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  • Des Chevaliers de la Table Ronde au gouvernement mondial, dossier suite 31.

    la suite du programme.

     

    Les faux prophètes Médiévaux
    L'histoire des chevaliers templiers
    Les quatorze premiers Grands Maîtres du prieuré de Sion
    Histoire moderne de la Franc-maçonnerie
    La Franc-maçonnerie: une religion
    Le Général Albert Pike
    Les Illuminatis
    Retournons maintenant aux premiers jours des Illuminati
    Les guerres napoléoniennes
    Programme révolutionnaire
    Les guerres mondiales
    Le gouvernement mondial.

     

    Les faux prophètes Médiévaux.

    Ce fut avec une prophétie de Saint Rémy, l'évêque qui a baptisé Hlodwig Clovis roi des Francs, que commencera réellement à se propager la prophétie du Grand Monarque, plus précisément en l'an 496 A. Dieu.

    La prophétie de Saint Rémy. voir ici

    «Vers la fin des temps, un descendant des rois francs régnera sur tout l'antique empire romain. Il sera le plus grand des rois de France et le dernier de sa race. Il arrivera comme par miracle. Il sera de la vieille cape. Le trône sera posé au Midi. Après un règne des plus glorieux, il ira à Jérusalem, sur le mont des Oliviers, déposer sa couronne et son sceptre, et c'est ainsi que finira le saint empire romain et chrétien».

    L'époque médiévale fut particulièrement prolifère en matière de faux prophètes. Outre Merlin l'enchanteur, il y eu également d'autres faux prophètes, dont les prophéties allèrent tous dans le même sens, annonçant la venue d'un Grand Monarque messianique, venant pour sauver le monde de la destruction.

    De ce nombre sont, Saint Césaire d'Arles, et le faux prophète Français d'origine Juive du nom de Michel de Notre Dame, ou plus connu sous le nom de Nostradamus, et qui vécu dans les années 1500 A. Dieu. La prophétie de Césaire, en accord avec la plupart des prophéties du Grand Monarque, annonce pour la fin des temps, la venue de ce Prince Messianique, alors qu'à l'étranger, la venue du Grand Monarque se retrouve sous les formes les plus diverses. En Allemagne, il est devenu la légende de «L'Empereur endormi», qui naquit avec l'exhumation du Corps de Charlemagne (Le premier Charles), et qui fut revivifiée après le règne de Frédérick II de Hohenstaufen.

    La prophétie de Saint Césaire d'Arles.

    La plus ancienne des prophéties qui se rapportent encore aux temps actuels est celle de Saint Césaire d'Arles (470-542). Elle fut découverte parmi les papiers de Mgr Du Lau, dernier archevêque d'Arles, mort pendant la révolution de 1789.

    «Au Dieu Tout-Puissant tout seul il appartient de connaître d'avance les choses futures, et le lait salutaire des prophéties provient uniquement de ce Dieu aussi tendre que puissant. «Donc, dit l'Apôtre, ne méprisez pas les prophéties». Mais tandis que nous nous mouvons et nous vivons, le temps présent, ce ravageur infatigable, nous absorbe. Ignorant l'avenir et très imprévoyants, nous consumons en vain le cours si restreint de notre existence. Malheur à celui qui ne songe plus à édifier dans son cœur une habitation éternelle ! Le Seigneur a réfléchi et il a accompli tout ce qu'il a annoncé. Vous êtes en effet, Seigneur, le seul Très-Haut, puissant, véridique et le Créateur fécond de toutes choses. A travers la succession des années innombrables qui s'accumulent avec une puissante impétuosité jusqu'au Jugement dernier comme les vagues de la mer sur les sables des rivages, combien de graves événements s'accompliront !» lire la suite ici.

    Nostradamus, lire la suite ici.

    Quos legent hosce versus nature censunto,
    Profanum vulgus et inscium ne attrectato,
    Omnesque astrologi, blenni, barbari procul sunto !
    Qui aliter facit, is rite sacer esto !

    Que ceux qui lisent ces vers y réfléchissent lonquement !
    Que le vulgaire profane et ignorant ne s'en approche !
    Que tous les astrologues les sots, les barbares s'en écartent !
    Qui passe outre, qu'il soit maudit selon le rite !

    La prophétie du Grand Monarque. voir ici

    «Quelques-uns de nos docteurs, assurait l'évêque d'Hippone, disent qu'un roi franc possédera un jour l'empire romain dans toute son étendue. Ce roi viendra dans les derniers temps du monde, il sera le plus grand et le dernier de tous les rois. Il rendra l'âme à Jérusalem, sur le monts des Oliviers, et immédiatement après l'Antéchrist viendra».

    Une fois de plus, on y retrouve l'annonce du retour, à la fin des temps, du plus grand des monarques. Dans cette même lignée, la mort de Charles I qui mourut décapité lors de la première révolution d'Angleterre, ainsi que la prophétie d'origine Franc-maçonnique, annonçant sa résurrection représente le retour au trône de sa postérité légitime. En l'honneur de la Reine Henriette son épouse, les Maçons portent encore le nom «d'enfant de la veuve».

    Ce fut en écosse que, pour la première fois, fut instituée un rite initiatique de type chevaleresque, auquel vint s'attacher une affiliation aristocratique non ouvrière. Dans les pays Celtes, la résurrection du Roi Arthur, telle qu'il avait été annoncé par le faux prophète Merlin, nourrit la même idéologie. Et ainsi, cette idée de la venue d'un Grand Monarque se retrouve jusque dans les traditions de l'Islam, qui veut qu'un grand Roi Chrétien finisse par écraser les armées Musulmanes, à la Fin des Temps.

    Pour Nostradamus, qui était un Juif versé dans l'occultisme et les sciences hermétiques des sociétés secrètes, la venue de ce grand monarque viendrait à partir d'un schisme provoqué par la destruction de Paris, et dont la venue entraînerait une ère de paix, juste avant la venue de l'AntiChrist. Et puis Nostradamus ajoute ensuite que ce même Roi, qu'il qualifie de Messianique, mourra dans la guerre contre les musulmans, pour ressusciter ensuite afin d'être glorifié par le monde entier.

