujours suivis par les services de santé qui font face, depuis cet attentat, au traumatisme mental, aux développements des cancers et des maladies pulmonaires sévères.

    D'aucuns diront que c'est la politique Américaine de soutiens inconditionnels à Israël qui est la cause de ces attentats. Et c'est probablement une des causes. Soutiens aveugles sans considérations humanitaires pour les Palestiniens de Gaza et d'ailleurs, qui déclarés terroristes par ce qu'ils réclament une patrie, voient leur terre envahie de jours en jours par l'hégémonie Israélienne, voir Le conflit israélo-palestinien les frontières de 1967 qu'est-ce que c'est ? On ne peut s'empêcher 10 années plus tard de voir que ce problème en est toujours au même point avec en plus un pays l'Irak dévasté et une guerre d’Afghanistan qui n'en fini pas voila le triste bilan de cette politique cause de tant de souffrances. Les Américains se sont-ils vengés à voir ? Le terrorisme est toujours présent !

    Une politique irréfléchie, impulsive, dominatrice qui ne mène nulle part sinon à faire des morts. Les commémorations, les monuments aux morts sont le respect et le souvenir aux disparus, en cela, ils sont utiles, mais il ne faut pas oublier qu'ils sont la cause de la folie humaine. Un monde sans mémorial, sans monuments aux morts serait autrement mieux, mais c'est rêver à l'impossible.

    Le mémorial et muséum Ground Zéro de trois hectares sur lequel 400 chênes, arbre sacré signe de force et de solidité, ont été plantés à l'emplacement des deux tours du World Trade Center sur lequel sont inscrits les noms des 2995 victimes représentant 90 nationalités.

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    Il faut bien comprendre que le monde vit sur une hypocrisie permanente, on fait des guerres et puis des monuments aux morts. Ils sont une excuse aux puissants qui dans leur folie «légitimant» que la guerre était nécessaire pour sauver le monde en déclenchant un péril encore plus grand que celui qu'ils voulaient juguler. Cette réflexion peut très bien s'appliquer à la politique Américaine des Bush, de Reagan, voir de Kennedy lors de la crise des missiles à Cuba qui menaçaient les États-Unis. Il y a donc des actions qui se justifient car elles résultent bien souvent du comportement inconsidéré des autres. Il faut donc faire la part des choses, et dans ce cas, ce sont les Soviétiques qui sont coupables et non Kennedy. Par contre, dans les guerres contre le terrorisme menées par les Bush et Israël, voir nous mêmes, qui conduisent à une couverture militaire de la planète, à une surveillance et une écoute aérienne permanente constituent un danger, par l'ingérence, sous couvert d'assurer notre protection, ne peut qu'activer le terrorisme. Les peuples m'aiment pas être surveillés. Comment faire autrement pour nous protéger ? Respecter les autres tout simplement au lieu de pointer nos missiles !

    Sait-on qu'un mois après le 11 septembre le Patriot-Act est une loi qui permettait de donner à l'Amérique les moyens de lutter contre le terrorisme, elle fut votée le 26 octobre 2001. Elle permit d'effacer la distinction juridique entre les enquêtes effectuées par les services de renseignement extérieur et les agences fédérales responsables des enquêtes criminelles, dès lors qu'elles impliquaient des terroristes étrangers. Elle créa aussi les statuts de combattant ennemi et combattant illégal, qui permirent au gouvernement des États-Unis de détenir sans limite et sans inculpation toute personne soupçonnée de projet terroriste. Cette loi «terroriste» permit à peu près tout dès lors qu'il s'agissait d'évoquer le terrorisme, les écoutes téléphoniques, la surveillance internet, etc...Les lettres de la sécurité nationale, NSL, National Security Letters, sont des requêtes contraignantes, émises par des agences fédérales Américaines, en premier lieu desquelles le FBI, mais aussi le département de la Défense, ..., qui pouvaient obtenir des organismes, publics ou privés, toute information nominative à des fins de surveillance, et ce, sans aucune supervision judiciaire. Après la loi Patriot-Act, le FBI, put obliger toute personne morale ou physique, dont les fournisseurs d'accès à Internet, les FAI, ou les bibliothèques, à donner accès leurs bases de données personnelles, essentiellement à des fins d'analyse du trafic et puis autre chose...... En d'autres termes c'est la surveillance sans aucun recours judiciaire, c'est la perte de la liberté fondamentale de l'individu. En ce qui nous concerne, nous n'avons rien à envier aux Américains avec nos lois Hadopi, et les fichiers Edvige, voir Hadopi il fallait s'y attendre, Hadopi la loi création et internet, le fichier Edvige, le fichier Edvige, suite. Nous sommes devenus les champions de la surveillance des communications.

