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  • 94 millions de doses pour 871 millions d'euros,

    c'est la commande des vaccins de la grippe A(H1N1)!

    Ou quand les labos financent les experts de la grippe A.

    Ce titre suffirait à lui seul, tout le monde à compris que cette opération de marketing sur la santé est une bonne affaire pour l'industrie pharmaceutique. Cette grippe est une aubaine pour leur enrichissement sur dos de propagande gouvernementale justifiant la nécessité d'une importante fabrication de vaccins pour faire face à une pandémie que l'on n'arrête pas de nous susurrer aux oreilles. Les dépenses collatérales bien évidemment porteraient l'ardoise à plus d'un milliard d'euros. Nous sommes riches pour nous permettre de telles dépenses sur une pandémie qui semble trainer en longueur même si des cas de morts sont dus à cette grippe. Aux États-Unis, les dernières statistiques des Centres de contrôle et de prévention des maladies CDC indiquent que la grippe à entrainé l'hospitalisation de 10.082 Américains et provoqué 936 décès dont 36 enfants le 03 octobre 2009. Ils prévoient de disposer rapidement de 6 à 7 millions de doses, et au total 250 millions devraient être disponibles d'ici la fin de l'année.

    Nous sommes loin d'avoir un tel bilan de personnes décédées et atteintes par cette grippe, et par principe de précaution, il importe que nous puissions aussi répondre à une atteinte de cette importance, il nous faut donc commander des vaccins, c'est la raison pour laquelle les laboratoires sont autorisés à fabriquer le vaccin pour les Français à partir de 12 novembre. Or, il nous importe aussi de connaître les conditions de nos marchés avec ces laboratoires, nos commandes portent-t-elles sur la totalité de 94 millions de vaccins, bien plus que l'Allemagne et le Royaume-Uni, ou bien sont-elles prévues dépendantes de la propagation de cette grippe, ce qui limitait la dépense au cas ou elle ne serait que modérée. En outre, le problème de la durée d'activité des vaccins se pose au cas ou ceux achetés ne seraient pas utilisés et devraient être conservés. Aucune information n'est donnée par le ministère de la santé, et l'on est endroit de penser si les firmes ont pu user de leur influence auprès du ministère de la santé pour l'inciter à acheter des vaccins en surnombre ? Le coût des vaccins aussi pose problème, l'écart de prix entre les doses Sanofi 6,25 € et Baxter 10 €, pourquoi, quelle raison nous fait acheter Baxter plus cher, les quantités commandées, la rapidité de fabrication, autant de questions qui demandent d'être expliquées. Roseline Bachelot, a assuré en réponse, lors de son audition fin septembre par la commission des Affaires sociales du Sénat, que «les prix ont été négociés au plus juste», expliquant qu'ils pouvaient varier «en fonction des quantités produites et de la composition des doses». Probablement, mais cette réponse n'est pas à la hauteur des questions.

    Certaines, en tout cas, contribuent au financement d’experts appelés à conseiller les autorités sanitaires sur la politique vaccinale. Le cas du Groupe d’expertise et d’information sur la grippe (Geig) illustre les liaisons parfois dangereuses entre les firmes pharmaceutiques et les pouvoirs publics. Le groupe Geig créé en en 1979, se présente comme une association régie par la loi de 1901, doté d’un conseil scientifique de quinze membres qui, comme bon nombre d’autres groupes d’influence, distillent ses recommandations au petit monde de la santé. Il représente l'exemple type des relations ambiguës que peuvent entretenir médecins, pouvoirs publics et laboratoires pharmaceutiques. Contrairement à ce qu'il revendique sur son site internet, ce groupe ne serait pas une Association indépendante, il serait financé à 100 % par les laboratoires pharmaceutiques qui produisent les vaccins contre la grippe.