    Puis finalement, cette prophétie du Grand Monarque se retrouve également au sein même des rites occultes des initiés, et plus précisément dans le fameux Arbor Mirabilis d'Ulrich de Mayence, voir ici le roman de Nostradamus, d'où l'origine Sataniques de toutes ces prophéties moyenâgeuses. En près de mille cinq cent ans, les prophéties Sataniques de la venue du Grand Monarque a été annoncé par plus de quatre vingt faux prophètes, dont quarante quatre étaient en France.

     

    L'histoire des chevaliers templiers.

    La lignée du Saint-Graal et ses influences sur notre monde !

    La lignée du Saint-Graal remonte au roi Français Mérove 458 A. Dieu, avec toute la lignée des rois d'Europe et même le pape Étienne IX, chef de l'Église au XIème siècle. Charlemagne et Pépin III se diront mariés à des princesses Mérovingiennes, entrant ainsi de plein droit dans cette lignée de sang. Le roi Français Philippe Auguste II, fils de Louis VII, capturera le duché d'Anjou et le transférera à la dynastie des Habsberg qui prospérera à travers l'Europe.

    Les croisades joueront alors un rôle majeur pour cette lignée de sang. Plusieurs des croisades furent Françaises et eurent pour mission de libérer la Terre Sainte des Musulmans. En l'an 1061 A. Dieu, Godefroi de Bouillon conquit Jérusalem. Il déclarera être de la lignée de David et créera une société secrète appelé «L'Ordre de Sion», appelée aujourd'hui les «Prieurs de Sion», (1099).

    Dans les années à venir Godefroi de Bouillon et son groupe secret établiront des plans pour la réalisation de leurs objectifs, et qui était de mettre en place un Ordre mondial, capable de contrôler toutes les affaires politiques et économiques mondiales, dans le but de remettre en place ce futur descendant de la lignée mérovingienne, qui selon les prophéties Maçonniques devaient un jour régner sur le monde entier, dossier précédent.

    En 1118, Hugues de Payns créera les «Chevaliers Templiers» qui éliront Beaudoin de Renauld, frère de Godefroi, en tant que leur 1er Grand Maître. Godefroi de Bouillon, duc de Basse-Loraine comte de Boulogne, et Vicaire du Saint-Empire, fut également le guide et le promoteur de la première croisade. Godefroy, étant lui-même de la lignée Mérovingienne, adoptera la marque Mérovingienne comme emblème, symbolisée par une croix rouge.

    Ce fut après une lutte terrible et un épouvantable carnage, que finalement il fonda un ordre chevaleresque du nom de «l'Ordre des Prieurés de Sion» en l'année 1099, dont les quartiers généraux furent établis à l'abbaye Notre Dame de Sion, à Jérusalem. Cette Ordre, qui fut fondé premièrement en l'honneur de la Vierge Marie, porta également le nom de «L'Ordre de prieuré de Notre Dame de Sion».

    Face au pouvoir temporel des Pontifes Romains et à la dynastie Capétienne, les descendants Mérovingiens opposèrent une opposition occulte. Cette quête du spirituel conduisit Godefroi à rencontrer des membres d'une confrérie, les Frères de l'Ormus, qui se rattachaient à la fois à des traditions initiatiques venue de l'Ancienne Égypte, et de la Grèce Antique, ainsi qu'à certains enseignements provenant de certains groupes hébraïques héritiers des esséniens. Ormus ou Ormessius, prêtre séraphique d'Alexandrie, se prétendant convertis au Christianisme, avait à l'époque fondé la Société dite, «Des sages de la Lumière», cette société qui fut l'ancêtre directe des «Illuminatis» et dont l'emblème était également la croix rouge.

    Ce fut donc à cette époque que les Ordres Maçonniques commencèrent graduellement à changer, passant d'un Ordre pratique relatif au métier de constructeur, à l'Ordre spéculatif, par l'association directe avec l'occultisme de L'Ancienne Égypte. Mais Godefroi de Bouillon ne pourra parachever son œuvre. Il meurt en 1100, mais d'autres prendront le flambeau. En 1118, Hugues de Payen, qui allait être élu l'année suivante premier grand maître du prieuré de Sion, fonde avec Bisol de Saint-Omer et Hugues de Champagne, l'Ordre du Temple, mieux connu comme «Les Chevaliers Templiers, dont également il fut le premier «Grand Maître»». Et c'est ainsi que l'Ordre du Temple et celui des prieurés de Sion, connurent leur première filiation.

     

    Les quatorze premiers Grands Maîtres du prieuré de Sion:

    Fondateur: Godefroi de Bouillon

    1er: Hugues de Payen de 1119 à 1136

    2ème: Robert de Craon de 1136 à 1147

    3ème: Evrard de Barres de 1147 à 1150

    4ème: Hugues de Blanchefort de 1150 à 1151

    5ème: Bernard de Tremblay de 1151 à 1153

    6ème: Guillaume de Chamaleilles de 1153 à 1154

    7ème: Evrard de N & de 1154 à 1154

    8ème: André de Montbard de 1155 à 1156

    9ème: Bertrand de Blanchefort de 1156 à 1169

    10ème: Philippe de Milly de 1169 à 1170

    11ème: Eudes de Saint-Amand de 1170 à 1180

    12ème: Arnaud de Toroge de 1181 à 1184

    13ème: Gérard de Ridefort de 1184 à 1188

    14ième: Jean de Gisors de 1188 à 1220.

     

    Les buts affichés des Chevaliers Templiers.

    Grands bâtisseurs du fait de leur rôle militaire, Les Templiers devinrent durant l'époque des croisades, les protecteurs des corporations faisant métier de construire (notamment les franc-maçons), et furent reconnus par elles comme leur maîtres et comme leur chefs naturels, étant par ce fait même élevés par eux aux degrés les plus élevés de la Franc-maçonnerie.

    Durant leur séjour en terre sainte, la surveillance des routes de Jérusalem pour les pèlerins devint leur prétexte pour légitimer leur présence, alors qu'en fait, il caressait un tout autre but ! Pour arriver à leurs fins, ils se déclarèrent soumis au Pape et à aucune autre autorité. Les «neufs» personnes appelées les «pauvres chevaliers» se rendirent à Jérusalem et furent reçues dans les quartiers de Beaudoin à Jérusalem.

    Le Roi Beaudoin, qui fut nommé à cette époque, Empereur sur Jérusalem, appartenait également à la Lignée Mérovingienne. Ils y passèrent une dizaine d'années à une activité précise. Ils creusèrent les alentours du Temple pour y découvrir les trésors du Temple de Salomon.