    Les peuples ne sont donc plus souverains mais sous surveillance. Le terrorisme qui est la guerre des pauvres, devient donc leur guerre. Ils ne peuvent faire autrement pour résister à l'hégémonie des puissants qui dans une guerre larvée s'approprient la planète par leur influence. Cette politique qui fit ses morts, il faut avoir le courage de le dire est aussi coupable, ce qui ne lave pas Ben Laden et son réseau de terroristes qui sont des criminels. Quand on pense à ce 11 septembre 2001 ou tant d'innocents ont perdu leur vie, ou tant de familles ont perdu un ou plusieurs des leurs, il faut tout faire pour que change cette politique, afin que le monde vive en paix. On dit que le monde a changé depuis le 11 septembre, oui, mais pas en mieux !

    Ben Laden est mort, mais est-ce que l'Amérique va mieux ? Le camp de prisonniers et de torture de Guantánamo est toujours présent malgré les dires de Barack Obama qui voulait le supprimer. Mais comme les Américains, pas plus anges que les autres, avaient torturé les prisonniers pour obtenir des aveux, ils se trouvent hors cadre juridique, ce qui ne pouvait qu'être condamné par l'opinion internationale. 176 prisonniers sont encore présents en août 2010.

    Sur le 11 septembre s'est forgé un monde de controverses par suite du manque d'enquête judiciaire, conséquence de la loi Patriot-Act, qui examinerait les faits et témoignages pour faire apparaître la vérité. Ce fait a permit mondialement le développement de rumeurs aussi farfelues les unes que les autres, une théorie du complot s'est échafaudée. La démolition des tours jumelles aurait été provoquée par des explosifs, le bâtiment du Pentagone, à Washington, détruit par un missile… Autant d'éléments démentis par un examen rigoureux des faits, mais qui, mis bout à bout, convergent vers une même logique, un refus de la version officielle de l'événement, pour soupçonner la puissance Américaine. C'est l'opinion de ceux qui, comme le journaliste Therry Meyssan qui a été l'un des premiers à soutenir la thèse du complot dans son livre «L'effroyable imposture» attribuant la responsabilité de ce désastre à un complexe militaro-industriel. En fait rien n'a avancé en dix années dans la découverte des auteurs de cet attentat, outre le fait qu'il reste officieusement l’œuvre du réseau Al-Qaïda. Dans mon article «Le 11 septembre 2001», je développe deux thèses, le gouvernement aurait laissé survenir les attentats et donc avait une connaissance de ce qui se préparait, ou, le gouvernement Américain aurait lui-même organisé et provoquer les actions terroristes sur son territoire !  Il est difficile d'imaginer que les Américains aient organisé ces attentats. Quand à la première hypothèse quel serait l'intérêt de détruire ces deux tours et le Pentagone ? Par contre ce qui paraît possible est simplement le fait que les autorités Américaines au courant de ces attentats n'y auraient pas cru. Un tel aveu aurait l'effet d'une bombe politique inhibant à tout jamais d'une gouvernance les conservateurs au pouvoir à cette époque.

    Pour l'anthropologue Américain Scott Atran les dix années écoulées ont montré combien il était difficile de trouver un équilibre entre la quête de sécurité et la protection des libertés. L'Amérique a sombré dans une vengeance aveugle, voire collective. L'expression «Var on terror» de l'administration Bush à fait qu'elle s'est lancée plus dans deux guerres, contre les terroristes et contre eux-mêmes. Or, il est un illusoire de croire que l'on pourra un jour accéder à une sécurité absolue.

    A ce dixième anniversaire de cette tragédie, c'est le souvenir vers ces disparus. La page est tournée, c'est maintenant la crise économique qui fait frémir. Cette décennie ne fut que malheur outre ces deux guerres les cataclysmes météorologiques se sont multipliés entrainant leur flots d'inondations et de victimes comme si ce 11 septembre était le prémisse d'un purgatoire des puissants du monde occidental !

    Le prochain article sera Ségolène Royale sur tous les fronts,

  • Le campus unitaire de l'UMP dans la discorde,

    bientôt des frères ennemis ?

     

     

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    Document l'Express.fr. Ils ont tout fait pour montrer leur unité, se méfiant l'un de l'autre pour l'après Sarkozy !

    Support Wikipedia Comme tous les partis l'UMP, n'échappe pas à la règle du leadership du parti. Il est toujours la convoitise des ténors et l'après Sarkozy nous révèlera les ambitions des uns et des autres. Si, actuellement Sarkozy s'impose il n'en est pas moins vrai que beaucoup de ses soutiens trouvent mauvaise sa politique dans laquelle ils vont y laisser des avantages. Plus les sondages sont mauvais plus le moral des politiques s'assombrit quelle que soit la tendance. De plus les années de pouvoir pèsent surtout devant un bilan aussi mauvais. Les critiques principales se font sur l'injustice fiscale et sociale qu'ils admettent de moins en moins avec l'augmentation de l'impopularité, et le dernier plan d'austérité de François Fillon qui passe mal n'ayant aucune potentialité de croissance, voir Fillon et le plan d’austérité dogmatique pour les agences de notation. Sans oublier les coupes sombres dans les services de santé dans l'éducation et la police.

    Le choix de Marseille n'est pas anodin. L'affaire Jean-Noël Guérini président du Conseil général des Bouches-du-Rhône et sénateur qui embarrasse les socialistes prêts à l'exclure s'il est mis en examen était une aubaine. Elle offrait une cible contre les socialistes et les ténors du parti ne se sont pas gênés de dire ce qu'ils en pensaient à l'ouverture du campus. Du maire Jean-Claude Gaudin à Renaud Muselier, premier adjoint, le nom Guérini était sur toutes les lèvres  pour qu'il soit entendu comme responsable de la «pègre socialiste Marseillaise». Muselier ne se gênant pas pour dénoncer un «système mafieux», mais aussi pour clamer que François Hollande et Martine Aubry ne pouvaient pas ne pas savoir.

    «Vous croyez que François Hollande et Martine Aubry vont s'en sortir facilement avec l'affaire Guérini à Marseille ? Voilà qui a un peu plus d'importance que madame Bettencourt qui aurait donné son argent personnel à monsieur Sarkozy, surtout qu'apparemment ce n'est pas le cas. En tant que Marseillais, je ne les lâcherais pas, cela fait deux ans qu'on suit cette affaire de très près, j'ai été menacé personnellement, ils ont détourné l'argent des impôts des Marseillais pour leur enrichissement familial, et les socialistes ne disent rien ? Quelle honte !»

    Jean-Noël Guérini qui a comparu le 08 septembre vient d'être mis en examen pour conflits d'intérêts dans une affaire de marchés publics frauduleux. Il ne démissionnera pas, il se met en marge de son parti en déléguant provisoirement ses prérogatives de président du Conseil général des Bouches-du-Rhône à son adjoint. En fait, il n'est que mis en examen et encore non coupable. Son frère Alexandre Guérini patron de quatre sociétés de gestion des déchets avait été mis en examen pour «abus de biens sociaux, détournement de fonds et de biens publics, recel, blanchiment, trafic d'influence, corruption active et détention de munitions». En contrepartie, comme tout n'est jamais blanc dans le microcosme politique, l'espionnage des journalistes du Monde sur l'origine de leurs sources dans l'affaire Woerth-Bettencourt, remise au devant de l'actualité dans le livre «Sarko m'a tuer» qui embarrasse l'UMP, remet pour les pendules au même niveau.

