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  • Le harcèlement moral du salarié,

    a pour effet de l'affaiblir jusqu'à provoquer sa perte d'emploi, voire plus.

     

    Il se manifeste au sein de l'entreprise par des brimades, des insultes, des intimidations, des bruits de couloir, des mises au placard, mais aussi un isolement qui fait que le salarié ne sait à qui se confier, les augmentations de salaire sont aussi supprimées. Le salarié ne se sent plus dans son entreprise et le spectre du chômage le mine. Ces agissements difficiles à montrer d'autant plus qu'affaiblit, il n'a plus toutes les facultés pour se défendre, ont des conséquences sur le climat de l'entreprise, mais aussi sur la vie familiale du salarié, sur sa santé psychologique et physique. Le harcèlement moral est toujours développé d'une façon hypocrite, des menaces répétées, des sous entendus, une violence perverse en quelque sorte, par une personne ou un groupe détenteur d'une position hiérarchiquement supérieure qui agit bien souvent pour conduire soit au départ du salarié soit à un son licenciement. Cette action, dans le contexte économique actuel de précarité d'emploi, est une forme de contrainte de plus en plus utilisée pour se débarrasser au moindre frais d'une personne, la pousser à partir, elle peut devenir un crime moral dans les cas extrêmes. Les suicides au travail par exemple liés au stress par suite de réorganisations d'entreprises sont aussi une forme de harcèlement par le fait qu'il place le salarié dans une situation instable sur son futur lieu d'emploi dans la mesure où il doit quitter sa région avec les problèmes familiaux que l'on imagine. Ces réorganisations sont des causes de stress par la contrainte morale qui résulte et qui constitue, sans cesse, un harcèlement de sa pensée, il ne vit plus ne pensant qu'à cela ce qui peut le pousser, s'il n'est pas fort dans sa tête, jusqu'au suicide. N'est-ce pas ce qui est arrivé chez Renault, EDF, France télécom, PSA,... dont les suicides ont tenus la Une de l'actualité.

    Stress et harcèlement sont deux contraintes sœurs de la mise en œuvre d'un état dépressif conditionnant le salarié soit pour qu'il quitte son entreprise au moindre frais, soit qu'il accepte la réorganisation proposée le conduisant parfois à quitter sa région. L'exemple des 28 salariés du Centre d'appel de France Télécom de Morlaix, Finistère, respirent. Le transfert de leurs emplois à Brest a été abandonné. Cette décision était intervenue le 31 juillet 2009, après l'hospitalisation, début juin, d'un agent pour «traumatisme psychique» provoqué par la lecture d'un document relatif à sa mutation, indiquait la CGT dans un courrier adressé le 10 juin à la direction territoriale de France Télécom. Dans le quotidien Le Télégramme du 1er août, la Direction territoriale de France Télécom indique avoir renoncé à ce transfert en raison «d'un risque majeur pour la santé des personnels, et sur recommandation de l'inspection du travail».

    D'après l'INRS, l’hypersécrétion de glucocorticoïdes favoriserait, voire induirait, l’apparition d’un état dépressif. Quelles que soient leurs caractéristiques individuelles, des personnes en situation de stress chronique sont fragilisées et peuvent voir leur état évoluer vers une dépression qui, elle-même, favorise un passage à l’acte suicidaire.

    Les conditions du harcèlement moral sont difficiles à définir, mais désormais harcèlement et violence sont officiellement reconnus. La publication de l'arrêt d'extension de l'accord du 26 mars dernier est paru le 31/07/10 au «Journal officiel». Le texte s'applique ainsi à toutes les entreprises, adhérentes ou non d'une organisation patronale. L'accord du 26 mars 2010 stipule:

    «le respect de la dignité des personnes à tous les niveaux est un principe fondamental qui ne peut être transgressé, y compris sur le lieu de travail. C’est pourquoi le harcèlement et la violence, qui enfreignent très gravement ce principe, sont inacceptables. Les parties signataires les condamnent sous toutes leurs formes. Elles estiment qu’employeurs et salariés ont un intérêt mutuel à traiter, notamment par la mise en place d’actions de prévention, cette problématique, qui peut avoir de graves conséquences sur les personnes et est susceptible de nuire à la performance de l’entreprise et de ses salariés. Elles considèrent comme étant de leur devoir et de leur responsabilité de transposer, par le présent accord, l’accord cadre autonome signé par les partenaires sociaux Européens le 15 décembre 2006 sur le harcèlement et la violence au travail».

