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  • Notre terre qui se révèle à nous,

    si cruelle.

     

    Support Wikipedia Ce qui se passe au Japon, nous interpelle, et les antis nucléaires ont trouvés une nouvelle occasion de montrer leur opposition au développement de cette énergie et clament l'arrêt de son développement, c'était prévisible, et ils auront toujours raison, rien n'est parfait d'autant qu'ils ne proposent rien d'équivalent en terme de quantité de kilowatt.heure. Que ce soit pour les déchets ou pour les dangers d'explosion cette énergie est dangereuse délicate à maîtriser et sera toujours contestée. Il est très aisé de crier haut et fort, une occasion inespérée pour les acharnés anti nucléaire.

    L'annonce par Daniel Cohn-Bendit avec ses amis écologistes les Verts, Europe Écologie jusqu'à Nicolas Hulot (on ne peut pas mettre le sort de l'humanité dans une tragique roulette russe) et Jean-Luc Mélenchon d'un référendum sur la sortie du nucléaire ne résoudra rien, c'est très démagogique.

    Le nucléaire tue l'avenir, mais de quel avenir s'agit-il ?

    C'est faire de la politique mais surtout pas de résoudre le problème de notre énergie.

    En fait, ils ne veulent tenir compte de ce qu'elle nous a apporté et ce qu'elle nous apporte encore. Depuis le début ils sont contre bien que cela fasse maintenant plus de 50 ans que la première centrale a été construite en France, ce n'est pas négligeable, et il est donc aisé de dire que le risque zéro n'existe pas, d'ailleurs il n'existe nulle part, mais jusqu'à maintenant nous la maîtrisons bien, avec ses déchets objet de la contestation majeure des anti nucléaires, voire mon dossier les déchets nucléaires, ainsi que le livre Stéphane Gin Dunod Paris 2006.

    Nous sommes tous de cet avis, mais, il ne faut pas tout amalgamer sans tenir compte de ce qui existe. L'arrêt du nucléaire n'empêcherait nos 58 réacteurs de fonctionner, il faudrait donc les laisser mourir ce qui pose d'autres problèmes de pollution tout aussi dangereux pour l'environnement. On n'arrête pas un réacteur nucléaire en mettant le pied sur le frein. Cela poserait deux problèmes simultanés, outre qu'il faudrait assurer notre approvisionnement énergétique, et le premier problème serait la surveillance et l'entretien des sites abandonnés, on ne peut laisser se faire seule la dépollution nucléaire des centrales, elle demande des centaines d'années, et le second problème serait celui du remplacement de cette énergie par d'autres, et l'on sait qu'elles ne peuvent apporter autant de Kilowatts.heure.

    Mais, elles ne sont pas pour autant négligeables en tant qu'énergies d'appoint. Ce qui se passe au Japon, est riche d'enseignements quand on assiste à un manque d'électricité sur une importante population, fermetures d'usines, de commerces, conduisant à des activités industrielles et marchandes réduites, avec des conséquences sur la monnaie.

    Les énergies renouvelables, éoliennes, solaires, géothermique, photovoltaïque, biomasse, marée motrice, sont à favoriser autant que faire se peut eu égard à viabilité énergétique de ces énergies par rapport à leur coût.

    La réduction des aides par le gouvernement grève notre parade énergétique sur de telles catastrophes. Il importe de tout faire pour réduire notre consommation d'énergie, par les protections thermiques des bâtiments, et des maisons individuelles, et les équipements énergétiques individuels sont des évolutions à favoriser et à mettre en place lors de nouvelles constructions. Mais cela coûte cher, avons nous la possibilité de s'équiper eu égard à nos finances certainement pas. Ce serait un choix politique de financement par rapport à d'autres, mais ce serait aussi des possibilités de sauvegardes de notre avenir énergétique qui demande la collaboration de tous, mais également celle de nos voisins, ce serait une nouvelle culture d'esprit. L'interdépendance n'existe pas dans ce domaine, le nuage radioactif n'a pas de frontière, c'est donc une prise de conscience internationale.

    La production d'électricité en France en 2009 était de 392 TWh, térawatt.heure, 1012 watt.heure, dont 78 % d'origine nucléaire, soit 305 TWh, et nous importons de l'électricité aux périodes d'hiver grosses consommatrices d'énergie. Il faudrait aussi, si une politique d'abandon du nucléaire serait adoptée, que nous acceptions du jour au lendemain que notre économie retourne à l'époque des fiacres, de la voiture hippomobile, le temps des diligences.

    Les premières centrales en France furent construites en 1956 sur le site de Marcoule en Provence et nous n'avons jamais eu d'incidents majeurs, cela ne signifie pas qu'ils n'y en aient pas eu, mais de vraiment graves comme celui de Tchernobyl ou probablement comme ceux du Japon, non. Il importe donc de les restructurer en tenant compte des enseignements tirés du Japon.

