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  • The artist, enfin une gloire Française,

    pendant que la France se déchire dans la campagne présidentielle.

    Support WikipediaJe ne suis pas cinéma, et j'y vais pour voir de bons films ceux qui sont médiatisés, ce qui est surement une erreur. Il doit y avoir des films d'excellente qualité comme par exemple «Le Havre» dont on parle peu et que l'on m'avait conseillé. J'aime le néoréalisme Italien, non pas par ce que je suis de cette origine, mais par ce qu'il reflète une grandeur d'esprit. Il y a de l'art dans l'art c'est ce qui me plait. Il est des films comme Sciuscia 1946, le voleur de bicyclette 1948, miracle à Milan 1950 palme d'or 1951, Umberto D 1952 peut être le chef d’œuvre de toute la production Italienne, des films du grand cinéaste Vittorio de Sica, et bien d'autres films, comme le Guépard 1963 palme d'or de Luchino Visconti..... Il faut y voir que c'était peu après la seconde guerre mondiale et ce cinéma marquait les souffrances d'un pays durement touché par le fascisme et par la guerre. Mais jamais un film étranger n'a eu l'Oscar de meilleur film. Alors The artist n'en est que plus méritant, cinq Oscar tout court et six César. Il entre ainsi dans la légende, mais c'est en fait par ce qu'il représente pour les Américains leur histoire de la belle époque, en noir et blanc et qu'il fut tourné aux États-Unis, ce que tous les autres grands films Européens n'ont pas faits.

    Ce septième art comme on le nomme est notre grand livre d'histoire, le reflet de nôtre société, celui qui transmet les images du monde et nous apprend ce que furent nos guerres, nos malheurs, mais aussi nos joies. Sans ce septième art nous ne connaîtrions pas ce qui vient de nous arriver. Le travail d'une équipe Française primé à Hollywood le temple du cinéma mondial. Ce n'est pas une bricole mais une performance dont me semble-t-il est le fruit des qualités de Jean Dujardin, quel artiste ! Je n'ai pas encore vu le film mais les extraits sont révélateurs d'une classe. Et puis pas que ça, il sourit, ne paraît pas prétentieux, agréable même puisqu'il rougit comme pour s'excuser.

    Il est maintenant dans les étoiles du septième art, celles que l'on chérit, celles que l'on va voir au festival de Cannes monter les escaliers recouverts de tapis rouge. Ce vedettariat m'horripile, mais c'est people et cela fait rêver. Ils sont riches et admirés bien qu'ils n'ont fait que leur travail.

    Jean Dujardin n'en est pas à sa première gloire. Il fut nommé meilleur acteur aux Césars pour son rôle dans OSS 117, le Caire, nid d'espions. Il remporta l’Étoile d'or du Premier rôle masculin pour ce rôle. En 2011, il décrocha le prix d'interprétation masculine au Festival de Cannes. Jean Dujardin a remporté le trophée du meilleur acteur dans une comédie musicale pour The artist lors de la 69ème cérémonie des Golden Globes à Berverly Hills en janvier 2012.

    Âgé de 39 ans né le 19 juin 1972 à Rueil-Malmaison, Hauts-de-Seine, il se dirigea vers les arts plastiques pour devenir dessinateur, puis ouvrier serrurier. À son service militaire il se décida vers la comédie. L'armée lui fut une source d'information pour écrire ses sketchs qu'il produira dans les cafés théâtres à Paris. Un grand acteur est né.

  • Voilà qui fait plaisir, pourquoi je voterais Hollande,

    après deux années auprès du président Sarkozy.

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    C'est Dominique Antoine ancien conseiller de Nicolas Sarkozy à l'éducation de 2007 à 2009 qui, déçu par son mentor déclare au Monde.fr qu'il votera Hollande, document l'Express.fr , afp.com/Eric Feferberg.

    Support Wikipedia Il n'est jamais trop tard pour bien faire, et se rendre compte, après deux années auprès de notre président, que ce qu'il est, n'est pas une performance. Nombreux sont ceux, qui bien avant qu'il ne le devienne, avaient vu en lui, qu'il ne serait pas un bon président pour la France. Mais, il faut lui rendre hommage du courage qu'il manifeste en déclarant qu'il voterait pour François Hollande. Beaucoup de politiques ou sympathisants UMP ne l'exprimeront pas avant le vote du second tour le 02 mai, bien qu'ils le pensent. Ce qu'il lui reproche c'est de ne pas avoir fait de l'éducation une priorité nationale. En 2007 Nicolas Sarkozy affirmait «qu'il est possible de changer l'école», ce qu'il a fait, mais pas comme il l'entendait.

