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  • La piramida testimone del "Romanzo criminale a Venezia", prima parte.

    La Pyramide du Louvre.

    Le musée du Louvre acceuille du 17 sptembre 2009 au 04 janvier 2010 les Maîtres Vénitiens

    Titien, Tintoret, Véronèse

    dans «Rivalités à Venise».

    Pouvait-on trouver meilleur musée que celui du Louvre pour présenter ces chefs d'œuvres patrimoine mondial de la peinture avec ce diamant qui brille de mille feux sous le soleil, cette pyramide de verre, qui acceuille en son sein ces Maîtres, mais aussi lieu de rendez-vous des touristes et autres admiratifs qui s'assoient autour attirés comme par un aimant pour la contempler. Elle est un lieu de convivialité.

    Je n'aurais pas défini cette exposition «Romanzo criminale a Venezia» et comme la traduction Française le fait «Rivalités à Venise», mais «Roman des Maîtres Vénitiens» tant il est difficile, voire impossible, sinon d'être un expert, de les départager, et je ne veux pas le faire, même si par goût j'ai un petit penchant.

    Cette visite ne fut pas seulement attirée par ces œuvres mais aussi par la pyramide que je n'avais pas contemplée depuis bien longtemps. Cette pyramide à fêté cette année ses 20 ans construite de 1981 à 1989 par l'architecte sino-américain Ieoh Ming Pei inaugurée le 4 mars 1988 et ouverte au public le 1er avril 1989, elle est aussi une œuvre par la technologie développée faisant appel aux techniques des barres à nœuds les plus modernes utilisées pour sa structure permettant les dilatations, les nœuds constituant des articulations, et qui ressemble à celle des suspensions triangulées des voitures de course automobile. Cette structure métallique de base carrée de 35 m de coté et de 20,6 m de hauteur supporte 603 losanges et 70 triangles en verre spécial d'une transparence exceptionnelle fabriqué par Saint-Gobain.

    Le musée du Louvre lieu patrimonial par excellence est devenu une figure essentielle de la modernité par cette pyramide projet architectural voulu par François Mitterrand et que le monde vient contempler.

    Ce diamant dans cet écrin des façades du Louvre, ne donne-t-il pas l'éclat que la perspective de la cour Napoléon avait besoin
    ?

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    La pyramide sous toutes ses faces.

    De la place du palais Royal, le passage Richelieu.

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    De la cour Napoléon après l'entrée

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    Vue de la face arrière

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    Vue en contre jour face à l'entrée

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    Le détail de la structure on remarquera la finesse des barres

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    Le détail des nœuds on peut remarquer que les barres sont montées sur axes ce qui permet qu'elles puissent s'articuler autour, en outre un réglage par vis de la barre centrale permet d'assurer la tension dans les barres.

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    Cette conception confère à chaque diagonale une armature en forme de treillis de barres la rendant légère, souple et rigide. On peut remarquer sur la vue précédente que ces armatures s'entrecroisent les unes aux autres à chaque barre centrale, rendant la structure hyperstatique mais déformable.

    La pyramide du Louvre fête ses 20 ans



     

     

    La pyramide du Louvre quelle histoire !

    Aujourd'hui, on l'aime. Elle est le symbole de Paris. Avec la Vénus de Milo et La Joconde, elle arrive à la troisième place parmi les œuvres les plus prisées des visiteurs du Louvre. Hier, on la détestait. Elle a suscité les critiques les plus folles, les polémiques les plus vives, au milieu de la cour Napoléon, déclenchant une mini révolution sur fond d'opposition politique.

    Le Louvre est passé de 3 millions de visiteurs annuels avant l'aménagement à 8,5 millions en 2008. Comme tout le monde doit passer par cette entrée unique, le flux est à nouveau difficile à gérer.

    Le plus important est en dessous, «la pyramide toute seule n'existe pas», déclarait Pei en 1983.

    La pyramide inversée

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    Document Paris en photos

    C'est pourtant ce volume s'élevant comme un diamant à plus de 20 mètres de hauteur qui a ravivé, lors de l'annonce du projet, la bataille entre anciens et modernes. Entre défenseurs du patrimoine et audacieux de l'architecture, entre droite et gauche. Les premiers considéraient que la magnifique perspective du Louvre vers l'Arc de triomphe serait défigurée. Que marier des styles architecturaux si différents dénaturerait ce lieu historique. Sept associations de défense du patrimoine interpellèrent le ministre de la Culture, Jack Lang.

    Les seconds trouvaient au contraire une telle juxtaposition des plus originales, le projet d'une pyramide ayant déjà été évoqué sous l'ère napoléonienne. Ainsi, que n'a-t-on pas lu et entendu ! «Fait du prince» de la part de François Mitterrand qui, à peine élu président de la République, en 1981, avait lancé ce projet sans concours. «Gadget pyramidal», selon Pierre Mazars dans les colonnes du Figaro, ou «maison des morts», selon André Fermigier historien d'art, écrivain, journaliste, et professeur dans une chronique au vitriol du Monde, ce qui lui coûtera son poste.

