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  • Syrie, le compte à rebours a commencé,

    la France veut punir le gazage des innocents !

    Le renseignement américain estime à 1429 morts dont 426 enfants gazés, de plus ils ont la forte certitude que le régime syrien est responsable de l'attaque aux armes chimiques.

    Voir aussi, Deux ans, la Syrie en lambeaux, deux ans que les rebelles attendent des armes,

    La Grande-Bretagne hors jeu.

    Support Wikipedia 100.000 morts depuis cette révolution syrienne et l'on n'a rien fait d'autre que l'on sache officiellement que de soutenir la Coalition nationale syrienne en la reconnaissant comme représentante légitime du peuple syrien. Il fut un temps ou fut envisagé avec les britanniques des livraisons d'armes à la Coalition, après avoir obtenu de l'Union européenne la levée de l'embargo sur les armes, mais la France y renonça à la suite de la défaillance de la Grande-Bretagne eu égard à l’hétérogénéité de la rébellion noyauté par les islamistes. Mais François Hollande ne désarma pas de punir le régime syrien, on ne lui connaissait pas cette obstination étant qualifié de mou ! On découvre donc un président qui s'impose sur la scène internationale n'hésitant pas à engager la France dans des conflits armés pour des causes justes, ce fut le cas au Mali, mais à l'appel de son président, on connait le succès de l'opération qui fut tout aussi critiquée. Maintenant ce pourrait être pour la Syrie, afin de venger l'infâme gazage d'innocents ! Serait-ce le Hollande s'en va en guerre puisqu'il fut le premier à décider le président Obama de déclarer, bien imprudemment d'ailleurs, que si les gaz seraient utilisés ce serait une ligne rouge qu'il ne faudrait pas dépasser ! Son lobbying contraignit le président Obama à faire cet engagement, alors que les Américains sont opposés à toute intervention militaire ?

    Les deux conflits dus à l'ère du président Bush sur l'Irak et l'Afghanistan laissèrent des traces trop lourdes pour que les Américains acceptent de s'engager à nouveau. Le refus du parlement Britannique ne va pas lui arranger les choses, se retrouvant quasi seul avec la France aux moyens très limités.

    Sur cet engagement de frappes ciblées on entend la classe politique française pousser des cris d'oies égorgées, 64% des Français sont contre, ce qui est en fait la cote de popularité du président. L'hypocrisie atteint le nirvana de la honte. Comme si ce que l'on a vu des images serait la faute de la rébellion qui gazerait des civils, propos sous entendus de Marine Le Pen. On imagine ce qui se passerait si cette personne viendrait à gouverner la France, prenant fait et cause pour Bachard el Assad lui octroyant le fait qu'il présente un rempart aux islamistes ! Mais, elle n'a rien comprit, les islamistes jouent pour lui, afin de miner la rébellion de l'intérieur, ils marchent ensemble. Quant aux autres hypocrites de l'UMP qui soutinrent la guerre de Sarkozy en Libye, après qu'il reçut en grandes pompes Kadhafi avec sa tente et son harem, on connait l'affront qu'il nous fit, et l'on constate la déstabilisation de la région qui en résulta. Mais, il ne reçut pas que Kadhafi, rappelez-vous Bachar el Assad assista à notre défilé du 14 juillet ! Il faut, pour ces hypocrites attendre le feu vert du Conseil de sécurité et, ou, la conclusion des experts sur place, comme s'ils ne savaient pas que les 1.429 morts furent gazés ! D'ailleurs, Sarkozy a-t-il attendu le feu vert de l'ONU pour attaquer bille en tête la Libye ? Ce qu'il faut penser de leur refus c'est tout simplement le fait que ce soit Hollande qui veuille punir Bachar, engager nos forces, et qui soit l'instigateur du respect international des lois de la guerre qui fut signé à Paris le 13 janvier 1993 pour une application en avril 1997, voir l'OIAC. Selon Brice Hortefeux, Sarkozy avait appelé a agir il y a un an considérant que l'inaction due à un manque de leadership coûte très cher, voir Le Point.fr. Là encore, il ne considérait pas utile le feu vert de l'ONU. L'attitude de ces hypocrites n'est que de la basse politique dans un parti criblé de dettes !

    Il ne fut jamais annoncé que l'engagement des frappes se passerait de la conclusion des experts de l'ONU ! Ce qui fut annoncé fut tout simplement la préparation militaire française à cet engagement ainsi que la convocation, par David Cameron, de la Chambre des communes de Grande-Bretagne, qui dans la soirée du 29 août refusa toute intervention militaire, infligeant à David Cameron un camouflet.