    En 1953, un rouleau de cuivre découvert près de la mer Morte, démontra qu'un trésor de près de 138 tonnes d'or et d'argent y avait été englouti par les prêtres Juifs en l'an 70 A. Dieu.

    Après avoir déterrés ces trésors, ils revinrent donc en Europe avec les richesses de Salomon. Ils bâtirent des châteaux partout en Europe et devinrent les fameux gardiens du Graal.

    Éblouis devant la richesse et le pouvoir, ils se séparèrent bientôt de l'Évêque de Rome et établirent leur propre loi !

    Ce fut à cette époque qu'ils établirent leur propre système bancaire à travers toute l'Europe prêtant leur or aux rois et aux gouvernements. Ils inventèrent un système de transfert d'or d'une ville à une autre, ou d'une banque à une autre simplement en écrivant une note sur un papier. Aujourd'hui, on appelle cela des chèques.

     

    Leur vrai but était le contrôle monétaire et politique au niveau mondial.

    Bien vite, les Templiers seront solidement implantés à Lyon, où ils y posséderont leur propre capitale, véritable cité interdite, où ils exploiteront commercialement les ports de mer, étendant ainsi leurs tentacules sur toute l'Europe.

    Bientôt leur présence et encore plus leur richesse indisposera à ce point les Rois de France que ceux-ci essaieront de les détruire. Philippe le Bel, roi dictateur, se prit de haine contre eux, et leur fit la guerre. Ripostant à cette attaque, les Templiers firent Kidnapper le Pape Boniface VIII et tuèrent son successeur Bénédicte XI. En 1305, le roi Philippe s'arrangea pour placer son propre candidat à la papauté, Clément V, Évêque de Bordeaux. Ensemble, ils organisèrent l'Inquisition et tentèrent de se débarrasser des mérovingiens et de s'enquérir de leurs trésors.

    C'est à Lyon que se décideras leur fin. Le 13 octobre 1307, tous les Templiers de France furent arrêtés incluant leur Grand Maître Jacques de Molay. Molay et Geoffroy de Charney, propriétaire du Suaire de Turin, moururent brûlés sur le bûcher ! Leurs adeptes furent alors persécutés et contraint de fuir. Mais l'Ordre se maintint, reconstitué secrètement par Beaujeu, et il trouva asile en Écosse sous la conduite du dernier Grand Maître clandestin, dont le nom est connu, d'Aumont.

    Protégé par le Roi Robert Bruce, il créa pour eux l'Ordre du Chardon, qu'ils associèrent au «Rite Écossais» Ordre Maçonnique déjà en place en Écosse. Et par prudence, ils se fondirent, en outre, dans la corporation opérative maçonnique, dont la fidélité à leur égard ne s'était jamais démentie. L'ordre Maçonnique Écossais était à ce point affilié à l'Ordre des Templiers, qu'il fut rapporté que lors de l'exécution de Jacques de Molay, les Maçons abandonnèrent les chantiers en cours et de mirent en grève illimitée.

    Aux cours des années qui suivirent, les Templiers imprégnèrent la Franc-maçonnerie Écossaise de leur ésotérisme et de leur occultisme et en furent les chefs secrets. Ce fut au travers du Rite Écossais que les Chevaliers Templiers fondèrent leurs degrés maçonniques (au nombre de 33), dont les différents groupes qui leurs sont associés, desquels sont sortis les Roses Croix et les Illuminatis, lesquels font parti intégrante de certains de ces degrés de la Franc-maçonnerie.

    Au temps de la révolution Française, on voyait les Templiers comme des Architectes, des Mages et des Sages. Ils étaient regardés comme des héros, voire, des mystiques !

    La mort de Jacques de Molay aux mains du roi Philippe ne fut jamais oubliée ! Durant la Révolution Française alors que la tête de Louis XVI tombait de la guillotine, un homme s'approcha de l'échafaud, plongea sa main dans le sang du roi, la secoua autour de lui, et s'écria,

    «Jacques de Molay, tu es vengé !».

    Les objectifs, les connaissances et l'esprit des Templiers existent encore de nos jours dans les Loges Maçonniques. Il existe même au États-Unis une société appelée «la Société Jacques de Molay» ! Les Mormons et les Maçons ont des rites issus des Templiers. B Helena Blavotski parle de la sagesse des Templiers. Adolph Hitler faisait parti d'une société secrète appelée «Groupe de Thulé», qui plus tard se transformera en «Parti Nazi», voir l'Ordre de Thulé précurseur du nazisme, ici .

    Au début appelés les «Prieurs de Sion» ils avaient 3 buts:
    - Acquérir les biens du monde
    - Développer un Gouvernement Mondial
    - Asseoir sur le trône un seul roi, avec la pensée Mérovingienne.

    En 1903, on présenta au tsar de Russie un document appelé «Le protocole des sages de Sion». Le Tsar le déclara outrageux et provocant et demanda qu'il soit détruit ! En 1919, on le distribua aux troupes Russes qui massacrèrent 60 000 juifs rendus coupable de la révolution! Hitler s'en servit pour nourrir ses haines diaboliques.

    Le protocole est signé par les représentants de Sion du 33ème degré qui est, le plus haut niveau de la Franc-maçonnerie. Il y a un siècle, une grande statue bâtie par un Français du nom de «Auguste Bartholdi », Frédéric Auguste (1834‑1904), franc-maçon, sculpteur, auteur du Lion de Belfort et de La Liberté éclairant le monde érigée dans le port de New York. Il fut membre de la loge parisienne Alsace‑Lorraine. Ce secret fut découvert le 4 juillet 1987.

    Mérovée avait de longs cheveux comme Samson... Dans la tombe de Childéric I (fils de Mérovée) ouverte en 1653, on trouva 300 petites abeilles miniatures en or... Napoléon avait une robe de couronnement avec 300 abeilles... Marie-Louise d'Autriche (Habsberg) avait une robe royale avec abeilles... C'était le symbole de la lignée Mérovée.

    La suite au dossier 32.

  • Des Chevaliers de la Table Ronde au gouvernement mondial, dossier suite 30.

    Le programme.