    Jean-François Copé avait mis son parti, qu'il a pris à la hussarde rappelez-vous en écartant Xavier Bertrand, sous le signe de l'unité. Il devait être «l'anti la Rochelle», et bien, les critiques de Jean-Pierre Raffarin et de Patrick Devedjian en n'ont gâché l'ouverture, ce qui fut dénoncé par Lionel Luca, droite populaire, député favorable à la peine de mort, sous le vocable «le club des aigris». A la différence des socialistes toujours au grand jour pour montrer leurs discordes, ce qui est malgré tout mauvais, les Français n'aiment pas, il ne faut jamais tout dire en politique, l'UMP le sait, n'est-ce pas aussi sa règle d'or ? Regardez DSK, qui sans jamais dire un mot aux Français se trouvait par l'opération du Saint-Esprit, les médias en quelque sorte, presque président, avant ce que l'on sait de ses déboires Étasuniens.

    Pour L'UMP les accrochages entre Copé- Bertrand-Estrosi sont relégués à plus tard. Copé voulait revenir sur les 35 heures  en assouplissant la loi, «c'est le débat central pour les années qui viennent, et la transparence financière», position soutenue par Valérie Pécresse mais combattue par un front antilibéral du parti. Xavier Bertrand ministre du travail avait dit «niet» à toute réforme qui conduirait les salariés à «travailler davantage, en étant payés autant ou moins», estimant que revenir sur les 35 heures «est impensable en termes de pouvoir d'achat». Christian Estrosi Sarkozyste convaincu mais gaulliste social, ce qui forme un étrange patchwork, c'était inquiété de certains débats de clans qui pourraient être mal vus en période électorale. Pour Jean-Pierre Raffarin qui, sur les 35 heures juge le débat dépassé, n'a pas digéré la TVA sur les parcs à thèmes, le Futuroscope se rappelait à lui.

    «Raboter le système social ce n’est pas le gérer. La bonne nouvelle du temps présent c’est la prise de conscience des impasses budgétaires, la mauvaise c’est le goût ambiant pour cet outil primitif qu’est la hache. Tous les postes de notre politique sociale ne sont pas à mettre sur le même plan. L’honneur de la politique, c’est de faire des choix, de fixer des priorités. La recherche d’économies budgétaires est nécessaire, le débat sur les choix aussi. Il ne peut y avoir cohésion politique sans cohésion sociale. Le social n’est pas une variable d’ajustement économique. C’est un choix politique à impact économique. Nuance. Les milliards accordés aux grandes entreprises en compensation des 35 h sont-ils toujours légitimes, à ce niveau ? Les marges de la grande distribution ne devraient-elles pas contribuer à l’effort national ? Peut-on considérer le seuil de 500.000 €/an comme le seuil pertinent pour une taxation des hauts revenus ou faut-il le baisser ? Quel est le rapport coût/efficacité de notre système éducatif ?» Tiré du Carnet de Jean-Pierre Raffarin. Serait-il devenu intelligent ?