    L'opposition française ne peut ignorer que les écoutes américaines interceptèrent une conversation entre un responsable de la Défense syrienne et le chef de l'unité des armes chimiques. Le ministère de la défense, en panique, téléphona avec le chef de l'unité des armes chimiques après le gazage des civils. C'est la raison pour laquelle les responsables américains disent maintenant qu'ils sont certains que ces attaques furent l’œuvre du régime de Bachar al-Assad ce pourquoi l'armée américaine s'apprête à des frappes ciblées dans les jours à venir, selon La libre.be.

    Certes beaucoup de bruit est fait sur ce possible engagement, mais ne serait-ce pas dans un but de décider de l'appui de la Ligue des pays arabes ? On sait que le Conseil de sécurité est bloqué par la Russie et la Chine, et donc, il n'y a rien à en attendre.

    Comment peut-on penser un seul instant que François Hollande puisse engager nos forces dans des frappes aériennes s'il n'avait pas de certitude sur la culpabilité de Bachar el Assad ? Des échantillons de sang, d'urine et des cheveux furent prélevés sur les victimes exposées aux vapeurs toxiques dans les hôpitaux syriens et envoyés à Paris. Ces prélèvements furent effectués par les médecins syriens à Jobar entre les 12 et 14 avril et furent rapportés en France par les envoyés spéciaux du Monde, Jean-Philippe Rémy et Laurent Van der Stockt, pour être confiés au Centre de recherche du Bouchet, qui relève de la Direction générale de l'armement, selon Le Monde.fr. Nul doute que François Hollande fut informé des résultats d'analyse. Il en fut de même d'ailleurs pour des échantillons prélevés lors du gazage du 21 août près de Damas. Ces échantillons furent envoyés à différentes capitales occidentales dont Paris. Il est néanmoins prévisible que Damas aurait agit pour rendre ces preuves inopérantes, le rapport des experts de l'ONU de retour ce jour, devrait néanmoins donner des informations crédibles.

    Le problème qui se pose est notre crédibilité. Nous avons trop accusé pour ne pas agir, d'autant qu'il ne s'agit pas d'abattre Bachar el Assad mais seulement de montrer la limite qu'il ne faut plus dépasser, car si cela n'est pas fait d'autres franchiront cette limite, et l'on ne pourra plus rien dire. Rappelez-vous l'invasion de la Tchécoslovaquie pour laquelle rien ne fut fait, ce qui n'empêcha pas la seconde guerre mondiale !

    Nous n'avons pas les moyens militaires pour engager un conflit armé, et Bachar le sait. Les Français sont majoritairement contre, les Britanniques hors jeu, les Américains opposés, et Bachar peut jouer là dessus ! De plus, rien ne permet de penser qu'une fois les frappes effectuées Bachar el Assad ne continue pas à gazer, sur du fait que les États-Unis sont quasi seuls. Mais ce serait jouer avec le feu car alors l'opinion internationale y verrait une provocation impardonnable, et pourrait se retourner. Donc, l'engagement des frappes ciblées ne devrait pas causer d'engagements à risques.

    Il faut donc attendre le rapport des experts onusiens pour voir quels seront les décisions. La France, quant à elle, préférerait une solution négociée, mais peut-on négocier avec Bachar el Assad en position de force ? Il faut donc l'affaiblir et pour cela, frapper.

  • Trappes comme toute ville de banlieue à ses quartiers islamophobes, et islamiques

    mais aussi des immigrés qui sont devenus de grands artistes.

    Nuit de violences à Trappes.

    Violences urbaines : pourquoi Trappes s'est... par lemondefr

    Support Wikipedia Deux mondes s'affrontent ceux qui veulent imposer leur coutume au mépris de la loi et ceux qui veulent que la loi de la république soit appliquée. Mais aussi ceux qui sont sortis du lot et qui sont devenus des personnalités en se faisant un nom, tels Jamel Debbouze, Omar Sy, Lilian Thuram, Nicolas Anelka, et d'autres moins connus comme les actrices Sophie Broustal et Barbara Cabrita , la chanteuse Shy'm qui en sont originaires. Ce qui montre que Trappes n'est qu'islamophobe et que l'on peut s'intégrer et même réussir sa vie. Bien que je n'ai rien contre la religion islamique je ne comprends pas qu'habitant en France certains immigrés entravent de façon provocante la loi républicaine au risque de déclencher des émeutes. On connait leur religion, mais pourquoi la montrer aussi ostentatoirement ? Quel est donc leur intérêt autre que celui de la provocation ? Serait-ce tout simplement que le Front national devienne majoritaire, emporte l'élection présidentielle, et applique sa politique ? Ou bien de l'inconscience provocatrice sous le prétexte que ces islamiques à forte majorité salafiste branche rigoureuse de l'islam veulent imposer leur loi par la force en provoquant des émeutes, incendiant vingt voitures, des poubelles, cassant des abris bus, lançant des pétards contre les 300 CRS qui protégeaient le commissariat de la place des Mérissiers assiégé par 250 de jeunes qui voulurent libérer la femme portant le niqab et son époux. Mais pas que ça, un garçon de 14 ans fut blessé à l’œil et perdit son usage. Ce ne peut être qu'un drame pour ce garçon et sa famille, et pour nous tous.

    Notre société part à la dérive par ces provocateurs, pas les musulmans intégrés qui depuis longtemps se comportent comme des Français à part entière. Quand comprendront-ils ces islamiques qu'il faut qu'ils fassent l'effort de respecter la loi française s'ils veulent vivre comme tout le monde. S'ils ne le veulent pas, pourquoi s'étonnent-ils d'être contrôlé aussi souvent que leur comportement l'exige ? À l'université le port du voile est remis en question, l'idée serait d'interdire le port du voile pendant les cours, selon l'Observatoire de la laïcité. Une proposition juste mais qui n'arrangera pas les choses, voir, Le Monde.fr.

    Les violences embrasées qui eurent lieu le vendredi 19 et le samedi 20 juillet sont consécutives au banal contrôle d'identité d'une femme portant le niqab, voile intégral, qui dégénère, voir rien n'arrête le ridicule, mais aussi burqa qu'il nous est difficile de conclure. Voir aussi l'adresse qu' Élisabeth Badinter envoie à celles qui portent volontairement la burqa !

    Selon la police la femme se serait opposée au contrôle et aurait tendu le bras en insultant les policiers tandis que son époux faisait une tentative d'étranglement sur un policier, confirmée par un examen médical. Lors d'une conférence de presse, le procureur de la République à Versailles, Vincent Lesclous, expliqua que le jeune homme tenta d'étrangler un policier et que le fonctionnaire de police présentait des marques d'étranglement au cou, ainsi qu'une trace de coup sur une pommette.

    Bien sûr la version du mari sur la chaine locale fut tout autre.Tout ce qui est dit est faux déclara-t-il. Je n'ai pas essayé d'étrangler un policier s'est défendu Mickaël âgé de 21 ans.

    «A aucun moment, on n'a refusé le contrôle», assura Mickaël, expliquant que son épouse, âgée de 20 ans et également convertie à l'islam, porte le voile intégral, et avait déjà été contrôlée plusieurs fois et que «ça s'était toujours bien passé !». Mais une chose est néanmoins certaine, contrôlée plusieurs fois, ce n'est que de la provocation contre la loi interdisant le voile intégral.

    La loi du 11 octobre 2010, dit, nul ne peut dans l'espace public porter une tenue destinée à dissimuler son visage. La violation de cette interdiction est punie d'une amende maximum de 150 euros pour les contraventions de deuxième classe. Le fait pour toute personne d'imposer à une ou plusieurs autres personnes de dissimuler leur visage par menace, violence, contrainte, abus d'autorité ou abus de pouvoir, en raison de leur sexe, est puni d'un an d'emprisonnement et de 30 000 € d'amende. Le jeune homme fut mis en garde à vue.

    Les incidents de Trappes ne sont pas sans rapport avec cette période du ramadan, et Trappes devint une ville ou pas un restaurant ne fut ouvert. La chape musulmane tomba sur la ville. Pour Fatiha Bouarahouane, une habitante des Merisiers, elle ne comprend pas «pourquoi la police ne laisse pas les femmes voilées tranquilles, au moins quelques jours. C'est déjà suffisamment pénible de jeûner avec cette chaleur». Mais aussi la colère d'être trop contrôlées.

    «Il faut y voir l'explication de ce coup de colère, quand on est contrôlée cent fois, la 101eme fois, ça pète ! »«Kamel Laouadi, 32 ans, lui aussi habitant de la cité, dit la même chose, on n'a pas la haine par hasard. On se battrait pour la France, mais il faut arrêter de venir toucher à la religion tout le temps. Sinon, on va finir par planter un drapeau noir sur cette ville», lança-t-il, en référence au drapeau salafiste.