     

    Les chevaliers de la Table Ronde
    L'origine de la légendaire Épée Excalibur et son influence dans le monde occulte
    L'histoire moderne de cette Lance
    Les faux prophètes Médiévaux
    L'histoire des chevaliers templiers
    Les quatorze premiers Grands Maîtres du prieuré de Sion
    Histoire moderne de la Franc-Maçonnerie
    La Franc-maçonnerie: une religion
    Le Général Albert Pike
    Les illuminatis
    Retournons maintenant aux premiers jours des Illuminatis
    Les guerres napoléoniennes
    Programme révolutionnaire
    Les guerres mondiales
    Le gouvernement mondial.


    Les Chevaliers de la Table Ronde.

    Peu connaissent réellement Les chevaliers de la Table ronde qui symbolise la fraternité, et qui serait une création de Merlin l'enchanteur en souvenir de la Cène, ainsi que la légende du roi Arthur, bien que l'histoire ait été très romancée, des films leur ont été consacrés, (qui ne se souvient pas de Lancelot du Lac le Chevalier blanc, et de Gauvain le meilleur des Chevaliers de la Table Ronde qui se bat pour le roi Arthur mais se fait tuer par Lancelot), sont des faits historiques très bien documentés dans les anales et les Chroniques Royales d'Europe.

    Les chevaliers de la Table ronde constituent, dans la légende Arthurienne, un ordre chevaleresque au service du roi Arthur chargé de mener la quête du Graal, et d'assurer la paix du royaume.

    200px-juan_de_juanes_002.1249221642.jpg Bien qu'étant des personnages légendaires, ils sont parfois confondus avec les Templiers, ordre chevaleresque ayant une réalité historique. Rien, au-delà du fait qu'il s'agisse de deux ordres de chevalerie, ne permet d'assimiler les uns aux autres, voir ici.

    Le Graal est un objet mythique de la légende Arthurienne, objet de la quête des chevaliers de la Table ronde. À partir du XIIIe siècle, il est assimilé au Saint Calice (la coupe qui a recueilli le sang du Christ) et prend le nom de Saint Graal.

     

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    Vision du Saint Graal Galahad, Bors et Perceval découvrant le Graal, ici clairement identifié au Saint Calice. Peinture de William Morris (1890).

    Cette histoire à laquelle peu ont jusqu'à maintenant reconnu de la crédibilité, a pour origine un Druide de cette époque, que le grand public connaît sous le nom de Merlin l'enchanteur. Loin d'être un personnage provenant d'un récit imaginaire, ce personnage de Merlin, dont l'existence a été prouvé dans les anales historiques est particulier en ce que, c'est par lui, que toute la conspiration moderne des Mérovingiens commença. C'est une des premières œuvres Sataniques qui émergea autour des années 400 après JC. Principalement, la légende du Roi Arthur, tire ses sources au début de l'histoire de la couronne Britannique, lorsque les nombreuses parties de ce que l'on appellera plus tard la Grande Bretagne se battaient encore, clans contre clans.

    Ce devin et enchanteur, était selon l'histoire, un fils procréé par le diable dans une femme encore vierge, (voir ici la légende de Merlin), donc fils du diable, aurait ensuite reçu une mission de la part de Dieu lui-même, et afin d'être lavé de la malédiction qui pesait sur lui. Cette mission «divine» selon cette histoire, était qu'il établirait sur le trône de Bretagne un «Prince messianique» qui aurait pour mission de protéger le monde, mais surtout de créer l'une des premières sociétés secrètes, «Les chevaliers de la Table Ronde».

    Le but ultime de cette société secrète, était de conserver le «Saint-Graal» cette coupe mythique dans laquelle Jésus aurait but à la dernière Cène, et dans laquelle, selon les dires de la société secrète, Joseph d'Arimathie aurait recueillit le sang de Christ à la croix, lorsqu'il y retira le corps de notre Seigneur. Et selon cette même légende, (pour ne pas dire histoire inventée de toute pièce), Joseph d'Arimathie, voir ci dessous, «aurait ensuite été transporté par l'esprit», en fait il arrive en Grande Bretagne d'après Robert de Boron écrivain Français du XIIème siècle auteur d'un roman sur le Graal, afin d'y garder le Saint-Graal pour ne pas qu'il ne tombe aux mains de l'ennemi. D'où la nécessité, selon cette société secrète, de créer un premier Ordre Secret, dont la vie des initiés serait consacrée uniquement à ce but.

    (Une autre origine du Saint-Graal au sein des sociétés secrètes, prétend que celui-ci était à l'origine le diadème qui se trouvait sur le front de Lucifer, et que Dieu lui ôta lors de sa disgrâce. Selon cette même affirmation, le diadème aurait ensuite été confié à Adam. Cette histoire nous démontre toute l'absurdité relié à cette légende du Saint-Graal, tout en nous montrant son origine démoniaque).

    Cette histoire du Saint-Graal serait une invention, dans le but de cacher les véritables intentions Sataniques qu'il masquait, dont le but, était l'établissement d'une lignée royale à partir de l'Empire Britannique de laquelle sortirait leur futur Roi, l'Antichrist.

    Dans ce contexte, Merlin fut le premier d'une longue lignée de faux prophètes plus ou moins connu, et dont les visions comportaient principalement à annoncer la venue de ce Roi pour les temps futurs.

    C'est parmi eux que Merlin le premier, de ces faux prophètes, annonça la venue de ce Roi Messianique, qui pour lui, devait être de cette lignée de sang royal, laquelle, selon cette histoire qu'il avait lui-même conçue, protégerait ce jeune du nom d'Arthur, pour l'établir, ensuite, sur le trône en tant que Roi, sur ce qui constituait les tout premiers balbutiements de l'Empire Britannique.

     

    Ce fut à cette époque que les Loges Maçonniques virent le jour en Angleterre Christianisée,

     

    y trouvant leur terre de prédilection.

    Protégées par les saxons et les normands, elles y prospéreront, et à la fin du XVème siècle, elles commenceront à recevoir en leur sein, des personnages éminents, qui ne seront pas des gens de métier. Ceux-ci seront alors appelés «les maçons acceptés» dont le premier membre fut John Boswell, le 8 juin 1600, dans la Loge de Edimbourg. Le commencement connu de leur ordre initiatique et symbolique apparût officiellement entre le Vème et le VIIème siècles A. Dieu. Et elle fut fortement marquée par les traditions de l'Église Celtique, laquelle les aurait utilisées pour bâtir leurs chapelles et leurs monastères.

