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La partition c'est parti, la Russie à pris le contrôle de la Crimée,

et pour le reste de l'Ukraine, il faut s'attendre à tout !

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La place Maîdan à Kiev le mercredi 19 février.

Voir aussi, En Ukraine, sous les ordres de Poutine, à Maïdan le sang coula jeudi 20 février.

Support Wikipedia Il est difficile de donner une situation exacte de ce qui se passe en Ukraine, elle évolue constamment. Ce que l'on peut dire c'est la reprise en mains par Moscou de son échec politique à Kiev. À partir de là, il ne lui restait plus que les armes pour retrouver une posture en Russie, mais avec un effet désastreux aux yeux de la communauté internationale. Poutine s'isole encore plus, mais, il lui reste une carte majeure, son gaz que la communauté internationale achète, 1/4 est acheté, et 60 % de ce gaz transitent par l'Ukraine, qui en achète 60 %. La dépendance est à 100 % pour les pays baltes, et à 75% pour la France selon Le Monde.fr. Mais s'il ne vend plus son gaz Poutine a aussi des problèmes.

On est soumis à l'influence des communiqués de presse et radios, donc il faut attendre pour présenter un aspect de ce qui se passe. Mais une chose est certaine au moment ou j'écris cet article, la Crimée est passée avec pertes pour l'Ukraine et profils pour la Russie, en attendant le reste. Les villes comme Karkiv, Odessa et Donestk a forte tendance russe pourraient faire sécession. Les chars ruses ne sont pas loin, et l'on ne voit pas ceux qui peuvent les arrêter. L'armée ukrainienne pour ce qu'il en reste n'est plus qu'un objet de parade, si tant est qu'elle fut puissante. Tout s'est joué en une journée le samedi premier mars, et les occidentaux se sont trouvés devant le fait accomplit. Déloger les russes bonjour les dégâts, et des sanctions internationales faut pas rêver, les Russes sans tamponnent le coquillard.

Pour Mélenchon, c'est le gouvernement ukrainien qui fut influencé par les néonazis, et qu'il était prévisible que la Russie prenne des dispositions face au putsch de la place Maïdan. «Les ports de Crimée sont vitaux pour la sécurité de la Russie, il est absolument prévisible que les Russes ne se laisseront pas faire, ils sont en train de prendre des mesures de protection contre un pouvoir putschiste aventurier, dans lequel les néonazis ont une influence tout à fait détestable», a-t-il clamé. Et Mélenchon de rectifier qu'il n'a aucune sympathie pour le gouvernement russe, mais que les Russes ont raison d'empêcher que les nord-américains et l'OTAN, s'installent à leur porte. En d'autres termes, les révoltés de la place Maïdan n'avaient pas le droit de renverser le gouvernement pro-russe, et s'ils le firent c'est tout simplement des putschistes influencés par des néonazis. Il y en a qui vont apprécier, si le propos de Mélenchon vient à leurs oreilles. Mais de Mélenchon, il faut s'attendre à tout, un trublion de la politique en dehors du temps. S'il est une chose à laquelle la majorité des Français et Européens sont bien convaincus c'est de qualifier le pouvoir russe d'agression envers un pays souverain.

Qu'il soit prévisible que la Russie intervienne en Crimée ou sont ses moyens de protection militaire nul doute sur ce point, la Crimée a un statut d'indépendance par rapport au reste du pays, mais de là à accuser le nouveau gouvernement de Kiev de pro-néonazis, qui se prépare à faire des élections, tout juste formé, il y a une étape qu'il n'aurait pas du franchir. Le problème est bien plus grave, et tous les démocrates le ressentent, c'est tout simplement, une agression Russe. Comment la qualifier autrement ? En fait, si la rue à Kiev a éliminé Viktor Ianoukovitch, le gouvernement provisoire voulait faire des élections et les Ukrainiens dont les pro-russes pouvaient s'exprimer. En fait, ces personnes, ne se sont jamais considérées ukrainiennes, préférant un régime qui pratique une démocratie qui n'a de démocratique que le nom.

thumb900_phpklhpp4507016Les deux parties occidentale et orientale de l'Ukraine ne sont, par le fait, de la prise des points vitaux de Crimée, plus sous la même gestion. Aéroport bloqués par des hommes en armes qui circulent en maîtres dans la ville de Sébastopol kalachnikov dernier cri en bandoulière, sans insigne d'appartenance, ils sont de loin pires que les révoltés de Kiev qui subirent les crimes des «berkouts» de Ianoukovitch. D'un coté des civils à Kiev, et aussi probablement quelques groupes néonazis, de l'autre des hommes cagoulés en Crimée le contraste est saisissant. Les uns se sont révoltés contre un pouvoir corrompu, les autres armés jusqu'aux dents prennent les points vitaux de Crimée.