    Pratiquement cet accord met en avant la nécessité de lutter contre les abus, les menaces ou les humiliations que certains salariés peuvent subir au travail et fait référence à la responsabilité de certaines modes de management. Cet arrêt permet aux salariés de demander une procédure de médiation et de bénéficier d'un accompagnement psychologique et juridique. En novembre 2009, un arrêt de la Cour de Cassation reconnaissait déjà que le harcèlement moral pouvait être dû à des méthodes de management relevant de l’employeur, et s’appliquant à tout le personnel. Il faisait lui même suite à un arrêt rendu le 8 octobre 2007 par la Cour d'Appel de Grenoble, chambre sociale, et à un accord-cadre Européen de décembre 2006.

    Tout ceci paraît bien simple, il suffit que le salarié demande, cela paraît irréel, si le harcèlement est à l'origine de l'entreprise pour forcer le salarié à la quitter à ses frais, mais on rêve, espérer que l'entreprise fasse son mea-culpa. Voici un exemple:

    «Un chef d'équipe informe son employeur de faits de harcèlement. Quelques mois après son embauche, il se plaint auprès de son employeur de «faits illégaux» et, notamment, d'agissements de harcèlement moral de la part d'un supérieur hiérarchique. Le chef d'équipe en avait déjà fait part à l'inspection du travail. Les suites du courrier adressé à son employeur ne tardent pas, un mois après, le salarié est licencié pour faute grave. La cour d'appel ne voit rien à redire au licenciement, justifié selon elle. «Le fait pour un salarié d'imputer à son employeur (...) des irrégularités graves dont la réalité n'est pas établie, et de reprocher des faits de harcèlement à un supérieur hiérarchique sans les prouver, caractérise un abus dans l'exercice de la liberté d'expression».

    Donc ce chef d'équipe non seulement perd son travail mais en plus son procès de sorte qu'après pour trouver du travail bon courage.

    Si les faits ne sont pas établis,

    la question posée à la Cour de cassation est la suivante, si la loi protège depuis 2002 les salariés victimes ou témoins de faits de harcèlement moral, cette protection joue-t-elle lorsque les faits dénoncés par le salarié ne sont pas établis ? Oui, répond-elle, mais à une condition, que le salarié soit de bonne foi et n'ait pas diffamé délibérément l'entreprise. Pour la Cour, la mauvaise foi «ne peut résulter de la seule circonstance que les faits dénoncés ne sont pas établis». En l'absence de mauvaise foi du salarié, son licenciement est nul, décident les juges.

    On voit qu'il est difficile de prouver sa bonne foi car c'est paroles contre paroles si le salarié n'a pas de témoin pour prouver sa bonne foi. Or, dans un contexte ou se pratique le harcèlement moral pour virer du personnel personne ne sera témoin, le risque est trop grand de perdre son emploi.

    La preuve de faits de harcèlement moral est souvent difficile à rapporter, attester de la bonne foi du salarié peut se révéler une épreuve délicate pour les juges. Pour se forger une conviction, les juges examinent s'il existe des témoignages concordants, si l'employeur a protesté à la suite de lettres adressées à l'inspection du travail (CA Toulouse, 4e ch. soc. 24 février 2000), si le salarié produit éventuellement des certificats médicaux. C'est donc un parcours du combattant pour le salarié. Mais s'agissant de faits allégués par le salarié mais non établis, les juges sont face à une tâche plus délicate. Il ne s'agit plus de prouver la réalité des faits, mais de se pencher sur l'état d'esprit du salarié, ce qui n'est sujet à aucune rigueur et donc facilement contestable. Le licenciement est nul, «désormais», si le salarié est de bonne foi. Il est nul, conformément aux articles L.1152-2 et L.1152-3 du Code du travail qui protège les victimes et les témoins de harcèlement moral. Il peut réclamer sa réintégration ou une indemnisation qui dépendra de son ancienneté, bien souvent c'est quelques mois de salaire. Le harcèlement moral est donc reconnu c'est déjà beaucoup, au salarié de faire ce qu'il faut pour prouver sa bonne foi.

