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France ready, to jump ship

France prête, à prendre le bateau.

C'est un article du Financial Times écrit par Hugh Carnegy and Scheherazade Daneshkhu qui clament,

«l'anxiété croissante qui met en mouvement l'augmentation des taxes des riches reflète des divisions sur la réponse des socialistes à la crise»

Support WikipediaC'est avec une ironie non dissimulée, que la proposition du premier ministre David Cameron conduirait quelqu'un à être couché, s'il jumpait le Channel, dans un cinq étoiles pour éviter cette imposition à 75 % pour les revenus supérieurs à un million d'euros. Dieu sait que dans un cinq étoiles Anglais c'est le luxe, mais sait aussi le prix ! Voir la taxation des hauts revenus proposée par François Hollande.

Du tapis rouge ils sont passés au cinq étoiles, mais leur taxation à 45 % des revenus par rapport à la nôtre 41 % ne les gêne pas, comme le clame François Hollande, en visite chez David Cameron, et chez sa majesté la Reine. L'humour Anglais a toujours des subtilités que nous Français nous ne comprenons pas toujours.

Il est très heureux à Paris et avec son épouse il aime Paris, y étant allé par choix, mais «Roger» qui ne veut pas donner son vrai nom, reconsidère sa situation actuelle dans le cours du change de monnaie, (changes in the pipeline). Plus que les 75 %, ce qui l'inquiète, c'est une politique vers une richesse plus élevée ainsi que sur les droits de succession qu'ils perçoivent comme une hostilité culturelle aux riches. La rhétorique contre la richesse qui n'est pas encourageante, fait qu'il préfère être dans un pays ou il n'a pas à traiter avec cette politique clame-t-il !

Cela n'est pas juste les expatriés sont concernés ! (De même) Henri de Castries, (il y en a aussi d'autres), responsable d'Axa, l'assureur, qui est l'un des dirigeants d'entreprise les plus respectés de France. Il a écouté Monsieur Hollande qui veut plus de croissance et réduire le sous emploi, qui veut aussi la prospérité des affaires, comme nous clame-t-il ! Et «La question est comment atteindre ces buts ?».

Il n'y a aucun exemple dans l'histoire économique moderne d'un pays qui a réussi la réduction de ses déficits en apportant des impôts et des taxes à un niveau confiscatoire ! Tout est dit.

Au contraire, selon lui, cela mène à un déclin dans l'activité et une augmentation des déficits ! Quand ces lignes furent écrites, le taux d'emprunt négatif que nous venons d'obtenir nous mettant au niveau des pays nordiques Allemagne, Pays-Bas, ....n'avait pas encore éclot.

L'anxiété des affaires reflètent, pour lui, une enveloppe plus hardie que la question politique qu'a prise Monsieur Hollande depuis l’éviction de Monsieur Sarkozy en mai. Le leader de la seconde plus grande économie Européenne, le seul État de l'Union européenne dirigé par un socialiste a fait des vagues, clame-t-il à travers le Continent. Il change le nœud de la bataille contre les dettes souveraines qui endommagent la zone euro par l'austérité Allemande dans la conduite vers la promotion de la croissance. Chez-nous, il a choqué, avec insistance, dans son nouveau discours mettant en œuvre principalement la charge de l'ajustement fiscal sur les grandes et riches sociétés.

L'issue est que cette approche risque d'aliéner les milieux d'affaires au moment ou le pays est, dans un besoin désespéré, d'investissements et de croissance pour booster une économie sérieusement affaiblie. La France n'est pas isolée du reste du monde et a besoin d'être compétitive selon Guillaume Poitrinal directeur général d'Unibail-Rodamco le premier groupe de l'immobilier en Europe, dont le centre commercial est basé à Paris. Nos grandes sociétés fournissent de l'activité aux petites et moyennes entreprises qui sont le meilleur atout de la France. Ils fournissent une grande partie de la perte de croissance économique actuelle.

Les auteurs de l'article sont sûrs que le gouvernement se rendra compte de leur affaiblissement vis à vis de l'étranger et que cela sera négatif pour l'emploi, les ressources fiscales, et la croissance économique. Ce sont les banques qui se sont senties visées par «la langue» de Monsieur Hollande quand il a déclaré que son véritable adversaire n'était pas Monsieur Sarkozy mais le monde des affaires. Ce président qui a passé presque sa carrière dans le secteur public ou marchant pour son parti a dit, «je n'aime pas les riches !».