    L'historien, un imbécile, rejoindra alors l'Association pour le renouveau du Louvre sous la bannière de Michel Guy, ancien secrétaire d'État aux Affaires culturelles de 1974 à 1976.

    Une prouesse technologique.

    La presse se partageait en deux camps, et les lecteurs s'en mêlaient. Ces derniers voyaient dans la pyramide «une démarche politique» ou «un luna park en sous-sol». Ils s'interrogeaient sur le coût de l'opération et celui de l'entretien des surfaces vitrées, difficiles à escalader. Il fut question de faire venir une tribu d'agiles Iroquois pour les nettoyer !

    Le 28 avril 1985, François ­Mitterrand sermonnait les insurgés sur TF1. Nommé par lui, Émile Biasini, ancien collaborateur d'André Malraux à la réputation de «bulldozer» et secrétaire d'État aux Grands Travaux, avait déjà redoublé d'efforts de persuasion. Demandée par Jacques Chirac, alors maire de Paris, une maquette grandeur nature vient à bout du gros des résistants. À quelques semaines de la fin de son premier septennat, François Mitterrand inaugura donc cette prouesse technologique érigée en un temps record, après des fouilles archéologiques homériques et une guerre des tranchées avec le ministère des Finances, Edouard Balladur, d'un conservatisme d'outre tombe de peu d'envergure, qui refusait de quitter l'aile Richelieu du Palais du Louvre, Le Figaro.fr-culture.

    Aux extrêmes limites de la voie triomphale, la pyramide du Louvre et la Grande Arche, comme reliées par un fil tendu, paraissent se renvoyer l'une à l'autre leurs transparences. Cette œuvre rehausse le Louvre de son éclat avec ses losanges et triangles de verre assemblés au millimètre près. Si belle dans sa transparente pureté, la pyramide, a l'énorme mérite de diffuser la lumière du jour. Le vitrage est un véritable tour de force technologique, la fabrication d'un verre totalement incolore et non réfléchissant était interrompue depuis des dizaines d'années. Grâce à cette transparence absolue, les pierres du palais environnant, vues de l'intérieur de la pyramide, gardent leur couleur miel.

    Son coût de 75 millions de francs, 11.43 millions d'euros, en fait la toiture la plus chère du monde. Le nettoyage était assuré par des guides de haute montagne. Ce n'est plus le cas, il paraît que c'était dangereux, ils ont été remplacés par un robot. La Grande Arche du Danois Spreckelsen, grand cube de 100 m de côté, utilise le vide pour ne pas fixer de frontière à la ville, fenêtre ouverte, elle laisse le regard courir à l'infini.

    Cette dépense, certes importante, pour l'époque mais, Oh ! Combien productrice en tout domaines comparée au cadeau de 2,5 milliards d'euros fait aux restaurateurs sur la TVA réduite en quasi pure perte n'est finalement qu'un gadget, que la droite de l'époque avait honteusement vilipendée.

    Le Louvre.

    Aile Richelieu.

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    Aile Denon

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    Aile Sully.

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    Arc de triomphe du Carrousel.

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    Du Carrousel on accède au jardin des Tuileries.

    Le plan du Louvre.

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    Le musée du Louvre.

    Le musée du Louvre est le plus grand musée de Paris par sa surface (210 000 m² dont 68 000 consacrés aux expositions et l'un des plus importants du monde. Situé dans le Ier arrondissement, le bâtiment est un ancien palais royal. La statue équestre de Louis XIV constitue le point de départ de l'axe historique, mais le palais n'est pas aligné sur cet axe.

    La statue équestre de Louis XVI.

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    Document France travel photo, ici .

    Elle n'est plus au Louvre, elle est retournée à Versailles dans sa demeure le Château après trois ans d'absence pour travaux de restauration, il revient pour le surmonter.

    Le Louvre possède une longue histoire de conservation artistique et historique de la France, depuis les rois capétiens jusqu'à nos jours. Musée universaliste, le Louvre couvre une chronologie et une aire géographique larges, depuis l'Antiquité jusqu'à 1848, de l'Europe occidentale jusqu'à l'Iran, via la Grèce, l'Égypte et le Proche-Orient. Il est constitué de huit départements, Antiquités orientales, Antiquités égyptiennes, Antiquités grecques, étrusques et romaines, Arts de l'Islam, Sculptures, Objets d'art, Peintures, Arts Graphiques et présente 35 000 œuvres dans 60 600 m² de salles.

    À Paris, la période postérieure à 1848 pour les arts Européens est prise en charge par le musée d'Orsay et le centre Georges-Pompidou, alors que les arts asiatiques sont exposés au musée Guimet. Les arts d'Afrique, d'Amérique et d'Océanie prennent quant à eux place au musée du quai Branly, mais une centaine de chefs-d'œuvre sont exposés au pavillon des Sessions. Les œuvres sont de nature variée, peintures, sculptures, dessins, céramiques, objets archéologiques et objets d'art entre autres. Parmi les pièces les plus célèbres du musée se trouvent le Code d'Hammurabi, la Vénus de Milo, La Joconde de Léonard de Vinci, et La Liberté guidant le peuple d'Eugène Delacroix.