    Pour cela il dispose de l'envoi de lettres recommandées à son employeur l'informant des faits même si c'est lui l'instigateur mais aussi à l'inspection du travail. En outre, la tenue d'un journal sur lequel sont notés au jour le jour les faits date et heure est une bonne chose comme preuve, quoiqu'il en soit la preuve en incombe au salarié en cas de prud'homme.

    Au sens légal, le harcèlement moral est une série d’agissements «répétés » qui ont pour «objet ou pour effet» de dégrader les conditions de travail, au point «d’altérer la santé physique du collaborateur ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel». (article L122-49 du code du travail ). La grande difficulté est de prouver que l'on est bien dans ce schéma légal, et si tel est le cas d'engager la logistique de sa preuve.

    Le harcèlement moral a toujours existé mais dans le contexte du chômage, d'une croissance ridicule voire nulle, et des difficultés des entreprises à assurer un carnet de commandes pour leur existence, le harcèlement a pris des proportions inquiétantes surtout dans les entreprises ou les salariés bénéficiaient d'avantages comme la sécurité d'emploi. Ces salariés protégés par des contrats anciens étaient et sont quasiment impossible à faire partir sans une rupture de contrat qui est trop couteuse pour l'entreprise. Cela est d'autant plus vrai dans les entreprises dans lesquelles on rentrait en culottes courtes et on en sortait à la retraite avec à son actif une bonne retraite basée sur plus de 45 années de bons et loyaux services, c'était une fonctionnarisation de fait. Les conditions de travail changent mais les contrats restent. Rien d'étonnant à ce que ces personnes qui dormaient sur une base de revenus assurés se trouvent désemparées n'ayant plus la faculté de se remettre en question pour rechercher du travail, ayant perdu au cours du temps la faculté d'adaptation aux nouvelles technologies. C'est le drame de cette France de rentiers d'entreprises qui conduit les directions de ces mêmes entreprises à agir d'une façon déplorable n'assurant pas leur engagement qui, lorsque la situation leur était favorable y trouvaient leur compte.

  • Les Talibans pires que des barbares,

    le crime et l'esclavage sont leurs religions !

     

    Ce qui vient de se passer dépasse tout en horreur criminelle après avoir criblé de balles des «missionnaires chrétiens» c'est maintenant l'assassinat d'une femme Afghane enceinte et veuve fouettée de 200 coups de fouets et tuée de trois balles dans la tête en public par des Talibans qui l'accusaient d'adultère ! Après avoir fait tant d'autres crimes que l'on ne compte plus cela devient habituel ! Mais ce n'est pas tout, Aisha Bibi âgée aujourd’hui de 19 ans a été contrainte par son père de se marier à un homme, un Taliban. Arrêtée par la police Afghane, elle est condamnée à cinq mois de prison. A sa sortie les Talibans, se serait son époux, la punissent en lui coupant le nez et les oreilles. Laissée pour morte dans les montagnes de la province d’Oruzgan, Afghanistan, se vidant de son sang, Aisha a trouvé refuge auprès de deux organisations, l’American Provincial Reconstruction Team d’Oruzgan et l’ONG, Women for Afghan Women. Elle apparaît mutilée sur une couverture du magazine Time. Elle bénéficiera d'une opération de chirurgie réparatrice gratuite en Californie, a-t-on appris le 06/08/10 auprès de la Fondation Grossman Burn.

    Peut-on lutter contre cette sauvagerie ou le crime et l'esclavage dominent par la peur qu'ils induisent sur la population au nom de la religion ? Quelle humanité peut-on attendre de ces barbares qui ne méritent que la mort sans le moindre regret ? Une justice humaine apparaît inutile,  même si la conscience le souhaiterait, tuer pour tuer est la pire des choses, ce sont des bêtes sans foi ni loi que le crime, mais y a-t-il autre chose à faire ? Comment réagir autrement que par l'envie de les tuer afin qu'ils n'existent plus, mais est-ce possible ? Quelle doctrine ces Talibans ont-ils reçue pour agir de la sorte ? Pour eux, ce qui ne leur ressemble pas est à tuer, quels sont les autres préceptes de leur culture que celui-là ? Autant de questions sans réponse, nous en sommes dépourvus devant de tels actes !