    Ce matin vers 6 heures 10 heure locale (23 heures Japon lundi) une grosse explosion s'est produite dans le bâtiment qui abrite le réacteur 2 qui a commencé à fondre, a annoncé Tokyo Electric Power, Tepco, qui gère la centrale. Il est toujours difficile d'affirmer si le cœur du réacteur est endommagé. Une autre explosion d'hydrogène a ensuite déclenché un incendie dans le réacteur 4, qui était à l'arrêt pour maintenance lorsque le séisme s'est produit. Contrairement aux précédentes explosions sur les réacteurs 1 et 3, celle du réacteur 2 n'a pas été visible de l'extérieur et n'a pas endommagé le bâtiment externe. Ces explosions seraient la conséquence des opérations d'urgence lancées après la panne des systèmes de refroidissement des réacteurs provoquée par le Tsunami. Le premier ministre Japonais admet l'existence de fuites dangereuses pour la santé. Hier le réacteur n° 2 de la centrale de Fukushima menaçait d'exploser comme les n°1 et 2 par suite du dégagement d'hydrogène fortement inflammable à la suite d'une défaillance du circuit de refroidissement conduisant à une surchauffe des réacteurs vaporisant l'eau injectée pour les refroidir, consécutivement au Tsunami endommageant les circuits de refroidissement, mais non au tremblement de terre lui même. Tant que la situation n'est pas stabilisée, des secousses se produisent encore, il faut s'attendre certainement à des informations inquiétantes. Le Premier ministre Japonais, Naoto Kan, à la télévision a appelé les personnes habitant dans un rayon de 30 kilomètres à rester calfeutrées «à la maison ou au bureau». Cette mesure s'ajoute à l'évacuation, ordonnée samedi, des plus de 200.000 personnes résidant à proximité de cette centrale située au bord de la mer.

    La question pour nous est de savoir si nos centrales sont conçues anti sismiques, et si un Tsunami peut survenir, nous ne sommes pas dans une zone à risques, notre sol métropolitain n'est pas volcanique.

    Nous sommes sur un astre qui se modifie, qui vit et de ce fait manifeste ses modifications, nous ne pouvons rien y faire, rien prévoir, n'ayant qu'à accepter le malheur qui frappe le Japon et à l'aider, tout en considérant qu'une catastrophe peut aussi nous arriver, et d'en tirer un enseignement.

    Dans l'hypothèse ou l'on sortirait du nucléaire a-t-on réfléchit à ce que donnerait un pays couvert d'éoliennes et de toits équipés de panneaux eu égard aux problèmes de maintenance et de distribution du courant électrique ? Seuls des centres solaires seraient envisageables, mais dans ce cas il faudrait que ce soit à l'échelle d'un continent pour remplacer l'énergie des centrales nucléaires ce qui poserait d'autres problèmes, voir mon article l'énergie solaire au secours de l'Europe, voire aussi l'éolien l'impossible consensus. On sait également que tout le rayonnement solaire n'est jamais absorbé intégralement et qu'une partie de ce rayonnement est réfléchie dans l'espace contribuant ainsi au réchauffement de l'atmosphère. Les panneaux solaires réfléchissent et renvoient le rayonnement solaire, en voulant corriger un mal on risquerait d'en créer un autre tout aussi vicieux.

    Si l'on devrait s'affranchir des centrales nucléaires cela signifierait que l'on ne ferait plus rien sous prétexte qu'une catastrophe peut survenir, mais dans quel temps ? Notre astre comporte 8 plaques tectoniques,

    - Plaque Nord Américaine, Amérique du Nord, nord-ouest Atlantique et Groenland.
    - Plaque Sud Américaine, Amérique du Sud et sud-ouest Atlantique.
    - Plaque Antarctique, Antarctique et «l'océan du sud».
    - Plaque Eurasienne, Nord-est Atlantique, Europe et tout l'Asie sauf l'Inde.
    - Plaque Africaine, Afrique, sud-est Atlantique et Océan Indien occidental.
    - Plaque Australienne/Indienne, Inde, Australie, Nouvelle Zélande et la majeure partie de l'Océan Indien.
    - Plaque de Nazca, Océan Pacifique oriental adjacent à l'Amérique du Sud.
    - Plaque du Pacifique, La majeure partie de l'Océan Pacifique et la côte sud de Californie.

    On se rend bien compte du danger qui nous menace et prendre en compte l'agitation de notre terre revient à ne plus rien faire.

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    Cette image nous montre que nous serions préservés du mouvement tectonique des plaques, référence V-La terre .

