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  • SNCF, Intermittents, la gauche, la droite,

    n'en jetez plus ça suffit.

    Support Wikipedia Le rail va mal, la faute à qui ? Le déraillement de Brétigny, 8 morts, pour une éclisse qui se déboulonne et s'encastre dans l'aiguillage la faute à qui ? Voir ici. Et puis les nouveaux trains trop larges qui obligent à reprendre les quais la faute à qui ? Et je ne parle pas des difficultés du logiciel de réservation des billets, ni fait ni à faire, franchement le rail va mal d'autant plus que la dette cumulée s'élève à 44 milliards d'euros, qui deviendraient, si rien n'est fait, à 80 milliards d'ici 2025 ! Ni vous ni moi, usagers du rail, n'avons de responsabilité, c'est bien les cheminots les responsables, mais alors pourquoi font-ils supporter avec cette grève, de quelques nantis, 14 %, qui tiennent le manche, avec une telle souffrance à ceux qui les financent ? Il faut réformer.

    Celui qui paie est celui qui est maltraité. Le comble du comble, voilà ce que donne cette obligation de prendre le train. Les usagers du rail vaches à lait, parce qu'il fut un temps, les cheminots bénéficièrent d'avantages sociaux, qui ne peuvent plus être tolérés à notre époque. Mais qu'importe, «c'est la lutte finale.......», alors ils veulent tout casser parce que cette réforme ils n'en veulent pas. Des gens d'un autre temps.

    L'argument, sans entrer dans le détail que je ne connais pas, serait l'amélioration de la sécurité et celle des usagers et des agents par un moratoire qui porterait sur une ré-humanisation des gares et des trains, avec le maintien du statut et de ses avantages associés, des revalorisations salariales et d’embauches de personnels. Pas bête, ils ont raison, rien n'est jamais trop beau mais comment payer tout ça quand les autres Français souffrent ? Sur le dos des usagers bien sûr. Qu'ils aient des difficultés à payer leurs transports qu'importe ce n'est pas leur problème.

    Il suffit de cogner fort par une grève dure contre eux et hop ! On obtiendra satisfaction, le gouvernement lâchera ! Ces cons d'usagers qui se pressent dans les wagons pour aller au travail, c'est pour eux que nous faisons cette grève osent-ils clamer ! En fait, ils ont raison, tous les avantages qu'ils obtinrent au cours des années, c'est par la force d'abord pour eux, mais rien que pour eux. Alors il faut continuer jusqu'au boutisme imbécile dans un monde en évolution. Il faut donc s'adapter, l'occasion est donnée le 17 juin, le gouvernement va présenter le projet à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale pour que le débat s'engage sur la réforme ferroviaire. Bien sûr une certaine gauche socialiste, les frondeurs, une quarantaine, genre Marie-Noëlle Lienemann votera contre, mais des voix de droite peuvent se porter sur le projet, c'est l'occasion qu'ils soient, pour une fois, intelligents. À croire que c'est cette gauche socialiste qui a poussé à cette grève.

    On sait bien qu'il n'y a pas plus conservateur que les syndicalistes de cette gauche dès lors qu'ils peuvent obtenir au détriment des autres ce qu'ils veulent. Il fallait entendre des socialistes, de cette gauche communiste du parti, dont Gérard Filoche, interviewés lors d'une réunion rue Solférino, encourager les cheminots et les intermittents du spectacle, voir le blog de Gérard Filoche, pour se dire, comme l'a clamé Manuel Valls, que la gauche n'a jamais été aussi faible. Elle est éclatée. De plus, mettre ensemble les cheminots nantis et les intermittents du spectacle c'est méconnaître les problèmes. Un amalgame qui fait de suite comprendre à qui on a à faire.