    Le samedi 03 septembre Jean-Pierre Raffarin se félicitait de son coup politique, Sarkozy lui avait annoncé l'abandon de la TVA sur les parcs à thèmes ! Alors qu'il avait le jeudi premier septembre lors d'une réunion à l’Élysée des responsables de la majorité fustigé Jean-Pierre Raffarin déclarant que ses propos étaient irresponsables. Les choses étaient mal engagées, Jean-Pierre Raffarin refusait de prendre Sarkozy au téléphone. Ce qui lui fit dire sur son blog, que «les déclarations brutales à mon endroit, en mon absence, de Nicolas Sarkozy au cours du petit-déjeuner de la majorité sont surprenantes et méritent clarification». D’ici là, je me place en congé de cette instance dite de concertation. Pour Jean-François Copé, Jean-Claude Gaudin et Benjamin Lancar, et pour les militants, je présiderai néanmoins samedi le Conseil national de l’UMP. C'est au second appel de Sarkozy lui faisant savoir qu'il renonçait à la TVA sur les parcs à thèmes que l'unité de l'UMP fut sauvée en apparence.

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    Jean-Pierre Raffarin et Jean-François Copé, ce samedi matin à Marseille. Document Le Figaro.fr (crédit : François BOUCHON/LE FIGARO)

    3Document Le Nouvel Observateur.

    Jean-François Copé dans son rôle de secrétaire général a minimisé les dissensions au sein de son parti sur le plan de l'austérité présenté par François Fillon tout comme les critiques de Patrick Devedjian qui avait lancé dans un entretien au Monde du 03 septembre que «la situation exige un grand projet, je ne le vois nulle part».

    «Pour lui la réélection de Sarkozy va être difficile. La crise nuit à tous les gouvernements en place et la société Française est dans l’attente d’un changement. En 2007, la présidentielle s’est cristallisée sur l’homme et le style. En 2012, il faudra proposer un projet profondément novateur qui réponde aux angoisses d’une société bouleversée par la mondialisation. C’est indispensable, car on ne gagne pas uniquement sur un bilan ni sur la politique internationale. La gauche ne propose qu’un changement de personne, c’est une chance pour nous....», lire la suite sur le blog de Patrick Devedjian.

    Pour Lionel Lucas «Devedjian a des aigreurs, et Raffarin demande des comptes au président de la République ! Qu'est ce que c'est que ces has been qui viennent torpiller le mouvement au moment où il se lance ? Raffarin et Devedjian ont été, aujourd'hui ils ne représentent pas grand-chose».

    Le clou de la journée du samedi portait sur le programme du parti pour la présidentielle concocté par Bruno Le Maire ministre de l'agriculture de l'alimentation et de la pêche, un CV impressionnant, trilingue, une tête quoi, mais sans grandes considérations sociales. Dans un entretien à l'Express il propose, concernant les allocations familiales, de verser une allocation dès le premier enfant et d'étudier en contrepartie une fiscalisation totale ou partielle de ces allocations !  Et puis concernant les finances publiques, cela suppose des décisions courageuses, comme celles prises par François Fillon. «Pouvons-nous garder un dispositif d'indemnisation du chômage parmi les plus généreux au monde, en particulier pour les cadres à hauts salaires ?» «Les collectivités locales ne peuvent-elles pas faire les mêmes efforts d'économies que l'État ?» «Est-il logique d'engager le RSA, un dispositif utile, sans toucher à la prime pour l'emploi ?»

    La phrase sur le chômage a étouffé les syndicats, le patronat et la gauche. Quand aux allocations familiales Roselyne Bachelot ministre des solidarités, chargée de la politique familiale, a émis une «très grande réserve». Vingt-six députés de la Droite populaire ont signé une protestation indignée. «Bruno Le Maire nous a fait un jus de crâne de techno. Il sort deux propositions qui prennent complètement à rebours notre électorat», se lamente un ministre.

    Dans tout ça Jean-François Copé se voulait philosophe. «Évidemment, Raffarin, ça arrive au moment de notre université d'été, mais je ne peux pas gagner au Loto à chaque fois». Les critiques sur le programme ? «Tout ça n'a pas vocation à être validé dès demain, loin s'en faut», assurait-il. Et de constater, «je suis lucide sur les sondages. Il y a une demande de gauche, c'est notre défi !»

    Discours de François Fillon au campus UMP de Marseille



    Le prochain article sera le 11 septembre la déclaration de guerre,


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