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La révolte Syrienne financée par les Américains,

Bush et Obama ?

 

Support Wikipedia Il Manifesto du 19/04/11 quotidien de gauche Italienne titre «SIRIA/SECONDO I CABLO DI WIKILEAKS E IL WASHINGTON POST, «Soldi all'opposizione: da Bush ma anche Obama». Syrie/selon l'information de Wikileaks et le Washington Post, de Bush à Obama des sous à l'opposition. Si l'on ne peut agir ouvertement, il Manifesto nous apprend qu'on peut le faire par un soutien direct à l'opposition. Il écrit,

Il dipartimento di Stato americano ha segretamente finanziato gruppi dell'opposizione siriana e loro progetti per rovesciare Assad, tra cui la tv satellitare Barada con base a Londra, secondo documenti diffusi da Wikileak e pubblicati ieri dal Washington Post. La Tv Barada, che prende il nome dal fiume che attraversa la capitale Damasco, è legata alla rete di esiliati siriani con base a Londra, il «Movimento per la giustizia e lo sviluppo» cui, secondo i file dei diplomatici americani a Damasco e l'articolo del quotidiano della capitale federale degli Stati uniti, il dipartimento di stato Usa dal 2006 ha versato fino a 6 milioni di dollari proprio per operare la tv satellitare ma anche per finanziare altre attività in Siria. Il flusso di denaro è cominciato sotto la presidenza di George W. Bush, dopo che durante la sua amministrazione gli Usa congelarono i rapporti con la Siria nel 2005 e inserirono il paese nella lista nera per il suo sostegno agli Hezbollah del Libano.

Fin qui nulla di strano: logico che Bush e la sua banda neo-con, insieme ad Afghanistan e Iraq, fossero tentati anche dal «regime change» a Damasco. Ciò che può risultare sorprendente è che, stando ai cablo e al Washington Post, il sostegno finanziario ai gruppi d'opposizione siriani sia proseguito anche dopo l'insediamento di Obama alla Casa bianca (gennaio 2009), nonostante la nuova amministrazione stesse tentando di ristabilire i rapporti con Damasco, tanto che lo scorso gennaio gli Usa hanno deciso di rimandare un ambasciatore in Siria, il primo in sei anni. Secondo i documenti diffusi dal sito di Julian Assange, i funzionari dell'ambasciata Usa a Damasco cominciarono ad allarmarsi nel 2009 dopo aver appreso che agenti dell'intelligence siriana avevano subdorato e stavano sollevando domande sui programmi Usa, e alcuni dei funzionari stessi si spinsero fino a suggerire al dipartimento di stato di riconsiderare il suo coinvolgimento sostenendo che avrebbe potuto mettere a rischio i tentativi di riavvicinamento lanciati da Obama....

Le département d'État Américain à secrètement financé des groupes de l'opposition Syrienne dans leur projet de renverser Assad, au travers de la télévision satellitaire Barada située à Londres, selon des documents diffusés par Wikileaks et publiés hier, 18/04/11, du Washington Post. La TV Barada qui prend le nom du fleuve qui traverse la capitale Damas est liée au réseau des exilés Syriens qui sont à Londres, le mouvement pour la justice et son développement selon les informations des diplomates Américains à Damas et l'article du quotidien de la capitale fédérale des États-Unis. Le département d'État US en 2006 aurait versé jusqu'à 6 millions de dollars pour justement mettre en œuvre la TV satellitaire mais également pour financer d'autres activités en Syrie. Le flux d'argent aurait commencé sous la présidence de Georges Bush, durant et après que son administration gèlera les rapports envers la Syrie en 2005 et inscriront le pays sur la liste noire pour son soutien au Hezbollah du Liban.

Rien d'étrange, logique que Bush et sa bande de néo-cons fussent tentés ensembles, en Afghanistan et en Irak aussi, de changer le régime à Damas. Ce qui peut se révéler le plus surprenant est que se référant à l'information et au Washington Post, le soutien financier aux groupes d'opposition Syriens se soit poursuivi après l'investiture d'Obama à la Maison Blanche en janvier 2009. Malgré que la nouvelle administration tenta de rétablir des rapports avec Damas, d'autant que le dernier janvier les USA avaient décidé de renvoyer un ambassadeur en Syrie, le premier depuis six ans. Selon, les documents diffusés du site de Julian Assange fondateur de Wikileaks, les fonctionnaires de l'Ambassade US à Damas commencèrent à s'alarmer en 2009 après avoir apprit que les agents de l'intelligence Syrienne avaient subodoré des questions sur le programme restant des USA, et même aucuns des fonctionnaires appuya jusqu'à suggérer au département d'État de reconsidérer son implication soutenant qu'on aurait pu risquer de faire des tentatives de rapprochement lancées d'Obama.