    Qu'importe si elle éclate, la cohabitation n'est plus possible. Le but du tout à gauche n'est-il pas de récupérer leurs électeurs perdus au profit de FN ? Le problème est qu'ils se trompent en revenant en 1945. Ce n'est pas de cette façon que l'on récupère son électorat en le rendant encore plus vulnérable par une grève de cheminots nantis que personne ne comprend. Si le FN fit un tabac dans les communes ouvrières aux élections européennes, bien qu'il faille relativiser eu égard à l'abstention, ils ne représentèrent que 10 % des électeurs, ce n'était pas contre la grève, bien qu'il ne se soit pas prononcé et je doute fort qu'il soit pour. La raison c'est les immigrés qui sont en nombre dans les communes ouvrières. Tout le problème de la gauche non sociale démocrate est là. Quand l'on connait l'égoïsme de ces milieux ouvriers, on ne peut pas s'étonner qu'ils soient séduits par le FN, d'autant plus que ses promesses sont ramassent tout irréalistes et dangereuses.

    Je ne vais pas énumérer tout ce que ces cheminots bénéficient comme avantages, seulement celui du travail à vie qui vaut plus que tout autre avantage d'autant plus qu'ils ne sont pas contraints, pour certains, à un travail intensif. L'impunité suprême ne peut que générer des abus. Ces cheminots haut de gamme qui conduisent les trains ne sont pas à plaindre. J'en connais un qui galérait de petits boulots en petits boulots dans le privé et qui vient d'obtenir, par une formation, la conduite de trains de marchandises, sa vie a complètement changée du jour au lendemain, maintenant il vit. Alors pensez des trains de voyageurs, c'est le nirvana avec une retraite à 54 ans !

    On sent bien que cette offensive à gauche n'est pas sans arrière pensée dans ce moment ou la société est remise en question. Une grande entreprise comme la SNCF ne peut être rentable puisqu'elle n'a pas de chef. Avez-vous vu un chef condamné pour l'accident de Brétigny, non ! Avez-vous vu un chef condamné parce que des wagons sont trop larges pour les quais ou ils doivent circuler non ! Il est donc évident qu'il faut morceler cette entreprise, pour éviter des doublons, mais aussi pour que chaque responsable puisse agir sur une unité à sa mesure, mais aussi, il faut pouvoir sanctionner. Il faut qu'elle devienne moderne, pas qu'elle reste ce qu'elle est.

    C'est vrai qu'il y a un moment ou il faut savoir arrêter un mouvement dans l'intérêt de tous, si l'on ne veut pas détruire son outil de travail. Dans une situation économique mauvaise, il faut savoir raisonner sinon l'entreprise coule. Et si elle coule qui payera ? Vous et moi, bien sûr pour l'irresponsabilité d'une poignée d'endoctrinés. Politiquement ce conflit ne peut que leur nuire, dans un moment ou il faut redresser nos comptes, et permettre aux entreprises d'être compétitives.

    Les intermittents du spectacle n'ont pas de statut, ils travaillent en fonction des spectacles qui sont programmés, c'est à dire d'une manière intermittente, et leur prise en charge par l'UNEDIC dépend du nombre d'heures travaillées comme tout autre salarié du privé. Pour un intermittent la prise en compte de l'assurance chômage ne s'effectue que lorsqu'il peut justifier de 507 heures de travail, soit approximativement trois mois à huit heures de travail par jour, pendant dix mois et demi pour les artistes, et dix mois pour les techniciens. Ce qui lui ouvre alors droit à 243 jours d’allocations, soit environ huit mois d’indemnités, voir ici.

    De même, la prise en charge par l'UNECIC est affectée d'un délai de carence pour tous les salariés.

    Le problème est que le régime de l'assurance chômage est largement déficitaire, son déficit cumulé s’élevait au 31 décembre 2013 à 17,8 milliards d'euros, et la persistance de fonctionnement à régime identique ferait que l'endettement cumulé s’élèverait de 35 à 40 milliards en 2017.

