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Manuel Valls le destin d'un chef,

c'est ce qu'attendent les Français ?

Support Wikipedia Il aura fallu 17 mois de gauche sociale libérale pour que dans son ministère de l'intérieur Manuel Valls donne la pleine mesure de sa capacité à faire ce qui, pour lui, est essentiel. Le respect de l'ordre républicain, et de la laïcité. C'est un ibérique d'origine donc très à cheval sur ces principes. L'histoire de son pays d'origine le démontre. Il fait donc sa mission dans la ligne politique définie par le président. Mais, ce qui marque le plus, c'est qu'il revendique être de gauche, ce qui, pour ceux qui s'en glorifient, il serait de droite. En fait, la gauche dans son désir d'alléger les plus faibles ne fit que leur malheur en montrant une tolérance coupable. Il n'y a pas plus intransigeant qu'un pauvre qui sent qu'il n'est pas sécurisé. C'est dans le milieu d'en bas que se développent, les mafias, les vols, la drogue, les crimes. C'est dans ce milieu que viennent les immigrés par ce que les loyers sont moins cher. C'est dans ce milieu que sont les marchands de sommeil, des noirs, des maghrébins français, et toute une population étrangère qui rend la vie communautaire délicate, surtout lorsque l'on est pauvre. La gauche et l'extrême gauche n'ont jamais comprit que seule une politique rigoureuse du droit à la sécurité est, en premier lieu, ce que ces pauvres demandent. C'est la raison pour laquelle le FN y trouve un écho favorable autrefois bastion communiste. La gauche fut souvent accusée de laxisme non sans raison.

Être de gauche c'est apporter un plus pour les plus faibles, répartir mieux la richesse nationale pour un meilleur équilibre, mais c'est aussi veiller à la sécurité de ces Français les plus pauvres et ceux des classes moyennes. Ne sont-ils pas les premiers touchés par la délinquance ? Si l'on se rappelle en 2005 les voitures incendiées en Seine-Saint Denis, à Aulnay-sous-Bois, Bondy, Sevran, Clichy-sous-Bois, la Courneuve, ou pas moins de 375 voitures y furent brulées dans les quartiers les ouvriers, on comprend que ces habitants votent FN ! Ce sont eux qui payèrent le plus, pas ceux qui dans leur dires, eurent grand cœur .

Manuel Valls a bien comprit, il fut maire d'une grande ville et se doit de montrer sa fermeté devant cette immigration qui n'est pas prête de s'arrêter. La forte popularité qu'il reçoit sans qu'il l'ait cherchée montre que sa politique est appréciée. Il faut avoir vécu, comme moi, les années de la guerre de 39-40 et l'occupation allemande lorsque l'on est né en France, mais fils d'immigré italien, et en plus naturalisé français avec ses parents avant la guerre. Combien de fois n'ai-je pas entendu les invectives «françaises» à notre égard lorsqu'ils clamaient que nous mangions leur pain, bien que nous étions plus Français qu'eux ! La classe d'en bas est impitoyable se comportant bien souvent sans discernement.

L'affaire Léonarda montée de toute pièce pour mettre le gouvernement dans l'embarras ne mérite pas cette explosion de haine que l'on entend de droite à gauche. Nombreuses furent les expulsions d'enfants scolarisés qui furent reconduits dans leur pays d'origine sans que l'on en fit un problème national. C'est tout simplement un coup politique. Mais ce coup politique montre deux choses, la première est que la droite n'a aucune compassion pour cette jeune fille qui voudrait rester en France pour faire ses études. La seconde c'est le peu de respect à la loi de cette extrême gauche qui ne cesse de proférer des insultes de haine envers le ministre de l'intérieur et François Hollande. Pour des Français qui écoutent avec objectivité ces déclarations de droite de gauche et d'extrême gauche, ils doivent se dire que la politique de ceux qui profèrent ces insultes est immonde.

Quel crédit accorder à Jean-François Copé lorsqu'il clame que François Hollande a porté un coup terrible à l'autorité de l’État ! Qui raisonnablement peut croire cela ? Cette famille fut expulsée conformément à la loi concoctée par la précédente majorité, et si François Hollande permet à cette jeune fille de revenir en France c'est par générosité. L'aide sociale française peut prendre en charge cette jeune fille et l’héberger dans une famille d'accueil. Combien de jeunes adolescents peuvent faire leur scolarité à l'étranger sans que cela pose problème ! Il suffit que son père en fasse la demande par écrit et qu'il obtienne un visa de circulation en France. Le soutien du président de la république est le garant de cette ouverture.

Cette générosité est absente du vocabulaire de cette droite qui n'a pas honte de son bilan. Les Français ne sont pas dupes, et si François Hollande est au plus bas dans les sondages c'est sans consistance. Cela permet toutes les dérivent verbales qui se retourneront contre leurs auteurs et finiront par lui être bénéfique.

L'opposition avec cette affaire Léonarda tenta de déstabiliser Manuel Valls en préconisant sa démission. La raison fut simple à entrevoir, il est populaire et l'on ne peut rien lui reprocher appliquant la politique de François Hollande. D'ailleurs n'a-t-il pas reconnu sa générosité, et de clamer que sa famille ne reviendra pas en France. Une politique implacable qui ne peut qu'à terme que se retourner contre ceux qui, sans vergogne, après avoir gouverné 10 ans, la condamne. Beaucoup espérèrent que François Hollande eu égard aux assauts de l'aile gauche de son parti et de quelques ministres plus à gauche qu'il le fasse démissionner. Mais le président en a besoin, de plus, il est invirable.

Avec 56 % d'opinion favorables, il rassemble des sympathisants de droite, du centre et de gauche, même probablement d'extrême droite. Pour François Hollande c'est un pilier de son gouvernement. De plus, ils se rejoignent partageant la même politique, celle d'un socialisme libéral, c'est à dire moderne donc dénués de dogmes. Que peut faire l'opposition contre cela, rien, que subir ne pouvant attaquer que dans du vent. Les Français s'en rendent bien compte, puisque l'UMP clamant le nécessaire bilan de Nicolas Sarkozy ne réussit qu'à faire le procès de ce gouvernement.

Faire le bilan des années Sarkozy alors que pendant au moins cinq années, elle goba tout ce qu'il fit réussissant même à faire payer à leurs sympathisants le remboursement des 11 millions de la tricherie «sarkozienne» mêlant allégrement sa campagne présidentielle avec sa charge de président.

Quand l'on à plus de 108 millions de dettes en 2012 on la ferme, et l'on ne prétend pas donner des leçons, voir le Canard enchaîné page 2 du 06 novembre 2013.

Ce qui saute aux yeux c'est que toutes les attaques contre manuel Valls ne font que de faire monter sa popularité et le rendre encore plus présidentiable dans quelques années. Il montre un vrai caractère de chef encaissant les coups et répondant correctement avec fermeté.

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