    Ce n'est pas de gaité de cœur que des centrales nucléaires ont été construites, elles ont répondu à un besoin qui existe encore. C'était un vrai choix politique au départ et celui qui consisterait à l'arrêt du développement de cette énergie serait lourd de conséquences, mais qui peut le prendre, les Français par référendum, mais sont-ils suffisamment affranchis connaissent-ils l'ensemble du problème ? Qu'ils y soient sensibles pour leur vie certainement mais, il nous est impossible d'en mesurer les conséquences. La manipulation des médias pour ou contre la poursuite ou l'arrêt du nucléaire peut tout influencer ainsi que la forme des questions posées, c'est bien plus important qu'une élection présidentielle puisqu'il s'agit de l'engagement futur du pays sur plusieurs décennies, mais aussi celui de l'Europe.

    Par contre des débats constructifs raisonnés pas comme celui de Daniel Cohn-Bendit qui s'emballe et qui crie hier soir sur France 2 qui critique sans rien apporter en remplacement jouant sur la peur, ce n'est pas comme cela qu'un débat sérieux peut s'instaurer.

  • Que faut-il faire pour la Libye,

    va-t-on le laisser massacrer son peuple ?

     

    Support Wikipedia C'est donc une guerre qui s'est engagée par l'obstination de Mouammar Kadhafi au pouvoir depuis presque 42 années, quel est son intérêt rejeté par tous ? À moins qu'il soit soutenu par d'autres pays qui verraient dans sa chute une extension de la révolte de cette jeunesse avide de liberté à leur pays. Tous les régimes arabes ne subsistent que par la force de leur armée qui est toujours bien traitée étant le pilier de ces régimes l'Irak en fut un exemple, l'Iran sous une autre forme religieuse n'en est pas moins pire, une dictature des Ayatollas, mais aussi la Syrie, l'Arabie Saoudite, le Yémen et d'autres....En 1969, le colonel Mouammar Kadhafi, âgé de 27 ans, renverse le vieux roi Idris Senoussi, sans qu'une goutte de sang ne soit versée. Près de quarante-deux ans plus tard, les manifestations réclamant son départ sont réprimées dans le sang.

    Notre conscience est meurtrie par cette obstination à vouloir garder un pouvoir après 42 années contre sa jeunesse, son peuple, qui représente le futur de son pays. Alors, on parle d'ingérence comme si c'était de l'ingérence que de permettre à cette jeunesse d'être libre. Certes les carcans que nous nous sommes imposés de respect de la souveraineté des peuples dans leur pays ne nous permet pas d'intervenir, mais ou est l'ingérence ? Dans un monde mondialisé économiquement toutes révoltes ont des conséquences sur les autres pays qui le compose. Ce qui se passe en Afrique du Nord comme au Proche-Orient porte sur notre politique, notre économie, ne serait-ce que par l'afflux des réfugiés aux portes de l'Europe. La Méditerranée est une voie d'évasion vers l'Italie qui se trouve submergée à Lampédusa et en Sicile et même ailleurs, la Corse en fut un exemple. Points d'arrivée des ces bootpeoples qui hébergés dans des camps, comment faire autrement, se dispersant dans la nature pour d'autres pays d'Europe. Difficile d'empêcher ces flux d'autant qu'il faut nourrir ces réfugiés et tout ce qui va avec.

    Alors ou est l'ingérence ? Bien entendu, enter en Libye pour combattre les troupes de Kadhafi est impensable d'ailleurs ce peuple veut se libérer lui-même et il en a le droit, ce sera sa victoire, il ne faut pas la lui prendre, mais à quel prix ? La liberté ou la mort !

    La population veut se libérer elle-même

     

    On ne peut laisser faire, il nous faut faire quelque chose, mais quoi ?

    Pour Kadhafi une intervention de l'OTAN et des États-Unis conduirait à des milliers de morts, cet homme n'a pas d'autres mots que celui de la mort ! Mais au moment où j'écris ces lignes ces jeunes sans chef, sans appui autre que leur poitrine se font massacrer. Au sein de l'Alliance Atlantique le consensus n'y est pas comme l'a souligné Robert Gate secrétaire de la défense Américain. Le flou persiste pour un tel engagement. Pour le premier ministre Truc Recep Tayyip Erdogan, l'OTAN n'a rien à faire là-bas, il ne peut intervenir que lorsqu'un pays est attaqué, mais ne sommes-nous pas attaqués par cet afflux des réfugiés ? Moscou bien entendu exprime aussi son désaccord à une intervention de l'OTAN, ils ne reçoivent pas de réfugiés. S'implanter dans cette région serait certes mal vu même si c'est pour une bonne cause et l'on pourrait nous accuser de colonisation.

    D'ailleurs Kadhafi ne s'en gêne pas, il accuse les Occidentaux dont la France de mener un complot colonialiste contre son pays dans un entretien diffusé mercredi 09 au matin par la chaîne d’informations LCI. Interrogé sur les positions des Occidentaux, et notamment de Paris, qui ont apporté leur soutien aux insurgés, le colonel, isolé et sommé de toutes parts de quitter le pouvoir, a répondu, «Ils veulent coloniser la Libye à nouveau. C’est un complot colonialiste». Également interrogé sur le fait de savoir s’il envisageait des «mesures de représailles» contre la France, Kadhafi s’est borné à lancer un laconique «on verra», tout en se disant confiant sur de futures «visites» en Europe «une fois que tout cela sera terminé», de Al-Oufok .