Et nous que faisons nous, regarder les chars quand ils tirent sur la foule des manifestants ? Deux poids deux mesurent dans ce monde d'hypocrisie. Contre Kadhafi des avions et des missiles contre la Syrie des paroles ou est la justice du monde ? Quel machin disait le général de Gaulle au sujet de la Société des Nations, on pourrait dire la même chose tant l'impuissance des Nations Unies et de son Conseil de sécurité sont grandes. Que ce soit pour Israël pour lui faire respecter les résolutions que pour l'Iran et maintenant la Syrie. En fait à quoi sert cette organisation qui n'a de pouvoirs que pour faire plier les Nations les plus faibles ?

Bien entendu, on ne peut se proclamer les justiciers de la démocratie du monde arabe, et dans ce cas, il faut comprendre que sans l'appui de ceux qui refusent le soutien nécessaire pour qu'une résolution du Conseil de sécurité autorise une intervention style Libye, il nous est impossible d'intervenir. Le Conseil des droits de l'homme a voté le vendredi 29 avril à Genève une résolution Américaine condamnant les sanglantes répressions des manifestations. A l'ouverture de la séance extraordinaire organisée à la demande de Washington les délégations Américaines et Européennes s'étaient efforcées de rallier les suffrages latino-américains et Africains nécessaires à la résolution.

De plus, la déstabilisation de la Syrie conduirait nécessairement à celle du Liban et du Hezbollah au profit d'Israël ce que souhaite les Américains voyant d'un bon œil un régime pro-américain en Syrie. Mais rien n'est sûr, la révolte Égyptienne qui a été soutenue par l'Occident va à l'encontre du soutien à Israël du temps d'Hosni Moubarack puisque la frontière de Rafat avec le Hamas va être ré-ouverte de façon permanente d'après le chef de cabinet le général Sami Anan avertissant Israël qu'il ne devait pas intervenir, GUYSEN NEWS international. Israël faisant part de son inquiétude alors que Paris salue l'initiative l'Orient le Jour.com.

«Deux jours après avoir parrainé un accord de réconciliation entre les frères ennemis Palestiniens le Hamas et le Fatah, l'Égypte ouvre de manière permanente la frontière avec Gaza. L'Égypte «va prendre des mesures importantes pour aider à alléger le blocus Israélien dans les jours à venir», a annoncé hier le ministre Égyptien des Affaires étrangères, Nabil al-Arabi, sur la chaîne de télévision Al-Jazira....».

En outre, la Syrie est lointaine par rapport à la Libye entretenant de bonnes relations avec l'Iran et l'Arabie Saoudite soutenant le régime d'Assad, proche de la Turquie, toute intervention dans cette région est source d'aventure.

C'est donc une nouvelle géopolitique proche Orientale subordonnée à un changement de régime démocratique en Syrie telle qu'elle puisse être finalement plus engagée en soutien aux Palestiniens qu'actuellement par le régime de Bachar-el-Assad. Ce serait tout bénéfice pour forcer Israël à des négociations réalistes avec eux par des concessions substantielles, 50 % d'Israéliens seraient pour à condition de conserver des blocs de colonies d'après Le Monde.fr.

Ces soulèvements ont pris Israël au dépourvu, le déstabilisant dans sa géopolitique approuvant cette vague de démocratie, mais n'y croyant pas. En fait, ils ont peur qu'un régime religieux plus fondamentaliste s'instaure. Devant l'inconnu ils se posent la question que feront les Américains qui ont lâché Hosni Moubarak, continueront-ils à nous soutenir d'autant que plusieurs pays s'apprêtent à reconnaître un État Palestinien ? Israël serait bien seul payant ainsi son intransigeance et son hégémonie colonialiste d'asservissement d'un peuple à sa gloire, il est temps que cela change.