    Rien d'étonnant lorsque vous rencontrez un habitant des villes d'à coté, Élancourt, Montigny-le-Breteneux, Guyancourt, qu'il vous dise Trappes est ville ou il ne faut pas habiter !

    Trappes n'est pas la seule ville sujette au niqab, il faut habiter dans certaines banlieues pour voir des femmes en noir coiffées du niqab trainant une poussette avec leur bébé dans les rues. Parfois, elles sont plusieurs comme si le nombre faisait loi. C'est assez saisissant et choquant de les rencontrer bravant ainsi les lois de la république. Le fait que la police ne peut être partout, fait que cette situation introduit un droit qui devient difficile de combattre.

    Quoique que l'on fasse l'application de la loi est extrêmement difficile, et lors des débats sur le voile, on sentait bien qu'elle serait une source permanente de révoltes. Plus de deux années après l'entrée en vigueur de la loi, le problème du voile intégral n'est pas résolu. Comment faire pour qu'elle soit appliquée ? Il faudrait un policier à chaque rue dans les quartiers à forte composante islamiste.

    Dans ce contexte, le ministre de l'intérieur Manuel Valls ne peut qu'être confronté à des islamistes qui n'hésitent pas à accuser la police. Quant à l'opposition qui le traite de laxisme, n'a pas mieux fait ! Mais aussi à gauche, accusé de mener une politique trop sécuritaire. Il apparu le punching-ball de la droite dans l'offensive lancée par Jean-François Copé.

    Trois hommes furent condamnés le lundi 22 juillet à des peines allant de 10 mois ferme à 6 mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Versailles jugeant des jeunes gens soupçonnés de jets de pierre sur des policiers. Jugés en comparution immédiate, Ablaye, 21 ans, et Slimane, 18 ans, furent soupçonnés d'avoir, dans la nuit de samedi à dimanche, lancé des pierres ramassées sur un chantier sur des policiers postés aux abords du commissariat, qui avait déjà été la cible de violences la nuit précédente. Des tirs au mortier d'artifice leur furent également reprochés. Le premier, condamné à dix mois de prison ferme avec mandat de dépôt, fut condamné à trois reprises, notamment pour violences aggravées. Son co-prévenu, sans casier judiciaire, fut condamné à six mois de prison avec sursis, des peines inférieures aux réquisitions du parquet.

  • L'emploi franc qu'est-ce que c'est ?

    C'est du gagnant gagnant, une aide d'un coté, un CDI de l'autre.

    François Hollande à la rencontre des habitants de Clichy-sous-Bois/AFP/Jacques Brinon/ Le Monde.fr.

    Support Wikipedia Mercredi 31 juillet, François Hollande est allé faire un tour à Clichy-sous- Bois sans cars de CRS, sans tireurs d'élite sur les toits simplement pour y signer le premier emploi franc. Le choix de cette ville n'est pas un fait du hasard tant il est vrai que Clichy-sous-Bois c'est tout le symbole du mal des banlieues. Qui ne se souvient pas des émeutes d'octobre 2005 qui furent le détonateur des émeutes dans les banlieues. La peur du gendarme causa la mort de deux jeunes Zyed Benna, 17 ans, et Bouna Traoré, 15 ans, un magrébin et un noir, par électrocution à l'intérieur de l'enceinte d'un poste électrique alors qu'ils essayaient d'échapper à un contrôle de police, bien qu'ils n'avaient rien à se reprocher. Le contrôle de police, l'emblème de la politique de Sarkozy, créant la psychose de la peur dès lors que l'on n'est pas blanc et dans la rue.

    François Hollande y est allé simplement en voulant donner confiance à cette banlieue déshéritée cumulant un nombre d'handicaps dont ce passé qui vous marque pour la vie. Si vous cherchez un emploi habitant à Clichy-sous-Bois vous n'avez aucune chance quelques soient votre expérience et votre diplôme.

    Pour François Hollande, accompagné de Najat Vallaud-Belkacem, ministre des droits des femmes et porte-parole du gouvernement, et François Lamy, ministre délégué à la ville, ainsi que plusieurs de ses conseillers parmi lesquels Faouzi Lamdaoui, chargé des questions de diversité à l’Élysée, eut l'occasion de marquer sa volonté d'inverser la courbe du chômage pour la fin de cette année. On sait que personne n'y croit, pas les économistes, pas l'OCDE, pas le FMI, mais il assure que la situation s'améliore, alors il faut le montrer. Répétant plusieurs fois «pour qu'il y ait croissance, le premier principe c'est la confiance». Cette démarche, sans grand bruit, pour signer le premier contrat franc, entre dans sa promesse du 22 janvier 2012 lors de son meeting du Bourget,

    «si je reçois le mandat du pays d'être le prochain président, je ne veux être jugé que sur un seul objectif, est-ce que les jeunes vivront mieux en 2017 qu'en 2012 ? Je demande à être évalué sur ce seul engagement, sur cette seule vérité, sur cette seule promesse ! Ce n'est pas un engagement à la légère que je prends. C'est pour mobiliser toute la nation par rapport à cet enjeu».