     

    L'origine de la légendaire Épée Excalibur et son influence dans le monde occulte.

    copyrighterphp-excalibur-epee.1248639727.jpgExcalibur est une épée mythique qui a appartenu au roi Arthur, roi des Bretons, dans les textes légendaires de la Bretagne écrits au Moyen Âge.

    L'histoire occulte de cette épée a été montée de toute pièce par les occultistes, en se servant encore une fois de cette même histoire attribuée faussement à Joseph d'Arimathie, mais en tronquant une lance pour une épée. Selon cette légende, celui qui posséderait cette épée nommée Excalibur, obtiendrait une force surhumaine, étant de surcroîts, pratiquement invincible.

    L'histoire de cette épée, tirée principalement à partir de ce récit mythologique, créé de toute pièce autour le la personne de Joseph d'Arimathie, vient en fait de cette fameuse lance qui était sensée être celle qui perça le flanc de Christ au Golgotha, laquelle fut ensuite, toujours selon cette histoire, recueillie et conservée précieusement par Joseph d'Arimathie, au moment où il plaça le corps du Seigneur au tombeau. Le soldat à qui aurait appartenu cette lance se nommerait Longinus. Et c'est de cette lance, ainsi que du Saint-Graäl, que fut composé tout ce rite initiatique, ayant pour but d'invoquer les puissances démoniaques afin d'obtenir d'eux leur puissance.

     

    200px-pietro_perugino_012.1248640410.jpgJoseph d'Arimathie (ou d'Arimathée selon les traductions) est un personnage du Nouveau Testament. Dans le texte évangélique, Joseph d'Arimathie est un membre du Sanhédrin secrètement converti à l'enseignement du Christ. Il apparaît pour la première fois après la crucifixion, lorsqu'il demande à Ponce Pilate l'autorisation d'emporter le corps de Jésus. Ensuite, il l'ensevelit dans son propre sépulcre, taillé dans le roc. Selon une légende ultérieure, il aurait recueilli le sang du Christ dans un vase, le Saint Calice, le Saint-Graal dans le cycle Arthurien, voir ici.

     

    L'histoire moderne de cette Lance.

    En cet hiver particulièrement rigoureux de l'année 1913, un jeune homme pâle, vêtu d'un vieux manteau bien trop ample pour sa maigreur, hante les rues ventées de Vienne, la capitale Autrichienne. Le jeune homme en question s'appelle Adolf Hitler. Ce jeune homme sans emploi et assidu des soupes populaires, hère alors dans l'arrière-boutique d'un étrange personnage du nom de Herr Ernst Pretzsche. Celui-ci fait profession de libraire dans la vieille ville, mais il est surtout connu dans les cercles les plus fermés de Vienne pour ses immenses connaissances en magie pratique.

    Hitler, n'étant à l'époque qu'un tout jeune homme, vient partager des heures dans cet endroit remplis de gravures d'astrologie et de dessins rituels occultes. C'est dans cette petite librairie qu'Hitler entendra parler pour la première fois, et avec éloquence, au sujet de la race Aryenne, le destin du peuple Allemand, ainsi que le Pangermanisme. À cette époque, un homme rencontra le futur dictateur, il s'agit du docteur Walter Johannes Stein, qui deviendra, pendant la Seconde Guerre Mondiale, le conseiller privilégié de Churchill pour tout ce qui touchait le comportement des membres influents du parti nazi et aux motivations imprévisibles de Hitler.

    «Hitler était-il franc-maçon ? C'est une parenthèse à cet article, mais on peut se poser la question.

    Sur la montée d'Hitler au pouvoir, les dix Grandes Loges d'Allemagne ont été dissoutes. Beaucoup parmi les dignitaires et les éminents membres de l'Ordre ont été envoyés dans des camps de concentration. La Gestapo a saisi la liste des membres du Grand Lodges et pillé leurs bibliothèques et des collections de Masonic objets. Une grande partie de ce butin est ensuite exposée à un «antimaçonnique Exposition" inauguré en 1937 par Herr Dr. Joseph Goebbels, à Munich. L'Exposition incluse complètement meublé temples maçonniques, voir ici ».

    En 1913, justement, il faisait à Vienne des recherches sur l'ésotérisme du Saint-Graal et du Parzifal, l'étrange texte initiatique qui inspira Wagner et que l'on a trop souvent considéré comme un simple roman de chevalerie. Chez Pretzsche, Stein tomba par hasard sur un exemplaire curieusement annoté du vieux poème. On le lui vendit par erreur, quelqu'un l'ayant laissé en gage chez l'occultiste. Le livre portait le nom d'Hitler, et les annotations, griffonnées dans tous les sens, d'une écriture rageuse, avait un goût certain pour le Satanisme.

    Quelle ne fut pas la surprise de Stein, lorsque Pretzsche lui proposa une série d'aquarelles signées par nulle autre que ce même personnage d'Adolf Hitler. Lorsqu'il eu lut la signature en bas des pages, et s'empressa d'en acquérir trois. Ces aquarelles représentaient toutes des pièces du trésor des Habsbourg, dont la célèbre Heilige Lance, connue comme la Sainte Lance qui perça le flanc de Christ au Golgotha, et que possédèrent, à la manière d'un talisman de puissance, tous les grands empereurs germaniques, de Charlemagne au légendaire Frédéric Barberousse.

    (Charlemagne Roi des Francs, qui devint Empereur Germanique en 800, passe pour avoir connu ses succès militaires grâce à l'influence de cette Lance. Aussitôt après la réunification de l'Autriche et de l'Allemagne, Hitler fit transférer en Allemagne le trésor des Habsbourg, ainsi que cette lance).


    329px-heilige_lanze_02.1248709760.JPGLance de Longinus,(La Sainte Lance du trésor des Habsbourg à Vienne).

    La Sainte Lance, le Saint-Graäl, Parzifal et sa quête initiatique, ainsi que les commentaires du livre trouvés par hasard. Tout cela constitua pour Stein une véritable révélation. À cette époque, il fit la connaissance de Von List, écrivain politique en vue, et qui dirigeait une loge occulte aux pratiques très singulières. Dans cette loge, on y révérait les idéaux pangermanistes, la croix était remplacée par la swastika sinistrogyre et l'on y perpétrait des rites impliquant Luciférianismes et perversions sexuelles. Stein rencontra Von List, qui le conduisit alors dans les galeries du Hofburg Museum.