Dans cette éventualité, et si rien n'est fait pour faire tomber Assad, que nous avons reçu en grandes pompes lors de notre fête nationale les 13 et 14 juillet 2008 dans le cadre de l'Union de la Méditerranée, il sera plus que difficile qu'il tombe sans un soulèvement plus général générateur de nombreux morts.

Le 30/04/11 plusieurs milliers de personnes ont manifesté à travers le pays contre le régime Syrien, l'Orient le Jour.com. Deux appels avaient été lancés à manifester en ce «vendredi de la colère» du 29/04/11. Celui, devenu traditionnel, des «jeunes de la révolution Syrienne» sur Facebook. Le second, et il s'agissait là d'une première, des Frères musulmans dont la lutte contre l'État d'Israël est au cœur depuis sa fondation, mouvement interdit dont la direction vit en exil. C'est la principale opposition au régime baathiste, elle est surtout présente dans les grandes villes comme Damas, Hama, Homs, les classes populaires forment le gros de ses effectifs.

«Ne laissez pas le régime harceler vos compatriotes. Lancez d'une seule voix un appel à la liberté et à la dignité. Ne laissez pas le tyran vous asservir. Dieu est grand», ont-ils dit dans une déclaration transmise à Reuters. Au moins 35 tués à Deraa selon les militants des droits de l'homme. A Banias assiégée par les forces de sécurité près de 10.000 personnes ont manifesté selon les militants des droits de l'homme. Les forces Syriennes auraient bombardé le premier mai la ville de Deraa et pris d'assaut la mosquée épicentre de la contestation contre le régime de Bachar-el-Assad, Al-Oufock .

Selon l'Observatoire Syrien des droits de l'homme, OSDH, le bilan de la répression des manifestations du 29/04/11 s'élève à au moins 62 morts parmi les civils. Selon le mouvement Syrien de défense des droits de l'homme Souassiah, la répression a fait au moins 500 morts depuis le 18 mars en Syrie. Par ailleurs, des centaines de Syriens ont tenté de fuir vers la Turquie, la Jordanie et le Liban. Le Point.fr du 30/04/11 annonce que les États-Unis et l'Europe envisagent des sanctions économiques contre la Syrie en raison des violations des droits de l'homme déplorant la mort de 62 manifestants. L'Europe quant à elle, a décidé d'un embargo sur les armes et de préparer d'autres sanctions contre le régime en réponse à la sanglante répression.

Pour l'opposition Syrienne l'armée pourrait assurer la transition.

«Aujourd'hui, la Syrie fait face à deux options, soit le régime en place fait lui-même une transition pacifique vers la démocratie, mais nous doutons de sa bonne volonté à le faire, soit la transition se fera par un processus de protestations populaires qui évoluera en une révolution massive qui mettra fin au régime. Mais cela se fera après une vague de violence et d'instabilité. Lire la suite sur l'Orient le Jour.com.

Aujourd'hui vendredi 6 mai, les opposants appellent à un «vendredi du défit», contre la poursuite des arrestations, Al-Oufock. Pour le peuple Syrien la liberté approche, le peuple veut faire tomber le régime titre «The Syrian Révolution 2011» créé par de jeunes militants. Ils ont appelé à de nouvelles manifestations pour ce vendredi du défit, alors que 360 manifestants se seraient livés à la pôlice le 5 mai selon le RIANOVOSTI . Ayant pris part aux désordres, ils se seraient livrés volontairement à la police en réponse à l'appel du ministère de l'intérieur lancé il y aurait trois jours selon le communiqué du ministère public ce jeudi 5 mai,

«tous ceux qui ont promis de ne pas commettre des crimes menaçant la sécurité du pays» seront immédiatement libérés.

Les politiques occidentales que ce soit les États-Unis et l'Italie, appellent Damas à cesser la violence et à reprendre la voie du dialogue, ce qui n'apporte rien de positif sachant que la voie du dialogue ne résout en rien une solution vers un régime démocratique. La France de son coté par la voix d'Alain Juppé voudrait voir le président Assad sanctionné par l'Union européenne. Quand au Congrès Américain, il juge que l'administration d'Obama serait trop tendre avec le régime Syrien.

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