    Ces 8 humanitaires «occidentaux», voilà le mot occidental celui qu'ils ne peuvent entendre, six Américains, une Britannique et une Allemande tués par balles le 06/08/10 dans le nord de l'Afghanistan, acte revendiqué par les Talibans au nom de «missionnaires chrétiens». Voila les mots, «missionnaires chrétiens» sont lâchés, ceux que l'on accuse de combattre les autres religions pour leur substituer le Christianisme. Il est vrai que pendant des millénaires les religions non chrétiennes ont été considérées être la puissance du mal, mais le christianisme pour s'implanter n'hésita pas à tuer et même à bruler vifs des infidèles, des hérétiques ainsi désignés tous ceux qui n'acceptaient pas cette religion hégémonique. Des crimes pires que ceux des Talibans en quelque sorte, mais c'était il y a longtemps, et ce christianisme si combattu n'en n'a pas moins apporté une civilisation riche, qui, si elle n'est pas parfaite loin s'en faut apporte par son action le bien. Cela, fait penser que ces Talibans en seraient restés au temps des croisades, qui au nom de la religion chrétienne, les croisés de l'époque, allaient coloniser les populations de la Méditerranée jusqu'en Orient ! Mais c'était entre 1095 et 1291 c'est à dire il y a plus de 700 ans ! Ces Talibans ne veulent être «colonisés», et pour eux, tout ce qui est chrétien est à tuer même s'il en est qui soignent leurs frères.

    Parmi ces humanitaires, ils y avaient des médecins ophtalmologistes et des infirmières dévoués à leur cause qui ne regardaient pas si c'était des Talibans mais seulement des êtres humains. Travaillant pour l'organisation chrétienne International Assistance Mission, IAM, l'une des plus anciennes ONG implantées en Afghanistan. Créée en 1966 et enregistrée en Suisse, elle affirme fournir des soins oculaires dans des centres qu'elle gère notamment à Kaboul, Herat et Kandahar. Selon le directeur de l'ONG le groupe voyageait à bord de voitures tout-terrain en raison du relief montagneux de la région, mais ne disposait pas de gardes pour assurer leur sécurité. Ils revenaient du Nouristan voisin, province sous forte influence Talibane, quand ils ont été tués au Badakhshan, province réputée plus calme.

    Le groupe avait passé plusieurs jours et nuits dans la région, selon le récit de Saifullah, un Afghan survivant de l'attaque. «Le dernier jour, un groupe d'hommes armés est arrivé, les a alignés et abattus». Ils ont volé leurs affaires et leur argent. Saifullah aurait été épargné parce qu'il a récité des versets du Coran au moment d'être exécuté. Les assaillants auraient réalisé qu'il est musulman et l'auraient libéré au Nouristan province sous forte influence Talibane. Selon le chef de la police, des habitants avaient dit au groupe d'étrangers que la région pouvait être dangereuse. «Ils ont dit qu'ils étaient médecins et que tout irait bien, nous allons là-bas pour aider les gens», a affirmé le chef de la police, rapportant le témoignage de Saifullah. Interrogée, une porte-parole de l'ambassade des États-Unis à Kaboul a confirmé que «plusieurs Américains» pourraient se trouver parmi les victimes.

    De leur côté, les Talibans ont affirmé avoir tué «neuf missionnaires chrétiens» transportant des bibles en Dari. «Ils étaient perdus. Quand notre patrouille (de Talibans) les a trouvés, ils ont essayé de s'échapper et ont été tués», a déclaré Zabihullah Mujahid, un porte-parole régulier des Talibans, qui s'exprimait par téléphone depuis une localisation inconnue. «Ils portaient des bibles en Dari, des cartes, des systèmes GPRS. Ils faisaient la carte des positions des combattants Talibans», a affirmé le porte-parole.

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    AFP/SAEED KHAN

    Dans cette photo daté de 2001, un taliban montre une bible qu'il prétend avoir saisi à l'ONG IAM.

    En août 2008, quatre travailleurs humanitaires, dont une Canadienne, une Anglo-Canadienne et une Américaine, de l'ONG International Rescue Committee, IRC, avaient été tués dans une embuscade dans la province de Logar, à moins de 50 km au sud de la capitale.

    Alors, se pose la question faut-il continuer ces opérations humanitaires, en toute logique, oui, ce serait faire crier victoire à ces Talibans, les chrétiens reculent ! Seulement perdre des médecins si dévoués pose problème dans ce pays ingouvernable couvert de montagnes difficiles à pacifier avec le Pakistan voisin qui est un refuge frontalier.