    Le Louvre est le musée le plus visité au monde, avec 8,3 millions de visiteurs en 2006.

    La seconde partie sera celle des maîtres Vénitiens.

  • Le 11 septembre 2001,

    acte terroriste ou complot ?

    La controverse.

    Le 11 septembre 2001 vers 14 h 45 heure de Paris, le décalage horaire avec New-York étant de 6 heures, les chaines de télévision annonçaient une information qui allait bouleverser le monde pour plusieurs années, qui ne cesse d'ailleurs de le perturber, l'attaque par deux avions, probablement des Boeing 767 d'Américain Airlines, des deux Tours jumelles du World Trade Center symboles de la puissance commerciale Américaine. La vidéo suivante de FR3 diffusée peu après les deux crashs montre à tout jamais au monde cette catastrophe qui provoqua une frayeur générale devant l'importance du symbole représenté par ces Tours en flammes. L'Amérique venait pour la première fois d'être frappée en plein cœur par une action de guerre dont l'onde de choc s'étend encore.

    VTC 11 Septembre 2001-reportage FR3


     

    Ce jour là j'étais en trek sur le Grand Tour du Lubéron, inoubliable par la beauté des paysages, et nous venions de faire l'étape du gîte communal de Céreste pour Rustrel au gîte du château. Après avoir pris possession de notre chambre et après notre douche, nous sommes allés prendre une mousse. Et là, au café en regardant télévision, nous avons vu l'impact de ces deux avions sur ces Tours, scotché par l'émotion, j'ai déclaré à mes compagnons, c'est une déclaration de guerre. Depuis ce jour le monde n'a plus été comme avant. L'Amérique a certes pensé cette plaie, fait le deuil de ses victimes en enterrant ses morts, et glorifié ses valeureux hommes du feu qui ont, au mépris de leur vie, sauvé autant que faire se peut les victimes de cette catastrophe, fait de beaux discours sur les chers disparus, sur la reconstruction de ces Tours, et sur sa vengeance aux auteurs de cet attentat ? Il était évident pour tous que c'était un attentat et l'accusation, a porté trop rapidement selon certains, sur le réseau terroriste de Ben Laden sans apporter le moindre élément de preuve.

    Les États-Unis avaient ce motif imparable de vengeance et sont donc allés combattre ce terrorisme au Moyen-Orient. Ce fut l'Irak qui fût la première victime sous le prétexte que ce pays possédait l'arme nucléaire, qui ne fut jamais trouvée, et qu'il était supposé que Saddam Hussein était impliqué dans ces attentats, en affirmant que des liens existaient entre lui et Oussama Ben Laden. Il fallait bien finir d'une part, ce que Georges Bush père n'avait pas fait, et d'autre part, monter au monde sa détermination de châtier le terrorisme, le contraire aurait été une lâcheté. Il a été prouvé par la suite que Saddam Hussein n'avait rien à voir avec ces attentats. On ne voit pas d'ailleurs comment sa politique pouvait être accusée de terrorisme international mis à part les crimes dont il est responsable envers les Kurdes et les différentes ethnies de son pays ! Ce fût ensuite l'Afghanistan qui serait le foyer du terrorisme par excellence avec des bases au Pakistan ou Al-Qaeda serait implanté, alors que les Talibans n'en n'ont que faire de ce terrorisme, ils veulent être maître chez-eux. Nos soldats sont donc maintenant engluées dans la nasse de ces montagnes depuis sept années, et ils ne voient pas venir une sortie honorable instaurée par un régime démocratique approuvé par tous tant la corruption fait partie intégrante du fonctionnement de ce pays, et dont le commerce de l'opium est sa principale source de revenu.

    Mais depuis ce 11 septembre 2001, après cette période de deuil, des interrogations se sont fait jour sur ces crashs tant qu'il est de plus en plus évident que rien n'apparaît clair aux analystes. Il faut bien noter que le mobile n'est pas clairement prouvé et qui de plus, attentat s'il y a, n'a pas été revendiqué par une quelconque organisation terroriste sérieuse ce qui ouvre la porte à toutes les suppositions. Annoncer comme cela a été fait que c'est d'abord un complot reconnu par le FDLP, Front Démocratique de Libération de la Palestine, groupe inféodé à la Syrie dont le quartier général etait en Syrie et dont le leader qui avait succédé à Gorges Abbach il y a quelques temps et qui a été tué par les services Israéliens ne tenait pas, hypothèse bien vite abandonnée au profit de Al-Qaeda fondée en 1989 sous la direction de Ben Laden et son réseau qui auraient détourné ces avions, et qui avaient juré de frapper les Américains au cœur même de leur puissance, serait la thèse officielle soutenue par l'administration Bush, bien que cette thèse ait été trop rapidement, aux yeux de certains, acquise sans une enquête sérieuse et sans preuves formelles. Dans cette hypothèse, quel serait le mobile de ces terroristes ? Faire mal, prouver que l'Amérique si protégée peut aussi être atteinte serait une satisfaction justifiant un tel acte en montrant au monde qu'elle n'est pas invulnérable. Si attentat il y a, comme tous les attentats, le but est de faire mal sous le prétexte qu'un groupe d'individus s'octroient le droit de tuer pour montrer au monde sa vengeance à une politique qu'ils désapprouvent. Détruire l'Amérique surement pas, mais lui faire payer son soutien inconditionnel à Israël peut être, et on voit bien que les années Bush n'ont pas changé sa politique à la suite de ce crash, elle s'est même durcie devenant injuste envers les Palestiniens, et beaucoup de victimes innocentes sont mortes. Dans cette hypothèse, cette catastrophe n'a servit à rien. Mais elle a permit de renforcer la sécurité des nations contre le terrorisme et l'on doit reconnaître que depuis, il est moins virulent.

    Voici ce que Georges Bush déclarait après cette catastrophe:


     

    Les témoignages entre octobre 2001 et janvier 2002 ont été recueillis les récits de cinq cent trois pompiers et sauveteurs grâce à Thomas Von Essen, responsable du secteur incendies à la mairie de New York. Pendant trois ans, ces enregistrements sont restés inaccessibles malgré les demandes des familles de victimes. Traîné en justice par le New York Times, le maire de la ville, Michael Bloomberg, a été finalement contraint de les rendre publics en août 2005. Une première question pourquoi faut-il faire une action en justice pour connaître l'étendue des victimes ? Le tableau suivant donne ce détail.

     

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    Au moins 2986 personnes ont été tuées.

    C'est un lourd bilan sans compter les dégâts matériels, les Tours ne sont pas encore reconstruites, et les problèmes pulmonaires dus à la pollution atmosphérique conduisant à des difficultés respiratoires et des cancers. On comprend bien que cette poussière chargée d'amiante, de mercure, de fibre de verre, de composés organiques volatiles comme l'éthylbenzène, le propylène, le styrène, et le toluène, ainsi que du diphenylpropane ne peuvent que rendre irrespirable cette atmosphère.

    Alors, au fil du temps des hypothèses de complot apparaissent selon lesquelles les événements survenus le 11 septembre 2001 seraient le fait d'un complot intérieur au sein même des États-Unis se divise en deux catégories définies ainsi par Webster G. Tarpley. «Webster Griffin Tarpley est un journaliste américain. Il s'est spécialisé dans l'étude des «false flag opérations», c'est-à-dire des opérations commandos ou terroristes utilisant de fausses revendications pour provoquer un engrenage conflictuel».

    Deux thèses qui s'affrontent sont,
    la thèse du «Let It Happen On Purpose», le gouvernement a laissé survenir les attentats et avait donc une connaissance préalable de ce qui se préparait,
    et la thèse,
    «Make It Happen On Purpose», le gouvernement a lui-même organisé et provoqué les actions terroristes sur son territoire.

    Les partisans de ces théories soulignent que différents éléments ou axes d'enquête ont été ignorés par le gouvernement américain et que le premier rapport du Congrès a été expurgé de 28 pages à la demande de l'administration Bush. Il est bien évident que l'obscurité rend suspecte toute déclaration. A ces thèses on reste perplexe devant l'énormité du nombre des victimes et des dégâts humains et matériels. Mais ces thèses ont de plus en plus d'adeptes, peut être pas engagés dans une action de lobbying mais ayant une oreille attentive. Il faut reconnaître que la ficelle est grosse et d'aucuns vous rétorquent plus c'est gros plus cela passe, c'est vrai, il vaut mieux voler des milliards qu'une pâtisserie au boulanger.

    De ces deux thèses on comprend mal comment des passagers et des équipages des avions se seraient fait tuer par ce crash sur ces tours ? De ces deux hypothèses celle d'un laissé faire, de l'administration Bush, paraît la plus probable si effectivement il y aurait eu complot.

    Pour ce faire une opinion, analysons sur de vidéos les impacts qui seuls permettent une analyse conduisant à une opinion. La première retrace l'attentat sur le World Trade Center et l'on remarquera que le second avion a traversé la Tour N°2 pour ressortir sur la face opposée à l'impact et qu'ensuite cette Tour s'est rapidement effondrée ouvrant la première controverse sur cet effondrement.


     

    Cette seconde vidéo montre ce que serait la supercherie de ce complot du 11 sept qui serait est une réalité démontrée depuis longtemps !