    Ce n'est pas une promesse oubliée mais en cours et c'est pour cela qu'ayant pris la mesure de cet engagement il est allé signer, dans cette ville l'une des plus misérable des banlieues, ou le chômage des jeunes dépasse 40 %, le premier contrat franc.

    Le contrat franc est un complément à sa boite à outils puisqu'il consiste pour un jeune de moins de 30 ans, au chômage depuis plus d'un an, issu de quartiers sensibles d'obtenir une embauche en CDI moyennant une aide de 5.000 euros sur deux ans.

    Arrivé à 10 h 45 il commença tous sourires à faire de sa présence le symbole de la signature du premier contrat franc entre un jeune de 21 ans au chômage depuis 2011 et une petite entreprise d'électricité de Clichy-sous-Bois. Mais ne manqua pas de rappeler les dispositifs qu'il mit en place depuis son arrivée à l’Élysée. Bien sûr ces dispositifs ne résolvent pas tout mais, ils apportent, dans cette de croissance quasi nulle, une possibilité de travail aidé certes mais qui rapportera des cotisations fiscales et favorisera la consommation. Ce n'est donc pas de l'argent perdu comme d'aucuns le prétendent.

    Les emplois francs sont peu connus, peu de publicité admit François Hollande, puisqu'ils ne sont entrés en vigueur que depuis un mois, bien qu'il soit prévu d'en créer 2.000 en 2013 et 10.000 d'ici trois ans. Portés durant la campagne électorale par le think tank Terra Nova, repris par François Lamy, ces emplois francs n’avaient guère retenu l’attention. François Hollande dans cette volonté de réduire le chômage agit par complémentarité sur les emplois d'avenir et de génération.

    Olivier Klein, le maire de la ville de Clichy-sous-bois, salue la mise en place de ce dispositif expérimental, «tout ce qui va en direction de l'emploi et de la mise en valeur des jeunes ne peut être que positif». Dans une commune où l'emploi est «sclérosé», il faut bien comprendre que la complémentarité des moyens mis en œuvre, avec notamment les contrats d'avenir, et les contrats de génération permettent de «recréer du mouvement sur le marché de travail».

    Clichy-sous-Bois a changé de visage depuis dix années, des progrès furent faits en matière de sécurité urbaine de rénovation, la construction d'un pôle emploi Clichy-Montfermeil deux communes se touchent. Elle devrait ouvrir en 2014, avec d'un commissariat, ce qui donnera à cette ville enclavée une autre image devenant une curiosité pour les hommes politique d'autant qu'elle recevra le tramway en 2017 mettant fin à cet enclavement.

    Après cette signature François Hollande fit face à quatre créateurs d'entreprise. Il y fut question des associations de détection et d'accompagnement de micro-entrepreneurs, et de l'association pour le droit à l'initiative économique, de l'autre. On y parla beaucoup de micro-crédit, sans qu'il y eu une quelconque annonce, seulement une phrase, «toute création d'entreprise est bonne dès lors qu'elle trouve ensuite sa capacité de financement et sa capacité de se pérenniser».

    Vint ensuite la phase de déambulation qu'il aime tant, la promenade dans la ville avec le serrage des mains et les bises, mais aussi les séances photos. Un divertissement pour François Hollande avant ses vacances, ce qui lui permit de dire, «on est bien accueillis ici». Et puis, «vous voyez, il n'y a personne de perché là-haut», fit-il remarquer pour souligner l'absence de tireurs d'élite aux fenêtres et de cordons de CRS autour de lui, histoire de rappeler certains déplacements de Nicolas Sarkozy dans les banlieues.

    Après ce bain de foule devant la future antenne de pôle emploi, et avant de revenir sur Paris, il n'a pas échappé à la question, est-ce important d'être ici 10 jours après les incidents de trappes,

    «non, je viens sans qu'il y ait de relation à faire par rapport à des incidents qui peuvent se produire dans d'autres villes. Si je viens ici, c'est parce que c'est un exemple».

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