    En 2012, les 112.000 intermittents cotisèrent à hauteur de 240 millions d’euros et perçurent 1,32 milliard d’indemnités. Leur régime est donc en déficit de plus d’un milliard d’euros. Mais en fait et c'est leur argument, par rapport au régime général des salariés, leur régime ne serait déficitaire que de 320 millions d’euros par an. Il est bien évident que pour les partenaires de l'UNEDIC, se raisonnement ne tient pas. Le gouvernement qui a favorisé le dialogue social entre les représentants des syndicats, ne peut revenir en arrière sous la pression du syndicat CGT qui refuse tout dialogue.

    Cet accord que l'on peut lire ici, fut signé par le patronat et les trois syndicats CFDT, FO, CFTC. Il durcit les conditions d’indemnisation de plusieurs catégories de chômeurs, dont les intermittents et les salariés du privé. Il doit être agréé par le gouvernement d’ici au 30 juin et l'on ne voit pas pourquoi, il se contredirait. La CGT qui mène le mouvement de protestation est contre et la grève qui en résulte affecte la tenue des festivals. Le problème est que cette catégorie de salariés est très hétérogène sans cohésion salariale entre ceux que gagnent bien leur vie, par suite de leurs relations et ceux qui sont précaires, c'est à dire les artistes musiciens, comédiens, régisseurs ou encore techniciens. Ces intermittents sont libres et dépendants de leur seule volonté. Ils ne sont pas comme des salariés tenus par un contrat de travail conformément à une convention collective, c'est leur choix. Cette liberté à un prix qu'ils ne veulent payer. Ils veulent le beurre et l'argent du beurre. Les soutenir sous le prétexte que la culture est un facteur de progrès oui, mais pas à n'importe quel prix, ce sont tous les Français qui payent, même les retraités. L'annulation des festivals ce sont eux, pas le gouvernement qui a ouvert le dialogue.

    Un gouvernement de gauche ne peut faire de miracle il est comme tous les gouvernements tenus par des problèmes financiers, même si on peut le regretter. De ce fait, la gauche est bien plus mal en point que la droite qui conserve un électorat. La gauche est dans l'impasse et l'on ne voit pas comment elle peut éviter l'éclatement en une gauche sociale démocrate, et une gauche conservatrice des temps anciens. Que l'UMP soit en déconfiture n'est pas important elle retrouvera des couleurs tandis que le parti socialiste ne sera plus qu'un souvenir. Notre monde est en complète évolution et il nous faudra du temps pour que les conservatismes s'estompent. Pour le moment c'est la gauche réformatrice qui souffre, mais demain ce sera la droite et ainsi de suite jusqu'à ce que les Français comprennent qu'ils ne peuvent continuer dans cet affrontement idéologique. Mais, il faudra essayer le FN avant pour que les pendules se mettent à l'heure du temps. Rien ne se fera sans une fracture qui sera la disparition des extrêmes FN et communisme.

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  • Même à trois pour cent selon Opinionway_Le Figaro de mai 2014, il ne partira pas, les institutions veillent.

    Voulues par de Gaulle en 1962, réduites à 5 ans en 2.000, il en a encore pour trois ans !

    Support Wikipedia Deux lourdes baffes électorales successives, un PS à moins de 14 % aux européennes, après avoir perdu, par abstention massive, 155 villes au profit de la droite qui s'en glorifia, voila une situation pour le moins inquiétante pour le président. Coté par le sondage à 3 % de bonnes intentions pour des candidats socialistes qui pourraient se présenter à la présidentielle de 2017, Valls, Aubry...il serait gommé pour 2017. Mais 2017 c'est dans trois ans ! Ce sondage n'est qu'un moyen pour l'abattre encore plus, du Figaro normal me direz-vous. Mais aussi, pourquoi se gêner, cuit pour cuit autant que l'on en finisse puisqu'il n'a plus de pouvoir. Taper sur un mort vivant aucun danger, mais ce n'est voir le problème que par le coté qui fait plaisir, car c'est le président et qu'il est toujours a l’Élysée. C'est aussi cela que ce sondage signifie, même si on ne l'écoute plus selon ceux qui l'écoutent mais qui ne l'écoutent pas !