    Les discussions sans fin et bien souvent stériles sur les aspects techniques doivent donc laisser leur place à des questions infiniment plus fécondes à ce stade de l’enquête, mais étrangement jamais abordées frontalement par les enquêteurs autoproclamés du 11 septembre, qui sont les réels criminels ? comment dissimulent t’ils ces abominables crimes ? Eric Hufschmid est un des très rares investigateurs qui ose s’attaquer authentiquement à ces questions omises ou bâclées par les autres chercheurs, en plus d’être le premier à avoir prouvé scientifiquement l’existence du complot dans son livre «Painful questions» dès 2002. Cette vidéo est fondamentale car elle présente un aperçu des stratégies de désinformation et de censure des grands médias Américains et Européens. Car il ne faut pas se laisser tromper, une conspiration aussi abondamment suspecte n’aurait jamais pu exister sans la complicité active des dirigeants des grandes chaines de télé et des grands journaux qui n’ont cessé de calomnier des gens comme Thierry Meyssan ou Eric Hufschmid et de déverser leur propagande immonde systématiquement sur Al Quaida. Une telle machination ne peut être le fruit d’un seul homme, Bush, associé à une poignée de généraux de l’US army ou d’agents de la CIA comme voudraient nous le faire avaler la plupart des auto-désignés «chercheurs de vérités» qui inondent de leurs «travaux», livres et DVD, les librairies et internet. Ils engloutissent ainsi sous un raz de marée d’informations superficielles ou absurdes les internautes qui découvrent le dossier et se retrouvent rapidement submergé dès qu’ils cherchent à creuser le contenu des vidéos ou questionner plus profondément les hypothétique coupables de ces attentats.

    Fin de citation. (TAMAZIRTE).

    La supercherie


     

    Il faut reconnaître que l'analyse qui est développée est pour le moins troublante. Les arguments présentés apparaissent intelligents, mais comment admettre que les passagers et les membres d'équipage se soient volontairement tués dans ce crash, à moins que les soient disant terroristes soient tout simplement des Américains qui à bord des avions les aient détournés ? Comment est-ce possible des Américains agissants contre leur pays pour en tuer d'autres difficile à avaler ! Autre hypothèse un téléguidage du sol rendant inopérants les commandes de ces avions en les dirigeants vers les Tours ? Il est évident que des éclaircissements seraient nécessaires pour mettre fin si possible aux doutes d'un tel complot.

    Analyse de l'effondrement du World Trade Center N°1

     



    Cette autre vidéo de deux ex-officiers de l'US army défient la thèse officielle, et mettent en doute l'attaque contre le Pentagone pour lequel aucun débris d'avion visibles n'ont été trouvé quelques minutes après l'impact. Au delà de cette étrange absence de débris d'avion commercial sur les lieux mêmes, il n'y avait aucun dégât structurel important sur les façades du Pentagone ou tout au moins pas tels que l'on les imagine à la suite d'un impact d'un avion de ligne.

    Deux ex-officiers défient la version officielle.

     

    La polémique sur le crash du Pentagone est également soutenue par Thierry Meyssan président du réseau Voltaire dans son livre «L'effroyable imposture» puis dans le Pentagate ou il développe une théorie du complot des attentats du 11 septembre dont il attribue la responsabilité à une faction du complexe militaro-industriel.

    Or, d'après Washington le 11 septembre 200, 9h43, le vol American Airlines 77 s'écrase sur la façade ouest du Pentagone. Bilan, 125 victimes civiles et militaires au Pentagone et 64 passagers et membres d'équipage. A 11h18, American Airlines annonce qu'elle «a perdu» le vol 77, un Boeing 757 qui a décollé du Washington's Dulles International Airport et qui faisaient route vers Los Angeles. Dès 13h00, côte ouest, sur CNN ou Skynews, une douzaine de témoins n'appartenant pas au Pentagone, chauffeur de taxi, retraité, consultant, commerciaux…, expliquent avoir vu un avion descendre très bas aux abords du Pentagone.

    Les premières images du Pentagone qui ont été transmises ne montraient que peu de débris d'avion. La pelouse devant le Pentagone semblait relativement épargnée et les dommages apparents sur la façade ne semblaient pas, pour certains, correspondre à ceux d'un avion de ligne. À la suite de ces contestations de la vérité officielle, diverses photographies montrant des débris ont été publiées, en France par Le Monde, puis reprise par d'autres journaux.

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    L'expert en explosion Allyn E Kilsheimer déclare :

    «J’ai vu les marques des ailes de l’avion sur la façade du bâtiment. J’ai ramassé des morceaux d’avion avec des identifications de la compagnie d’aviation sur eux. J’ai tenu de ma main la queue de l’avion et j’ai retrouvé la boîte noire. J’ai tenu dans mes mains des morceaux des uniformes de l’équipage, avec des morceaux de corps. C’est bon, maintenant ?»

    D'autre part, plusieurs lampadaires ont été arrachés sur la trajectoire de l'avion, ce qu'un missile ou l'absence d'avion rendrait difficile à expliquer. Pour Thierry Meyssan et quelques dissidents américains comme Jimmy Walter, aucun avion ne s'est écrasé sur le Pentagone. L'hypothèse d'un missile est avancée et leur paraît mieux correspondre avec les dégâts réels infligés au Pentagone, un trou de cinq à six mètres de large traversant le premier bâtiment au-dessus duquel la façade s'est effondrée trente-deux minutes après l'impact, les premières photos ne laissant pas apparaître cet effondrement. L'appareil a percé trois bâtiments, six murs, laissant un trou de deux mètres trente de diamètre à la sortie du troisième bâtiment.