    Il a considéré un honneur de travailler deux années dans l'équipe du président, mais ce furent deux années de déception. Sarkozy écrivait en 2007 «20 % de nos jeunes quittent l'école sans qualification, je ne peux m'y résoudre», ce fut donc pour lui le motif de son engagement pour changer les choses. L'énergie de Sarkozy l'avait ébloui, ce qui montre qu'il ne raisonne pas. Sa volonté de rupture et ses qualités hors normes lui avaient donné confiance. En fait, il fut toujours écarté du premier cercle des conseillers présidentiels, des conservateurs, des libéraux, des budgétaires offraient un mur infranchissable. Il voulait que l'éducation nationale soit le lieu ou l'on apprenne, ou l'on enseigne un peu comme elle le fut il y a des décennies.

    Il se réjouissait dans son imaginaire ou les maîtres seraient heureux de recevoir du président une lettre qu'ils pourraient lire à leurs élèves. Et encore bien plus que ça, jumeler chaque enfant des écoles avec le fantôme d'un enfant Juif gazé dans les camps. Un rêveur d'imaginer que cela puisse être possible avec Sarkozy.

    Son ambition redonner aux professeurs l'autorité des savoirs. En fait ce fut, et il le déplore, la logique des marchés, l'éducation de l'argent donnant aux parents la possibilité du choix de leur établissement. Quand aux budgétaires réduire les effectifs dans un ministère dispendieux pour satisfaire à la finance internationale. On comprend là que l'éducation nationale n'est pas pour Sarkozy le ministère à choyer, il vote trop à gauche.

    Comme bien souvent les conseillers n'ont que peu d'expérience, comme celle de leur mentor, car s'il fallait de l'expérience pour diriger un pays ou conseiller son président peu pourraient revendiquer un tel savoir. Alors l'éducation des quartiers sensibles, les impasses sur les orientations des élèves peu doués ou défavorisés socialement étaient méconnues. Ils sont peu intéressant les pauvres.

    Ils méconnaissent l'éducation nationale, elle leur fait peur.

    Les objectifs prioritaires étaient ailleurs, l'économie, le social et l'on voit ce qu'ils sont devenus ! L'international, la défense, la sécurité intérieure des domaines porteurs électoralement, au sacrifice de l'éducation de nos enfants.

    Dans le domaine éducatif, il retiendra de ce quinquennat, «80 000 suppressions d'emplois, la fin de l'année initiale de formation des maîtres, la semaine de quatre jours à l'école primaire. Même si l'on place, dans l'autre plateau, les évaluations généralisées des compétences des élèves, le bilan est maigre». Il regrette de ne pas avoir su ce faire entendre du président, bien qu'il juge que ce fut impossible. Il ne le croit plus quand il annonce à Laurence Ferrari que s'il est réélu, il faudra changer l'éducation nationale.

    Alors, il regarde en face François Hollande et ses 60.000 emplois sur cinq ans, il les souhaite par ce qu'il a la conviction qu'ils sont utiles à l'école, et qu'ils ne seraient pas gaspillés. François Hollande a été son professeur d'économie à sciences Po, et il croit en lui quand il parle de l'avenir de la jeunesse. Un candidat qui dit que l'histoire de la république se confond avec celle de l'école. C'est dans la classe que ce fait l'éducation des élèves dans la relation maître-élèves que se joue d'après lui l'avenir de l'école.

    Il apprécie que Vincent Peillon connaisse bien l'éducation nationale et qu'il soit dans l'équipe de François Hollande. Vincent Peillon, ce socialiste, qui a fait un enfant dans le dos à Ségolène Royal qui voulait en faire son secrétaire si elle devenait première secrétaire du PS. Il aurait comprit l'inutilité des réformes imposées par la rue de Grenelle. Il fondrait son projet sur la recherche-action, la diffusion des bonnes pratiques, la formation des maîtres dont, il tirerait les orientations à mener. Pour lui l'éducation sera bien, si François Hollande est président, une priorité nationale.