    Et cette Afghane Bibi Sanubar 35 ans enceinte tuée avec son enfant, une barbarie atroce, retenue pendant trois jours, recevant 200 coups de fouet avant d'être exécutée en public de trois balles dans la tête pour l'exemple dans un bastion Taliban de la province de Badghis, dans l'ouest de l'Afghanistan, selon Ghulam Mohammad Sayeedi, le numéro 2 de la police provinciale. Elle était accusée d'adultère.

    bibi_aisha_cover_of_time_source_time_magazine-11e94.1281468389.pngMon mari m'a mutilée, voici l'histoire affreuse inhumaine d'une jeune femme de 18 ans Aisha Bibi à qui son mari a coupé le nez et ses deux oreilles. La jeune fille n’a que seize ans. Sa famille était en conflit avec une autre. Un meurtre avait eu lieu. Pour éviter une vengeance, la famille de Aisha Bibi décide de la donner ainsi que sa sœur de dix ans. C’est ce que l’on appelle le «baad». Aisha Bibi, la mort dans l’âme, quitte alors son foyer pour s’installer dans l’autre famille. On la prévient ainsi qu’elle sera mariée avec l’un des garçons qui, pour le moment, se trouve au Pakistan, à Karachi. Les semaines qui suivent, Aisha Bibi va vivre un véritable calvaire. Rien à côté de ce qui va lui arriver par la suite. Huma Safi raconte , «elle était battue tous les jours par les autres membres de cette famille. Alors, quand deux voisines lui ont proposé de l’aider à s’enfuir, elle a cru son drame terminé». En fait, ces deux femmes ont voulu la vendre à Kandahar, la grande ville du sud de l’Afghanistan pour 200 000 afghanis, environ 4 000 dollars. Arrêtées par la police, les trois femmes se retrouvent en prison, Aisha Bibi pour s’être enfuie de la maison. Une fois relâchée, elle est contrainte de retourner dans la famille où elle doit se marier. Pour la première fois, elle y rencontre celui qui va être son mari et qui vient de rentrer du Pakistan. Furieux et sans doute pressé de montrer son pouvoir d’homme, il emmène Aisha Bibi dans la montagne, fait venir les Talibans et lui coup le nez et les deux oreilles.

    Mutilées, violées, brûlées vives, voila le sort de ces femmes qui tentent de montrer aux hommes qu’elles existent elles aussi. Voila le sort de celles qui ne veulent plus être traitées comme des bêtes qu’on engrossent pour allaiter leurs petits, celles qu’on prend pour des objets sexuels, objets tout court. Dans un article The Indépendant, datant du 18 août 2008, elles seraient condamnées à 20 ans maximum de prison si elles sont violées par un homme autre que leur conjoint et 10 ans si elles tentent de fuir de chez elles !

    Lors de la première moitié de l'année plus de 1.200 civils ont été tués en Afghanistan soit 25 % de plus qu'en 2009. Les Insurgés tuant sept fois plus que les forces Internationales et Afghanes, selon un rapport livré le 10/08/10 par l'ONU.

    «1 271 civils ont été tués et 1 997 ont été blessés, la plupart grièvement», a déclaré Staffan de Mistura, le représentant spécial de l'ONU à Kaboul, lors d'une conférence de presse dans la capitale Afghane. L'ONU s'inquiète que les assassinats ont quasiment doublés notamment les meurtres des candidats aux élections législatives du 18 septembre 2009. Le but est l'instauration d'un climat de peur en privant ces populations de leurs chefs de tribu. Selon l'ONU, un civil est tué chaque jour par les Talibans dans le sud du pays. L'ONU s'inquiète aussi de l'augmentation de 136 % des violences dans des zones du Nord-Est, considérées jusque là comme stables, comme la province de Kunduz, de Baghlan et du Badakhchan.

    Alors, quelle politique tenir dans ce conflit ? Jusqu'à maintenant nous n'avons obtenu aucun résultat permettant d'entrevoir une issue honorable, et d'après les informations qui parviennent de la zone Orientale la guerre serait perdue. Le Pakistan frontalier jouant un double jeu, voir l'article 91.000 dossiers .... rapportant le double jeu du Pakistan. C'est donc un vrai cas de conscience, l'abandon est impossible et la victoire également, il nous faut choisir le moindre des maux ?


  • Grippe AH1N1, les responsabilités sont accablantes,

    pour l'OMS pour l'industrie pharmaceutique et pour le gouvernement.

     

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    La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a été entendue par les deux chambres du Parlement pour sa gestion de la pandémie de grippe A © Matthieu RONDEL / MAXPPP, document Le Point.fr.


    Les Français ont été pris en otage, ils l'avaient d'ailleurs bien comprit qu'il fallait à tout va consommer du vaccin pour justifier l'achat d'énormes quantités, ces 94 millions de doses pour une facture de 670 millions sujet de toutes les polémiques. La mise sous contrainte des Français par le chantage à «la mort» causée par cette pandémie par notre ministre de la santé Madame Roseline Bachelot le verbe haut devenait intolérable, d'autant plus que les médecins généralistes, beaucoup d'entre eux, mais aussi des professeurs de renommé mondiale pour leur compétence trouvaient inconsidéré cette mise sous dépendance des Français, allant même jusqu'à préconiser de ne pas se faire vacciner par le fait que cette pandémie était loin d'être aussi dangereuse que ce que l'on voulait nous le faire croire.

    Même dans les hôpitaux le personnel infirmier les médecins ainsi que l'ensemble des intervenants n'ont été vaccinés qu'à 20 % en moyenne, ce qui montrait le peu de crédibilité de cette vaccination. Et puis cette logistique invraisemblable qui avait la prétention de vacciner tous les Français s'est vite rendue compte de cette ineptie n'en vaccinant tout au plus que quelques millions en trois semaines en se privant des médecins généralistes seuls compétents pour cette pratique. Combien nous a coûté cette folie, rien ne nous l'indique, alors que nos finances sont en enfer. Une folie qui en a fait rire plus d'un et exaspérer beaucoup.

    Bien sûr le principe de précaution, ce fameux parapluie de l'ignorance marchait à plein, une bonne chose pour cette industrie pharmaceutique qui voyait dans cette connivence avec l'État une source de revenus dépassant toutes leurs espérances, voir «La grippe A(HINI), le flop de Madame Roselyne Bachelot». Et cette Organisation Mondiale de la Santé qui sans le moindre doute transmettait à qui voulait l'entendre les dangers si l'on ne vaccinait pas au plus vite. Mais ce qui ne collait pas c'est que nous étions les seuls parmi les pays voisins à avoir engagé sans le moindre doute apparent un achat de dose aussi conséquent. En fait c'était un engagement d'achat ferme pour des conditions industrielles de fabrication permettant à cette industrie du médicament de lancer les programmes, ce qui nous engageait implicitement, et dont nous n'avons pu nous dégager. L'État se serait plié aux exigences des laboratoires sur des commandes fermes et non révisables d'après le rapport du Sénat publié le jeudi 05 août. Le Point.fr rapporte des points présentés dans ce rapport, «l'ensemble de ces contrats se caractérise par leur remarquable déséquilibre et par la légalité douteuse de certaines de leurs clauses», écrivent les sénateurs sans détour. Et de détailler les reproches.

    L'État s'est, par exemple, plié aux exigences des laboratoires sur des «commandes fermes et non révisables»  La ministre de la Santé Roselyne Bachelot, auditionnée par la commission d'enquête, a justifiée en ces termes, «les industriels ont besoin de visibilité pour leur production», mais pas les Français ce qui montre de suite la valeur morale de cette personne. «Et les auteurs du rapport d'écrire, non sans ironie, «les producteurs, dans quelque secteur que ce soit, sont rarement assurés par avance du volume de leurs ventes».

    Le rapport pointe d'abord le glissement d'une «pandémie annoncée» à une «pandémie attendue», perçue «comme quasi inévitable» d'après Le Monde.fr. Ce passage, dans un contexte de crainte d'un virus très virulent comme le H5N1, a déterminé les préparatifs. C'est toute l'expertise sanitaire Française que la commission d'enquête écorne dans son rapport, plus critique que celui de l'Assemblée nationale, rendu public le 13/07/10. «Très forte surestimation de la gravité de la pandémie par les experts», «estimation du nombre de personnes qui souhaiteraient se faire vacciner conduite dans des conditions scientifiquement discutables»... Les sénateurs se disent «frappés par l'absence de corrélation entre les estimations modélisées et la réalité constatée». Et d'enfoncer le clou, «les modèles utilisés n'ont en effet pas envisagé l'hypothèse selon laquelle le virus AH1N1 pourrait se révéler moins virulent que celui de la grippe saisonnière». Au final, l'Institut de veille sanitaire avait prédit jusqu'à 96.000 morts en France, alors qu'on en a dénombré 312.