    Devant la Sainte Lance exposée dans sa vitrine, sur son coussinet de velours pourpre, le jeune homme subit à ses côté une incroyable métamorphose tel que Trevor Ravenscroft, le confident des dernières heures de Stein, le décrivit,

    «Walter Stein s'aperçut qu'il n'était pas le seul à subir l'emprise émotionnelle de l'objet fabuleux. À côté de lui, Hitler était un homme en transe, le visage empourpré, les yeux brillant d'un éclat étrange. Il se balançait sur ses jambes, en proie à une inexplicable euphorie. On eu dit que quelques esprits tout puissants habitaient soudainement son âme, créant en lui une forme de transfiguration malfaisante».

    Nombreux seront ceux qui par la suite, observeront chez cet homme, alors devenu dictateur, ces accès de «possession» chez le personnage. Rauschning, l'un de ses Gauleiter, parlait «d'une entité prodigieusement maléfique, qui semblait alors s'emparer de lui». Avide de puissance, Adolf Hitler, avait donc décidé se s'emparer de la Lance de Longinus afin de pouvoir bénéficier de ses pouvoirs occultes, parcourant ainsi le sentier occulte de la quête du Saint-Graal, s'alliant ainsi avec les puissances des ténèbres. Vers la fin du mois d'avril 1945, des soldats de la 3ème armée US exhumèrent la «Lance du destin», comme on l'a appelé, d'un caveau dans lequel Hitler l'avait fait cacher, sous les ruines de Nuremberg. Le 30 avril, le lieutenant Horn prit officiellement possession de la lance de Longinus et des autres reliques au nom du Gouvernement Américain. Le soir même Adolf Hitler se suicidait dans son bunker de Berlin.

     

    La légende de la Sainte Lance, voir ici .

    La vénération de cette relique est mentionnée pour la première fois au VIème siècle, à Jérusalem. Elle fut transférée à Constantinople au début du VIIème siècle et, à partir du Xème siècle, fit partie des Reliques de la Passion conservées par les empereurs byzantins dans leur chapelle palatine, l’église de la Vierge Théotokos du Phare.

    La détention de cette collection de reliques faisait de Constantinople la nouvelle Jérusalem et de l’empereur le chef légitime de la chrétienté. Cette relique prit une importance particulière à partir de la première croisade, ce qui entraîna

    sa multiplication

    au XIIIème siècle après le sac de Constantinople et le déclin de l’Empire byzantin.

    En 1098, les Croisés qui contestaient déjà les droits de l’empereur sur la Terre Sainte en découvrirent une autre à Antioche, mais elle disparut peu après. Cette découverte rendit toutefois la Sainte Lance fameuse en Occident : Turold la mentionne dans la Chanson de Roland, et Chrétien de Troyes associe une «lance sanglante» au Saint Graal dans Perceval.

    En 1244, le roi de France Louis IX achète les Reliques de la Passion de Constantinople, dont la Sainte Lance, et les transfère à la Sainte Chapelle, à Paris. Peu auparavant l’empereur germanique fit considérer comme «Sainte Lance» la lance de saint Maurice, conservée à Magdebourg, qui faisait partie depuis le Xème siècle des attributs impériaux.

    À la même époque, les Arméniens déclarent posséder la Sainte Lance au monastère Geghardavank près d’Erevan.

    À Constantinople, les derniers empereurs byzantins déclarent de leur côté toujours posséder la Sainte Lance.

    Au XVIème siècle, celle de Constantinople fut remise par les Ottomans au pape.

    Celle de Paris a disparu pendant la Révolution Française.

    Celles du Vatican et d’Arménie sont aujourd’hui conservées respectivement à Saint-Pierre de Rome et au musée Manougian d’Etchmiadzin. Après bien des péripéties, celle des empereurs germaniques est aujourd’hui conservée au palais du Hofburg, à Vienne.

    Cette dernière est devenue, depuis la Seconde Guerre mondiale, un sujet de fascination dans la culture populaire anglo-saxonne.

    Une tradition chrétienne veut qu’un soldat romain du nom de Longinus (Longin en Français) ait percé le flanc du Christ sur la Croix à l’aide de sa lance, d’où le nom latin de la relique, Lancea Longini. La tradition veut que cette lance ne cesse jamais de saigner à sa pointe. Le détenteur de cette lance est le même que celui du Graal dans les légendes Arthuriennes. Cette lance n’est pas mentionnée dans les Évangiles synoptiques (Matthieu, Marc et Luc). Seul l’Évangile selon Jean (19, 33-35) précise,

    «S’étant approchés de Jésus, et le voyant déjà mort, ils ne lui rompirent pas les jambes, mais un des soldats lui perça le côté avec une lance, et aussitôt il sortit du sang et de l’eau. Celui qui l’a vu en a rendu témoignage, et son témoignage est vrai, et il sait qu’il dit vrai, afin que vous le croyiez aussi». (trad. Louis Segond).

    Le nom de Longini n’apparaît qu’avec l’Évangile de Nicodème, un apocryphe du IVème siècle. Une enluminure des Évangiles de Rabula (en syriaque) copiés en 586, et conservés à la bibliothèque Laurentienne de Florence, représente le soldat romain perçant le flanc du Christ, avec la légende, en grec, ΛOΓINOC (Loginos). Par la suite, c’est ainsi qu’on nomme traditionnellement ce soldat, et il monte en grade puisqu’on en fait souvent le centurion qui commandait la garde au pied de la Croix et qui, selon Matthieu (27, 54) se serait converti juste après la mort du Christ.

    La tradition énonce aussi le fait qu’en perçant la poitrine du Christ, Longini, à moitié aveugle, ait reçu une goutte du sang et de l’eau du cœur percé, et en ait instantanément recouvré la vue.

    Ce nom, qui s’écrit ΛΟΓΓΙΝΟC (Longinos) en grec, vient peut-être du mot même qui veut dire «lance», ΛΟΓΧΗ (longké). Selon une tradition locale, la ville catalane de Liança «Lance», qui arbore trois lances dans son blason, prétend que Longini était originaire de ce lieu.

     

    La suite au dossier 31

  • Des Chevaliers de la table ronde au gouvernement mondial, dossier 29.