    Avouez que le matraquage médiatique dont il est l'objet glisse sur sa carapace politique mais fait du mal à la France, puisqu'il lui reste encore trois années pour faire ce qu'il veut. C'est con n'est-ce pas, et cela se retournera contre ceux qui le matraquent puisqu'ils se référèrent au temps médiatique alors que nos institutions s'appliquent dans un temps long. Ils aimeraient bien qu'il rende son tablier, afin qu'il ne puisse profiter du fruit de ce qu'il a engagé. Mais ils expriment un rêve. Ils se voient reprendre l'Élysée, mais manque de pot, y a comme un hic, ils sont encore en plus mauvais que lui ! Il est encore bien présent notre président sur la scène internationale, les Grands du monde viennent le rencontrer à la commémoration du D Day. De plus cela ne l'empêche pas de voir la chancelière Angela et de discuter, et elle l'écoute !

    Certes, il y a Bayrou, qui trouve que son intervention improvisée sur la 2 à 20 heures après la baffe des européennes était nulle et qu'il fallait qu'il démissionne. Maintenant qu'il devient le chef de l'UDI, Borloo en retrait, il ne se sent plus pisser, à nouveau sous le feu des médias. Tant que la France aura des gabarits de ce calibre pour remplacer Hollande, il peut dormir tranquille.

    Nombreux à droite oublient ce qui s'est passé en 1958, c'est à dire la cinquième République. Elle fut faite pour eux par le général de Gaulle qui a souhaité être élu par les Français au suffrage universel direct à deux tours en 1962 et qui ne pensait pas que ceux qui ne cessent de se référer à lui, contesteraient un président qui fait son devoir. Là, nous voyons la puissance de cette législation, car sans elle, il y aurait un bordel monstre. La France doit se réformer et de nombreux Français ne veulent en payer le coût, par contre, ils veulent conserver leurs privilèges.

    Mais ce n'est pas en tapant sur le président que la situation changera, ceux qui viendraient à sa place feraient pire. De plus, on ne gouverne pas un pays avec des sondages comme le faisait Sarkozy, mais pour qu'il aille mieux.

    Pensez donc, un socialiste est forcément un incapable, il n'y a qu'à taper fort, et Hollande est un mou, sans envergure, il ne peut que démissionner d'autant qu'il n'a plus ou presque plus de majorité au parlement ! Je crains fort qu'ils vont encore manger leur chapeau.

    Pour le moment ceux qui sont dans le caca, c'est bien ceux qui crient à droite et à la gauche non socialiste, démission ! La gauche non socialiste de Mélenchon qui voulait avaler le PS, on ne l'entend plus avec 6, 33 % ! Il y a des fois des illuminés qui en se rasant le matin comme Bayrou, croient qu'ils vont être président ! De même que les écolos qui ont pris aussi une belle baffe par rapport à 2009 avec 8,95 % .

    Pour la droite, ce qu'elle oublie un peu trop vite, est que la justice est libre, et qu'elle essaye de faire son boulot. Bien sur, elle est toute étonnée des affaires qui lui tombent dessus. Sarkozy président aurait été cool, ni vu ni connu, manque de pot, c'est Hollande un incapable, alors il faut le virer. Vous me suivez bien, les casseroles de Sarkozy sont encore attachées à ses basques et encore trois ans pour qu'elles fassent leur boulot.

    L'affaire Bygmalion n'a pas encore dit son dernier mot. Pour l'instant Copé est mis au placard, il est vrai qu'il a poussé le bouchon un peu loin en faisant payer, par dons, les sympathisants UMP afin de rembourser 11 millions de fraude fiscale. Il est fort ce Copé dans la magouille d'autant plus que pour 60 % de ces dons, tous les Français y ont participé. Mais les donateurs, ont par voie de conséquence, remboursé la fraude des comptes de campagne de Sarkozy ! Et ce parti à la prétention de gouverner la France ! Mais ce qu'il faut savoir c'est ce que déclare le directeur adjoint de la campagne de Sarkozy, Monsieur Jérôme Lavrilleux, que les malversations présumées se montreraient précisément à 11 millions ! En d'autres termes, ce n'était pas pour rembourser l'UMP que ces dons furent demandés, mais pour effacer des malversations. Donc ces Français se sont rendus coupables et complices d'avoir, de façon indirecte, fait en sorte que cette fraude n'apparaisse pas ! Vont-ils être condamnés ? Vont-ils être remboursés ?