    Celui qui se tait est par nature au service de celui qui parle ce que l'on pourrait appliquer aux non réponses du gouvernement Américain. Laisser se propager des informations aussi importantes que par exemple la présence d'explosifs à chaque étage des Tours conditionnant une démolition contrôlée, hypothèse suggérée en 2001 puis devenant de plus en plus crédible pour le mouvement contestataire paraît invraisemblable. Cela signifierait une programmation de A à Z des structures des Tours allant jusqu'à placer des explosifs à chaque étage en vue de leur effondrement lors de l'impact des avions ? Le fait d'évoquer que le temps mis pendant la phase de chute verticale de ces Tours est le même que celui correspondant à la chute libre d'une pierre peut en effet paraître curieux mais, d'une part est-on certain des mesures, et d'autre part a-t-on pris la même origine pour la comparaison de ce temps de chute ? En outre, il me semble qu'il faudrait tenir compte de l'effet dynamique des étages supérieurs sur les étages inférieurs pendant l'effondrement pouvant compenser l'effet dominos qui normalement tend à augmenter à chaque étage le temps chute. Ne faudrait-il pas tenir compte aussi de l'affaissement des étages inférieurs dus aux énergies cinétiques développées par la chute des étages supérieurs réduisant ainsi la hauteur d'effondrement et les rendant plus fragiles ?

    Pour terminer cette étude qui ne peut être exhaustive, il apparaît nécessaire que des informations du gouvernement Américain sur toutes ces interrogations soient précisées afin de lever ces accusations de complot qui n'ont pas lieu d'exister dans un régime démocratique.

  • La Turquie,

    l'impossible décision Française.

     

    Les différentes déclarations Françaises concernant l'adhésion de la Turquie à l'Union Européenne rendent nos relations avec ce grand pays incompréhensibles par suite d'une absence de position tranchée et maintenue, certains voudraient, et d'autres ne voudraient pas, par ce que ce pays est aux limites du Moyen-Orient de l'Asie Centrale du Caucase et de l'Europe Balkanique c'est donc un pays d'ethnies mélangées qu'il est difficile de déclarer Européen, ce qui, ethniquement est vrai. La position Française, adhésion sans adhésion, est intenable aux yeux de beaucoup et inaudible aux yeux de la Turquie associée depuis l'accord d'Ankara en 1964 à la Communauté Européenne devenue L'UE. Les relations entre la Turquie et l'Europe sont chaotiques depuis l'entrée en vigueur du traité de Rome en 1959. Dix huit mois après le traité de Rome la Turquie a présenté sa demande d'adhésion à la Communauté Économique Européenne qui se dénommait aussi marché commun. En 1961 lorsqu'une nouvelle constitution Turque est adoptée, un alinéa est rajouté à l'article 65 , concernant la ratification des traités internationaux, afin de faciliter l'adhésion Turque à la CEE.

    En 1946, il y a eu le passage au système politique pluraliste, la faiblesse de la constitution était évidente. Les chefs de la partie majoritaire ont utilisés leurs vastes pouvoirs pour supprimer ou harceler l’opposition. Aux fins des années 1950 la tension a monté entre les démocrates et les républicains, et le gouvernement a pris des mesures très autoritaires au printemps de 1960 de sorte que le 27 mai 1960 le gouvernement a été renverse par l’armée, c’était le premier coup d’état militaire, soutenu par certains universitaires au nom de l'État de droit et de la démocratie. Pour la première fois l'armée intervient dans le régime politique en vue d'assurer la constitution.

    Jusqu'à la ratification de la constitution de 1961, la Turquie était dirigée par le Comité de l’Unité National composé de 38 officiers révolutionnaires. La constitution de 1961 marque donc une nouvelle ère dans l'histoire de l'État Turc puisqu'elle instaure un état de droits respectueux de droits de l'homme ainsi que la séparation des pouvoirs, la Cour Constitutionnelle étant chargé du contrôle de la conformité de l'état de droit démocratique et social. Selon la Constitution la souveraineté appartient au peuple sans condition ni restriction. La porte était ouverte à son entrée dans la CEE.

    Un accord d'association entra en vigueur le 1er décembre 1964, c'était l'accord d'Ankara. Cet accord reconnaissait l'appui de la CEE aux efforts du peuple Turc pour l'amélioration de son niveau de vie et le préparer à son adhésion à la CEE. Dans le texte de l'accord, l'article 28 précise, «lorsque le fonctionnement de l’accord aura permis d’envisager l’acceptation intégrale de la part de la Turquie des obligations découlant du traité instituant la Communauté, les parties contractantes examineront la possibilité d’une adhésion de la Turquie à la Communauté».