    Exposition des templiers, des franc-maçons, des illuminatis et de leur Nouvel Ordre Mondial.

     

    Introduction,

    Sur la toile on peut lire des articles qui évoquent les Illuminatis, les Bilderbergs, le Pouvoir Mondial, le Franc-maçonnerie bien sur, les Templiers, et on peut se demander ce qu'ils signifient, quelles sont leurs relations, leurs liaisons, et que recouvre ces appellations. Chaque article développe son sujet sans faire référence à une quelconque appartenance historique ou d'intérêt de sorte qu'il est bien difficile de s'y retrouver. Mais ce sont toutes des organisations secrètes de sorte que c'est la porte ouverte à une dérive d'élucubrations sans contrôle et sans preuves. L'imagination est sans limite dès lors que l'on peut écrire ce que l'on veut. Étant donné que le mot «illuminati» signifiant la lumière est quelque chose d'immatériel, on peut y mettre ce que l'on veut, et de plus on peut affecter à ce mot des actions ou des faits qui sont impossibles à vérifier,


    c'est la raison pour laquelle j'émets des réserves sur ces dossiers,


    et pour lesquels j'apporte des corrections au fur et à mesure de leur analyse lorsque, je m'aperçois, après vérification, qu'ils renferment de fausses informations, mais je ne peux tout vérifier.

    Alors pourquoi les présenter, par ce qu'ils apportent un plus et que probablement tout n'est pas faux, le lecteur pourra se faire son opinion et m'apporter des compléments que j'intègrerais dans ces dossiers s'ils sont vérifiables

    En outre, quelle relation y a-t-il entre la Franc-maçonnerie et les Illuminatis sachant que des membres des deux organisations peuvent être initiés dans une Loge et fréquenter les Illuminatis sans que pour autant être membre de ce groupe de la haute finance.

    Par contre, on peut très bien être franc-maçon et illuminati, la lumière éclairant le monde, l'un n'empêchant pas l'autre, la confusion est donc aisée.

    Un autre exemple, le groupe Bilderberg ou Club Bilderberg ou encore «Maîtres du Monde» est un rassemblement annuel et non-officiel d'environ 130 membres, dont la plupart sont des personnes d'influence dans les domaines des affaires, des médias et de la politique. Les participants sont essentiellement Américains ou Européens. L'idée de la création de ce groupement date de 1952. Depuis 1954, ce groupe réunit sur invitation environ 130 personnalités diverses issues du milieu des affaires, des études académiques ou politiques de différents pays. Ses membres, des hommes politiques, des industriels, des banquiers, et des journalistes, s'appellent eux-mêmes les «Bilderbergers» ou «groupe Bilderberg».

    Dans ce contexte, aucune source valable n'étant réellement vérifiable, il convient d'être très prudent. Du fait du caractère très confidentiel des conférences et de sa non-médiatisation, le groupe a longtemps été considéré par certains comme une société secrète. Parmi les reproches émis à l'encontre de ce groupement, on notera la crainte de voir une structure collégiale abritant un petit nombre de personnes influentes et puissantes prendre des décisions importantes en économie ou en politique sans aucun contrôle démocratique par des tiers.

    Le groupe Bilderberg demeure toujours aujourd'hui l'un des dossiers du conspirationnisme. Depuis la chute de l'empire soviétique, on reproche notamment à ce puissant lobby l'orchestration de la mondialisation économique.

    La première réunion se serait tenue en mai 1954 à l'hôtel Bilderberg à Oosterbeek (Pays-Bas), d'où son nom. On compte parmi ses membres fondateurs le Prince Bernhard des Pays-Bas, Denis Healey, Joseph Retinger, David Rockefeller, mais aussi Jozef Luns (ex-secrétaire général de l'OTAN) et Paul Van Zeeland (ex-premier ministre belge et banquier). Le groupe possède des bureaux à Leyde aux Pays-Bas. Que du beau monde.

     

    Les organisations du pouvoir planétaire sont représentées ici.

    img702.1248554301.jpg

    Je vais donc m'efforcer de donner un éclaircissement sur les liens entre ces groupes ou sociétés secrètes, en prenant mes sources sur la toile et en particulier ici.

    Question interdite qui gouverne le monde ?
    Qu'est-ce le groupe Bilderberg, personne ne veut répondre...

     

     

    La domination des hommes par les hommes.

    Des hommes ont toujours cherché à dominer d'autres hommes et pour cela, il faut un pouvoir qui s'obtient par le nombre et le secret. D'aussi loin que l'époque de la Tour de Babel les sociétés secrètes ont existées. Même au moment de la révolte de Nimrod ou Nemrod contre Dieu, lorsque celui-ci essaya de rassembler les peuples sous son commandement et de se faire un nom sur toute la terre habitée.

    350px-brueghel-tower-of-babel.1248612895.jpgLa Tour de Babel vue par Pieter Brugel l'Ancien au XVIème siècle, le dogme judéo-chrétien lui impute la confusion des langues.

    La tour de Babel était selon la Genèse une tour que souhaitaient construire les hommes pour atteindre le ciel. Selon les traditions judéo-chrétiennes, c'est Nemrod, le «roi-chasseur» régnant sur les descendants de Noé, qui eut l'idée de construire à Babel (Babylone) une tour assez haute pour que son sommet atteigne le ciel, en tout cas aussi haute que le mont Ararat (où se serait échouée l'Arche de Noé),

    Nimrod, voir ici, qui signifie se rebeller, est un personnage biblique du livre de la Genesse, le Livre de la Genèse est le premier livre de la Torha (Pentaqueute) donc du Tanakh (la Bible hébraïque) et de la bible chrétienne. La tradition juive considère qu'il a été écrit par Moïse, on l'appelle parfois le Premier Livre de Moïse, voir ici.

    En effet Dieu avait dit, après le déluge, Genèse 9.1, Dieu bénit Noé et ses fils, et leur dit, soyez féconds, multipliez, et remplissez la terre. Mais les hommes de l'époque de Nimrod désobéirent à l'ordre de Dieu en se fabricant une tour et en s'unissant ensemble dans un même lieu, pour ne pas être divisés sur toute la terre. Voici de quelle manière la Bible nous décrit cette rébellion.


    La Genèse chapitre 11 versets 1 à 9.