    Son directeur général n’est autre que Bertrand Verwee, le directeur marketing de Sanofi-Pasteur-MSD, le département vaccin du géant pharmaceutique Français. «Effectivement, nous finançons le Geig, reconnaît Bertrand Verwee. Sanofi-Pasteur-MSD prend à son compte 50 % du budget annuel du Geig, qui s’élève à 400 000 €. Le reste est réglé par quatre autres laboratoires également producteurs de vaccins contre la grippe : GSK, Novartis, Pierre Fabre et Solvay». Éléments tirés du Parisien Libéré.fr.

    La menace d’une pandémie de grippe A a placé ces dernières semaines le président de son comité scientifique, Bruno Lina, sous le feu de la rampe. Ainsi, le 20 octobre, à l’occasion du lancement officiel de la campagne de vaccination de la grippe A au ministère de la Santé, le professeur Lina était invité à s’exprimer, assis à la gauche de Roselyne Bachelot. Il a notamment répété qu’il était «très important de se faire vacciner» contre ce virus. Et ce qui est paradoxal puisque peu de médecins généralistes recommandent de ne pas se faire vacciner, trouvez l'erreur ? Serait-ce le fait de ne pas être complice d'un marché de connivence sous influence ? La campagne de vaccination n'a que peu de succès auprès des professionnels de santé. Elle a débuté faiblement à l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris et à l'Assistance publique-Hôpitaux de Marseille. Des établissements de santé, comme les CHU de Bordeaux et de Clermont-Ferrand, ont décidé de ne la commencer que le 26 octobre afin de pouvoir respecter le délai de trois semaines par rapport à la vaccination contre la grippe saisonnière. Vendredi dernier le 23/10, seuls 3,5 % des professionnels de santé étaient vaccinés, soit 2.800 sur 80.000. C'est donc un vrai bide.

    Les pouvoirs publics sous la dépendance des firmes pharmaceutiques ? Le docteur Marc Girard, professeur de médecine auteur d’«Alertes grippales», un livre qui détaille le problème de ces conflits d’intérêts, deux scandales aux États-Unis et au Pays-Bas. Une dérive déjà constatée lors de la campagne de vaccination contre le virus de l’hépatite B en 1994, sous la pression de laboratoires et de l’Organisation mondiale de la santé.

    Alors, que penser, en île de France les cas de grippe amenant à consulter un généraliste, au nombre de 450 cas pour 100 000 habitants, ont augmenté de 55 % la semaine dernière, d'après le réseau Sentinelles-Inserm. Pour toute la métropole, cette incidence était en hausse la semaine dernière avec 216 cas/100 000 habitants contre 159 la semaine précédente. «Parmi les virus grippaux, le HIN1 2009 représente la quasi-totalité», relève le Dr Françoise Weber, directrice générale de l'InVS. Les hospitalisations en réanimation continuent à croître. La semaine dernière, 76 patients ont été hospitalisés, dont 22 cas graves (dont quatre sont décédés). Depuis le début de l'épidémie, la France compte 44 décès, dont 17 attribués au virus grippal H1N1 2009 en métropole. Tous les ans, la grippe provoque des décès, ceux actuellement constatés 17 en métropole ne représentent pas une pandémie, ils entrent dans la normalité des morts à cause de la grippe saisonnière qui est combattue par un vaccin qui contient aussi les trois souches de virus grippaux dont une de A (H1N1), bien qu'il est dit qu'il est peu probable qu'il induise une immunité contre le virus A(H1N1).

    Le gouvernement a-t-il eu peur de se trouver débordé par l'invasion de ce virus, et d'être accusé de n'avoir pas été suffisamment préventif pour la combattre, des explications détaillées sur les contrats passés avec les firmes pharmaceutiques permettraient de lever cette suspicion d'influence, et de n'attribuer cette dépense qu'au paramètre de la rendre en corrélation directe avec l'évolution de ce virus et non exagérée pour le profit des firmes pharmaceutiques.

  • Le président le plus cher de l'histoire,

    mais Nicolas Sarkozy voyons !