    Lors de son allocution prononcée à Ankara, lors de la signature de l'accord, Walter Hallstein, président de la Commission de la CEE et ancien secrétaire d'État Allemand aux Affaires étrangères, loue la «compréhension» manifestée par «la délégation turque à l'égard des idéaux et des principes du traité de Rome» et déclare que «la Turquie fait partie de l'Europe» et qu'

    «un jour le dernier pas sera franchi, la Turquie sera membre de plein exercice de la Communauté».

    Le 23 novembre 1970 seront signés un protocole additionnel et un protocole financier renforçant l'association.

    En 1987, le 14 avril, après que la Communauté économique européenne s’est élargie à six nouveaux membres, la Turquie a fait un dépôt formel de candidature. Le 18 juin de la même année, le Parlement européen publie la «résolution sur une solution politique de la question arménienne, 18 juin 1987», dans laquelle il conditionne l’intégration de la Turquie à la CEE à la reconnaissance du génocide arménien et au respect des minorités qui ne rentrent pas en compte dans les priorités turques, outre mesures, notamment arméniennes, du pays.

    Le 18 décembre 1989, la Commission européenne rend un avis négatif sur l’ouverture des négociations d’adhésion avec ce pays, en raison «du contexte économique et politique de la Turquie». L’avis note également que «la situation des droits de l’homme et le respect de l’identité des minorités, quoique ayant fait l’objet d’une évolution au cours des dernières années, n’ont pas encore atteint le niveau nécessaire pour une démocratie». En décembre 1997, le Conseil Européen de Luxembourg décide de «lancer un processus d’adhésion englobant les dix États candidats d’Europe centrale et orientale et confirme l’éligibilité de la Turquie à l’Union européenne» mais ajoute que «les conditions politiques et économiques permettant d’envisager des négociations d’adhésion ne sont pas réunies», la Turquie considère qu’elle a fait l’objet d’un traitement discriminatoire par rapport aux autres pays candidats.

    En décembre 1999, le Conseil européen d’Helsinki, s’approche d’une reconnaissance du statut de candidat à la Turquie, puisque «le Conseil européen réaffirme le caractère inclusif du processus d’adhésion, qui regroupe maintenant treize pays candidats dans un cadre unique». La Turquie est donc, à partir de ce moment-là, partie intégrante du processus.

    En décembre 2000, sous présidence Française, un partenariat pour l’adhésion a été conclu avec pour objectif d’offrir un programme politique et économique de préparation de la Turquie à l’adhésion. En 2001, la peine de mort est supprimée, sauf cas de «guerre, menace de guerre imminente ou actes terroristes ». En 2002, elle est abolie pour tous les crimes en temps de paix. Aucune exécution n'avait eu lieu depuis 1984, année où un moratoire avait été adopté par le Parlement. En décembre 2002, lors du Conseil européen de Copenhague, les États membres prennent acte de la conclusion des négociations d’adhésion avec dix États membres et prévoient leur adhésion effective au 1er mai 2004. Parallèlement, «l’Union encourage la Turquie à poursuivre énergiquement son processus de réforme» et lui donne un «rendez-vous»,

    «Si, en décembre 2004, le Conseil européen décide, sur la base d’un rapport et d’une recommandation de la Commission, que la Turquie satisfait aux critères politiques de Copenhague, l’Union Européenne ouvrira sans délai des négociations d’adhésion avec ce pays ».

    Accord signé le 3 octobre 2005 permettant l’ouverture des négociations.

    Objectif des négociations.

    L'objectif commun des négociations est l'adhésion. Ces négociations sont un processus ouvert, dont le résultat ne peut être garanti à l'avance. Prenant en compte tous les critères de Copenhague, si la Turquie n'est pas en mesure d'assumer toutes ses obligations pour devenir membre, on devra s'assurer que la Turquie sera pleinement ancrée dans les structures européennes à travers le lien le plus fort possible. L'adhésion de la Turquie pouvant avoir des conséquences financières substantielles, les négociations ne pourront être conclues qu'après la mise en place des perspectives financières, budget communautaire, pour la période débutant en 2014.

    Les critères d'adhésion sont les critères de Copenhague présentant un ensemble de conditions aux pays candidats, ils sont définis ici .

    La Turquie doit encore résoudre un certain contentieux avec ses voisins. En ce qui concerne les droits de l'homme des avancées sont à faire sur l'égalité homme femme, et notamment sur la question Kurde ou l'usage du Kurde n'est pas encore permis dans l'enseignement régulier dans ces régions, et également le financement des écoles de la même façon que celles Turques, ce qui n'est pas le cas. Les régions Kurdes sont en sous développement et la télévision n'existe que quelques heures par semaine.

    Avec l'Arménie, la Turquie pratique un embargo à la frontière Arméno-Turque depuis 1994, embargo faisant référence au conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan sur le Haut-Karabagh. Actuellement les deux présidents se sont rencontrés lors d'un match de football.

    Avec Chypre la partie nord est occupée par l'armée Turque à la suite du coup d'état des chypriotes Grècs soutenus par Athènes voulant rattacher Chypre à la Grèce.

    En mer Egée des problèmes géostratégiques avec l'UE, la Turquie et la Grèce.