Comment Mélenchon qualifie-t-il ces hommes ? Ils ne furent pas armés par le Saint-esprit, c'est bien une action préparée depuis Moscou. Et la mascarade de Poutine demandant au parlement russe l'autorisation d'utiliser l'armée pour préserver cette communauté pro russe ne trompe que ceux qui sont aveugles. Aucun avion ne peut plus décoller de la péninsule, de sorte que ceux qui ont des amis ou parents au nord ne peuvent les rejoindre. N'est-ce pas les prendre en otages ? On pouvait donc se dire que la Crimée n'était déjà plus dans l'Ukraine le samedi 1er mars.

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Document Libération.fr.

thumb900_phpg1g6zz402872A Karkiv comme dans plusieurs villes de l'est de l'Ukraine des manifestants pro-russes s'en sont pris aux pro-européens. Dans la seconde ville du pays des violences eurent lieu et des dizaines de personnes furent blessées par des jets de pierres. A Donetsk, ville du président déchu Viktor Ianoukovitch, 10.000 personnes manifestèrent contre la prise du pouvoir par les pro-européens à Kiev. Aux cris de Russie, Russie, brandissant des drapeaux russes, ils hissèrent un drapeau sur le bâtiment administratif de la ville.

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Document Le Monde.fr.

A Odessa, ville du sud, pro-russe, une autre manifestation d'environ 20.000 personnes avec pour certaines, armées de gourdins, ne laissaient aucun doute sur leurs intentions.

Le samedi 1er mars fut donc le jour ou tout à basculé, et dès le vendredi 29 février au matin des cargos russes déposèrent plus de 2.000 soldats près de la capitale de la région Simferopol. Des véhicules blindés sans plaque ni drapeaux drivés par des hommes cagoulés circulaient sur les routes intérieures. Le moindre doute n'était plus permis. Qui pouvait s'opposer à ces hommes, pas les soldats ukrainiens enfermés dans leur caserne qui voyaient ces hommes patrouiller à l'extérieur.

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Des hommes armés près d'un poste ukrainien de gardes frontières dans la ville de Balaclava le 1er mars, document Le Monde.fr /Reuter Baz Ratner.

Que peut faire la Communauté européenne, et le monde occidental ? Laisser les choses en état revient à accepter l'ingérence de Moscou dans un peuple souverain. À partir de là, aucune condamnation n'est possible si un autre pays pratiquerai par la force une invasion. On mesure bien là, la mascarade des Nations-Unies qui rejoint celle de la société des Nations. En fait la justice ce n'est pas pour les puissants. Les États-Unis qui se posent en gendarmes du monde, sont impuissants, et leur demander de faire une guerre pour rétablir la souveraineté de l'Ukraine ne serai pas sérieux. Quant aux vociférations européennes Moscou se mare. Qu'importe qu'Angela Merkel, et le premier ministre polonais Donald Tusk discutent avec Poutine, les soldats russes ne sont pas près de partir.

Pour Radoslaw Sikorski ministre des affaires étrangères de Pologne, Moscou subira «de graves conséquences» pour son intervention en Crimée estima le lundi 3 mars. «Nous savons que chez les rapaces l'appétit vient en mangeant. L'enjeu pour le monde libre est de s'opposer à cette logique» a-t-il aux journalistes pour son intervention en Ukraine, avant le début d'une réunion du Conseil polonais pour la sécurité nationale, consacrée à la situation en Ukraine.

Les occidentaux du G 7 multiplient les pressions sur la Russie pour trouver une issue à l'un des plus graves conflits avec Moscou depuis 1989. Le secrétaire d'État américain John Kerry, attendu mardi 04 mars à Kiev, et d'autres responsables américains ont lancé des mises en garde d'isolement économique de Moscou, s'il ne retirait pas ses soldats de Crimée. C'est une véritable offensive diplomatique, le président Barak Obama a parlé 90 minutes avec Poutine. Les ministres européens des Affaires étrangères se retrouvent ce lundi 03 mars à Bruxelles pour la seconde fois en urgence sur l'Ukraine en dix jours. Les marchés financiers paniquaient lundi en Russie face à l'escalade de la crise en Ukraine, poussant la banque centrale à une hausse-surprise de son taux directeur pour tenter de calmer le jeu et assurer la stabilité financière, Le Point.fr.

Aux dernières informations, selon Le Figaro.fr, Poutine renverrait ses soldats postés près de la frontière ukrainienne dans leur caserne

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