Avertir le modérateur

DSK, le feuilleton noir continue en France,

mais pas avec une «prostituée ?» !


Support WikipediaComme écrit le Canard au premier coup il y a eu la chute, la terrible soudaine vertigineuse chute aux enfers d'un homme porté aux nues. En France c'est plus sérieux, pas de menottes, pas d'humiliation à la face du monde, pas de juge qui cherche l'affaire de sa vie, comme ce procureur Cyrus Vance et qui, trompé pour ne pas avoir été prudent, mais avec des circonstances atténuantes DSK prenait l'avion pour la France, il fallait donc agir vite. Mais il s'obstine maintien l'accusation malgré les dires médiatiques annonçant le retrait des poursuites. S'il va jusqu'au procès et qu'il le perd, cela va coûter très cher en dommages et intérêts pour préjudice moral et politiques et pour les dépenses engagées, c'est le risque du métier pour avoir cru en cette «prostituée» que son avocat Kenneth Thomson dément être ? Mais Kenneth Thomson et ses soutiens poussent jugeant que Cyrus Vance aurait été trop conciliant. Il nous faut encore attendre. Pour les candidats  à la primaire socialiste, tout cela est franchement mal venu, qui maintenant, se trouvent confrontés à l'affaire Tristane Banon. «DSK le prédateur des socialistes», il fallait y penser.

Il s'agit là d'une affaire qui remonte à février 2003 ou Tristane Banon journaliste de l’École supérieure de Paris en 2000 effectue des piges au sein des rédactions de Paris Match ou du Figaro, écrivaine et romancière qui publia son premier roman en 2003 qui sera suivi par trois autres. Elle est actuellement journaliste pour le site Atlantico lancé en 2011 qui serait marqué à droite.

Elle aurait subi une tentative de viol de DSK., sachant que n'étant pas du même calibre que celui de Nafissatou Diallo, donc pas de mensonge sous serment mettant en doute sa crédibilité, cette tentative de viol, si elle est avérée, risque d'avoir des conséquences fâcheuses pour lui.

Le problème qui la mine, est qu'en 2003, Anne Mansouret vice présidente PS du Conseil général de l'Eure, sa mère, l'aurait déconseillé de porter plainte contre DSK pour cette tentative de viol, qu'elle ne peut plus supporter. Elle clame vengeance d'autant que DSK risque d'être lavé des accusations portées contre lui à New-York, c'est maintenant moins sur ! Elle n'aurait pas digéré le repas à 100 € par personne dans ce restaurant de luxe Italien à New-York dès son maintien à résidence sur parole par le juge Cyrus Vance.

Lors de la mise en accusation de DSK, elle avait refusé que cette tentative de viol soit instrumentalisée par la justice Américaine, et avait même refusé l'appel de Kenneth Thomson.

Sa plainte bien que tardive reste dans les 10 ans de la prescription pour tentative de viol, donc parfaitement recevable. Elle serait une amie de Camille la fille de DSK de sa deuxième épouse, dont elle serait la filleule, presque une affaire de famille ?

«Pour toute femme dans ce cas c'est très dur, on vous demande de raconter minute par minute ce qui c'est passé, et c'est encore plus dur quand vous savez qu'à l'avance c'est voué à l'échec. Je ne supporte plus d'entendre les gens répéter à l'infini, ah, s'il elle avait porté plainte, elle serait plus crédible». Ce flot d'infos qui circule sur cette affaire a des répercussions jusqu'au parti socialiste.

Au sein du parti socialiste on savait, l'affaire touchait l'entourage de Laurent Fabius, et beaucoup étaient au courant. François Hollande, lui, connaîtrait l'histoire. «A la foire de Brive, en 2008, au moment de l'affaire Piroska Nagy (avec DSK en 2008), il est venu me voir, me disant qu'il pensait beaucoup à moi. Il m'a appelée une fois, en 2003, après les faits. Très inquiet, François Hollande m'a dit qu'il avait parlé de tout ça avec ma mère. Il espérait que je suive le conseil qu'il lui avait donné, à savoir de porter plainte. Récemment, son bras droit, qui était son directeur de cabinet à l'époque, Stéphane Le Foll, a confirmé que François Hollande «avait appelé Tristane Banon» et que «c'était lui, en direct, qui gérait».

François Hollande a affirmé qu'il n'avait pas eu connaissance dans le détail des faits invoqués par Tristane Banon, «sa mère, Anne Mansouret, avait évoqué un incident qui se serait passé, je n'en savais pas plus», a-t-il ajouté non sans un certain agacement. «Je veux absolument mettre un terme à toutes ces polémiques, rumeurs ou colportages». Il nie lui avoir donné conseil, mais n'exclut pas avoir été au courant d'une partie de l'affaire, mais réfute avoir conseillé de porter plainte contre DSK.

«Moi, je ne conseille ni ne déconseille à personne de porter plainte quand il se passe un événement de nature de violence personnelle. Si j'ai pu être au courant là d'un incident, je n'ai jamais formulé quoi que ce soit, un conseil, ou une interdiction. Ce n'était pas au premier secrétaire de l'époque de savoir ce qu'il y a lieu de faire lorsqu'il se passe un incident supposé ou réel». Pour son avocat Maître David Koubbi, «ma cliente sait très bien ce que Monsieur Hollande lui a dit et a dit à sa mère», «qu'il assure ne pas se souvenir de cela est parfaitement scandaleux», voir Rue 89.