    Dans la suite de ce bras de fer entre Sarkozy et Kadhafi, notre diplomatie a reconnu jeudi 10 mars que seul le Comité National Libyen était le représentant du peuple, alors que notre cheftaine à Bruxelles Catherine Ashton s'est opposée à cette reconnaissance ainsi que l'Allemagne qui ne veut s'embarquer dans un conflit au Proche-Orient accusant Sarkozy de division de l'Europe et de faire le jeu de Kadhafi, on voit de suite les limites politiques de cette Union, tous sont restés interloqués de cette prise de position unilatérale de Sarkozy.

    Nous sommes ainsi le premier pays à reconnaître cette rébellion comme représentante du peuple Libyen. Dans le droit fil de cette reconnaissance Kadhafi menace de révéler des secrets en lien avec le financement de sa campagne électorale qui lui feraient perdre les élections ? Pour marquer son engagement notre président envisage à Benghazy la représentation provisoire d'une Ambassade. Bernard Henri Levy, (que fait-il dans cette affaire ?), il aurait appelé le président à la suite de son voyage en Libye en lui disant avoir rencontré des hommes remarquables, acceptez-vous de les recevoir, et Nicolas Sarkozy aurait répondu oui, sur Europe 1 le 10 mars. Présent à l'entretien avec un des émissaires Al Essaoui de la délégation Libyenne du CNL, il précise que le nouvel ambassadeur de la Libye en France sera accrédité dans les jours qui viennent.

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    Nicolas Sarkozy a reçu à l'Élysée deux émissaires du CNT, jeudi 10 mars 2011. Reuters, document, rfi.

    Alors dans ce flou, et eu égard aux bombardements de son peuple on parle de zone d'exclusion aérienne comme si cela pouvait s'effectuer aisément. Toute intervention aérienne demande au préalable la neutralisation des défenses, ce qui signifie un acte de guerre, impossible. Mais cela ne gène pas notre président qui veut présenter un plan global à Bruxelles consistant, outre une action humanitaire renforcée, des actions aériennes ciblées sur l’aéroport militaire de Syrte, celui de Sebha et le camp de Bab al-Azizia, résidence du guide de la révolution, dans le cas d'utilisations d'armes chimiques ou sur des manifestants sans violence. Mais on rêve !

    Pour l'Union Européenne l'opposition Libyenne serait devenue, vendredi 11/03 lors du sommet entre les chefs d'États, un interlocuteur légitime, par contre pas d'engagement militaire sans le feu vert du Conseil de Sécurité. Mais alors que fait-on si Kadhafi l'emporte d'autant que ses forces ont repris Zaouïah ?

    Le samedi 12 mars la Ligue arabe réunie au Caire affine sa position en réclamant une Zone d'exclusion aérienne. Elle a appelé le Conseil de sécurité à autoriser cette zone estimant que Kadhafi avait perdu toute légitimité du fait des massacres contre son peuple.

    Il y eu dans le passé des missions d'exclusion aérienne mais c'était sous mandat clair du Conseil de sécurité, ce qui n'est pas encore le cas. Alain Juppé s'est déclaré à pas d'intervention sans un mandat du Conseil de sécurité, nous en sommes là. Alors les Etats-Unis montrent leurs muscles avec leur porte avions Entreprise un monstre de guerre, et le porte hélicoptère Kearsarge et l'USS Ponce .

    La ville de Ras Lanouf ou se trouve une raffinerie occupée par les insurgés a fait l'objet d'intenses bombardements mercredi 09/03, et les insurgés perdraient du terrain. Les bombardements ont eu lieu à un kilomètre de la raffinerie, et une immense explosion a été entendue près de l'usine ou l'on voyait des flammes de plusieurs centaines de mètres de hauteur. Une vingtaine d'obus d'artillerie de l'armée Libyenne sont tombés à proximité d'une position rebelle à environ 5 km à l'ouest de ce port pétrolier situé dans l'Est du pays. Dans la foulée, de très nombreux combattants rebelles Libyens, amassés dans des dizaines de véhicules, se sont repliés vers la ville. Venant de l'Ouest, ils se sont repliés après plusieurs bombardements par air et terre de Ras Lanouf. Les rebelles semblaient pourtant avoir gagné du terrain, tirant quelque 50 roquettes. Ce sont donc des attaques de mouvement qui ne constituent pas un front.

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    Position rebelle aux abords de Ras Lanouf et de ses raffineries. REUTERS/Goran Tomasevic, document l'Express.fr

    Dans ce contexte que peut-on faire si le Conseil de sécurité tarde à s'exprimer, quelle autre alternative pour empêcher un massacre que d'armer les rebelles, mais serait-ce suffisant eu égard aux bombardements ?

