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Même à trois pour cent selon Opinionway_Le Figaro de mai 2014, il ne partira pas, les institutions veillent.

Voulues par de Gaulle en 1962, réduites à 5 ans en 2.000, il en a encore pour trois ans !

Support Wikipedia Deux lourdes baffes électorales successives, un PS à moins de 14 % aux européennes, après avoir perdu, par abstention massive, 155 villes au profit de la droite qui s'en glorifia, voila une situation pour le moins inquiétante pour le président. Coté par le sondage à 3 % de bonnes intentions pour des candidats socialistes qui pourraient se présenter à la présidentielle de 2017, Valls, Aubry...il serait gommé pour 2017. Mais 2017 c'est dans trois ans ! Ce sondage n'est qu'un moyen pour l'abattre encore plus, du Figaro normal me direz-vous. Mais aussi, pourquoi se gêner, cuit pour cuit autant que l'on en finisse puisqu'il n'a plus de pouvoir. Taper sur un mort vivant aucun danger, mais ce n'est voir le problème que par le coté qui fait plaisir, car c'est le président et qu'il est toujours a l’Élysée. C'est aussi cela que ce sondage signifie, même si on ne l'écoute plus selon ceux qui l'écoutent mais qui ne l'écoutent pas !

Avouez que le matraquage médiatique dont il est l'objet glisse sur sa carapace politique mais fait du mal à la France, puisqu'il lui reste encore trois années pour faire ce qu'il veut. C'est con n'est-ce pas, et cela se retournera contre ceux qui le matraquent puisqu'ils se référèrent au temps médiatique alors que nos institutions s'appliquent dans un temps long. Ils aimeraient bien qu'il rende son tablier, afin qu'il ne puisse profiter du fruit de ce qu'il a engagé. Mais ils expriment un rêve. Ils se voient reprendre l'Élysée, mais manque de pot, y a comme un hic, ils sont encore en plus mauvais que lui ! Il est encore bien présent notre président sur la scène internationale, les Grands du monde viennent le rencontrer à la commémoration du D Day. De plus cela ne l'empêche pas de voir la chancelière Angela et de discuter, et elle l'écoute !

Certes, il y a Bayrou, qui trouve que son intervention improvisée sur la 2 à 20 heures après la baffe des européennes était nulle et qu'il fallait qu'il démissionne. Maintenant qu'il devient le chef de l'UDI, Borloo en retrait, il ne se sent plus pisser, à nouveau sous le feu des médias. Tant que la France aura des gabarits de ce calibre pour remplacer Hollande, il peut dormir tranquille.

Nombreux à droite oublient ce qui s'est passé en 1958, c'est à dire la cinquième République. Elle fut faite pour eux par le général de Gaulle qui a souhaité être élu par les Français au suffrage universel direct à deux tours en 1962 et qui ne pensait pas que ceux qui ne cessent de se référer à lui, contesteraient un président qui fait son devoir. Là, nous voyons la puissance de cette législation, car sans elle, il y aurait un bordel monstre. La France doit se réformer et de nombreux Français ne veulent en payer le coût, par contre, ils veulent conserver leurs privilèges.

Mais ce n'est pas en tapant sur le président que la situation changera, ceux qui viendraient à sa place feraient pire. De plus, on ne gouverne pas un pays avec des sondages comme le faisait Sarkozy, mais pour qu'il aille mieux.

Pensez donc, un socialiste est forcément un incapable, il n'y a qu'à taper fort, et Hollande est un mou, sans envergure, il ne peut que démissionner d'autant qu'il n'a plus ou presque plus de majorité au parlement ! Je crains fort qu'ils vont encore manger leur chapeau.

Pour le moment ceux qui sont dans le caca, c'est bien ceux qui crient à droite et à la gauche non socialiste, démission ! La gauche non socialiste de Mélenchon qui voulait avaler le PS, on ne l'entend plus avec 6, 33 % ! Il y a des fois des illuminés qui en se rasant le matin comme Bayrou, croient qu'ils vont être président ! De même que les écolos qui ont pris aussi une belle baffe par rapport à 2009 avec 8,95 % .

Pour la droite, ce qu'elle oublie un peu trop vite, est que la justice est libre, et qu'elle essaye de faire son boulot. Bien sur, elle est toute étonnée des affaires qui lui tombent dessus. Sarkozy président aurait été cool, ni vu ni connu, manque de pot, c'est Hollande un incapable, alors il faut le virer. Vous me suivez bien, les casseroles de Sarkozy sont encore attachées à ses basques et encore trois ans pour qu'elles fassent leur boulot.