    On voit que de nombreux problèmes sont encore à résoudre pour satisfaire les conditions imposées par le critère de Copenhague.

    Quand à l'opinion publique un moment hésitante la tendance actuelle serait un rejet de cette candidature à 67 % d'Européens en 2008. L'adhésion de la Turquie implique l'unanimité des 27 États membres ce qui est loin d'être le cas, la Grèce ne signera jamais si la question de chypre n'est pas résolue, à moins que.....

    Du fin fond des montagnes aux salons d'Istanbul, l'opposition répétée de la France à l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne a fait des dégâts. De quoi éclipser des années de processus Européen. Avec les élites francophiles, intellectuels et entrepreneurs, le divorce est consommé. Le refus Français est devenu le symbole d'une Europe timorée et nourrie de préjugés. Pour ne plus hérisser les Turcs, la diplomatie Française a donc décidé de ne plus parler de «partenariat privilégié». A la place, on évoque pudiquement des «liens particuliers» entre Ankara et l'UE. Il faut comprendre que la Turquie présente un intérêt commercial important. Économiquement la Turquie est un marché de 72 millions d'habitants avec un fort potentiel ne serait-ce que la construction du troisième pont sur le Bosphore. Les entreprises Françaises ne veulent plus rester de coté.

    Les milieux d'affaires soulignent aussi que Nicolas Sarkozy est allé vendre la France dans la plupart des pays émergents, Brésil, Mexique, Chine ou Kazakhstan... Mais qu'il continue étonnamment de bouder la Turquie, membre du G20 et 16e économie mondiale. Une vingtaine de députés UMP militent pour que les crédits de préadhésion accordés à la Turquie, 3,9 milliards d'euros d'ici à 2012, soient drastiquement réduits. «Les Français ne comprennent pas que l'on encourage financièrement ce pays à faire des réformes», estiment les auteurs d'un amendement au projet de loi de finances 2010. Lors de la visite du président Turc Abdullah Gül, début octobre. Les Turcs ont lu dans les journaux que leur président avait été accueilli avec «désinvolture» par Sarkozy, arrivé au Grand Palais pour inaugurer l'exposition «De Byzance à Istanbul», en mâchonnant un chewing-gum. La visite s'est effectuée au pas de charge, en douze minutes, dans une gigantesque bousculade.

    L'émergence de la Turquie comme puissance économique, géopolitique et énergétique est devenue trop évidente pour continuer à être ignorée.

    Une diplomatie hyperactive a replacé le pays au centre du jeu régional et son influence culturelle se diffuse à travers le monde musulman, mais aussi dans le Caucase et en Europe orientale. Pourra-t-on longtemps encore maintenir le critère de Constantinople ou bien comme pour les Tchèques faire en sorte que certains points soient adaptés pour son intégration à l'UE. Un lobbying sur la Grèce pour infléchir sa position sur Chypre pourrait favoriser son intégration. Nous sommes allés trop loin avec la Turquie pour que l'on ne fasse pas un geste ce qui éviterait de laisser ce pays aux portes de l'UE, même si un partenariat renforcé permettrait commercialement des échanges.

    Laisser ce peuple dans cet état est le froisser ce qui n'est jamais bon. En outre, on voit un rapprochement de la Turquie vers la Syrie, l'Iran et l'Irak ainsi que l'Arabie Saoudite notamment sur le plan commercial ce qui l'éloigne un peu plus de l'UE. L'émergence du parti islamique AKP en 2002 n'est pas sans effet.

    Pour terminer je reprends l'article de Pierre Lellouche sur Le Monde.fr du 09/11/09. L'UE, c'est un Janus aux deux visages,

    d'un côté, un potentiel énorme, et de l'autre, encore trop d'impuissance, parfois d'indifférence, un grand vide. Elle a montré sa capacité à faire la paix de manière spectaculaire en réussissant la réunification de l'après- guerre froide. A Chypre, pourquoi a-t-on laissé perdurer ce conflit depuis trente-cinq ans ? Comment alors expliquer au reste du monde qu'on ambitionne de créer une Europe politique ? Comment imposer notre crédibilité dans les Balkans ? Il y a un côté anachronique, à l'heure où le traité de Lisbonne est ratifié, où l'Europe se dote d'institutions pour une politique étrangère commune capable de peser sur le monde, elle semble incapable de régler ce problème et de s'en emparer. Situation ubuesque : un Etat membre de l'UE est occupé par un pays candidat ! Il faut agir.

    Nos dirigeants sont allés trop loin dans l'intégration de la Turquie sans avoir consulté leur peuple qui lui ne veut pas de la Turquie dans l'UE, encore un divorce avec nos dirigeants politiques.

    Il est évident que la Turquie pèserait le poids le plus important au sein de l'UE si elle venait à être admise, on ne peut l'accepter, les conséquences seraient lourdes pour notre économie. Il est donc impératif de déclarer une fois pour toute notre position pour ne pas exaspérer ce pays à qui nous devons le respect, et ne pas le recevoir en mâchant un chewing-gum.

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