    Anders Fogh Rasmussen, secrétaire général de l'OTAN, a déclaré mercredi 09/03 que l'Alliance Atlantique ne cherchait pas à intervenir militairement en Libye, se contentant de se tenir prête à toute éventualité. «L'OTAN ne cherche pas à intervenir en Libye mais nous avons demandé à nos militaires de se préparer prudemment à toute éventualité», a-t-il dit à la chaîne de télévision Sky News.

    Aux dernières infos du mercredi 09 Kadhafi chercherait une porte de sortie malgré la contre attaque qu'il mène contre les rebelles. Kadhafi aurait proposé aux insurgés de réunir le Congrès général du peuple faisant fonction de parlement pour une sortie honorable, annonce immédiatement démentie par le gouvernement Libyen. Du coté des insurgés il est confirmé que des intermédiaires de Tripoli s'étaient proposés pour entamer des négociations, qui furent rejetées par les insurgés donnant 72 heures à Kadhafi pour se retirer.

    Nicolas Sarkozy dans ce contexte mouvant et d'indécision persiste et signe en affirmant une action sans mandat de l'ONU en mettant la condition que l'action militaire serait dirigée pour protéger les populations civiles désarmée et non violentes, encore un truc tordu !

    Ce vent de changement démocratique sur le monde arabe né de la révolte en Tunisie puis en Egypte risque de se propager en Afrique du Nord et au Moyen-Orient si la Libye tombe aux mains de cette jeunesse. Cela annonce de grands changements géopolitiques dans cette région soumise depuis longtemps à des tensions liées au conflit Israélo-palestiniens, même si les révoltent n'ont aucun lien avec. Il est donc important de se placer si l'on veut avoir une influence sur cette partie du monde arabe ne serait que pour l'aider à la démocratie.

  • Philippe Pétain, après sa condamnation, suite 73, et fin.

    les réponses du général de gaulle, du général Héring, controverses et analyses.

     

    Support Wikipedia Charles de Gaulle.

    «Toute la carrière de cet homme d’exception avait été un long effort de refoulement. Trop fier pour l’intrigue, trop fort pour la médiocrité, trop ambitieux pour être arriviste, il nourrissait en sa solitude une passion de dominer, longuement durcie par la conscience de sa propre valeur, les traverses rencontrées, le mépris qu’il avait des autres. La gloire militaire lui avait, jadis, prodigué ses caresses amères. Mais elle ne l’avait pas comblé, faute de l’avoir aimé seul. Et voici que, tout à coup, dans l’extrême hiver de sa vie, les événements offraient à ses dons et à son orgueil l’occasion tant attendue de s’épanouir sans limites, à une condition, toutefois, c’est qu’il acceptât le désastre comme pavois de son élévation et le décorât de sa gloire [...] Malgré tout, je suis convaincu qu’en d’autres temps, le maréchal Pétain n’aurait pas consenti à revêtir la pourpre dans l’abandon national. Je suis sûr, en tout cas, qu’aussi longtemps qu’il fut lui-même, il eût repris la route de la guerre dès qu’il put voir qu’il s’était trompé, que la victoire demeurait possible, que la France y aurait sa part. Mais, hélas ! Les années, par-dessous l’enveloppe, avaient rongé son caractère. L’âge le livrait aux manœuvres de gens habiles à se couvrir de sa majestueuse lassitude. La vieillesse est un naufrage. Pour que rien ne nous fût épargné, la vieillesse du maréchal Pétain allait s’identifier avec le naufrage de la France».

    — Charles de Gaulle, Mémoires de guerre, l’Appel, 1940-1942 .

    «Le testament de Pétain,

    Je ne laisse pas de mémoires personnels car j'ai toujours constaté que leurs auteurs trop enclins à se justifier de leurs erreurs, ont, avec la vérité des accomodements qui les rendent pleins d'indulgence pour eux mêmes et très sévères pour les autres».

    Réponse à de Gaulle.

    Le général Héring.

    En ma qualité d'ancien commandant de l'Armée de Paris et président de l'Association pour la défense de la mémoire de Pétain, je crois de mon devoir et de mon droit de redresser un certain nombre d'erreurs d'appréciation commises au préjudice de deux grands chefs, le Maréchal et le général Weygand, voire même d'entorses à la vérité historique qui m'ont douloureusement frappées à la lecture des extraits des mémoires du général de Gaulle parus dans le n°289 de la revue de Paris-Match.

    Lorsque le gouvernement a pris la décision en 1940 de faire appel au général Weygand, il s'est souvenu d'une des dernières recomandations du Maréchal Foch,

    «si la france se trouvait dans une telle situation je ne vois que Weygand qui pourrait l'en tirer».