    C'est incroyable comment l'argent file entre ses mains, notre argent bien sur et le sien aussi un peu, surement, mais pas si sur ? Normalement, le président de la République est un citoyen comme un autre sur le plan fiscal, pas sur le civil ou le pénal, son statut le protège, il paie des impôts sur ses revenus, et sur l'ISF aussi s'il est imposable. Or, Nicolas Sarkozy ne paierais pas d'impôts depuis 12 années d'après ma messagerie, incroyable ! J'ai donc cherché sur internet pour vérifier, et j'ai trouvé sur hoaxBuster.com un article, une fausse information comme on n'en voit partout courant sur la toile depuis deux ans. Il me faut donc rétablir la vérité.

    En fait, Monsieur Nicolas Sarkozy paie bien des impôts voir le détail sur Rue 89, je suis rassuré.

    Ce qu'il faut savoir c'est que le président est nourri, logé, chauffé, blanchi, augmenté, transporté par l'État, et que depuis le 1er janvier 2008, il perçoit 19.331 €/ mois nets.

    Avant cette date, le chef de l'État, percevait le même salaire que celui de son prédécesseur, Jacques Chirac, soit 7.500 € nets. Or, Nicolas Sarkozy a demandé à continuer de percevoir son salaire de ministre l'Intérieur jusqu'au 31 décembre 2007, soit 11 500 euros nets alors qu'il n'y avait pas droit. Donc, entre le 6 mai 2007, jour de son élection, et le 31 décembre 2007, Nicolas Sarkozy aura donc perçu 11 500 euros nets au lieu des 7 500 euros prévus dans la succession Élyséenne. Nicolas Sarkozy ne cumule pas son salaire de ministre de l'Intérieur avec celui de président de la République. Le chef de l'État a «simplement» choisi de garder le salaire le plus élevé, celui de ministre de l'Intérieur. N'aurions nous pas fait la même chose, pas sûr, mais pas Charles de Gaulle ?, voir «A propos du salaire de Sarkozy » et Politique Net.

    C'est quand même un président qui dépense, la Cour des Comptes épingle la présidence Française de l'Union, rien d'étonnant, c'est pendant cette présidence qu'il a le plus flambé rappelez-vous l'Union de la Méditerranée un faste sans précédent, voir mon article «L'Union de la Méditerranée qu'est-ce que c'est ?».

    Un rapport remis au Sénat critique sévèrement les 171 millions d'euros dépensés par la France pour sa présidence de l'Union entre le 1er juillet et le 31 décembre 2008, l'une des plus coûteuses de l'histoire.

    Après avoir épinglé les dépenses de l'Élysée, la Cour des comptes s'attaque aux dérives financières de la présidence Française de l'Union européenne. Selon un rapport de l'institution de contrôle budgétaire, publié par le site «Mediapart ». Soit près d'un million d'euros par jour, ce qui en fait l'une des présidences les plus coûteuses de l'histoire.

    L'Union pour la Méditerranée, un sommet «hors normes».

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    Réception pharaonique pour le lancement de l’Union pour la Méditerranée (Philippe Wojazer/Reuters), jamais un président n'a été aussi heureux, sur un nuage.

    Symbole de ces dépenses «hors normes» selon la Cour des comptes, le sommet de l'Union Pour la Méditerranée, qui réunissait en juillet 2008 autour du président Sarkozy 43 chefs d'État et de gouvernement au Grand Palais. Son organisation a coûté quelque 16,6 millions d'euros, 500 ouvriers ont réaménagé le Grand Palais, financé de manière dérogatoire et sans aucune décision formelle sur le budget de la présidence Européenne, selon le document remis au Sénat. Quand on est Sarkozy on ne fait pas dans la demi-mesure. Ce montant a servi notamment à un réaménagement «exceptionnel et sans précédent» du Grand Palais pour trois heures de réunion, avec 91.500 euros de moquette éphémère «aux couleurs de cette Union pour la Méditerranée», 194.900 euros de jardinières, 653.703 euros de climatisation et 136.000 euros consacré au fond de scène et 780.760 euros pour la salle plénière. Sans oublier le dîner des 200 invités : 1.072.437 euros, soit 5.362 euros par invité.

    «Par son ampleur, le caractère irrégulier des procédures suivies et son impact massif pour les finances publiques, ce sommet constituera une forme de record»,

    souligne la Cour des comptes, qui précise que «tous les aménagements en question ont été démontés dès le lendemain du sommet et n'ont pas été repris ou réutilisés par l'administration». Quand on est Sarkozy, la France est riche. L'événement a donné lieu à un incident que révèle la Cour, la réquisition d'un comptable par Bernard Kouchner. «Face au refus du comptable public de procéder au paiement de dépenses engagées de manière irrégulière, le ministre des Affaires étrangères et Européennes a cru devoir procéder à sa réquisition», écrit Philippe Séguin, le président de la Cour. Cette réquisition a été opérée avec le feu vert du ministre du Budget Eric Woerth, la veille de Noël 2008, précise le rapport, Les Echos.fr .

    Dans les détails «symboliques», le logo de la présidence Française, montrant des drapeaux Européen et Français, a profité au célèbre designer, Philippe Stack, qui a empoché 57.408 euros par l'intermédiaire d'un sous-traitant, après une mise en concurrence jugée curieuse par la Cour. L'illumination de la tour Eiffel aux couleurs de l'UE pendant six mois a coûté 1.500.000 euros, mais, elle est unique au monde ! Enfin, la participation imprévue aux Assises européennes de l'innovation présidée par Claude Allègre, en décembre 2008, a coûté 700.000 euros. Tout cet argent n'a donc pas été perdu pour tout le monde, et c'est heureux. Notre présidence sait faire profiter qui elle veut de ses largesses.

    Le budget de l'Élysée.

    Dans la même veine et pourquoi que cela changerais-t-il, le budget de l'Elysée a subit une très forte augmentation De 31 millions d’euros en 2007, il est passé à 100,8 millions d’euros en 2008 (plus une rallonge de 9,2 millions d'euros obtenue en fin d'année ).

    + 50% de hausse pour les salaires des collaborateurs en deux ans
    + 25,2% de hausse pour les charges de fonctionnement courant (chauffage, télécommunications, frais divers)
    + 33% de hausse de dépenses pour les voyages.

    La hausse se poursuit en 2009 puisque le budget prévisionnel s'élève à 112,3 millions d'euros. L'Élysée explique cette hausse par le rapatriement de toutes les dépenses. Or, le Canard Enchaîné révèle dans son édition du 20 mai 2009 que les autres ministères continuent à payer certaines dépenses de l'Élysée, malgré une hausse du budget de la présidence.

    Cette rallonge de 9,2 millions d'euros, avait été décidée discrètement, sans vote d'un nouveau collectif budgétaire. «Cela s'est fait par un décret de transfert de crédits et publié au Journal officiel électronique du 14 décembre. Contrairement à l'an passé, l'Élysée n'a pas utilisé la procédure transparente de la loi de finances rectificative qui est actuellement en cours de discussion au Parlement» expliquait René Dosière, le député socialiste spécialiste des comptes de l'Élysée. En 2009, le budget prévisionnel est encore en augmentation et s'élève à 112,3 millions d'euros. Une hausse de 11,4% par rapport au budget prévisionnel et de 2% si l'on tient compte de la rallonge du budget 2008, des broutilles.

    Concrètement pour le président ce n'est pas son problème, il a besoin de dépenser, il dépense.

    Il envisage un emprunt entre 20 et 40 milliards, il promet 1,65 milliards aux agriculteurs répartis en 650 millions de soutien de l'État et des prêts à hauteur de un milliard d'euros, et il alloue 2,5 millions de baisse de la TVA sur la restauration pour n'évoquer que les plus récents. Ces voyages coûtent 20 millions d'euro par an .