Quelques temps après son attaque contre les riches il a ajouté que l'engagement du taux fiscal à 75 % sera présenté l'année suivante.

Mercredi, 04 juillet le gouvernement annonce une augmentation de l'ISF et des droits de succession, un impôt supplémentaire sur les dividendes des sociétés, une taxe sur les transactions financières et des surtaxes sur les Compagnies pétrolières, le tout d'une valeur de 7,2 milliards d'euros. En outre, on promet de nouvelles mesures sur le capital, avec de nouveaux taux d'imposition sur le revenu pour l'année suivante. En plus, un décret limitera les salaires des responsables des entreprises d’État comme les Chemins de Fer, SNCF, les groupes de l'énergie nucléaire Areva et EDF à 450.000 €. Pour Henri Proglio cette perte s'élèvera à presque 85 %. Les ministres parlent de plans de restriction et de protection de l'emploi plus serrée.

Les forts appels du Medef, la Confédération des employeurs, pour l’allègement des charges sociales sur l'emploi ont reçu la réponse que les coûts de la main d’œuvre ne sont pas la cause principale du déclin de la compétitivité. Alarmée à la fois par une économie de la zone euro en crise et l'arrêt de la croissance, Laurence Parisot la patronne du Medef à prononcé le mois dernier «nous craignons un étranglement systématique».

Le responsable en chef de la finance d'une grande société industrielle, à la première question posée par les investisseurs Français et étrangers, fut compte tenu de la politique gouvernementale, est-ce que les hausses fiscales affecteront la direction générale ? Il répondit que l'effet principal fera chasser les propriétaires des affaires les plus petites qui ont peur d'être incapables de supporter pleinement, dans leur fortune, la vente de leurs sociétés. «Cela ressemblera au Royaume-Uni dans les années 1970 clame-t-il». Nous perdrons une génération, et ils ne reviendront pas.

Philippe Kenel partener à «Swiss-based tax lawyers Python & Peter», déclare qu'il a délocalisé 12 personnes de la France à la Suisse jusqu'à la fin avril, juste avant que François Hollande soit élu. J'ai fait en quatre mois ce que je fais d'habitude en une année.

«Roger» déclare un autre danger concernant les directeurs managers étrangers qui ne seront plus intéressés au pays (à la France). Dans les derniers cinq à dix ans, les sociétés Françaises ont attiré le talent le plus international ! Mais qui voudrait maintenant venir à Paris pour diriger une société dans les conditions actuelles ? Pour la suite analysez l'article du Financial Times cité en référence.

Des positions comme celles soutenues dans ce Financial Times n'ont rien d'étonnant, la fuite des capitaux, des riches le même argument depuis des décennies. Mais cette fuite est marginale, elle ne touche que peu de personnes parmi les anglophones, 5 à 6 %, et quand elles veulent se soigner, elles reviennent en France. Les auteurs de l'article feraient bien de se renseigner. Ce qui aurait été anormal d'un journal comme le Financial Times c'est qu'il puisse considérer qu'il n'y a autre chose que la finance qui soit un élément de la richesse d'un pays. Qu'elle y participe c'est indéniable mais aussi ceux qui y contribue c'est à dire les salariés. Pas un seul regard sur eux comme s'ils n'existaient pas. Par contre, un regard sur Henri Proglio PDG d'EDF dont la rémunération annuelle s'élève à deux millions par an 1,6 millions d'euros par EDF et 450.00 euros par Véolia. Mais un article du Monde.fr enfonce le clou, il titre Taxer les hauts revenus est économiquement efficace. «L'Organisation de Coopération et de Développement Économique, OCDE, constate l'impact déterminant des augmentations de salaires des dirigeants, sans commune mesure avec celles des autres salariés».

Cette mentalité reflète bien celle de ce grand pays qu'est la grande Bretagne avec une misère noire des populations pauvres dans les banlieues des grandes villes, voir Les émeutes de Londres et d'ailleurs. Autant la finance a pour objectif le gain, autant elle ne fait pas l'équilibre entre les riches et les pauvres. Autant elle prône un conservatisme sectaire autant qu'elle ne se rend pas compte que c'est dépassé. Les propos de David Cameron sont une insulte à notre pays, c'est malheureusement le langage de ces conservateurs qui se croient tout permis. Cela fait des décennies que ce conservatisme gouverne le monde, et cela fait des décennies que j'entends qu'il faut faire des sacrifices alors que la finance est toujours aussi florissante. L'expérience socialiste que nous vivons fait peur à ces conservateurs, si elle venait à réussir. Ce serait pour eux une lourde baffe dans leur idéologie, et le risque de perdre le pouvoir. Ce qu'ils oublient c'est le peuple Français qui l'a voulue ainsi, comme suite à l'échec du conservatisme Français. La crise ce ne sont pas les socialistes qui en sont responsables, mais bien les banques et la finance. Les auteurs feraient bien de retirer le bandeau qu'ils ont sur les yeux !

L'expérience Française ne serait-elle pas la naissance d'une nouvelle gouvernance plus humaine mais aussi plus rigoureuse et plus juste.

Commentaires

  • Bonjour,

    Je ne suis pas en accord avec votre texte et je vous propose de retirer le bandeau que vous semblez avoir également devant les yeux.

    Un simple exemple sur votre dernier paragraphe je vous cite :

    "La crise ce ne sont pas les socialistes qui en sont responsables, mais bien les banques et la finance. Les auteurs feraient bien de retirer le bandeau qu'ils ont sur les yeux !"

    On ne traverse pas une crise bancaire, on traverse une crise de la dette et plus particulièrement une crise de la dette d'état.

    On finance depuis plus de 30 ans la perte d'attractivité de notre pays par de la dette et aujourd'hui, il faut rembourser cette dette ce qui nous pose un léger problème puisque l'on ne peux pas.

    Aujourd'hui ceux qui partent ne le font pas uniquement pour des raisons fiscales, mais pour retrouver une certaine forme de liberté.

    Il n'y a qu'à voir les commentaires sur ceux qui réussissent.

    Il y a plusieurs problèmes en France.

    Une législation extrement contraignante et complexe,
    Une législation et une fiscalité à géométrie variable (je vous invite à vous renseigner sur les lois de finance rectificative de 2012)
    Un droit du travail idiot
    Une gestion des deniers publiques particulièrement stupide.

    En tant qu'entrepreneur, ma prochaine entreprise sera installée au Luxembourg.


    Il serait pourtant tellement simple avec des modifications mineurs de revenir dans un cercle vertueux, mais je ne crois pas que nous en soyons capable.

    Suppression des niches fiscales
    Suppression des exonération sociales
    Suppression de l'isf
    Tranche d'impôt unique valable sur tous les revenus quelqu'il soit de 20% pour les particuliers et les entreprises des le premiers euros
    Taux de TVA unique à 20% pour tous les produits
    Suppression du rsa
    Suppression des aides au logements qui ne profitent qu'aux propriétaires et aux promoteurs en faisant grimper les prix
    Construction de un million de logement HLM
    Santé gratuite et sans franchises pour les francais.
    Gratuité des autoroutes (sécurité des jeunes qui n'ont pas les moyens souvent de les prendre, ils sont souvent impliqué dans les accidents de la route, d'un ça coûte très cher et de deux, ça permettait d'éviter des drames humains)
    Supression des cdi, cdd, intérim ( on garde les emploi aidés pour certaines catégorie en difficultés) remplacé par un contact unique qui est automatiquement un cdi mais qui peut être rompu facilement et rapidement.
    Renforcement massif des moyens de pôle emploi
    Baisse de 50 % des charges sociales et salariales
    Augmentation du smic net de 20% (il est impossible de vivre avec 1000€ par mois)
    Limitation à 6 mois maximum de l'assurance chômage
    Meilleur gestion des deniers publiques
    Supression d'un deputé sur deux
    Supression du ces
    Réduction par 3 du nombre d'élu qui se gave (il n'y a pas d'autre mot) via les communauté de communes et autre doublon qu'ils ont créer pour gagner encore plus d'argent
    Alignement du régime de retraites des fonctionnaires sur celui du privé.
    Supression des tous les régimes spéciaux
    Suppression de toutes les subventions sauf pour celles ayant une vocation humanitaire en France type secours populaire ou resto du cœur.

    En appliquant ces mesures qui sont justes des mesures de bons sens, le pays ira mieux mais malheureusement certains voudront garder leurs avantage en tapant sur les autres.

    J'espère lire votre réponse sur ce blog enayanr posté mon commentaire et je m'excuse par avance des fautes présentés, c'est assez compliquer décrire un message comme celui la depuis mon iPhone.

  • Bonsoir Monsieur,

    Tout d'abord merci de ce long commentaire écrit depuis votre iPhone, bravo.

    Vous n'avez pas à vous excuser, je comprends.

    Vous aller installer votre prochaine entreprise au Luxembourg, je ne peux trouver cela Français, mais c'est votre affaire.

    Par contre ce que je souhaite c'est qu'il ne soit plus possible que des entrepreneurs comme vous puissent s'installer à l'étranger pour payer moins d'impôts. Vous représentez une richesse nationale, et vous ne voulez en faire profiter votre pays qui vous a permis de l'obtenir !

    Franchement c'est mal.

    Vous savez comme moi que nous sommes un démocratie, et que de ce fait c'est aux élections que ce décide la politique par la majorité des voix.

    La France à eu 7 présidents de la république dont seulement deux sont socialistes, le second vient tout juste d'être élu.

    Depuis 1958 la France fut gouvernée à gauche pendant 15 années deux législatives de François Mitterrand, et une cohabitation Chirac Jospin.

    C'est dire le peu d'influence socialiste sur notre politique. Tout le reste du temps la France fut gouvernée à droite. Et dernièrement pendant 10 années.
    consécutives.

    Si les Français ont choisis de changer de politique c'est tout simplement par ce que la gouvernance droitière de la France a échouée, et c'est d'autant plus grave que c'est elle qui gouverne le pays depuis toujours. Vous savez comme moi, que le pouvoir d'un gouvernement est dérisoire par rapport à la puissance des entreprises, nous sommes dans un régime libéral. Si les choses vont mal comme vous le dites, et je suis de votre avis, ne faut-il pas s'en prendre au libéralisme tout simplement.

    Il n'a pas su donner un peu de richesse à tous, ce n'est pas de la faute des socialistes, ils ne représentent rien dans la gouvernance du monde.

    Depuis que je suis en âge de comprendre j'ai toujours entendu le même refrain, les taxes, les taxes et pourtant les gouvernements successifs de droite ont eu le pouvoir, alors je ne comprends pas.

    N'ont-ils pas fait ce que vous souhaitez ?

    Croyez-vous qu'aux États-Unis c'est mieux qu'en France, croyez-vous qu'en Grande-Bretagne c'est mieux qu'en France, pour moi non.

    Je préfère de loin mon pays même s'il n'est pas parfait.

    Bien sûr vous pouvez trouver un meilleur sort ailleurs, mais vous ne résoudrez rien vous fuyez tout simplement.

    Les personnes comme vous qui partent sont marginales, la droite leur donne un écho démesuré qui est une tromperie électoraliste, elles reviennent rapidement en France par ce que c'est encore en France que l'on est le mieux.

    Réfléchissez !

    Bien à vous,

    A.Mirolo

  • Bonjour,

    Merci de votre réponse, et effectivement, on ne part pas uniquement pour les taxes et le problème est un peu plus complexe.

    Mais reprenons dans l'ordre.

    Si je n'avais pas l'espoir de réussir mieux ailleurs, je ne partirai pas, et c'est ce qui pousse de nombreux entrepreneurs à partir.
    J'ai déjà revendu une entreprise et j'ai constater à quel point tout est compliqué ici et je vais vous donner plusieurs exemples.

    J'ai licencié un salarié, pour un vol de matériel dans l'entreprise, cette personne à contesté le licenciement auprès des prud'homme. Le licenciement à été requalifié en cause réelle et sérieuse alors que je l'avais licencié pour faute grave.

    Bilan
    8000 € de frais d'avocat
    1700 € pour la mise à pied conservatoire
    8200 € pour le préavis
    1200 pour l'article 700
    8200 euros pour les indemnités

    Plus de 27 000 de coût pour licencier un collaborateur ayant voler 1000 € à l'entreprise, après ce genre d'expérience, on a déjà moins envie d'entreprendre en France.

    En un an, j'ai eu un contrôle urssaf, un contrôle fiscal, un contrôle de la ddte et une amende dont je ne me souviens plus du coût parce que tous les salariés n'avait pas passés la visite médicale.

    Pour l'anecdote, dans mon département, l'Essonne, il y a 18 mois d'attente pour passer la visite médicale, on a eu une amende parce que il n'y a pas assez de médecin pour procéder aux contrôles (que je ne remets pas en cause).

    Ce ne sont que des histoires que j'ai vécu et qui reflète le problème des chefs d'entreprise en France, nous sommes meprisés, pas par nos salariés, mais par l'administration et par les syndicats qui ne représentent personnes.

    Je ne vais pas me plaindre, mais si j'ai le choix entre des contraintes, des ennuis et la liberté d'entreprendre, la réponse est rapide.

    Peut être que je suis un cas particulier, mais je n'ai pas le sentiment particulier d'être redevable de quoi que ce soit à la France, entre le fait qu'au collège je fus placé dans une voie de garage avant d'être diagnostiqué comme enfant précoce et de me retrouver dans un collège privé trop tard malheureusement pour reussir ma scolarite ou d'avoir été obligé de fuir avec ma mère et ma sœur pour cause de violence conjugale sans que quiconque, que soit soit la police ou l'administration n'interviennent pour aider ma mère et de nous retrouver dans un foyer.

    Et je ne crois pas être le seul à avoir vécu ce genre de choses, alors je ne tolère pas que l'on vienne me faire la leçon sur ce que mon pays à fait pour moi et sur ce que je suis censé lui devoir.

    Ça m'a plutôt indiqué que la route à suivre est chacun pour soi.

    Ensuite concernant la politique, effectivement la "droite" à été plus souvent pouvoir, mais la droite française reste je trouve plutôt à gauche.

    Vous omettez également dans votre discours qu'il n'y a pas que les élections présidentielles mais que la gauche dans son ensemble contrôle de nombreux secteurs politique ou économique, la presse, les entreprises publiques, les syndicats, le monde de l'art et du cinéma etc... Avec un tdn très important qui limite drastiquement la politique que pourrait avoir un vrai président de droite.

    Aujourd'hui ce qui manque à la France c'est du bon sens pour comprendre que le monde à changé et que si on ne s'adapte pas, les autres pays ne le feront pas pour nous.

    Nous vivons une dictature de la majorité ou il suffit à nos chers politique de droite comme de gauche d'ailleurs de faire de belles promesses pour être élu et ce a l'encontre de ce qu'il faut faire.

    Vous parlez du libéralisme, je vous invite à lire tocqueville , freidrich hayek ou milton friedman.

    Je préfère les inégalités dans la prospérité pour tous plutôt que l'égalité dans la misère.

    Le libéralisme et non l'ultra libéralisme laisse de la liberté aux individus, il faut des règles et un etat fort, mais il faut aussi qu'il ne soit pas liberticide.

    Les pays les plus prospère aujourd'hui ont une vrai économie libérale, Singapour, la suisse, hong kong, l'Australie, le canada etc... Regardezles pays qui veulent tout contrôler s'écroule aujourd'hui.

    Quand a vouloir empêcher les gens de partir parcque ils pensent que l'herbe peut être plus verte ailleurs, ça me fait un peu peur, le dernier mur en Europe, on a vu ce que ça a donné.

  • Petite précision, il y a eu en France largement plus de deux présidents socialiste.

    Vincent auriol, Paul doumer, Gaston Doumergue, Raymond pointcaré? Paul deschanel, etc...

    Et les choix qu'ils ont fait en leur temps ont encore des conséquences de nos jours.

    Il y a eu dans l'histoire de France plus de présidence socialiste que de présidence de droite.

    Mais le fond du problème n'est pas d'être de droite ou de gauche mais d'avoir une vision d'intérêt général sans être tenu par une idéologie dans un sens ou dans l'autre.

    Il faut être pragmatique.

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