    Cette décision arrivait malheureusement trop tard. Dès sa prise de commandement le général Weygand se rendit compte de l'extrême gravité de la situation. Vous ne pouvez pas vous faire une idée de ce que j'ai vu et de ce que je souffre m'a-t-il dit en revenant de sa reconnaissance dans le nord.

    Loin de se laisser abattre par l'adversité, le nouveau commandant en chef n'en conservait pas moins la ferme intention de lutter jusqu'à l'épuisement de ses forces, ses ordres en font foi,. Les les évènements ne tardèrent pas à le dépasser. Après la capitulation de l'armée Belge et le replit des forces Britanniques, la retraite du groupe des armées du nord s'imposait. C'est alors que le général Weygand prit la décision de jouer la carte de la Somme et de l'Aisne. Entre temps de Gaulle nommé sous-secrétaire d'État à la guerre était venu apporter au commandant en chef le secours de ses conseils l'engageant à retirer l'armée Française d'Afrique du Nord pour continuer la guerre en partant de cette nouvelle base. Le général Weygand accueillit cette proposition par un éclat de rire que l'orgueulleux conseilleur ne devait jamais lui pardonner. La manoeuvre stratégique imaginée par de Gaulle n'était en effet qu'une vue de l'esprit.

    1. Le repli improvisé des Forces Françaises en Afrique du Nord était irréalisable. Les Allemands opérant avec des avants gardes motorisées auraient atteint la Méditerranée avant nous.
    2. Grâce à leur aviation ils auraient coulé la flotte de transport avant même l'embarquement des troupes.

    En supposant qu'une partie des Forces Françaises échappant à l'étreinte Allemande, eut réussit à gagner l'Afrique du nord, elle aurait été incapable de faire tête à une attaque Allemande par l'Espagne, attendu que l'Afrique du nord se trouvait démunie de troupes et de moyens de ravitaillement.

    En accordant à la France un armistice qui n'était nullement une capitulation, puisqu'il laissait à la France non seulement sa flotte mais une Armée, Hitler a laissé passer l'occasion de porter à la coalision le coup décisif, ses lieutenants pour la plupart le lui ont amèrement reproché. A vrai dire le maréchal Pétain et le général Weygand n'ont jamais douté du caractère mondial que pouvait prendre le conflit. C'est une des raisons pour lesquelles ils n'ont pas hésité à demander un armistice qui, seul, pouvait leur donner la possibilité de reconstituer une armée prête à rependre la lutte dans des conditions nouvelles. Le général de Gaulle en arrivant en Afrique du nord à la suite du débarquement des Forces Anglo-américaines a été trop heureux de pouvoir disposer de l'armée d'Afrique reconstituée par les généraux Weygand et Juin sur l'ordre de Pétain. Dans l'armistice quel eut été le sort des 40 millions de Français livrés à l'envahisseur ? De Gaulle n'a pas partagé les souffrances du peuple Français pendant l'occupation ne peut pas s'en rendre compte. Pour lui les Français n'avaient qu'à faire de la résistance. C'eut été du joli alors que ni les Anglais, ni les Américains ne se trouvaient en mesure de leur venir en aide.

    Pour répondre à l'accusation d'ambition sénile portée par de Gaulle contre son ancien chef le maréchal Pétain, qu'il me suffise de rappeler le passage suivant de ma déposition au procès du maréchal devant la Haute cour:

    quand je me suis présenté à la villa Sévigné, le lendemain du jour ou l'Assemblée nationale venait de conférer à celui qu'elle considérait comme le sauveur de la France, le titre de chef de l'Etat avec les pleins pouvoirs, j'ai demandé au maréchal, «peut-on vous féliciter ?» - «A titre de martyr seulement» m'a-t-il répondu sans me cacher son émotion.

    A sa place un ambitieux se fut contenter de me serrer la main, avec un sourir satisfait. Les mémoires, sont en général écrits pour la plus grande gloire de leur auteur. C'est humain. Encore que l'auteur mette une certaine discrétion dans les louanges qu'il se décerne, et surtout qu'il ne travestisse pas la réalité historique pour appuyer sa thèse. Malgré les bons souvenirs que je conserve de mon ancien collaborateur et ami de l'État-major du maréchal Pétain, il ne m'est pas possible de suivre dans une voie que je réprouve.

    «Amicus Plato, sed magis amica veritas»

    Le général Héring,

    texte paru dans le numéro 292 de Paris-Match le 30 octobre-6 novembre 1954. Tiré de la référence réponse à de Gaulle.

    Controverses et analyses.