    Peu de citoyens savent que le chef de l'État mobilise à chacun de ses déplacements, entre 3 et 4 avions. L'Élysée a un argument imparable, le nombre de déplacements du chef de l'État a triplé par rapport à ceux effectués par Jacques Chirac en 2006. Nicolas Sarkozy voyageant trois fois plus, les coûts se sont donc envolés eux-aussi. Oui, mais, il y a les sommets G7,G8, G20, au moins un et demi de trop, et puis, il fait du commerce, c'est le meilleur de nos hommes d'affaire, il vend, il espère. Pour le moment, c'est sur le papier, mais ça va venir. Ce sont principalement des voyages à objectif militaires dont on espère vendre nos armes, avions de combats, bâtiments de guerre, chars, systèmes de défense etc....Des ventes qui s'effectuent toujours en marge des États, c'est la religion.

    Le 14 janvier, lors de son voyage en Arabie Saoudite, le président Sarkozy annonce que les contrats internationaux en matière d’armement, à commencer par ceux qui concernent l’Arabie Saoudite, ne bénéficieront plus d’intermédiaires. Les propos exacts du président sont :

    «Il y aura, notamment en matière d’armement, des contrats d’État à État. Je ne veux pas d’intermédiaire dans les contrats, ce qui permettra à la fois de baisser les prix et en même temps d’éviter toute mauvaise tentation», bien dit.

    Seulement sans intermédiaire point de vente, c'est en fait la triste réalité. Il fait allusion à la suppression de la Sofresa, cette société Française créée en 1974 et financée par les industriels de l’armement. Spécialisée dans les ventes d’armes à l’Arabie saoudite, cette structure devrait être rapidement remplacée par un office gouvernemental contrôlé et dirigé par l’État. Le but espéré, faciliter la signature de contrats, or sans intermédiaire point de vente d'armes. Ces intermédiaires font le forcing dans les hautes sphères gouvernementales afin de promouvoir untel à intel, et le réseau est rodé aux pots-de-vin gigantesques. Untel connaît untel qui va parler à Untel pour préférer l’arme Française plutôt que celle d’un concurrent. Tous ces messieurs Untel attrapent au passage une mallette garnie de plusieurs millions d’euros ou plutôt pas la peine de s’embêter avec des billets, voilà le RIB de Monsieur Untel dans sa banque d’un paradis fiscal. Donc le laver propre voulu par Nicolas Sarkozy, s'y on peut y souscrire, risque d'être un flop dans ces pays ou la culture des magouilles prédomine et dans la mesure ou les autres pays ne font pas la même politique, nous ne risquons pas de récupérer nos dépenses des voyages à objectifs militaires. Voici trois vidéos de Jean Guisnel journaliste et spécialiste des affaires militaires et de renseignements au Point.fr.

    Sarkozy fait la chasse aux intermédiaires

     

    La corruption dans les contrats d'armements.


    Les dessous de l'affaire Eurocopter


    Ces ventes d'armes ne sont pas sans rappeler l'affaire de l'Angolagate, puisqu'en fait, on ne peut vendre des armes sans intermédiaire. Condamné à un an de prison ferme, Pasqua, probablement sous le couvert de l'État a réagit en mettant en cause Jacques Chirac, Alain Jupé, Edouard Balladur, ainsi que le président qui étaient parfaitement au courant voir, ici le Monde.fr, et ici le Figaro politique, déclare, retenez-moi ou je fais un malheur. Jacques Chirac, qui était, selon lui, au courant de tout, menaçant, à mots couverts de rappeler quelques vérités premières à la Chiraquie. Et à la Sarkozie aussi, Marianne 2.fr. Le problème des ventes d'armes en France est un problème récurrent depuis que la France fabrique des armes. Concernant l'Angola, je n'en ai pas été spécialement informé, a déclaré Edouard Balladur sur LCP.