    Quand à l'OMS qui est vivement critiquée par le fait d'une modification introduite en mai 2009, «la définition de la pandémie n'a pas joué le rôle de filtre en ne retenant pas de critère de gravité». Le rapport relève aussi des «questions sérieuses sur l'opacité de la gestion par l'OMS de la crise pandémique, comme sur les conflits d'intérêts de certains de ses experts et leurs conséquences sur les recommandations formulées par l'OMS». Il s'interroge sur «une dramatisation ayant conduit à l'engagement de moyens disproportionnés». En ce qui concerne la situation Française, il est reproché de ne pas avoir pris des mesures progressives permettant d'ajuster la consommation des vaccins à la demande, «s'il ne fait pas de doute que les décisions qui ont été prises en mai et juin étaient justifiées, il aurait fallu davantage être en mesure d'ajuster leur exécution à la résolution progressive des inconnues de départ, ce que n'ont pas rendu possible les contrats établis avec les fournisseurs de vaccins», peut-on lire.


    Que dit le rapport,

    «la pandémie A (H1N1) première pandémie du XXIème siècle n'a pas eu la gravité annoncée même si elle a pu présenter des formes très graves qui ont été à l'origine de 18.000 décès dans le monde dont 312 en France.... Inévitablement la pandémie déclarée le 19 juin 2009 ne fut pas celle que l'on attendait. La pandémie considérée d'emblée comme gravité modérée, a surpris puis suscité de nombreuses critiques à l'égard de l'OMS soupçonnée à tout le moins d'avoir surestimé le risque et engagé les États membres dans des dépenses qui auraient pu être mieux employées.....Les critiques sont d'abord venues de médecins qui s'étonnaient que l'on consacre une telle attention et tant de moyens à lutter contre une maladie qui n'est pas la pire menace qui pèse sur l'état sanitaire mondial.....Il semble en effet qu'aient été acceptées des clauses qui n'auraient dû l'être et qui font craindre que les gestionnaires de certaines entreprises aient un peu oublié la conscience aiguë des problèmes de santé publique qui caractérisait autrefois le secteur du vaccin, pour laisser prévaloir des considérations excessivement commerciales.....Trois points ont été à cet égard particulièrement problématiques,

    • l'impossibilité de réviser les contrats en fonction du schéma vaccinal,
    • le transfert à l'État de la responsabilité des producteurs qui semble être plus large qu'on ne l'avait souhaité,
    • l'absence totale de maîtrise des approvisionnements, dont la prévisibilité  et la régularité insuffisantes auraient pu dans une autre situation avoir des conséquences sérieuses».

    Ce rapport qui fait 53,41 Mo et 163 pages confirme ce que beaucoup pensaient que le ministère de la santé a agit d'une façon non responsable ne tenant pas compte de l'avis des médecins qui se sont trouvés écartés dans le jugement de la gravité de cette pandémie et dans l'application de cette vaccination sous le prétexte qu'ils n'étaient pas directement impliqués en tant qu'experts des problèmes de grippe pandémique. Bien entendu le principe de précaution permet de se prémunir contre toute attaque politique si les choses tournent mal et que cette pandémie conduise à de nombreux morts. Mais, nous nous sommes bien rendu compte que le fait d'avoir écarté le corps médical de cette vaccination a été une grande erreur puisque vers la fin, vu l'impossibilité de vacciner tous les Français, ils ont été appelés à le faire. La position du ministère de la santé est donc condamnable de ne pas l'avoir fait dès l'origine, on n'écarte pas d'un coup de manche nos médecins, et l'on tient compte de leur avis. En outre, on ne peut pardonner l'achat ferme des vaccins, c'est un non sens eu égard à cette quantité quand on a le souci de l'argent des Français. Les laboratoires sont implicitement liés à la santé des Français, ils ont donc un devoir national, et si l'État exige des fabrications dépendantes de l'évolution de la pandémie, ils ne peuvent faire autrement que de s'exécuter. Or, on voit bien une forme de complaisance de notre ministre de la santé qui par ailleurs est pharmacienne.

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