    Au procès Pétain, l’avocat Jacques Isorni avec ses confrères Jean Lemaire et le bâtonnier Fernand Payen lance la légende du «détournement de vieillard», Pétain aurait été abusé par Pierre Laval qui aurait profité de son grand âge. Sous la IVème République, le RPF gaulliste emploie la fameuse phrase de Charles de Gaulle dans ses mémoires,; «la vieillesse est un naufrage», «la tragédie est que le Maréchal est mort en 1925 et que personne ne s’en est aperçu». L’historien Éric Roussel, entre autres, a montré que ce jugement gaullien n’explique en rien les choix du chef de l’État français, et qu’il n’a en réalité qu’une finalité électorale, pour rallier le plus possible de voix contre le «régime des partis» honni, les gaullistes doivent rallier les ex-pétainistes sans se déjuger de leur action dans la Résistance, d’où cette excuse commode de Pétain par l’âge de l’intéressé. En réalité, comme le montrent Marc Ferro, Jean-Pierre Azéma ou François Bédarida, les choix de Pétain étaient parfaitement cohérents et bénéficiaient d’appuis dans les milieux les plus divers de la société. Yves Durand souligne qu’il bâtissait son régime comme s’il avait du temps devant lui, sans se soucier de la possibilité de sa disparition prochaine. Quant aux fameuses «absences du Maréchal» rapportées par Jean-Raymond Tournoux, Marc Ferro ou Jean-Paul Brunet, il se mettait à disserter soudain sur le menu du jour ou le temps dehors face à des visiteurs, il s’agissait surtout d’une tactique pour éluder les questions gênantes en jouant du respect qu’inspirait sa qualité d’octogénaire. Le journaliste Robert Aron, aurait contribué, selon Robert Paxton, à lancer la légende parallèle de «l’épée et du bouclier», voir l'article 230 suite 38 Pétain aurait tenté de résister pied à pied aux demandes Allemandes, et secrètement cherché à aider les Alliés, pendant que de Gaulle préparait la revanche, d’autre part, il y aurait un «Vichy de Pétain» opposé au «Vichy de Laval».

    Mon analyse eu égard à celle des historiens n'a qu'un poids insignifiant, mais au fil de cette fresque et ayant vécu cette période de la collaboration bien qu'adolescent, et n'étant pas informé, il est évident que Pétain à collaboré, en fait personne ne le nie. Les gesticulations tendant à montrer qu'il y avait deux Vichy ne tiennent pas la route. Ce qui apparaît le plus grave c'est qu'il a laissé faire la persécution des juifs, la solution finale article 240 suite 48 le montre, même son gouvernement a devancé par l'action de Laval ce que souhaitaient les Allemands. Hitler n'en attendait pas tant, mieux même, il n'a rien fait contre la milice qui assassina comme au meilleur temps du régime nazi. Avoir couvert de tels actes, est de la part du maréchal impardonnable. Pourquoi, tout simplement parce qu'il avait la confiance des Français pleine et entière, il les a trompés. On aurait pu espérer qu'il fut le bouclier, qu'il fasse obstacle aux exigences nazies, il put le faire que pouvaient faire les Allemands contre cette volonté, l'emprisonner, ils auraient été bien embarrassés aux yeux de tous les Français qui l'avaient plébiscité.

    Il est évident que Pétain était antisémite comme beaucoup à l'époque et que de plus il préférait le régime national socialiste à celui des communistes, il n'était pas le seul, beaucoup n'ont collaborés que sur ce motif.

    J'ai eu de la peine lorsque Pétain fut condamné à mort par ce que j'ai toujours pensé qu'il s'était sacrifié par ce que les parlementaires qui lui ont donné les pleins pouvoirs comme les 80 qui les lui ont refusés sont encore plus coupables que lui de s'être défilé devant leurs responsabilités, ce furent malheureusement des lâches.

    On ne peut dissocier Pétain de Verdun c'est pour cela que je n'ai pas admis sa condamnation à mort et il faut bien reconnaître que la Haute cour ne lui était pas favorable et que dans le contexte de vengeance l'époque, le jugement ne pouvait être autre chose que ce qu'il fut. En outre, mais cela fait parti de la collaboration dès lors qu'elle est acceptée, la France à non seulement été purgée pas sa dette d'armistice mais aussi par sa main d'œuvre déportée dans le STO et pour le mur de l'Atlantique qui par ailleurs a enrichi les entreprises collaborationnistes. En fait Pétain n'est qu'une victime de ses opinons mais aussi des Français qui lamentablement n'ont pu résister à l'invasion Allemande en 1940, Pétain fut en 1940 une erreur des Français.

    Références ,

    http://www.cheminsdememoire.gouv.fr/page/affichebiblio.php?idPage=7946&idBiblio=1410&idLang=fr

    Index général.

    Article 192, gloire et trahison .

    Article 193, suite 1, les origines de la première guerre mondiale.

    Article 194, suite 2, Philippe Pétain entre en guerre .

    Article 195, suite 3, la bataille de Verdun .

    Article 196, suite 4, la bataille de Verdun, Douaumont est repris .

    Article 197, suite 5, la bataille du Chemin des Dames .

    Article 198, suite 6, les mutineries .

    Article 199, suite 7, la victoire de la Malmaison .