    En 2002, Dominique Antoine avait été nommé directeur de cabinet de Xavier Darcos, ministre délégué à l'enseignement scolaire, et directeur adjoint de celui de Luc Ferry, ministre de l'éducation nationale. Ancien conseiller éducation, culture, jeunesse et sports du président de la République, 2007-2009, le Monde.fr.  

  • Syrie le langage d'un tyran,

    Bachar al-Assad je mène une vie normale c'est pourquoi je suis populaire.

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    Le Président syrien Assad Photo: AP, document The Telegph du 30/10/11.

    Support Wikipedia C'est une interview de Andrew Gilligan du 30 octobre 2011 qui, reçu dans le palais du président, nous informe qu'à la suite de la répression contre son autorité ou 3.000 manifestants trouvèrent la mort, Bachar al-Assad n'a pas l'intention de prendre le chemin de Kadhafi. Lorsque vous allez voir un dirigeant arabe, vous vous attendez à être reçu dans un grand palais, sécurisé par des bataillons de gardes, soumis à des contrôles à chaque porte, suivant un protocole établit. Vous vous attendez à faire anti chambre dans une salle de réception dorée pendant des heures, à signer des procès verbaux entourés de fonctionnaires officiels, de caméras, pour un monologue de quelques minutes, mais non à une conversation. Avec Bachar al-Assad c'est tout différent.

    Avec les tyrans, il faut surtout faire peuple, montrer sa compassion, aider le malheureux qui dira du bien de vous, être comme tout le monde, mais avec un char prêt à intervenir, si on s'oppose. Pourquoi montrer son vrai visage à un journaliste, il ne vous veut pas de mal, d'autant qu'il transmettra au monde ses impressions, autant qu'elles soient bonnes. Les tyrans sont maîtres dans le culte de leur personnalité.

    2Mao Zedong référence Wikipédia.

    Que ce soit Hitler, Mussolini, Mao Zedong, Saddam Hussein, Kadhafi, et autres dictateurs, ils cultivent leur image. Des portraits géants, des statues montrant leur nationalisme, ou des symboles comme la place Tian'anmen de triste mémoire lors des manifestations étudiantes et ouvrières. Il faut montrer au peuple que l'on est près de lui. Bachar al-Assad n'échappe pas à la règle.

    La jeune femme qui a organisée la rencontre est venue me chercher dans sa propre voiture. Après 10 minutes de route, nous avons tourné le long de ce qui ressemble à une route secondaire peu fréquentée à travers des buissons. Il n'y avait pas de sécurité visible, à une porte juste un homme debout habillé en portier près d'une guérite. Nous avons ensuite roulé tout droit vers un bâtiment à un étage de la taille d'un bungalow de banlieue. Là, le président nous attendait. Dans le petit bureau d'Assad, nous nous sommes assis tous les trois dans des fauteuils en cuir. C'était le vendredi 28 octobre 2011 la journée principale de protestation en Syrie, depuis la mort de Kadhafi. Mais l'homme au centre, que l’insurrection voulait éliminer, avait l'air assez détendu.

    Il pensait que les protestations étaient en baisse, après qu'elles aient commencées en mars. «Nous n'avons pas appliqué la politique d'un gouvernement têtu. 6 jours après que les protestations ont éclatées, j'ai commencé les réformes. Les gens étaient septiques sur les réformes pensant qu'elles étaient un opium pour le peuple, mais quand elles ont démarrées les problèmes ont diminués. C'est quand les gens ont soutenu le gouvernement que les manifestations ont changé de sens. Étant au centre de cette polarisation, la situation fut très difficile».

    En réalité tout comme Saddam Hussein, Bachar al-Assad a été pris de cours par cette insurrection. C'est le même problème politique que nous avons en France, bien entendu sans être de même gravité. Le cercle proche des tyrans fait écran aux bruits du peuple en imposant sa politique. Le premier cercle de conseillers de Sarkozy agit de la même façon en enfermant le président dans des objectifs qui ne sont pas forcément les siens. C'est d'ailleurs le cas pour tous les responsables des pays quels qu'ils soient. C'est pour cela que la chute des tyrans entraine l'ensemble de son staff.

    Dans une interview à la télévision Américaine par Barbara Walter d'ABC News, Bachar al-Assad à la question, qu'elle est la plus grande erreur de jugement que vous avez faite à propos de la situation dans votre pays, il répond, «nous ne tuons pas notre peuple ! Aucun pays dans le monde ne tue son peuple à moins qu’il ne soit dirigé par un fou. Je suis devenu président parce que j’avais le soutien du peuple. Il est impossible que quiconque dans ce pays donne des ordres pour tirer sur les gens !»

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    Barbara Walters d’ABC News, parle des conditions de son interview avec Bachar, Par Louis Denghien, le 7 décembre 2011, document info Syrie, le 07 décembre 2011

    Les problèmes ne sont pas essentiellement politiques pensait-il, «il s'agit de l'ensemble de la société, de son développement. Les différents problèmes ont générés une crise. Nous avons adopté l'économie libérale. Ouvrir l'économie sans y avoir été préparé, vous accroissez les écarts entre les couches sociales. Si vous n'obtenez pas de suite le bon modèle économique, vous ne maîtrisez plus le problème».

    Pour les opposants d'Assad qui n'ont cessé durant les sept derniers mois d'inclure non seulement les manifestants mais aussi l'appui Occidental, États-Unis, Grande-Bretagne, France, Nations-Unies, et la Ligue arabe, ces déclarations sont tout à fait délirantes. «Il a parlé de réformes depuis qu'il est arrivé au pouvoir en 2000, mais rien de grave n'arrive jamais seul» a déclaré l'un des leaders de la contestation de la ville de Homs pivot de la révolte. «Tuer, des gens n'est pas un acte de réforme, nous ne demandons pas la réforme économique ou même politique d'Assad, mais son départ avec ses électrons libres tâchés ce sang».

    La disparition de Kadhafi a été un élément motivant pour l'insurrection, elle perdait son souffle. Le nombre de morts de 40 ans ce vendredi fut le plus élevé depuis avril. Aux 3.000 manifestants tués depuis mars il faut inclure, selon l'ONU, 187 enfants. Et hier, il a été rapporté que l'armée Syrienne était en train de bombarder les zones civiles de Homs.

    Bachar al-Assad, je ne vais pas perdre mon temps avec l'opposition Syrienne.

    Du même journaliste Andrew Gilligan, dans une même interview exclusive, Bachar al-Assad a rejeté le Conseil national formé d'un large front des principaux opposants.

    Syrian and Arab students, supporting President Bashar Assad, shout slogans during a demonstration in front of the Syrian embassy in Beirut Photo: EPA, The Telegraph.

    «Je ne perdrais pas mon temps à parler entre eux, a-t-il dit. «Je ne les connais pas. Il est préférable de vérifier s'ils représentent vraiment les Syriens». Ce qui est tout à fait exact puisque le noyau de l'insurrection reste pour le moment concentré à la ville de Homs, bien que, dans d'autres villes comme Damas, elle soit active, voir «une journée ordinaire de répression dans toute la Syrie, 60 morts».

    Syrian forces shoot at funeral crowd.

    Des forces Syriennes qui tirent sur la foule pendant des obsèques. L'animatrice prétend montrer la protestation de la foule contre le président Bachar al-Assad, vidéo.

    http://www.telegraph.co.uk/news/worldnews/middleeast/syria/9091108/Syrian-forces-shoot-at-funeral-crowd.html

    Syria: crimes against humanity 'ordered from top.

    Syrie, des crimes contre l'humanité ordonnés du sommet des forces Syriennes ont tués par balles des femmes non armées et des enfants. Ont bombardé des zones résidentielles et ont torturés des manifestants blessés à l'hôpital sur ordre au plus haut niveau de l'armée et des fonctionnaires, selon l'ONU. La ville de Homs sous les flammes.

    Flames rise from a house from Syrian government shelling, at Baba Amr neighborhood in Homs province, Syria Photo: AP, le 23 février 2012. Document The Telegraph.

    Dans ce même quartier deux journalistes ont été tués. L'Américaine Marie Colvin du Sunday Times et le jeune photographe de guerre Français Rémi Ochlik âgé de 28 ans, considéré comme un prodige.

    Marie Colvin et Rémi Ochlik ont été tués dans le bombardement d'un centre de presse à Homs. Document Le F1garo.fr Crédits photo : COMBO/AP

    Depuis l'insurrection plus de 7.600 morts !

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