    L'Affaire de l'Angolagate.

     

    Charles Pasqua plaide non coupable.


    Ce n'est pas en agissant de la sorte que les pays susceptibles d'acheter nos armes vont le faire, ils n'aiment pas que cela se sache, un peu de bons sens, acheter Français n'est pas forcement agréable pour les autres pays fabricants d'armes.

  • Jean Sarkozy a-t-il un grand avenir ?

    tout le laisse penser.

     

    Tout d'abord par ce qu'il est de droite, ce qui est plus aisé en politique pour réussir que lorsque l'on est de gauche. La France étant majoritairement à droite même si parfois elle penche à gauche, il est donc préférable d'être à droite qu'à gauche pour la simple raison qu'elle est plus unie. Pour la gauche ses difficultés en capacité de gouvernance créées par sa division dogmatique la rend stérile et elle préfère se déchirer que de construire. Avoir une volonté de plus de justice et de cœur que la droite ne sert à rien si l'on ne peut mettre en œuvre ses objectifs. Comme l'a dit Giscard d'Estaing dans une confrontation mémorable avec François Mitterrand, vous n'avez pas le monopole du cœur, la droite aussi peut avoir ! Cinq présidents de droite pour un de gauche, ce constat est sans appel.

    Nous avons tous vu Jean Sarkozy s'expliquer sur la deux et annoncer qu'il ne briguerait pas la présidence de l'EPAD. C'est une sage décision, mais qui n'est pas une gloire de l'opposition, il montre qu'il sait écouter, qui son père, ou les Français désapprouvant largement ce parachutage honteux pour ceux qui travaillent dur, qui galèrent de CDD en CDD même avec de bons diplômes ou contraints au chômage.

    Il a pris sa décision seul et il admet qu'il a dû insister pour convaincre son père, je suis allé présenter ma décision mercredi soir et il m'a répondu tu fais ce que tu dois faire.

    Sa prestation télévisuelle est troublante pour 23 ans !

    «Il a scotché tout le monde droite comme gauche, Jean Sarkozy parle comme son père mais pense comme sa mère. Mêlant pudeur et sincérité, le conseiller général de Neuilly a déroulé son argumentaire tout en douceur. Avec ses cheveux courts et ses fines lunettes, il a un look plus adapté à sa fonction. «Je sais bien que je fais petit con», confiait-il avant l'été. Depuis, il a abandonné cette coupe de cheveux qui lui donnait des allures de prince de Monaco. Bientôt papa d'un petit garçon, il a saisi l'occasion qui lui était donnée pour s'émanciper de son père. Et se faire un prénom. La carrière politique de Jean Sarkozy ne fait que commencer, Le Figaro politique ».

    Elle montre la maîtrise d'une personne expérimentée qui sait clairement répondre sans chercher ses mots, de plus, il esquive habillement dans une forme de langue de bois les points qui fâchent. Il n'a été capable d'aller plus en avant sur les critiques, il ne les a pas définies. Il est resté en réserve sur ce point, c'est dommage, cela aurait montré la valeur de son raisonnement. Il a beaucoup écouté, réfléchit, et puis il y a du vrai aussi, il ne veut pas d'une victoire qui porte le poids d'un tel soupçon sans définir ce soupçon, mais on sait bien que c'est celui de l'action de son père sur son évolution fulgurante dans la sphère politique, comment pourrait-il en être autrement ?