    Article 200, suite 8, de la bataille de l'Aisne jusqu'à l'armistice .

    Article 201, suite 9, l'offensive vers l'Aisne suite, l'attaque .

    Article 202, suite 10, l'offensive vers Compiègne .

    Article 203, suite 11, l'offensive Allemande en Champagne .

    Article 204, suite 12, à la Main-de-Massiges .

    Article 205, suite 13, la seconde victoire de la Marne .

    Article 206, suite 14, la bataille de Picardie .

    Article 207, suite 15, l'offensive sur la ligne Hidenbourg .

    Article 208, suite 16, l'offensive Française en Champagne Argonne .

    Article 209, suite 17, les dernières batailles avant l'armistice .

    Article 210, suite 18, les dernières batailles avant l'armistice suite .

    Article 211, suite 19, l'armistice du 11 novembre 1918 .

    Article 212, suite 20, l'armistice à Rothondes .

    Article 213, suite 21, le soldat inconnu .

    Article 214, suite 22, pouvait-on éviter la Première guerre mondiale ?

    Article 215, suite 23, pouvait-on éviter la Première guerre mondiale ? Suite .

    Article 216, suite 24, pouvait-on éviter la Première guerre mondiale ? Suite .

    Article 217, suite 25, pouvait-on éviter la Première guerre mondiale ? Suite .

    Article 218, suite 26, La France avant et pendant la Première guerre mondiale .

    Article 219, suite 27, dans l'entre deux guerres .

    Article 220, suite 28, la seconde guerre mondiale .

    Article 221, suite 29, la bataille de France le drôle de guerre .

    Article 222, suite 30, la bataille de France, le Fall Gelb, suite .

    Article 223, suite 31, l'invasion de la France, la débâcle .

    Article 224, suite 32, l'invasion de la France, l'exode .

    Article 225, suite 33, les derniers jours jusqu'à l'armistice .

    Article 226, suite 34, l'armistice du 22 juin 1940 .

    Article 227, suite 35, fascisme et national socialisme responsable de la guerre...

    Article 228, suite 36, fascisme et national socialisme responsable de la guerre...Suite .

    Article 229, suite 37, le régime de 1940 .

    Article 230, suite 38, que pensent les historiens du maréchal .

    Article 231, suite 39, la révolution nationale .

    Article 232, suite 40, la révolution nationale, suite .

    Article 233, suite 41, la révolution nationale, l'Ordre nouveau .

    Article 234, suite 42, la révolution nationale, l'éducation de la jeunesse, et la famille .

    Article 235, suite 43, la révolution nationale, l'Ordre nouveau du retour à la terre .

    Article 236, suite 44, le droit au travail et la protection sociale .

    Article 237, suite 45, la révolution nationale État policier, juridictions spéciales .

    Article 238, suite 46, les juifs en France avant et pendant le régime de 1940 .

    Article 239, suite 47, les juifs en France pendant le régime de 1940, suite .

    Article 240, suite 48, les juifs en France pendant le régime de 1940, la solution finale .

    Article 241, suite 49, la collaboration d'État, l'entrevue de Montoire, la milice .

    Article 242, suite 50, la collaboration d'État, l'entrevue de Montoire, la milice, suite .

    Article 243, suite 51, la collaboration d'Etat, l'entrevue de Montoire, la milice, suite .

    Article 244, suite 52, la collaboration économique et privée .

    Article 245, suite 53, le S.T.O. .

    Article 246, suite 54, le mur de l'Atlantique .

    Article 247, suite 55, l'Opération Torch .

    Article 248, suite 56, vivre en France sous l'occupation .

    Article 249, suite 57, la ligne de démarcation, et la zone libre .

    Article 250, suite 58, la résistance intérieure .

    Article 251, suite 59, la résistance intérieure, suite .

    Article 252, suite 60, la résistance intérieure, suite .

    Article 253, suite 61, la résistance intérieure, suite .

    Article 254, suite 62, la résistance juive et la résistance extérieure .

    Article 255, suite 63, la fin du régime de Pétain .

    Article 256, suite 64, la libération de la France .

    Article 257, suite 65, la libération de la France, suite .

    Article 258, suite 66, la libération de la France l'opération Overlord .

    Article 259, suite 67, la libération de la France, les batailles de Cherbourg, Caen, la bataille des Haies et la percée d'Avranches .

    Article 260, suite 68, la libération de la France, la bataille de Caen, la bataille des Haies et la percée d'Avranches .

    Article 261, suite 69, la libération de la France la percée d'Avranches, fin .

    Article 262, suite 70, la libération de Paris .

    Article 263, suite 71, son procès pour haute trahison .

    Article 264, suite 72, son procès pour haute trahison, fin .

    Article 265, suite 73, les réponses du général de Gaulle, du général Héring, controverses et analyses .

    Fin le 11 mars 2001.

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