    11.1. Toute la terre avait une seule langue et les mêmes mots.

    11.2. Comme ils étaient partis de l'orient, ils trouvèrent une plaine au pays de Schinear, et ils y habitèrent. Ici, le pays de Schinear c'est Babylone. Ce fut à partir de cette époque que Babylone devint le symbole de la rébellion humaine pour Dieu, et cela du début à la fin des écritures.

    11.3. Ils se dirent l'un à l'autre, «Allons! Faisons des briques, et cuisons-les au feu. Et la brique leur servit de pierre, et le bitume leur servit de ciment».

    11.4. Ils dirent encore, «Allons! Bâtissons-nous une ville et une tour dont le sommet touche au ciel, et faisons-nous un nom, afin que nous ne soyons pas dispersés sur la face de toute la terre».

    Cette rébellion avait donc comme fondement l'orgueil humain et même Satanique, et ensuite une rébellion ouverte contre le Dieu Créateur, en essayant d'usurper son autorité et de se créer un monde qui serait à l'abri du Jugement de Dieu par le déluge. Cette première tentative de l'homme à former un Gouvernement Mondial tirait donc son inspiration à partir d'une séduction Satanique, Satan étant déjà à l'œuvre dans son but de domination politique et spirituelle de l'humanité. Et le but ultime de Satan dans cette séduction, était de mettre en place un homme fort (Dans ce cas-ci, Nimrod en particulier), afin d'en faire son dominateur, jusqu'à en faire son habitation terrestre au milieu des humains, afin de pouvoir être acclamé comme un Dieu à travers lui. Cet événement marqua donc la première d'une longue lutte Satanique dans le but de régner dans le cœur et sur les affaires des hommes. Mais le temps de Dieu n'étant pas encore pour le jugement de l'humanité, c'est alors que Dieu commença à exercer sa force retenante (2 Tesssaloniciens 2:6), en enfermant dans l'abîme l'Esprit de l'Anti-Christ et en confondant les langues des hommes comme cela est écrit:

    11.5. L'Éternel descendit pour voir la ville et la tour que bâtissaient les fils des hommes.

    11.6. Et l'Éternel dit, voici, «ils forment un seul peuple et ont tous une même langue, et c'est là ce qu'ils ont entrepris, maintenant rien ne les empêcherait de faire tout ce qu'ils auraient projeté».

    11.7. Allons! Descendons, et là confondons leur langage, afin qu'ils n'entendent plus la langue, les uns des autres.

    11.8. Et l'Éternel les dispersa loin de là sur la face de toute la terre, et ils cessèrent de bâtir la ville.

    11.9. C'est pourquoi on l'appela du nom de Babel, car c'est là que l'Éternel confondit le langage de toute la terre, et c'est de là que l'Éternel les dispersa sur la face de toute la terre. Nimrod ayant été le premier d'une longue liste de grand conquérant, après sa mort, Satan continua son œuvre de séduction parmi les hommes, et c'est à partir de Babylone qu'il mit en place son Culte Satanique, dont le premier de ces cultes était celui qui était dédié à Baal. Baal est un Dieu phénicien qui sous la dynastie des Ramsès est assimilé dans la mythologie Égyptienne à Seth et à Montou, voir ici .

    Tous les dieux de l'Antiquité, Baal, Moloch, Zeus, Jupiter, et les autres, furent des dérivés de ces même cultes païens destinés à Satan, alors que de nombreux de ces cultes exigeaient des sacrifices humains ainsi que la consommation du sang des sacrifiés pour les initiés à ces cultes, en échange de visions et de nombreux pouvoirs surnaturels. Et c'est ainsi que parurent les premiers prêtres Sataniques, les prêtres de Baal, communément appelés les Druides.

    Les Druides, cela est connu, offraient des sacrifices humains à Satan. Et certains Druides ou prêtres qui étaient les plus consacrés recevaient de Satan encore plus de pouvoirs. Ceux-ci étaient appelés des magiciens et des enchanteurs, alors que dans les tribus les plus reculées, ils les appelaient des sorciers.

    Nous n'avons ici qu'à nous rappeler cette épisode Biblique où Moïse eu à faire face aux magiciens devant le Pharaon d'Égypte. Les Pharaons d'Égypte avaient acquis une telle puissance, qu'il leur était possible de faire des choses aussi merveilleuses que de changer des bâtons en serpent (Exodes 7: 11-12), changer les eaux en sang (Exodes 7:20-22), et faire monter des grenouilles du Nil (Exodes 8: 6-7).

    La grande puissance que les prêtres Égyptiens avaient acquis démontre hors de tout doute que les prêtres Égyptiens faisaient partis des initiés, et même, qu'ils étaient les plus grands Satanistes d'alors. À chaque nation qui se succédait, les initiés Sataniques suivaient. Nebucadnetsar, Roi de Babylone avait lui-même institués sur son royaume ses propres sages, magiciens, astrologues et enchanteurs parmi toutes les nations qu'il avait conquises (Daniel 2:2).

    À cette époque, l'art de l'Architecture était souvent réservé à certains parmi les plus grands initiés. Ce sont eux qui se transmirent leur science, d'initié en initié, à travers tous les empires où leurs services furent mis à contribution. Et dès les époques lointaines ceux-ci reçurent de grandes faveurs de la part des empereurs et des souverains. Parmi eux, figura également de nombreux scientifiques, ainsi que les maîtres constructeurs et les architectes.


    Et c'est ainsi que naîtra la Franc-Maçonnerie.


    Les francs-maçons étaient, de prime abord, des gens qui appartenaient à un Ordre constitué de constructeurs et d'architectes, et à qui les Rois accordaient des privilèges particuliers, et qui n'étaient accordés à personne d'autres qu'à une élite particulière. De ce nombres furent Pythagore, Euclide, Ptolémée Philadelphe (Le bâtisseur du phare d'Alexandrie), et enfin, Auguste, le fondateur de l'Empire Romain, et qui fut pompeusement promu «Grand Maître de la Loge de Rome». Après cela, ce fut les légions romaines qui propagèrent les loges en les établissant dans les points les plus reculés de l'Empire. Les Loges Maçonniques, les Prêtres, les Druides, les magiciens et les enchanteurs prospérèrent jusqu'au déclin de l'Empire Romain, puis ils réapparurent un peu plus tard sous la forme de ce qu'on appelle maintenant :


    les Sociétés secrètes.

    Après cette introduction la suite au prochain dossier 30.

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