    Mais, il a trop attendu, 5 jours, il aurait dû bien avant déclarer son renoncement pour couper court aux polémiques, sachant que de toutes façons il fallait qu'il renonce. Il n'a pas saisit l'opportunité d'une action rapide, qui marque une attitude prompte à reconnaître une erreur. Le poids de son père, il le portera toute sa vie d'homme politique, il ne pourra s'en défaire et sera comme un boulet à ses pieds. Être le fils de Nicolas Sarkozy n'est pas un cadeau, même pas une référence appréciée par beaucoup malgré ses qualités d'homme d'État, même s'il vous propulse rapidement en politique j'entends, à des postes enviés. Bien souvent les enfants de parents illustres n'émergent pas aussi bien, ils restent dans l'ombre de leurs parents.

    Jean Sarkozy n'accepte pas que ce traitement de faveur puisse peser, c'est bien dit. C'est votre décision personnelle, a cette question de Patrick Pujadas, il répond qu'il n'en a pas parlé au président mais à son père bien dit, mais son père est le président ! Cela montre bien que quoique qu'il fasse cette marque, si l'on peut dire, restera gravée à tout jamais sur son visage. Ce qui me semble le plus grave c'est qu'il donne l'impression que c'est son père qui parle, il en est presque le clone parfait, même mots, même gestuelle mais plus sobre, dépouillée d'attitudes caricaturales, moins de tics de langage, les mots sont propres plus intelligents que ceux de son père et surtout moins familier, en fait moins peuple. Pas de signes ostentatoires sur lesquels les caricaturistes peuvent s'accrocher, sombre un peu blanc par le stress de cette déclaration devant tous les Français.

    Jean Sarkozy à des idées qu'il veut défendre pour ce quartier d'affaires, c'est bien dit, tout le monde à des idées pour quelque chose, ce n'est donc pas une marque supérieure à d'autres si l'on reste dans le vague sans définir ses projets. Il faudra préparer les 50 prochaines années pour rénover ce quartier d'affaires dit-il, on croirait qu'il à déjà une large expérience des fonctions de ce quartier à 23 ans, et là j'en doute, c'est son père qui parle, et qui veut mettre sa main dessus par le transfuge sur son fils, sans aucun doute possible. Soyons sérieux à 23 ans, avoir des idées bien sur, mais dans le cadre d'un ensemble aussi important que l'EPAD il me semble qu'il faut un peu plus de bouteille. Alors il déclare, qu'est-ce c'est la Défense, c'est un enjeu qui concerne le département dont je suis l'élu et que j'ai envie de servir, bien dit, pour lui et son père, mais comment, le mieux serait de commercer en bas de l'échelle comme le font tous les fils de patrons appelés à succéder à leur père.

    On ne fait jamais une erreur, quand on est candidat à une élection, on ne fait jamais une faute quand on s'engage, ce sont des propos de son père et c'est bien dommage pour lui, il aurait dû s'exprimer autrement. Alors, il attaque une campagne de désinformations orchestrée de manière professionnelle, un soupçon est né à cause de cette campagne, mais comment pouvait-il en être autrement ? Cela montre qu'il s'est emballé espérant je ne sais quelle réaction sur un sujet si sensible, qui montre aussi qu'il lui faut de l'expérience. On a parlé de rémunération alors que ce n'est pas un problème d'argent, c'est probablement vrai, il n'en a pas besoin, mais il a besoin du reste.

    Alors quel avenir pour Jean Sarkozy, la première des choses est de se libérer de son père président. Se libérer aussi des dogmes qui séparent la société en deux, ils ne sont que pour une partie de cette société, jamais pour tous les Français. Il doit faire son trou tout seul par ses capacités, et il en a. Ces qualités de communication sont étonnantes, il lui faut les étoffer pour les rendre plus crédibles pour que l'on sente qu'elles viennent de lui. Et puis, surtout, savoir écouter, analyser, reconnaître ses erreurs, c'est dans l'humilité que l'on est apprécié, et celui qui sait tout et ne se trompe jamais, comme son père, ne peut être apprécié. Si jean Sarkozy prend ce chemin, il peut avoir un avenir prometteur sachant que son père ne sera pas toujours présent pour l'aider.

    Jean Sarkozy au journal de 20 heures sur la deux.


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