    Autant de questions que l'on peut se poser. Mais ce n'est pas tout, la perquisition chez Bygmalion du 31 mai a montré une double comptabilité liée à l'élection présidentielle de 2012. Le coût réel des 42 meetings de Nicolas Sarkozy s'élève à 19 millions d'euros, sur un montant final autorisé de 22,5 millions pour l'ensemble de la campagne. Ce serait à la suite d'une consigne de double facturation, une pour l'UMP et l'autre pour la commission des comptes de campagne. Mais le comble fut atteint lorsqu'ils clamèrent que Sarkozy n'était pas au courant, franchement, ces gens prennent les Français pour des imbéciles, et c'est vrai qu'il y en a qui le sont puisqu'ils votent encore pour l'UMP !

    Quant à Guillaume Peletier vice-président démissionnaire de l'UMP, à Neung-sur-Beuvron, il a vu, dans le cadre de cette affaire Bygmalion, les inspecteurs de la division économique et financière de la police judiciaire de Nice perquisitionner chez lui. Cette affaire Bygmalion n'a pas terminé de mettre l'UMP dans la mélasse d'autant qu'elle voit ses sympathisants aller au FN ! Pour ce sympathisant de 40 ans au Sarkothon «les dindons de la farce c'est encore nous les électeurs UMP !». Pour un autre, «cette gabegie raye d'un trait l'impression d'honnêteté qu'avaient Copé et Sarkozy à mes yeux». Un aveugle qui vient de voir clair !

    Mais sans sourcilier un instant, François Hollande modifie la carte des régions, comment ose-t-il avec si peu de crédibilité ?

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    Document Élysée.fr.

    Tribune du président à la presse quotidienne du 30 juin 2014.

    Vent debout la droite est contre, la gauche non socialiste aussi et même certains socialistes ! Mais en fait ce n'est pas contre le fait que la carte des régions soit modifiée pour plus de compétitivité, pour des économies contre les doublons, qui se feront sentir plus tard, mais contre lui. C'est vrai que cette réforme dont on parle depuis longtemps s’imposait, mais c'était la droite qui voulait la faire à sa façon. C'est vrai aussi que cette grosse affaire générera des obstructions. Vous pensez bien que certains ne vont pas se laisser dépouiller sans réagir et de ce fait ramer à l'envers. Déjà Xavier Bertrand clame avant de connaître le dossier que c'est «une très très mauvaise méthode élaborée sur un coin de table». Il en sait des choses était-il à l’Élysée ? Quant à Dominique Bussereau député UMP, «je suis choqué par la façon dont s'est décidée cette réforme, c'est-à-dire sans aucune concertation, je n'ai jamais vu une gouvernance aussi ridicule et cela va se terminer en eau de boudin». La droite comme l'Église n'ont jamais fait avancer la société.

    Quant à la suppression des conseillers généraux en 2020, un flot de critiques s'abattent sur la réforme. Vous pensez que tous ces conseillers qui touchaient des sous avec un boulot de parlottes ne vont pas se laisser faire.

    A gauche, Claudy Lebreton, président de l'Assemblée des départements de France et président, PS, du conseil général des Côtes-d'Armor, « on ne prendra pas le maquis ». « J'ai rencontré le président de la République, j'ai interrogé le premier ministre, ils sont incapables d'apporter la preuve qu'en supprimant les départements on ferait des économies », a-t-il déclaré à Mediapart. Un imbécile qui ne comprend pas la potentialité de cette réforme. En fait, c'est maintenant au premier ministre et aux ministres de rentrer dans le détail, pour vaincre les obstructions. Sinon à quoi servent-ils ?

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