L'affaire Bygmalion n'a pas encore dit son dernier mot. Pour l'instant Copé est mis au placard, il est vrai qu'il a poussé le bouchon un peu loin en faisant payer, par dons, les sympathisants UMP afin de rembourser 11 millions de fraude fiscale. Il est fort ce Copé dans la magouille d'autant plus que pour 60 % de ces dons, tous les Français y ont participé. Mais les donateurs, ont par voie de conséquence, remboursé la fraude des comptes de campagne de Sarkozy ! Et ce parti à la prétention de gouverner la France ! Mais ce qu'il faut savoir c'est ce que déclare le directeur adjoint de la campagne de Sarkozy, Monsieur Jérôme Lavrilleux, que les malversations présumées se montreraient précisément à 11 millions ! En d'autres termes, ce n'était pas pour rembourser l'UMP que ces dons furent demandés, mais pour effacer des malversations. Donc ces Français se sont rendus coupables et complices d'avoir, de façon indirecte, fait en sorte que cette fraude n'apparaisse pas ! Vont-ils être condamnés ? Vont-ils être remboursés ?

Autant de questions que l'on peut se poser. Mais ce n'est pas tout, la perquisition chez Bygmalion du 31 mai a montré une double comptabilité liée à l'élection présidentielle de 2012. Le coût réel des 42 meetings de Nicolas Sarkozy s'élève à 19 millions d'euros, sur un montant final autorisé de 22,5 millions pour l'ensemble de la campagne. Ce serait à la suite d'une consigne de double facturation, une pour l'UMP et l'autre pour la commission des comptes de campagne. Mais le comble fut atteint lorsqu'ils clamèrent que Sarkozy n'était pas au courant, franchement, ces gens prennent les Français pour des imbéciles, et c'est vrai qu'il y en a qui le sont puisqu'ils votent encore pour l'UMP !

Quant à Guillaume Peletier vice-président démissionnaire de l'UMP, à Neung-sur-Beuvron, il a vu, dans le cadre de cette affaire Bygmalion, les inspecteurs de la division économique et financière de la police judiciaire de Nice perquisitionner chez lui. Cette affaire Bygmalion n'a pas terminé de mettre l'UMP dans la mélasse d'autant qu'elle voit ses sympathisants aller au FN ! Pour ce sympathisant de 40 ans au Sarkothon «les dindons de la farce c'est encore nous les électeurs UMP !». Pour un autre, «cette gabegie raye d'un trait l'impression d'honnêteté qu'avaient Copé et Sarkozy à mes yeux». Un aveugle qui vient de voir clair !

Mais sans sourcilier un instant, François Hollande modifie la carte des régions, comment ose-t-il avec si peu de crédibilité ?

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Document Élysée.fr.

Tribune du président à la presse quotidienne du 30 juin 2014.

Vent debout la droite est contre, la gauche non socialiste aussi et même certains socialistes ! Mais en fait ce n'est pas contre le fait que la carte des régions soit modifiée pour plus de compétitivité, pour des économies contre les doublons, qui se feront sentir plus tard, mais contre lui. C'est vrai que cette réforme dont on parle depuis longtemps s’imposait, mais c'était la droite qui voulait la faire à sa façon. C'est vrai aussi que cette grosse affaire générera des obstructions. Vous pensez bien que certains ne vont pas se laisser dépouiller sans réagir et de ce fait ramer à l'envers. Déjà Xavier Bertrand clame avant de connaître le dossier que c'est «une très très mauvaise méthode élaborée sur un coin de table». Il en sait des choses était-il à l’Élysée ? Quant à Dominique Bussereau député UMP, «je suis choqué par la façon dont s'est décidée cette réforme, c'est-à-dire sans aucune concertation, je n'ai jamais vu une gouvernance aussi ridicule et cela va se terminer en eau de boudin». La droite comme l'Église n'ont jamais fait avancer la société.

Quant à la suppression des conseillers généraux en 2020, un flot de critiques s'abattent sur la réforme. Vous pensez que tous ces conseillers qui touchaient des sous avec un boulot de parlottes ne vont pas se laisser faire.

A gauche, Claudy Lebreton, président de l'Assemblée des départements de France et président, PS, du conseil général des Côtes-d'Armor, « on ne prendra pas le maquis ». « J'ai rencontré le président de la République, j'ai interrogé le premier ministre, ils sont incapables d'apporter la preuve qu'en supprimant les départements on ferait des économies », a-t-il déclaré à Mediapart. Un imbécile qui ne comprend pas la potentialité de cette réforme. En fait, c'est maintenant au premier ministre et aux ministres de rentrer dans le détail, pour vaincre les obstructions. Sinon à quoi servent-ils ?

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