Cette jeune femme, qui en aurait assez d'être traité de menteuse, est actuellement âgée de 32 ans dépose plainte, par son jeune avocat Maître David Koubbi, (l'homme des coups médiatiques, coriace il a défendu Jérôme Kerviel, Stéphane Delajoux), par courrier le 04 juillet pour tentative de viol sans constitution de partie civile de façon à permettre l'apport d'autres victimes. Les autorités ont trois mois pour se prononcer sur le rejet de la plainte ou l'instruction du dossier, ouvrir une enquête préliminaire ou de le confier à des juges pour une information judiciaire.

Tristane Banon, un visage fin, silhouette frêle d'un ange, mais une enfance difficile, document l'Express.fr, Reuters/Charles Platiau

Les faits dénoncés par Tristane Banon se seraient déroulés le 11 février 2003 dans un appartement du 7ème arrondissement. La jeune femme préparait alors un livre sur les «erreurs avouées....au masculin», des hommes politiques et avait obtenu un entretien avec DSK alors ministre des finances de Jospin. Une première interview avait eu lieu à l'Assemblée, et ils s'étaient convenus de se revoir quelque temps plus tard. Le jour convenu, DSK vient la chercher aux pieds de l'immeuble entre Montparnasse et l'Assemblée nationale dans une rue proche des Invalides et la conduit dans l'appartement d'un ami.

«Il m'a proposé un café, j'ai sorti mon dictaphone, il a voulu qu'on aille sur le canapé, puis que je lui tienne la main pour répondre, «sinon je n'y arriverai pas», a-t-il dit. J'ai voulu m'en aller. Il a arrêté le dictaphone, m'a attrapé la main puis le bras, je lui ai demandé de me lâcher. Tristane Banon raconte «les détails sordides», «ses doigts dans ma bouche», «ses mains dans ma culotte après m'avoir fait sauter le jean et le soutien-gorge, sous mon col roulé noir…» Elle s'enfuit, se réfugie dans sa voiture, «avant d'appeler sa mère, qui vient la chercher», poursuit Maître Koubbi, tiré du Monde.fr.

Anne Mansouret est fière de la décision de sa fille de porter plainte maintenant et déclare sur Europe 1 qu'elle témoignera contre DSK.

«A l’époque, c’était une toute jeune femme qui sortait à peine de ses stages de journalisme et qui s’en prenait à un Monsieur qui avait été ministre», a souligné Anne Mansouret sur Europe 1. «C’était quelqu’un qui bénéficiait d’un grand pouvoir, à la fois politique et financier, en termes de réseaux, de lobbies. Je pense que très sincèrement, là pour le coup, elle n’avait aucune chance d’être entendue», a-t-elle poursuivi.


En 2007, Tristane Banon, racontait à Thierry Ardisson dans l'émission «93 Faubourg Saint-honoré», comment DSK a tenté de la violer cinq ans auparavant lors d'une interview. (Images : Paris Première). La vidéo

«Il faut bien voir le contexte. Ce jour-là, Ardisson me lance sur le sujet contrairement à ce qu'on a dit, ce n'est pas moi qui ai voulu en parler. Le bruit courait dans le milieu parisien depuis des années... Ce jour-là, donc, je me retrouve un peu prise au piège. On me sert du champagne, ma parole est un peu déliée, et je me dis: dans une émission comme ça, assez joyeuse, il faut avoir l'air de quelqu'un qui a pris du recul et qui s'est reconstruit. Donc, je n'entre pas dans les détails glauques. Il y avait là plusieurs journalistes politiques, à qui j'avais envie, en fait, de dire, allez-y, enquêtez! D'autres femmes auraient raconté ça les larmes aux yeux... Ce n'est pas mon genre» tiré de Tristane Banon pourquoi je porte plainte.

Pour certains dirigeants socialistes, cette plainte est un «torrent de boue, un torrent de merde», Manuel Valls, un feuilleton nauséabond Jean-Marc Ayrault patron des députés PS à l'Assemblée. Cette plainte reçue mercredi  06/07/11 est a l'étude par le parquet de Paris. Pour DSK, la scène que Tristane Banon a racontée en 2007 dans l'émission télévisée puis dans un entretien sur le site AvoraVox en 2008 est imaginaire. Ses avocats ont prévenu qu'une procédure pour dénonciation calomnieuse serait engagée.

Dans une tentative de viol il y a tentative de pénétration dans une agression sexuelle ce n'est pas le cas. Il semble bien qu'il n'y ait pas eu pénétration, d'après le récit qu'en fait Tristane Banon qui évoque quand même «la main dans sa culotte», par ce que probablement Tristane Banon s'est débattue et en se sauvant l'acte n'aurait pu s'accomplir, l'appartement de l'ami étant vide n'est-il-pas le signe d'une préméditation ? Mais c'est parole contre parole. La frontière dans ce genre d'acte est floue et seule une enquête approfondie devrait conclure entre une agression sexuelle dont la prescription est de trois années ou la tentative de viol

 

Les commentaires sont fermés.

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu